toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Vote de l’AG sur Jérusalem : les pays arabes doivent choisir entre les États-Unis ou le Hezbollah.


Vote de l’AG sur Jérusalem : les pays arabes doivent choisir entre les États-Unis ou le Hezbollah.

 

L’ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley a indiqué que les Etats-Unis « prendront les noms » des pays soutenant un projet de résolution qui rejette la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale israélienne et qui sera soumis au vote de l’Assemblée générale jeudi.

Ce jeudi,  21 décembre 2017, la résolution arabe sera mise au vote de l’ensemble des membres de l’ONU réunis en Assemblée générale.

Haley a écrit aujourd’hui, mercredi 20 décembre, une lettre de menace aux ambassadeurs des autres pays membrés de l’ONU dans laquelle il est écrit : « Le président des Etats-Unis suit de près ce vote et il m’a demandé de faire un rapport sur les pays qui votent contre nous. »

Haley écrit aussi en fin de lettre : « Adressez-nous à moi et mes collègues, vos interrogations et vos inquiétudes ! »

Le Président américain a aussi fait allusion à de futures réductions de financement pour les pays qui soutiendraient la résolution.

«Ils nous prennent des centaines de millions de dollars et même des milliards de dollars, puis ils votent contre nous au Conseil de sécurité. Eh bien, nous surveillerons ces votes. Laissez-les voter contre nous. Nous allons beaucoup économiser ! »aurait affirmé M. Donald Trump depuis la Maison Blanche.

La Turquie et le Yémen ont réclamé cette session d’urgence du forum constitué de 193 nations au nom du groupe des pays arabes et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) après que les Etats-Unis ont usé de leur droit de veto contre la mesure au Conseil de sécurité. Les deux pays ont fait circuler un projet de résolution qui reprend la mesure rejetée, réaffirmant que toute décision prise sur le statut de Jérusalem doit être abrogée et n’a aucun effet juridique.

À la réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU, le 18 décembre 2017, tous les membres mis à part les États-Unis se sont prononcés en faveur de la résolution arabe qui demandait aux membres de l’ONU de déclarer nulle et non avenue la déclaration américaine sur Jérusalem et de ne pas transférer de mission diplomatique dans cette ville sainte.

Sur les quinze membres du Conseil de sécurité, quatorze ont donc voté pour cette résolution dont les alliés européens des Américains. Les Etats-Unis ont mis leur veto à cette résolution onusienne qui condamne la reconnaissance de la ville juive comme capitale d’Israël.

Présenté par l’Égypte, le texte réclamait que la décision de Donald Trump soit révoquée. Cette reconnaissance historique a déclenché la colère des Palestiniens et des manifestations dans le monde musulman.

En volume, les Etats-Unis se classent toujours premiers, dans les aides aux pays arabes

La crise financière et les turbulences dans la zone arabe devrait inviter les dirigeants à bien réfléchir. L’aide bilatérale US  aux pays arabes s’est chiffrée à 26.2 milliards USD, en 2016. Le groupe des pays arabes sont les moins avancés dans le monde.

La Tunisie a sans doute été le pays qui bénéficia de la plus importante augmentation d’aide étrangère américaine. Avant la révolte, pour l’année fiscale 2010, ce montant était évalué à 21,9 millions de dollars et essentiellement consacré à des enjeux sécuritaires. Depuis la chute de Ben Ali, le département d’État a versé 453 millions de dollars  pour soutenir la transition démocratique du pays. Washington est meme garante des credits contractés par ce pays.

Contrairement aux autres pays du printemps arabe, l’Égypte est un allié stratégique clé dans la région qui obtenait déjà un montant d’aide colossal de la part des Etats-Unis. En fait, depuis les accords de paix de Camp David en 1979, l’Égypte est le  plus important récipiendaire arabe en aide militaire américaine  recevant un montant de 1,3 milliard de dollars annuellement depuis 1987.

Finalement, malgré les milliards de dollars investis par Washington au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, il semblerait que le cœur et les esprits des habitants de ces régions continuent à battre pour les Palestiniens.

Le Hezbollah lance un appel aux pays arabes de voter contre les Etats-Unis

Le chef terroriste Hassan Nasrallah, qui est actuellement hôte d’une délégation du Front populaire de la libération de la Palestine (FPLP) a qualifié la décision du président américain, Donald Trump, sur Jérusalem, d’une nouvelle déclaration Balfour.

Selon le rapport de l’agence Mehr News, lors d’une rencontre avec une délégation du FPLP, le secrétaire général du Hezbollah, a affirmé que l’axe de la Résistance s’était concentré sur une confrontation avec Israël ».

Nasrallah a fait remarquer qu’après les victoires remportées par l’axe de la Résistance face au terrorisme il disposait du temps nécessaire pour se focaliser sur un combat contre Israël. La délégation du FPLP a pour sa part fait de sa disposition à participer à la Résistance face au régime israélien.

Lors de cette rencontre qui a duré 4 heures, Nasrallah a qualifié de déclaration Balfour la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale juive et salué les sacrifices des terroristes palestiniens appelant ces derniers à l’unité nationale.

Il a affirmé que l’Intifada était une option soutenue par tous les Palestiniens et toutes les instances de la Résistance nationale et patriotique.

« Pour que l’Intifada soit efficace, le peuple doit focaliser tous ses efforts sur l’Intifada », a-t-il souligné.
Abou Hamed Fouad, secrétaire général adjoint du FPLP, Maher al-Taher, Abou Ali Hassan et Marwan al-Fahoum participaient à cette délégation.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:
© Souhail Ftouh pour Europe Israël





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles.



    Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

    Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


    Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 2 thoughts on “Vote de l’AG sur Jérusalem : les pays arabes doivent choisir entre les États-Unis ou le Hezbollah.

    1. serge

      C’est une qu’a y DÉCLARATION DE GUERRE de la part de L’ONU c’est évident. Le gouvernement des USA doit couper des maintenant les fonds destinés a faire fonctionner cette organisation ENNEMIE et en créer une
      qui soit compatible avec les valeurs que nous portons.

    2. serge

      J’ajouterai que a partir de maintenant faut considérer L’ONU comme une entité dirigée par islam POLITIQUE bientôt JURIDIQUE et par la suite RELIGIEUSE et cela ne peut faire autrement la PEUR s’étant emparée du monde LIBRE et DÉMOCRATIQUE. Une grande percée pour le monde islamique.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *