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Il peut s’en aller, Mahmoud Abbas va démissionner pour cause de maladie


Il peut s’en aller, Mahmoud Abbas va démissionner pour cause de maladie

Le chef de l’entité terroriste “Autorité palestinienne”, Mahmoud Abbas devrait se retirer incessamment de la vie politique. Abbas est atteint d’un cancer et ne pourra plus diriger l’Autorité palestinienne selon Yoni Ben Menachem, du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem, citant de hauts responsables du Fatah. Il souffre de problèmes de santé au cœur et aurait un cancer de l’estomac confirme une autre source israélienne. Aussi, sa démission est imminente, indiquent des sources arabes. Des chancelleries étrangères ont d’ores et déjà été informées de ce changement, qui devrait s’opérer dans peu de temps.

Yoni Ben Menachem qui a rapporté l’information est un vétéran des affaires arabes et commentateur diplomatique pour la radio et la télévision israéliennes. Il est aussi un analyste senior du Moyen-Orient pour le Jerusalem Center for Public Affairs. Il a été directeur général et rédacteur en chef de l’Israel Broadcasting Authority.

On ne connaît pas, pour l’instant, le nom de son successeur. La situation extrêmement complexe qui prévaut dans la région, la rivalité tenace entre les terroristes du Fatah et du Hamas qui fragilise la lutte terroriste palestinienne contre les juifs israéliens, et les bouleversements qui ont affecté toute la région du Proche-Orient font qu’il sera difficile de trouver un consensus autour de celui qui devra présider aux destinées de l’entité terroriste “Autorité palestinienne”.

Le couard Mahmoud Abbas a succédé en 2005 à Yasser Arafat, dont il a poursuivi la politique  mais sans le charisme de son prédécesseur. Il a tenté, depuis son avènement, de se montrer comme un homme de paix. Son caractère  belliciste avec les différents Premiers ministres israéliens qui se sont succédés et les divergences profondes avec le Hamas – qui lui conteste la légitimité – l’ont empêché de faire aboutir sa politique de «démilitarisation» du conflit avec Israël.

Pour Samir Awad, professeur palestinien de sciences politiques, le président du Conseil législatif issu du Hamas, Abdel Aziz Doweik, ou le Premier ministre, Rami Hamdallah, pourraient diriger les palestiniens en attendant que des élections soient organisées pour désigner celui qui succédera au Président malade, aujourd’hui âgé de 83 ans.

Le chef des renseignements, Majed Faraj, remplacerait aussi temporairement Abbas.

De 2002 à 2004, lors de la Seconde Intifada, Israël avait établi un blocus à Ramallah, siège du quartier-général occupé par Arafat. Le gouvernement israélien accusait Arafat d’être impliqué dans les actions terroristes perpétrées contre les Israéliens.

L’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies Nikki Haley a critiqué, en janvier dernier, Mahmoud Abbas en estimant, devant le Conseil de sécurité, que le dirigeant palestinien n’avait pas le courage pour parvenir à un accord de paix.

« Nous n’allons pas courir après une gouvernance palestinienne qui n’a pas ce qu’il faut pour parvenir à la paix« , a estimé la représentante des Etats-Unis à l’ONU. « Pour obtenir des résultats historiques, nous avons besoin de dirigeants courageux« , a dit Nikki Haley.

Les relations se sont brusquement tendues entre les Etats-Unis et les dirigeants palestiniens après la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël.

Abbas : « Je ne terminerai pas ma vie comme un traître »

Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, aurait déclaré la semaine dernière aux membres de son parti au pouvoir, le Fatah, qu’il n’avait pas l’intention de mourir en traître.

La remarque d’Abbas visait à exprimer sa vive opposition au plan de paix israélo-palestinien que le président américain Donald Trump doit encore annoncer.

Abbas s’exprimait lors du discours inaugural du congrès du Conseil révolutionnaire du Fatah, le 1 mars 2018 à Ramallah. Le Conseil, qui compte plus de 100 membres, est le « Parlement » du Fatah. A la demande d’Abbas, les stations de télévision et de radio de l’AP n’ont pas diffusé en direct son discours, comme cela a été le cas dans la plupart de ses précédents discours devant divers forums palestiniens.

Aucune raison officielle n’a été donnée quant à la raison pour laquelle Abbas a fait cette demande inhabituelle, qui est intervenue au milieu d’une vague de rumeurs sur sa santé.

Le mois dernier, Abbas a subi ce que ses assistants ont appelé des « examens de routine » dans un hôpital américain. Bien que les collaborateurs aient déclaré que les résultats des examens étaient « positifs et rassurants », des informations non confirmées dans les médias palestiniens et arabes insistent sur le fait que l’état de santé d’Abbas a connu une « dégradation importante » ces dernières semaines.

Des extraits de l’allocution prononcée par Abbas devant le Conseil du Fatah ont été publiés dans plusieurs médias arabes, dont le journal jordanien Al Rai.

Ce n’est pas la première fois qu’Abbas aurait déclaré qu’il ne mourrait pas en tant que « traître » en signant un accord avec Israël qui ne répondrait pas aux aspirations et aux exigences palestiniennes. Abbas aurait dit aux responsables du Fatah à Ramallah que cela pourrait être sa « dernière réunion » avec eux. « Personne ne saurait se porter garant de sa vie », aurait dit Abbas, connu pour être un gros fumeur, dans une allusion évidente à sa santé.

