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Israël / Palestine : Une terre deux fois promise. Histoires d’Israël


Israël / Palestine : Une terre deux fois promise. Histoires d’Israël

Le Canada a « célébré » à sa façon les 70 ans d’Israël : Justin Trudeau, le Premier ministre, pour qui habituellement « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », a prononcé pour une des rares fois de son mandat une condamnation d’un État : l’État juif. 

Et toujours dans le cadre de la célébration des 70 ans d’Israël, RDI TV, (Réseau de l’information, une chaîne de télévision de la Société Radio-Canada) nous a gratifiés de deux documentaires sur l’histoire d’Israël.

Depuis des années, les critiques à l’endroit de la chaine publique de Radio-Canada pour sa couverture du conflit israélo-palestinien se sont multipliées. En vain. RDI, toujours égale à elle-même dans sa position ouvertement anti-israélienne, a choisi de « célébrer » les soixante-dix d’Israël en renouant avec les documentaires israéliens. Cela faisait longtemps qu’elle en avait cessé la projection tant elle avait essuyé de reproches à propos de ses choix.

Mais pour les 70 ans d’Israël, Radio-Canada s’est alignée sur la chaine franco-allemande ARTE et, pour l’occasion, nous a projeté deux documentaires israéliens signés de William Karel et de sa conjointe, Blanche Singer.

Le premier intitulé Israël / Palestine : Une terre deux fois promise se compose de 2 volets : – la période 1896-1948 ;   – la période 1948 à la Guerre des Six  Jours en 67

Le second s’intitule « Histoires d’Israël ». Il donne la parole à dix écrivains parmi lesquels David Grossman, Amos Oz et Zeruya Shalev, etc. Contrairement au premier, le synopsis a au moins le mérite d’annoncer que le film donne un  « Portrait original et subjectif d’Israël, où la littérature permet de comprendre la géopolitique. »(Le Fifa)

Des documentaires israéliens de la chaine Arte

Premièrement, le fait que ce soit des documentaires israéliens n’est en rien un critère de qualité,  d’objectivité et d’impartialité. Les antisionistes ne sont pas nécessairement non-juifs, le peuple juif en compte, hélas,  un certain nombre, surtout dans le domaine artistique. D’ailleurs, en 2005, Rachi Boudjedra disait que « l’art israélien, dominé par des valeurs antisionistes, voire anticolonialistes, défend la paix et la tolérance et possède un certain complexe de culpabilité vis-à-vis du peuple palestinien. Fondamentalement, les artistes israéliens sont progressistes et humanistes ». Il ne dira pas évidemment que c’est la voie royale pour connaître la gloire. En effet, William Karel a reçu en 2003 le prix Europa pour l’ensemble de son œuvre. On se souvient également de Stéphane Hessel qui a connu une gloire planétaire pour avoir écrit un brûlot, « Indignez-vous », dans lequel il disait que son sujet d’indignation était Israël.

Deuxièmement, le nom même d’Arte, la chaine franco-allemande,  suffit à conclure que le film sera tout, sauf impartial. Cette chaine nous a donné à maintes reprises l’occasion de constater son parti pris contre Israël, pour ne pas dire son antijudaïsme. D’ailleurs le fait qu’elle ait censuré en juin 2017  le film «  Un peuple élu et mis à part, l’antisémitisme en Europe » en dit long sur ses prises de position et ce d’autant plus que, la même année, elle a projeté un reportage – « Gaza : la mer ne veut plus de moi »-  qui blanchissait le Hamas mais donnait d’Israël une image qui ne pouvait que dresser les spectateurs contre l’État juif.

Quant à Radio-Canada, en choisissant de diffuser des documentaires biaisés, elle  nous prouve une fois de plus que ses  Normes journalistiques n’existent qu’en théorie, puisqu’elle a de tout temps présenté aux téléspectateurs des films destinés à salir l’image d’Israël. Et ces deux derniers films ne font pas exception à la règle. Et Radio-Canada ose se vanter de ses valeurs (équité, impartialité, équilibre) et de ses Normes et pratiques journalistiques (NPJ)!

Israël / Palestine : Un  tissu d’inexactitudes, de demi-vérités, voire de mensonges !  

