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Déclaration officielle du Premier Ministre Israélien qui est un ferme démenti aux déclarations mensongères de Charles Enderlin dans son livre et dans les médias


Déclaration officielle du Premier Ministre Israélien qui est un ferme démenti aux déclarations mensongères de Charles Enderlin dans son livre et dans les médias

Le bureau du Premier Ministre israélien vient d’effectuer une déclaration officielle  qui est un ferme démenti aux déclarations mensongères de Charles Enderlin dans son livre et dans les médias.

A noter que cette position définitive et tout-à-fait officielle prend totalement à revers les dernières allégations du journaliste décrié de la chaîne publique, selon lesquelles il aurait le soutien des milieux autorisés en Israël. Il serait temps de mettre un terme à cette polémique aussi stérile que démocide, alimentée par la chaîne publique d’un état démocratique. Merci Aschkel.info


De l’affaire Mohammed Al Dura

1.       Les conclusions dans l’affaire Mohammed Al Dura, et notamment le reportage de la chaine allemande ARD, éveillent des doutes sur le bien-fondé  des affirmations de la chaine française FRANCE 2, telles qu’elles ont été diffusées le 30 septembre 2000, et selon lesquelles l’enfant aurait été touché par des tirs en provenance du poste de l’armée israélienne au carrefour  de Netsarim, visant l’enfant et son père Jamal.

2.       Il est à signaler que depuis l’incident, des méthodes ont été révélées par lesquelles les palestiniens ont créé et mis en scène des événements médiatiques au service de leur propagande;  d’ailleurs, le journaliste à l’origine du reportage Al Dura avait admis dans un documentaire être au courant de ces pratiques palestiniennes. On se rappelle tout particulièrement la campagne d’horreur qui prétendait attribuer à Israël un « massacre » a Jenin, qui n’a jamais eu lieu, ainsi que de l’épisode ou un « mort » était tombé du brancard et avait commencé à marcher. Au vu de ces cas, on est en droit de  s’attendre à ce que les médias vérifient minutieusement de tels reportages, et qu’ils évitent de publier des allégations non vérifiées.

Il faut souligner, à ce sujet, que pendant des années, l’affaire Al Dura a servi de prétexte a certains pour inciter à  la haine, à l’antisémitisme et à la violence contre des israéliens.

3.       Quoi qu’il en soit, il est clair à présent, qu’il était faux de faire endosser la responsabilité dans l’affaire Mohammed Al Dura à Tsahal et à l’Etat d’Israël. Les éléments révélés réfutent les assertions qui avaient alors été émises à l’encontre des israéliens, et que les médias internationaux, FRANCE 2 en tête, n’avaient jamais soumises à examen approfondi en leur temps. Il est toujours avéré que, malgré la présence sur place de dizaines de photographes, aucune preuve supplémentaire, filmée ou autre, n’a jamais été fournie sur le tir israélien supposé vers Jamal et Mohammed Al Dura. Les circonstances même de ce tir (la distance, l’angle, les indices sur le terrain) démontrent qu’il ne pouvait pas provenir du poste israélien.

4.       Comme on s’en souvient, l’incident avait fait l’objet d’une enquête scrupuleuse par Tsahal. L’enquête, comprenant des tests de lignes de feu, des expertises balistiques, l’analyse de la documentation de l’incident etc., avait constaté l’impossibilité de démontrer de manière claire et nette l’identité de la personne qui aurait atteint le jeune garçon. A ce moment la déjà, la thèse d’un tir de Tsahal avait été sérieusement mise en doute. Une forte probabilité a plutôt été évoquée, selon laquelle il aurait été en fait atteint par le feu nourri des Palestiniens, émanant au même moment à partir de plusieurs sources, dont certaines étaient proches de l’endroit où se tenaient le jeune garçon et son père.

Ben-Dror Yemini (Maariv) morigène l’Etat d’Israël pour son traitement calamiteux de l’affaire Al-Dura.