Se référant au prétendu plan de Trump, Abbas a déclaré : « J’ai dit dans le passé – et par la suite – que je ne terminerai pas ma vie comme un traître. [Les Etats-Unis] peuvent annoncer l’accord quand et où ils veulent, mais rien ne se passera contre notre volonté. »

Trump a qualifié son plan de paix, dont les détails n’ont pas encore été rendus publics, de « contrat du siècle ».

Abbas a déclaré que les Palestiniens n’accepteraient rien de moins qu’un état palestinien, avec Jérusalem-Est comme capitale, sur les lignes d’avant 1967. « Personne dans le monde entier ne saurait nous imposer quelque chose que nous ne voulons pas », aurait-il précisé.

Abbas a également parlé dans son discours du différend en cours entre le Fatah et le groupe terroriste Hamas et a nié les accusations selon lesquelles il serait responsable de la « crise humanitaire » dans la bande de Gaza dirigée par le Hamas.

« Ce n’est pas nous qui assiégeons la bande de Gaza et tuons ses habitants », a-t-il ajouté. « Je veux un état de droit et un gouvernement qui applique la loi. Je ne veux pas que les gangs, les voyous, les vols et les armes soient aux mains de tout le monde. »

Les accords de la Mecque de 2007 avaient permis la constitution d’un gouvernement palestinien d’union nationale qui mêlait le Fatah et le Hamas. Au lieu d’encourager ce processus, le Hamas a pesé de tout son poids pour saboter ce gouvernement d’union nationale.

M. Netanyahu n’a cessé de dénoncer l’alliance entre le mouvement terroriste Hamas et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), dirigée par le président Abbas, depuis la signature de leur  second accord de réconciliation le 23 avril 2014.

Le dirigeant de l’AP a déclaré cette semaine qu’il ne cédera pas aux pressions américaines alors que le Conseil du Fatah appelle à renforcer la « résistance populaire » en boycottant les produits israéliens.

Entre-temps, le Conseil révolutionnaire du Fatah a appelé les Palestiniens à intensifier la « résistance populaire » contre Israël et a exprimé son soutien à la proposition d’Abbas de convoquer une conférence internationale pour la paix au Moyen Orient.

L’appel a été lancé à la fin du congrès de trois jours du Conseil, qui a débuté jeudi à Ramallah. La conférence s’est tenue sous le thème « Jérusalem : capitale éternelle de la Palestine ».

Le Conseil s’est penché sur les derniers développements dans le monde palestinien à la suite de la décision de Trump, en date du 6 décembre, de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et des menaces qu’il a proférées de réduire le financement des Etats-Unis à l’AP et à l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens.

« La déclaration de Trump concernant Jérusalem ne crée aucune nouvelle réalité juridique », a déclaré le Conseil dans un communiqué. « Jérusalem occupée restera la capitale éternelle de notre état. »

Les dirigeants du Fatah ont exprimé leur soutien à la récente demande d’Abbas de remplacer la médiation américaine entre les Palestiniens et Israël par un « mécanisme multilatéral » composé de plusieurs pays.

Dans un discours prononcé devant le Conseil de sécurité de l’ONU le 20 février, Abbas a demandé la convocation d’une conférence internationale d’ici la mi-2018, basée sur le droit international et les résolutions pertinentes de l’ONU.

Abbas et l’AP font valoir que les Etats-Unis ne sont plus qualifiés pour jouer le rôle de médiateur honnête dans tout processus de paix en raison de la « partialité » de l’administration Trump en faveur d’Israël. Le conseil du Fatah a appelé les Palestiniens à « intensifier la résistance populaire, dans tous les domaines, contre les occupants et leurs colons ». Il a également demandé à l’AP d’adopter de nouvelles lois interdisant aux Palestiniens de travailler dans les implantations et les obligeant à boycotter les productions des « colons » (sic) et les produits israéliens.

Abbas qui appelle au boycott,  sa femme est soignée dans un hôpital israélien

La femme  Mahmoud Abbas a subi une opération dans un hôpital israélien en 2014. Amina Abbas avait été admise à l’hôpital privé Assuta de Tel-Aviv  pour une opération de la jambe.

M. Abbas n’est pas le seul leader palestinien à préférer le système de santé israélien pour sa famille. La belle-mère de l’ancien chef du gouvernement du Hamas Ismaïl Haniyeh a été transportée de Gaza en Israël pour y être soignée pour un cancer. Et en novembre 2013, sa petite-fille avait été soignée dans un hôpital israélien pour une grave infection du système digestif.

Le négociateur en chef de l’Autorité palestinienne et secrétaire-général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Saeb Erekat, atteint d’un grave cancer au poumon, se trouve actuellement sur des listes d’attente pour recevoir une greffe en Israël et aux Etats-Unis.

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles et spécialiste des questions du Proche-Orient.



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  • 6 thoughts on “Il peut s’en aller, Mahmoud Abbas va démissionner pour cause de maladie

    1. yacotito

      Il a bien raison cet homme: faire la paix chez les arabes c’est trahir son peuple. quelle engeance !
      bon debarras, qu’il tombe vite dans la poubelle de l’histoire

    2. Pinhas

      Ce phacochere sait que c’est foutu pour lui depuis que Trump a remplacé son poto hussein obama et ça le rend malade .

      Allez bon débarras et qu’il aille rejoindre les 72 VERGES .

    3. Robert Davis

      La moitié de l’Hôpital Israélien sera bientôt reservé à la famille de cet énèrgumène!

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