1 – Le principe d’équilibre : « Les ondes appartiennent à tous, et chaque citoyen a le droit de connaître les principaux points de vue sur toute question d’importance »

À en croire le synopsis sur Israël / Palestine, une des qualités de ce documentaire est la présentation d’un « dialogue équilibré que les auteurs ont réussi à construire entre une multitude d’historiens israéliens et palestiniens ».

Le journal Le Monde juge que le film propose « une lecture sobre et équilibrée du conflit »!

Qu’en est-il réellement ? Disons d’abord que ces documentaires n’ont d’historiques que l’épithète qu’on leur a accolée. En effet, au lieu de se contenter de présenter des faits et de nous laisser libres de tirer les conclusions et de nous faire une opinion, les réalisateurs nous imposent l’opinion des intervenants. Or une opinion n’est pas un fait.

Si encore, on  nous faisait entendre « une diversité d’opinions », ou mieux des points de vue divergents, nous n’autions pas été aussi critiques que nous le sommes.   Or ce n’est pas le cas même si, à en croire le Réseau de l’information (RDI), il contribuerait « aux débats sur les enjeux qui touchent le public canadien en présentant une diversité d’opinions ». En effet, un simple coup d’œil sur les noms des intervenants nous permet d’affirmer que le documentaire est biaisé.

L’équilibre se limite à donner la parole à des Palestiniens et à des Israéliens.  Mais les points de vue des intervenants dans les deux documentaires convergent tous vers le même but : susciter la compassion pour le peuple palestinien vs la haine pour le peuple juif. C’est ce qui s’appelle de la manipulation de masses.

Côté israélien, seule Anita Shapira, un professeur de l’université de Tel-Aviv, est objective. Mais ses propos sont noyés dans les commentaires on ne peut plus négatifs portés sur l’État juif. Quant aux autres intervenants, je les qualifierai de militants palestiniens, que ce soit Shlomo Sand dont le livre « Comment le peuple juif fut inventé » lui fut sans doute inspiré par le fait incontestable que le peuple palestinien a été inventé ; Élie Barnavi, très pessimiste quant à l’avenir d’Israël (« Israël s’autodétruit ») , est ouvertement pro-palestinien et Gidéon Lévy est une figure antisioniste notoire.

Côté palestinien : Ils sont moins nombreux à prendre la parole peut-être parce que le point de vue des Israéliens était largement suffisant pour défendre la cause de ce peuple, pour confirmer ce que dit par exemple Elias Sanbar de la Nakba.

Histoires d’Israël : Dans ce doc,  le réalisateur donne la parole à dix intellectuels dont certains qui jouissent d’une grande notoriété Amos Oz, David Grossman, Avraham B. Yehoshua et Zeruya Shalev. Bien sûr, pour ne pas être taxé de partisanerie, le réalisateur nous fait entendre des Palestiniens critiques vis-à-vis de leur gouvernement. Mais cela ne nous fait pas oublier qu’ils se jugent dépossédés de leur terre par les Juifs.

2 – Le principe d’impartialité « La crédibilité dépend de qualités comme l’exactitude et l’impartialité du reportage et de la présentation » affirme Radio-Canada.

Nous sommes tout à fait d’accord. Mais aucune de ces deux qualités n’est respectée

Premièrement, l’exactitude : Condition sine qua non dans le cadre d’un documentaire historique, on pourrait croire à lire ce qu’en dit Le Nouvel Obs qu’elle est respectée : « Dans un documentaire minutieux, William Karel et Blanche Finger retracent la genèse et les premières années de l’ État d’Israël » . Or, il n’en est rien.

 – Les titres : une entorse à l’histoire !

« Israël / Palestine : Une terre deux fois promise » titre mensonger s’il en est un- aurait dû suffire à jeter le doute dans notre esprit quant à l’impartialité du documentaire et tempérer nos attentes. Comment ne pas conclure que ce film présenterait une image positive des Palestiniens puisqu’on laisse entendre que cette terre leur avait été promise ? Si cette terre a été un jour promise, les chrétiens et les musulmans savent que c’est au peuple juif qu’elle l’a été.  Qui donc pourrait prétendre le contraire ? À la limite, Karel aurait pu choisir « Une seule terre : deux peuples »,  même si un tel titre serait également mensonger.

