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Jérusalem: un peu de bon sens, S.V.P. Par Dora Marrache


Jérusalem: un peu de bon sens, S.V.P. Par Dora Marrache

CHRONIQUE

Je croyais naïvement que, comme l’avait dit Descartes, «  le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », mais force est de constater que, dans le conflit qui les oppose à Israël, les États arabes et les puissances occidentales font preuve d’un aveuglement tel que leur raison est anéantie.  Il est l’expression de leur passion : l’antisémitisme.

Alors,  « Pour l’amour de Sion, je ne me tairai point; pour l’amour de Jérusalem, je ne prendrai point de repos » Ésaïe 62

Et pourtant, je sais que, comme l’avait dit Einstein, « Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé ». Mais comment rester sans réaction quand 128 pays sont déterminés à lutter pour que Jérusalem ne soit jamais capitale de l’État juif ? Capitale de l’État de « Palestine », oui, mais capitale de l’État juif, jamais. Il est révolu le temps où la France craignait pour la sécurité de ses Lieux saints. Aujourd’hui, elle a perdu ses repères, renié ses valeurs  judéo-chrétiennes et, comme « la nature a horreur du vide », elle voit non sans une certaine appréhension, l’Islam venir combler le vide. Alors, elle est prête à sacrifier ses lieux saints.

 1 – Un mois de décembre qui passera à l’histoire

– 6 décembre, Proclamation de Jérusalem, capitale d’Israël, par le Président des États-Unis. Une véritable onde de choc sur les Grands de ce monde. Donald Trump aurait déclaré la guerre nucléaire à la Corée qu’il n’aurait pas suscité une telle désapprobation, au point qu’on pourrait se demander ce qu’il a fait de si inquiétant.

– 16 décembre : Réunion du Conseil de sécurité. Par 14 voix contre 15 – celle des États-Unis- la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les États-Unis est déclarée «  nulle et non avenue ». Déception des grandes puissances qui, dans leur aveuglement, croyaient que Trump condamnerait sa propre résolution. C’était vraiment mal le connaître !

– 21 décembre : Réunion de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Par 128 voix pour, 9 contre et 35 abstentions, elle vote une Résolution déclarant « nulle et non-avenue » la décision du Président des Etats-Unis.

– 25 décembre : le Guatemala annonce le transfert de son ambassade à Jérusalem.

Tzipi Hotovely, la vice-ministre des Affaires étrangères, annonce qu’il sera suivi d’une dizaine de pays dont elle a choisi pour le moment de taire les noms.

Une bonne nouvelle n’attend pas l’autre. Nous avons, nous Juifs, de quoi nous réjouir ! Israël est quasi assuré que bientôt un grand nombre de pays emboiteront le pas aux Etats-Unis, ce n’est qu’une question de temps. D’ailleurs, la Roumanie a clairement laissé entendre qu’elle envisage de déplacer son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem. Et il se peut fort bien que la République tchèque et que d’autres pays qui ont voté contre en fassent autant. Le courage dont a fait preuve le président Trump va faire des émules, j’en suis certaine. C’est déjà le cas en Israël.

La réaction d’Israël La décision de Trump a été un coup de fouet pour le gouvernement israélien, il s’est réveillé de la léthargie dans laquelle il était plongé. N’eût été l’audace du président des Etats-Unis et sa fidélité aux promesses qu’il a faites, je doute fort que Netanyahou, lors de sa rencontre à Paris avec le Président français, le 11 décembre,  aurait eu le courage de déclarer «  Paris est la capitale de la France, Jérusalem celle d’Israël depuis 3000 ans » et d’ajouter « Jérusalem est la capitale d’Israël et l’Autorité palestinienne doit reconnaître cette «réalité» si elle aspire à la paix ».

Par ailleurs, il a annoncé à son peuple la construction de nouveaux blocs dans la partie orientale de Jérusalem, celle que revendiquent les Palestiniens.

Et le 25 décembre, il a fait une déclaration pour le moins surprenante et qui montre bien que Donald Trump lui a insufflé du courage : la Loi si souvent remise, la « Loi sur le Grand Jérusalem » sera votée la semaine prochaine.

Mazal Tov, Monsieur le Premier ministre, Mazal Tov ! Enfin, le vainqueur tient un discours de vainqueur ! Enfin, c’est au vaincu à aspirer à la paix ! Il faudra désormais que le monde s’y habitue.

Et toute notre reconnaissance au Président des États-Unis dont nous avons toujours admiré l’authenticité et le refus de la langue de bois.

Qui plus est,  la rumeur veut que Trump ne s’arrête pas là : il aurait aussi l’intention d’abolir le « Droit au retour » des réfugiés palestiniens et  de reconnaître Israël comme … État juif ! Ce sont du moins des informations livrées par le chef du Hamas à Gaza, Ismail Haniyeh, des informations

qui ne peuvent que nous réjouir car les Éditions Bayard Jeunesse qui osent présenter, dans leur magazine Youpi, Israël comme un pays dont la légitimité est remise en question, essuient un camouflet.

Comme on peut le constater les évènements se précipitent un peu comme les victoires en 67 et nous, Juifs, sommes un peu abasourdis, nous avons du mal à  croire à toutes ces bonnes nouvelles.

2 – Jérusalem, capitale éternelle et indivisible d’Israël

Loin de moi l’idée, pour défendre Jérusalem,  de vous rebattre les oreilles en rappelant que tout, dans la Bible comme dans la vie du Juif au quotidien, est en lien avec Jérusalem. Non, je voudrais faire appel simplement au bon sens des opposants, en recourant à un type d’arguments autres que les liens spirituels et historiques  qui unissent le peuple juif et Jérusalem. Et ce bien que je sois certaine que ce sera un coup d’épée dans l’eau.

Diviser une ville : une aberration !

Quand on entend parler de diviser Jérusalem, difficile de ne pas penser à Belfast, Beyrouth, Berlin, ou Nicosie, villes divisées ou qui l’ont été pour des raisons religieuses ou politiques. Et aujourd’hui, même si les médias ne nous en parlent guère, rappelons que Nicosie, capitale de l’île de Chypre, est la dernière ville d’Europe coupée en deux, une « ligne verte«  sépare depuis 42 ans les Turcs au nord des Grecs au sud.

Et là il faut souligner le comportement paradoxal des Grands de ce monde : ils ont toujours prôné la fin de la partition dans ces villes déchirées où les habitants vivent comme en état de siège, où la violence est permanente.  Tous savent que, comme l’a écrit Jon Calame, urbaniste spécialisé dans la division des villes, « toutes les partitions, volontaires ou non, apportent mort, souffrance, perte des repères et anémie sociale ».

Et pourtant, quand il s’agit de Jérusalem au lieu de se réjouir de la voir depuis 67 réunifiée  et de savoir les Lieux saints des trois religions en sécurité, tous plaident pour la division de la Ville sainte.

De deux choses l’une : ou ils manquent du bon sens le plus élémentaire ou ils sont foncièrement antisémites. Et c’est la seconde hypothèse qui me semble la plus plausible, car comment peut-on lutter contre la division de Nicosie qu’on voudrait voir réunifiée, comment peut-on s’être réjoui de la fin des deux Berlin et vouloir que la ville la plus chère au cœur des fidèles des trois religions, Jérusalem, soit divisée, qu’une ligne verte –ou rouge, peu importe- sépare les deux communautés ? Qui voudrait voir Jérusalem, capitale de l’État juif, calquée sur Nicosie ou sur ce qu’était Berlin alors que son histoire n’a rien en commun avec celle des capitales divisées ?

Comment peut-on envisager un retour au Jérusalem d’avant 67, à ce temps où l’accès aux Lieux saints était totalement interdit aux Juifs, à ce temps où Jérusalem-est était judenrein ? L’obstination des Grands à vouloir diviser Jérusalem me fait dire que s’il s’agissait de proclamer Jérusalem capitale indivisible de l’État de « Palestine »- ce que ne cessent d’ailleurs de proclamer les « Palestiniens » et ce que vient d’annoncer l’Iran- la communauté internationale ne s’y opposerait nullement. À ses yeux, la Ville sainte entre les mains des Arabes est préférable à la Ville sainte entre les mains des Juifs.

Et pourtant, il faudra bien qu’elle s’y fasse : Jérusalem a été, est et sera pour les siècles à venir la capitale d’Israël, État juif. Et j’ai employé le mode indicatif et non le conditionnel, car je considère ce fait comme certain, c’est un fait accompli.

3 – La défense de la Vérité :

Que la communauté internationale préfère les Palestiniens à Israël, et Mahmoud Abbas  et ses mensonges à Netanyahou, c’est son droit. Loin de nous l’idée de le lui contester, même si les faits ne lui donnent pas raison. Elle a sans doute ses raisons «  que la raison ne connaît pas ».

Mais alors pourquoi le refus d’un pays, d’un seul pays, de se soumettre au diktat des « Palestiniens » suscite-t-il un branle-bas de combat ? Les Palestiniens sont soutenus par 128 pays et Israël ne l’est que par les États-Unis. Et tout le monde se plaint de ce soutien! C’est absolument aberrant !

Une seule réponse : c’est parce que ce pays, les États-Unis en l’occurrence, est le défenseur de la Vérité, parce que sa prise de position on ne peut plus claire dérange, parce qu’il reconnaît les liens historiques et spirituels qui unissent le peuple juif et Jérusalem.

Et pour nous, Juifs, il est évident que, comme l’avait si bien dit Ben Gourion en décembre 49, après la Guerre d’Indépendance,  « La Jérusalem juive est une part organique et inséparable de l’État d’Israël, tout comme elle est inséparable de l’histoire juive, de la religion d’Israël et de l’âme de notre peuple. Jérusalem est le cœur même de l’État d’Israël».

4. Les guerres d’agression

Dans la Résolution 3314 adoptée en 1974, l’Assemblée des Nations Unies estime que l’agression est «  la forme la plus grave et la plus dangereuse de l’emploi illicite de la force ».

Dans l’« Article premier », elle en donne la définition suivante : « L’agression est l’emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État, ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations Unies, ainsi qu’il ressort de la présente Définition ».

Et une note explicative précise : «  Dans la présente Définition, le terme « État » :

  1. a) Est employé sans préjuger la question de la reconnaissance ou le point de savoir si un État est Membre de l’Organisation des Nations Unies ;
  2. b) Inclut, le cas échéant, le concept de « groupe d’États ».

 Comme on peut le constater, cette définition obéit aux guerres que les Arabes d’Israël, aidés des pays arabes, (Groupe d’États) ont déclaré à l’État juif.

Et l’Article 5 de la Résolution 3314 précise que

  1. Aucune considération de quelque nature que ce soit, politique, économique, militaire ou autre, ne saurait justifier une agression.
  2. Une guerre d’agression est un crime contre la paix internationale. L’agression donne lieu à responsabilité internationale

Et pourtant, de toute évidence, la communauté internationale n’a pas pris ses responsabilités. Attendait-elle que les Arabes continuent l’œuvre d’Hitler ? Israël a été victime non pas d’une, ni de deux, mais de trois guerres d’agression sans que la communauté internationale ne s’en émeuve. Israël a eu à se défendre non pas contre un État ennemi, mais contre une coalition de 4 et 5 États. Toujours est-il que seul le silence de la communauté internationale a répondu à la détresse du peuple juif.

Et à ceux qui prétendraient que la Guerre des Six jours a été déclenchée par Israël, je réponds qu’en effet Israël a pris l’offensive. Pourquoi ? Parce que depuis le mois de mai, Nasser, le Président égyptien, appelait les Arabes à « jeter les Juifs à la mer » et, pour les provoquer, il ferma le détroit de Tiran et le golfe d’Akaba aux navires israéliens, alors qu’Israël l’avait averti qu’il considèrerait cela comme un casus belli.

Or l’Article 3 de la Résolution sus-citée considère, entre autres, que

 1- c) Le blocus des ports ou des côtes d’un État par les forces années d’un autre État ;

est un acte d’agression, et ce même en l’absence d’une déclaration de guerre. Par conséquent, en attaquant l’Égypte, Israël était dans son droit.

Et en 67, face à ses ennemis qui avaient juré sa perte, l’État juif était seul, irrémédiablement seul.  Face à lui des armées dont la supériorité numérique était terrifiante et dont le matériel l’était tout autant. Derrière lui la mer.

Alors, que lui restait-il à faire ? Prendre la fuite ? Non, l’arrivée au pays de leurs ancêtres, le pays où ils ont leurs racines, marquait pour les Juifs le point final à l’exil. Un retour en arrière était impossible, donc pas d’alternative: il fallait livrer bataille. Et les Juifs se sont battus avec l’énergie du désespoir, et les Juifs ont gagné toutes les batailles, et les Juifs ont défait toutes les armées ennemies.

4 – Le crime ne paie pas, argument incontestable s’il en est un

Israël, tout à l’euphorie de la victoire, a oublié que les territoires conquis suite à une guerre d’agression appartiennent au vainqueur. Celui-ci  garde les territoires conquis ou il s’entend avec le vaincu. La sécurité est une des raisons qui justifie qu’il ne veuille pas les rendre.

Alors, comme Israël ne semblait pas conscient des droits que confère la victoire au vainqueur, les puissances occidentales en ont profité, premièrement pour s’immiscer dans le processus de paix dont elles se disputent le rôle principal, pour imposer à Israël leurs conditions  alors qu’elles auraient dû laisser Israéliens et « Palestiniens » décider de leur sort.

Deuxièmement, elles demandent à Israël, s’il veut vivre en paix,  de récompenser le vaincu, de lui accorder des avantages spéciaux  alors que l’Article 5 de la Résolution 3314 fixe les conséquences d’une guerre d’agression en ces termes « Aucune acquisition territoriale ni aucun avantage spécial résultant d’une agression ne sont licites ni ne seront reconnus comme tels ».

