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Champigny-sur-Marne : plusieurs individus se déchaînent sur deux policiers, Macron promet que les agresseurs seront «retrouvés et punis»


Champigny-sur-Marne : plusieurs individus se déchaînent sur deux policiers, Macron promet que les agresseurs seront «retrouvés et punis»

Dans la nuit de dimanche à lundi 1er janvier, deux policiers, dont une femme, ont été pris à partie et sévèrement tabassés par des individus qui voulaient s’inviter dans une soirée privée. Macron promet que les agresseurs seront «retrouvés et punis».

Les images sont sans équivoques. Elles ont été filmées par les émeutiers eux-mêmes puis diffusées sur les réseaux sociaux, le soir de la Saint-Sylvestre 2017, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). On y voit une femme policier à terre, cheveux roux et queue-de-cheval, rouée de coups de pied par plusieurs individus déchaînés. À chaque assaut, recroquevillée et se protégeant le visage, alors que les plus lâches des agresseurs visent son visage, elle hurle de peur. Son corps va et vient sous les salves comme un sac de sable. Cette fonctionnaire a été transportée à l’hôpital de Sainte-Camille à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne). Elle s’en est sortie par miracle et porte la trace de multiples hématomes. Elle souffre de commotions au visage et s’est vue prescrire dix jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

Lundi soir, le chef de l’État Emmanuel Macron a assuré que «les coupables de ce lynchage lâche et criminel seront retrouvés». «Les coupables du lynchage lâche et criminel des policiers faisant leur devoir une nuit de 31 décembre seront retrouvés et punis. Force restera à la loi. Honneur à la police et soutien total à tous les agents bassement agressés», a tweeté le chef de l’Etat:

La policière agressée n’était pas seule. Cette jeune femme était le chauffeur du capitaine de police de permanence, chef du service de Sécurité publique de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), circonscription voisine de Champigny. Tous deux se rendaient à Champigny, alors qu’un attroupement venait de s’y former. En arrivant par la rue Benoît Frachon, ils tombent sur une centaine d’individus furieux d’avoir été refoulés d’une soirée privée où ils n’étaient pas conviés.

L’équipage de policiers était-il suffisamment renseigné du climat de tension régnant dans le quartier? En sortant de leur véhicule, dans un secteur en travaux, les deux fonctionnaires sont aussitôt agressés par-derrière. Le capitaine tente de se dégager avec sa collègue en utilisant du gaz lacrymogène. Selon certains témoignages, face à la violence des assaillants, il est même contraint de sortir son arme de service. À la fin de l’émeute, il a été transporté à l’hôpital Bégin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne), avec un nez cassé, de multiples hématomes et peut-être même une lésion à l’œil. Avec sa collègue, il a porté plainte.

«Une volonté homicide décomplexée»

«Je ne comprends pas qu’ils aient pu se trouver seuls dans un tel guêpier. C’est de la folie pure et simple!», s’étonne Patrice Ribeiro, le patron du syndicat de policiers Synergie-Officiers. Le syndicaliste déclare: «Cela témoigne de l’explosion exponentielle des violences perpétrées contre les policiers, avec une volonté homicide décomplexée. Cette scène de lynchage est digne des pays où les mœurs les plus barbares ont cours. Sans réponses judiciaires fermes, nous courrons à des drames.» Et ce commandant d’ajouter: «Nous nous étonnons du silence de Marlène Schiappa pourtant si prompte à dénoncer les violences faites aux femmes. Les policiers seraient-ils des sous-citoyens?»

Même colère à l’Unsa-Police, où le secrétaire général, Philippe Capon, dénonce des «faits intolérables. Cela montre que certains quartiers sont loin d’être pacifiés.» La soirée du 31 décembre au 1er janvier a été «un peu chaude», reconnaît un officiel au ministère de l’Intérieur, où devait se dérouler à 17 heures, ce lundi, un «débrief» des incidents de la veille. On sait déjà que plus de 250 voitures ont brûlé en région parisienne, soit une trentaine de plus que l’an dernier.

Gérard Collomb vient de connaître sa première Saint-Sylvestre dans son costume neuf de premier flic de France. Évitera-t-il que ne se reproduisent les couacs de 2016, quand son éphémère prédécesseur, Bruno Le Roux, avait annoncé une soirée «sans incident majeur», alors que près d’un millier de voitures étaient parties en fumée, sans parler des violences? Plus qu’une «police de sécurité du quotidien» – gentil pléonasme -, c’est la gestion de Beauvau qui constitue aujourd’hui un défi de tous les jours.

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  • 9 thoughts on “Champigny-sur-Marne : plusieurs individus se déchaînent sur deux policiers, Macron promet que les agresseurs seront «retrouvés et punis»

    1. Laurence Salmon

      Il y a la vidéo surveillance ?
      Ils ont appeler police secours ?
      Etc……
      C fou comme ils ont vite trouver des suspects!

    2. Charles Martel

      A quoi sert leur arme à feu, est-ce un accessoire supplémentaire à leur déguisement, est-elle en plastique – la police n’ayant plus d’argent ?
      Tant qu’ils n’auront pas le droit de s’en servir, cela continuera !
      Tant que les juges ne seront pas remplacés et responsables de leur jugement, cela continuera !

    3. alauda

      « Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au dessus d’eux l’autorité de rien ni de personne, alors c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.  »

      Platon, La République

    4. Laurence Salmon

      Et ils osent sur LCP dirent que les banlieues sont des victimes ???
      Et les journaleux quil donnent la parole à ça!

    5. Cyrano

      Le public n’a pas encore compris que tout cela est une vaste couillonnade, non seulement les journaux sont des gauchos à la solde des — jeunes — pour pas dire de la racaille mais qui s’assemble se ressemble . On trouve toujours des excuses pour la vermine . Le plus rigolo sera le suivi de l’enquête et le résultat de la sanction , s’il y aura sanction . Les journaux et les avocats trouveront toujours des excuses à ces jeunes sauvageons comme disait l’autre. Les citoyens normaux seront toujours les dindons de la farce, et la police ne pourra jamais faire son travail correctement tant que les français seront dans leur grande majorité des anti-flics et tant que de lourdes sanctions ne seront pas prononcées par la justice qui se fiche de la police comme de sa première chaussette. Hélas tout ce que je dis est vrai !!!

    6. Nahash

      Est-ce que une femme d’1m50 a sa place pour défendre la population ? Il y a quelque temps il y avait une taille minimum des conditions sportives requisent.

      Maintenant une personne de petite taille fait 6 mois de formation et un parcour d’athletisme et hop en uniforme dans les rues pour faire appliquer les lois.

      Ne serait-ce que pour leur propre sécurité, on envoie pas au charbon n’importe qui. Faut arrêter le monde des bisounours, les banlieues c’est la guerre.

    7. Pinhas

      Le petit macron saute sur son poney pour chercher les bandits .

      Le plus marrant dans cette triste histoire c’est que les services secrets savent qui sont ces barbares et où ils se cachent mais continuent à les conserver sur le territoire Français .

      Pourquoi ? , peut-être parce-qu’ils sont dépassé par le nombre et en ont peur . L’état préfère laisser les fauves en liberté et tant pis si des victimes se font tuer .

      La soumission a un prix et c’est le prix du sang ; celui des citoyens .

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