C’est clair : le film montre un parti pris pour les « Palestiniens » qui se fait évidemment au détriment d’Israël présenté comme un « voleur de terres »

Ensuite, pour présenter une histoire objective d’Israël, on ne peut pas faire l’impasse sur la période qui part de 1967 à nos jours. Pourquoi ne pas avoir fait un 3ème volet? Serait-ce pour éviter de noircir le peuple palestinien en parlant de la Guerre du Yom Kippour, du terrorisme, des détournements d’avion, du massacre des athlètes israéliens, des kidnapping de soldats, et donc d’être contraint de reconnaître que s’il n’y a pas de paix, c’est la faute aux « Palestiniens » et non aux Juifs.

« Histoires d’Israël » : Encore un titre qui induit en erreur. Qui donc remarque le pluriel à Histoires d’Israël ? Mais au moins le synopsis a le mérite de préciser qu’il s’agit d’un « Portrait original et subjectif d’Israël ». Toutefois, comme dans le premier film, tout contribue à donner de l’État juif une image désolante, et les intervenants annoncent qu’il ne survivra pas.

– Une présentation déformée du point de vue des rabbins sur le sionisme

Les intervenants affirment que tous les rabbins étaient opposés au sionisme. On ne peut même pas accuser ces intellectuels d’ignorance : ils savent pertinemment qu’ils content un mensonge, que ce sont essentiellement les Neturei Karta et les hassidim de Satmar, des rabbins ultra-orthodoxes,  qui ont protesté contre l’existence de l’État d’Israël.

– Une présentation déformée de la Guerre des Six jours 

Un tournant majeur : c’est là la seule vérité énoncée par les intervenants.

Cette guerre a eu un impact sur tous les plans : militaire, politique, diplomatique. Elle a surtout permis à Israël de croire en son armée, en ses capacités militaires alors que tout annonçait la fin de l’État juif. Quant aux Arabes, elle fut pour eux aussi un tournant majeur : cette 3ème défaite a été ressentie comme la pire humiliation qui leur  ait été infligée par leurs ennemis de toujours. Non seulement ils n’ont pu « jeter les Juifs à la mer », mais surtout ils ont été dépouillés de certains territoires qu’ils considéraient comme les leurs alors qu’ils n’étaient que des « squatters ».

En revanche, il est faux de prétendre de prétendre que le conflit israélo-arabe date de cette victoire, que les répercussions de ce conflit ne sont pas encore effacées. D’une part, le conflit est antérieur à la création de l’État d’Israël et, d’autre part, les Arabes n’en étaient pas à leur première défaite : il y eut la guerre de 48 et la Guerre du Sinaï en 56.

– Une guerre d’agression préméditée par les Israéliens dans le but d’agrandir leur territoire ! C’est le point de vue des intervenants car, disent-ils, il n’y avait rien à craindre des pays arabes.  Il est vrai que c’était là la version des médias et celle des antisionistes. Alors que, de par leur nombre seulement, soit 200 millions contre 3 millions et demi, les Arabes  étaient assurés de remporter la victoire. Et comment peut-on affirmer que le risque d’extermination était inexistant, même si c’est ce que disaient certains généraux ? On a tout de même présenté ce qui se passait en Égypte : aujourd’hui, si dans un pays arabe on entendait les foules crier « Égorgez, égorgez les Français !», qu’on ne vienne pas me dire qu’on ne s’alarmerait point.

Qui plus est, les intervenants se sont bien gardés de nous dire qu’en septembre 1965, les chefs des États arabes se sont réunis lors d’un conclave secret organisé à Casablanca sous la direction du Roi du Maroc, Hassan II, dans le but de préparer une coalition destinée à lancer une offensive éclair contre Israël les Arabes se préparaient à une guerre qui éliminerait l’État juif et il avait averti les Juifs des intentions de leurs ennemis.

– Les Juifs israéliens, « des voleurs de terres » !  Ce n’est peut-être pas dit aussi crûment, mais c’est bien ce que veulent laisser sous-entendre les intervenants quand ils déplorent que tel ou tel endroit occupé par des Juifs était occupé auparavant par une mosquée. Ou encore que des maisons occupées par des Juifs appartenaient à des Palestiniens.

