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Analyse de Majid Oukacha « L’islam est la religion la plus intolérante, la plus totalitaire et la plus violente de toutes les religions » (Vidéo)


Analyse de  Majid Oukacha « L’islam est la religion la plus intolérante, la plus totalitaire et la plus violente de toutes les religions » (Vidéo)

Majid Oukacha, auteur (essayiste) et blogueur, est un ancien Musulman qui publie de façon régulière des vidéos sur sa chaine Youtube. 

Majid Oukacha vient de diffuser une vidéo « 6 arguments islamiques qui dupent les occidentaux » dans laquelle il démonte tout l’argumentaire qui tend à faire croire que l’Islam serait « une religion de paix et d’amour », que l’islam serait une religion comme les autres religions.

Pour Majid Oukacha, « L’islam est la religion la plus intolérante, la plus totalitaire et la plus violente de toutes les religions ».







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  • 16 thoughts on “Analyse de Majid Oukacha « L’islam est la religion la plus intolérante, la plus totalitaire et la plus violente de toutes les religions » (Vidéo)

    1. Salmon

      Donc la police la vidéo surveillance
      Le 17 etc

      Sur une femme qui n est ni mariée etc la femme cette juive doit se faire frappée violee volée etc Ils appliquent la charia en France ?

    2. rachel

      elle est bizarre cette carte, il n y a plus Israel mais palestine a la place, des vrais colonisateurs ces palestiniens !

    3. Maria

      On ne peut que louer la sagesse et le courage de Majid Oukacha. Ceci dit, ce qui me dérange c’est que l’on continue de mettre l’islam au rang des religions alors que l’on parle d’une secte puisque l’apostasie y est condamnée.

    4. alauda

      « De toutes les religions possibles et imaginables » ?

      Déjà, cela commence mal. Qu’importe le possible ou l’imaginable, il y a bien assez d’exemples dans le passé, à défaut de pouvoir comparer ici et maintenant.
      Des trois critères présentés, le seul rapport à la violence est déjà, me semble-t-il, un marqueur suffisant, les deux autres concepts n’ayant guère plus deux siècles et demi pour l’un, et un demi siècle pour l’autre.

      Majid Oukacha devrait lire « la violence et le sacré » de René Girard qui n’a cessé toute sa vie de s’interroger sur les rapports entre les deux, après avoir exploré le champ de la rivalité mimétique.

    5. alauda

      Ceci dit, il s’adresse plus aux musulmans qu’aux occidentaux. Et il faut reconnaître que son cours d’histoire est assez pédagogique, notamment sur les croisades, tant il est vrai que s’entendre reprocher des actes commis il y a sept siècles relève pour le moins d’une rancune pathologique.

      Quant à savoir si nous (occidentaux) sommes dupés par l’argumentaire islamique… Pas vraiment et de moins en moins.

    6. Sam O'Var

      @alauda: vous parlez de » rancune pathologique ».
      Cette pathologie a un nom en psychiatrie: la QUÉRULENCE.
      * quérulent,e. (adjectifj et nom). Se dit d’un sujet dont l’activité est orientée par la réparation des injustices ou des dommages qu’il estime, de façon injustifiée, avoir subis (déf du Petit Larousse illustré).

      Il n’y a pas plus quérulents que les mahométans qui jouissent de se draper dans leur victimitude. « Se vautrer » serait d’ailleurs un terme plus approprié, tant leur identité même se nourrit en grande partie de cette quérulence, et va jusqu’à s’inventer mille et une injustices imaginaires.
      Ce faisant, ils nient les injustices bel et bien réelles qu’eux-mêmes ont commises à l’endroit d’autres habitants de la planète, entre autres la mise en esclavage des Blancs chrétiens durant ce qu’on nomme les Barbaresques, itou la mise en esclavage des Noirs en Afrique durant des siècles, et la castration des mâles noirs.
      Il y a quelques années, Madame Taubira, alors ministre, avait même clamé que les jeunes musulmans n’avaient pas les épaules assez larges pour porter ce lourd fardeau. Quant aux épaules des jeunes enfants chrétiens et juifs, elles étaient apparemment assez larges et solides pour porter sans se plaindre tout le fardeau de l’Histoire.

      Lectures salutaires:
      Robert C.Davis: Esclaves chrétiens, maîtres musulmans. L’esclavage blanc en Méditerranée (1500-1800).
      # édité en poche chez Actes Sud, collection Babel.