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[Ce matin, on pouvait lire dans le supplément hebdomadaire de Maariv, un éditorial en hébreu, intitulé « Terreur en sens contraire », rédigé par Ben-Dror Yemini. Bien que l’objet principal de son article ne soit pas l’affaire Al-Dura, il en traite pourtant brièvement, égratignant, à cette occasion, l’Etat d’Israël, dont il déplore qu’il n’ait pas eu le courage de dénoncer cette imposture, avec pour conséquence que le principal responsable de la diffusion de ce « canard », le journaliste Charles Enderlin, non seulement soit sorti indemne de cette mauvaise action mais ait même vu sa notoriété se renforcer, du fait même du silence d’Israël. Mon correspondant et ami, le Dr Giora Hod, m’a fait parvenir une première traduction française que je n’ai eu qu’à peaufiner. Je l’en remercie chaudement. (Menahem Macina).]



Dix années se sont écoulées depuis  la courte séquence vidéo où l’on voit les derniers instants de Mohammed Al-Dura, tandis que son père essaie de le protéger.

Le journaliste franco-israélien de « France 2 », Charles Enderlin, ne se trouvait pas sur place.

Cet épisode a été diffusé d’un bout à l’autre de la planète et est devenu la preuve du caractère criminel d’Israël.

Les émeutes d’octobre [2000] ont éclaté, comme l’a signalé la Commission Or et comme l’a admis Ahmed Tibi, du fait que cette séquence a été diffusée jour après jour.

Enderlin a prétendu qu’il ne présentait qu’un tout petit extrait de la vidéo, après montage, car les images suivantes [affirmait-il] étaient encore plus terribles. C’était un mensonge. La séquence intégrale au contraire aurait aidé à récuser l’accusation. Etait-ce du journalisme ou une atroce propagande ?

Ainsi, quand la chaine de télévision italienne a eu en sa possession l’épisode du lynchage de deux soldats israéliens à Ramallah, elle a voulu le dissimuler. Quand il a été diffusé, chaque chaîne a été obligée de l’acheter argent comptant, comme à l’ordinaire. La chaîne française n’a pas agi de la même manière. Cette séquence manipulatrice a été distribuée gratuitement à toutes les chaînes qui en ont fait la demande, et il est douteux qu’une chaîne de l’ait pas demandée ni diffusée. C’est ce qui arrive quand il s’agit de propagande et non de journalisme.

L’Israël officiel n’a jamais combattu la version d’Enderlin. Il a surtout bégayé et publié des annonces contradictoires. Toutefois, grâce à la ténacité de quelques personnes isolées, tel Philippe Karsenty, la fausse accusation a été dénoncée. Karsenty n’était pas seul, il y en a eu beaucoup d’autres, dont des Israéliens, et aussi la journaliste d’une chaîne allemande, Esther Schapira, qui s’est obstinée à découvrir la vérité. Toutefois, Karsenty a dû payer un prix personnel très élevé, et il a été contraint de mener une bataille judiciaire contre le géant de l’information française. David contre Goliath. Et David a vaincu.

Dix ans plus tard, Enderlin publie un livre. Il n’en démord pas. Il continue dans la même ligne. Il essaie de se faire passer pour la victime d’un « complot ».  La tâche  est facile : non seulement « l’élite » et une « clique » de France l’ont promu au rang de héros, mais on a organisé une pétition en sa faveur et on a essayé de ridiculiser Karsenty. Il s’avère qu’Enderlin, Israélien depuis de nombreuses années, a beaucoup de relations en Israël aussi. Trop d’entre elles prennent sa défense. Dans son nouveau livre, il peut prétendre que l’armée israélienne ne veut aucune enquête car elle redoute une conclusion déplaisante. C’est vrai. L’Israël officiel n’a jamais pris le soin de démentir la version d’Enderlin. S’agit-il d’épuisement, de bêtise, ou des deux à la fois ? Ce n’est pas clair. D’autres se sont chargés de la besogne. D’autres se chargent de démentir. Mais Israël s’est tu.

Philippe Karsenty mérite le « Prix d’Israël » pour ce qu’il a fait en sa faveur. Mais en raison d’un épuisement lamentable de notre part, c’est au contraire Enderlin qui est devenu le chéri des hautes sphères israéliennes. Si l’Israël officiel avait mené une enquête officielle et avait dénonce la fausse accusation, Enderlin n’aurait pas pu publier un nouveau livre et raconter qu’en fait Israël soutient sa thèse. Lui aussi doit envoyer des fleurs à l’Israël officiel. Grâce à Israël, il continue à bénéficier du label de journaliste sérieux.

Ben-Dror Yemini

© Maari

Mis en ligne le 22 octobre 2010, par Menahem Macina, sur le site france-israel.org





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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