Mais ils se garderont bien de nous dire que ces maisons ont été achetées avec des contrats en bonne et due forme, que les Juifs ne les ont pas volées. Tout comme ils préfèrent taire que la quasi-totalité des synagogues des pays arabes ont été rasées, ou encore que les Juifs ont été dépouillés de tous leurs biens et chassés de la terre où ils avaient vécu pendant des millénaires.

Deuxièmement, l’impartialité À moins que nous n’ayons, nous Juifs, avec notre fâcheuse tendance à la paranoïa,  une définition autre de l’impartialité, on peut dire que  les reportages qui nous ont été présentés étaient tout sauf impartiaux.

Bien sûr, si on se fie à ce qu’en dit Arte, nous sommes invités à visionner « Un documentaire limpide et mesuré, qui bannit la polémique au profit de la compréhension ».Comment pourrait-on avoir un documentaire « limpide et mesuré » quand on nous dit du même souffle que « Les témoignages à la fois personnels et clairvoyants d’universitaires israéliens et palestiniens, qui ont vécu les événements de l’intérieur, se mêlent à de riches images d’archives – dont celles, poignantes, de l’exode des réfugiés – pour éclairer cette page cruciale de l’histoire contemporaine » ?

En réalité, « Israël /  Palestine » est un film partial, subjectif, essentiellement  pro-palestinien et non un documentaire historique. D’ailleurs, de l’aveu même du réalisateur ses « films ne sont pas objectifs » et en parlant de Israël / Palestine , il dit : « Je reconnais que ce film n’est pas objectif car j’ai vécu là-bas ( comprenez en Israël), j’y ai fait mon service militaire, j’ai la double nationalité.   Puis il ajoute « mais j’espère avoir été objectif »

Pourquoi ne pas le signaler dans une introduction ? Et si le réalisateur ne l’a pas fait, Radio-Canada  aurait dû le souligner. Etait-ce pour induire le spectateur en erreur ? Car à la suite de ce reportage, celui qui ne connaît pas l’histoire d’Israël ne pourra que s’apitoyer sur le sort des « Palestiniens » et porter un jugement négatif sur les Juifs. Pour peu qu’il soit déjà antisioniste, son jugement en sera renforcé.

La responsabilité de Radio-Canada : Certes, le documentaire n’est pas une production de Radio-Canada , et le choix des intervenants ne relève que du réalisateur.

Mais le choix du documentaire ?  Faut-il faire porter l’odieux du choix sur la chaine Arte ? Certainement pas.

Radio-Canada aurait-elle alors choisi délibérément de nous présenter des documentaires qui donnent d’Israël une image sombre et désolante ? Tout nous porte à le croire. D’abord, par le passé, elle nous a toujours offert des documentaires qui étaient de vrais réquisitoires contre Israël. À titre d’exemples, rappelons le film « Diffamation » de Yoav Shamir ou encore « Des héros parmi nous »

Et même si « À Radio-Canada, les NPJ interdisent aux journalistes d’exprimer publiquement des opinions personnelles », il n’en demeure pas moins que les choix qu’ils font sont très révélateurs de leur prise de position, particulièrement en ce qui concerne le conflit israélo-palestinien.

 Enfin, Radio-Canada nous dit : « Afin que le public puisse pleinement comprendre le point de vue d’un invité ou d’un commentateur, il est important de mentionner ses liens d’association ou d’affiliation, ou encore, ses intérêts particuliers.» Or non seulement le point de vue des commentateurs est pro-palestinien et très critique à l’égard d’Israël, mais RC s’est bien gardé de nous souligner que les intervenants étaient pour la plupart des défenseurs acharnés des Palestiniens.

Nous pensons qu’il eût été bon de présenter aux téléspectateurs les intervenants et leurs intérêts particuliers.

Radio-Canada a donc endossé des documentaires qui ne répondent absolument pas à leurs Normes journalistiques.