      Tidiane N’Diaye*: Le génocide voilé -enquête historique.
      # nrf Gallimard, collection Continents noirs.
      ISBN 978-2-07-011958-5
      * Anthropologue et économiste. Est l’un des grands spécialistes des civilisations négro-africaines. A aussi publié : Les Falachas, nègres errants du peuple juif (même éditeur, même collection)

    7. A

      SAM O.VAR si je peux me,permettre en tant qu arabe qui a longtemps cotoyer ce monde , je pense pas que l on puisse parler de victimisation mais plutot d un enorme complexe d inferiorité face à cette extraordinaire REUSSITE du peuple juif et des occidentaux .. un complexe qui engendre chez eux racisme haine vis à vis des juifs surtout et haine des femmes, quant à la religion c est juste un outil pour convaincre les millions d analphabetes , un exemple au Maroc ils sont 60% et le coran demeure leur seul espoir.. c est important dutiliser la religion..

    8. Maria

      Commentaires intéressants de Sam O’Var et de A. Que le victimiste cache un complexe d’infériorité, c’est probable mais on ne peut pas nier que les musulmans se complaisent dans une posture (artificielle) de victimes. Se poser en victime c’est une façon de se décharger (ou du moins d’essayer de se décharger) de ses responsabilités, voire de détourner de sa culpabilité.

    9. alauda

      @Sam O’Var,

      Êtes-vous celui qui a commenté le mot « narratif » ? Linguiste, donc.

      J’avoue ignorer le mot spécialisé de « quérulence », dérivé de l’angl. querulouness. Sa date d’apparition en français n’est pas mentionnée dans mon petit Larousse de psychiatrie et psychopathologie clinique de 1993.
      La définition y est ainsi formulée : « Tendance pathologique à réclamer la réparation de dommages et d’injustices paraissant imaginaires ».

      L’apparence imaginaire, moins péremptoire que l’expression « de façon injustifiée », laisse la porte ouverte à l’analyse.
      Le dico de poche note en outre deux catégories de quérulence :
      * le mode expressif
      * le mode processif (recours à des procès…) : quand cette « tendance devient franchement délirante », « elle se confond alors avec le délire de revendication »

      Vous m’avez appris quelque chose.

      Le travail de Tidiane N’Diaye est davantage médiatisé aujourd’hui. Et c’est une bonne chose pour rétablir les plateaux de balance. Si quelqu’un a pu m’éclairer plus précisément ce passage de Montesquieu « les peuples d’Asie, qui font des eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu’ils ont avec nous d’une façon plus marquée », c’est bien lui.

      L’esclavage est aussi vieux que l’apparition de l’écriture. Pour me remettre les choses en perspective sous une forme synthétique, je me suis procurée en 2002 le livre Christian Delacampagne : Une histoire de l’esclavage, de l’Antiquité à nos jours, Paris, Le Livre de Poche.

      Entre autres, dedans, mon attention a été attirée par un passage : Verdun, au Moyen-Âge (vers le IXe siècle), était un centre de commerce de Slaves (Anglo-Saxons, Celtes et Germano-Slaves), avec l’orient.

      On ne refera pas l’histoire.
      J’entends siffloter Georges Brassens : La guerre de 14-18.

    10. Sam O'Var

      Dans la foulée des commentaires précédents:

      Ces derniers mois, le gouvernement tunisien s’est engagé à réaliser quelques réformes, en particulier la décriminalisation des rapports homosexuels, et l’instauration de l’égalité entre hommes et femmes quant aux droits d’héritage.
      Devinez la suite:
      Samedi dernier (11 août 2018), des manifestants sont venus à Tunis des quatre coins du pays pour s’opposer à ces réformes. Au nom de quoi? Eh bien, au nom du Coran et d’Allah bien sûr. Sur la photo du site montrant cette manif (photo et article ont disparu très rapidement) on ne voyait pratiquement que des hommes d’un certain âge.
      On se demande bien où sont passés, en Tunisie, les « héros » de la Révolution de jasmin qui auraient dû soutenir ces réformes. Comme il est loin, le temps de Bourguiba, quand les femmes se débarrassaient de leur accoutrement « religieux », signe d’enfermement à tous les niveaux!

      Je mentionne ces faits pour montrer qu’au nom de l’islam, les gens se victimisent eux-mêmes. Et après ils se plaignent et nourrissent un complexe d’infériorité auquel il y a des remèdes, mais que visiblement ils refusent. AU LIEU DE SE POSER EN SUJETS DE LEUR HISTOIRE, ILS PRÉFÈRENT DEMEURER DES VICTIMES PASSIVES. « C’est la volonté d’Allah », telle semble être leur attitude face à la vie.

      Il existe en italien le mot AGGIORNAMENTO (=mise à jour) aussi utilisé en français dans un contexte religieux. C’est l’adaptation au progrès, à l’évolution du monde, en parlant de l’Église catholique*.
      La question à dix francs: combien d’aggiornamentos l’islam a-t-il mis en oeuvre durant ses 14 siècles d’existence?

      * on peut aussi l’utiliser dans un contexte politique et parler d’un parti qui a opéré un aggiornamento.

      NB: Non, alauda, je ne suis pas linguiste de métier.

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