CONCLUSION :

On nous a présenté des documentaires d’opinion en les faisant passer pour des documentaires historiques. Si comme le dit l’ombudsman de Radio-Canada dans une réponse à un plaignant, en 2015, « L’idéal le plus noble de l’information est d’aider les citoyens à comprendre le monde dans lequel ils vivent ».  Et il ajoutait « Pour cela, il faut les exposer à l’ensemble des faits et des opinions qui ont cours dans la société, y compris aux idées qu’ils ne partagent pas ». Devons-nous en conclure que l’idéal que caresse Radio-Canada est d’inculquer aux téléspectateurs l’idée qu’Israël n’est pas un pays parce qu’il s’est construit sur des terres volées aux Palestiniens? Sait-on jamais…

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 8 thoughts on “Israël / Palestine : Une terre deux fois promise. Histoires d’Israël

    1. c.i.a.

      Trudeau aucune surprise, il sera un imbécile jusqu`a sa fin, de sa HONTE de premier ministre!
      La chaîne ART,«  le maître de l`impartialité « , le genre docu-menteurs.
      « iI n`y avait rien à craindre des pays arabes « ???, sur quel monde ils vivent ces imbéciles!!!
      La guerre des 6 jours, n`était qu`une guerre préventive contre les pays musulmans, qui s`étaient groupés comme des lâches qu`ils sont , pour attaquer israel!, Allah n`était pas de leur coté cette semaine l`à!

    2. Robert Davis

      Evidemment que le fait que ça parle d’Israel n’est PAS un critère d’objectivité : les seuls films Israéliens que la frzance et arte importent ce sont desq films ou documentaire ANTI Israéliens. IL FAUT ARRETER DE PRETENDRE QUE LA PALESTINE A ETE DEUX FOIS PROMISE : ELLE N A ETE PROMISE QU AUX JUIFS par 1. Balfour 2. L’article 80 de la Charte de l ONU 3. Le traité de Sévres. La GB a pris la Palestine Orientale que les arabes appellent jordanie DE MANIERE ILLEGALE en 1923 je crois.

    3. robert davis

      Donc pour la donner aux arabes bien sûr que les brits ont protégé avec leur armée dont le commandant était glubbs pacha. Je me fous complètrement de l’insulte dont je viens d’être l’objet par un arabe de m. bien sûr par je ne sais quel truc d’informatique. Allez vous faire cuire un œuf on va vous passer à la moulinette plus vite que vous ne le pensez.

    4. robert davis

      Pour la donner aux arabes. Je viens de recevoir une insulte d’un arabe ou du serveur dont je me fous complètement. On va les passer à la moulinette et la France c’est les arabes qui en feront autant, avis au serveur.

    5. Moka

      Robert davis @ laissez les chiens muzz aboyer ils font vraiment pitié tant leur malhonnêteté tellement frustré que des juifs osent se défendre face aux terroristes palestiens.

    6. Robert Davis

      Moka : ce n’est pas les mus qui me paraissent un PEU dangereux mais les européens anti Israel en tête de qui on trouve la France. Et ce n’est que partiellement le fait que la France est frustrée, c’est son EGO et son crétin de gén.dégueule qui nous posent un problème : la petite tête sans cervelle avait imaginé en 1967 que les arabes gagneraient et il était furieux de constater QU IL S ETAIT TROMPE CE QUI PROUVAIT QU IL N AVAIT PAS DE CERVELLE. C’est donc un problème d’EGO qui a persisté car la France continuait de constater qu’elle n’arrive pas à IMPOSER sa volonté à Israel. Amon avis c’est la cause principale même s’il y en a d’autres telles que l’antisémitisme simple qui n’a presque rien à voir avec Israel si ce n’est que les antisémites ne veulent pas que les juifs réussissent surtout en dehors de la France. Même leur stupidité en matière économique passe après ces 2 causes.

    7. Robert Davis

      PS. L’électorat mus? il n’existait pas en 1967 : c’est bien l’EGO du crétin en chef qui est la cause de la politique anti Israel de la France qui a entrainé les autres pays d’Europe éspérant arriver à imposer sa volonté en continuant à miser de plus en plus gros. Evidemment quand on est stupide les mises ne font qu’enchainer les pertes…il faudrait que les imbéciles qui ne réfléchissent pas le comprenne et cessent de voter pour les candidats anti Israel ou pro arabe.

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