Alors les « Palestiniens » doivent-ils être récompensés? On dit que le crime ne paie pas mais, comme d’habitude, il y a une exception à la règle et, comme d’habitude, l’exception est Israël. On devrait donc préciser «  sauf si les auteurs du crime sont les Palestiniens et les victimes, les Israéliens ou plutôt les Juifs ».

Pourquoi faudrait-il les récompenser ? Parce qu’Israël a gagné la guerre, parce que les Juifs n’ont pas été jetés à la mer ? Au contraire ! Pour la sécurité d’Israël, pour que les Juifs puissent vivre en paix, il ne faut pas se plier au diktat des vaincus, il faut les punir.

Une tentative de crime, que je sache,  n’absout pas le meurtrier. Les terroristes qu’on arrête avant qu’ils ne  passent à l’acte ne sont pas remis en liberté. J’entends déjà les bien-pensants me crier que les « Palestiniens » ne sont pas des terroristes. Pourtant, en déclenchant des guerres d’agression contre Israël, Palestiniens et États arabes se sont livrés à 3 reprises à des tentatives de génocide du peuple juif, et ce tout juste 3 ans après la libération des camps de la mort. Et le terrorisme est une de leurs occupations favorites. Et la plus payante, devrais-je ajouter.

Et la communauté internationale, tout comme les grandes organisations internationales (ONU, UNESCO)  veulent que les Palestiniens soient dédommagés, qu’ils obtiennent ce qu’habituellement les vainqueurs exigent des vaincus !

De toute façon, ils ont été plus que récompensés : ils ont vu leur chef, Mahmoud Abbas,  reçu dans certains pays comme un véritable chef d’État et qualifié de « militant pour la paix » – un lapsus sans doute, il faut comprendre « militant pour la guerre » ;  ils ont obtenu le statut d’État observateur à l’ONU et, à leur demande, l’UNESCO a islamisé certains des Lieux saints les plus chers au cœur des Juifs : le Caveau des Patriarches, le Tombeau de notre mère Rachel, le Kotel. Et maintenant, ils veulent Jérusalem !

Israël : un vainqueur pas comme les autres

Au bout du compte, reconnaissons-le : la communauté internationale n’accepte pas d’Israël qu’il occupe le rang de vainqueur, elle veut qu’il conserve la place qu’il a toujours eue : celle du vaincu.

C’est à l’État juif à lui opposer un Non catégorique et à s’affirmer. Et même s’il a attendu 2000 ans avant de gagner le statut de vainqueur, il doit rompre avec ses habitudes d’antan et occuper le rang qu’il a gagné. Après tout, l’Histoire a montré que c’est  au vainqueur à imposer ses conditions. La France est bien placée pour le savoir, le Traité de Versailles en est la preuve.

Or nous nous trouvons dans la situation suivante : le vainqueur demande la paix au vaincu et il est disposé à payer le prix fort.

Israël, hélas, au lieu de tirer profit de ses victoires et d’imposer des conditions draconiennes pour la signature d’un armistice, au lieu d’annexer purement et simplement les territoires conquis comme le font tous les pays vainqueurs et de discuter ensuite, était prête à donner une partie des territoires en échange d’une paix illusoire.

C’est là un argument que je développerai dans une prochaine chronique. 

CONCLUSION

Contrairement à ce qu’on croit, les « Palestiniens » ne sont pas laissés pour compte, eux aussi peuvent remercier Donald Trump. Grâce à lui, ils retrouvent ce qui leur tient le plus à cœur : être le chouchou des médias ; être au coeur des préoccupations de l’ONU : ils ont même réussi à surpasser la Corée du Nord bien qu’elle représente un danger véritable pour le monde entier. Alors au lieu de maudire le Président des États-Unis, de brûler sa photo, ils devraient le remercier et crier : « Enfin, on parle de nous ! Enfin, le peuple palestinien a regagné le devant de la scène ! »

Mais il est une réalité incontournable et incontestable,  n’en déplaise à tous les antisionistes, à tous les gauchistes- qu’ils soient Juifs ou non-Juifs- à tous ceux qui se nourrissent de la haine du Juif, Jérusalem est et restera  « la capitale éternelle et indivisible d’Israël ».

Que toute la planète manifeste son désacccord, que les chefs d’État européens, africains, asiatiques et autres condamnent cette décision n’y changera rien. Quand bien même l’univers entier proclamerait nulle et non-avenue la décision du Président Donald  Trump, les Juifs ne cèderont pas un pouce carré de la ville pour laquelle pendant 2000 ans ils ont tant pleuré, tremblé, prié, la ville dont le nom apparaît plus de 600 fois dans la Bible, pas une seule dans le Coran. Et on assistera bientôt à la fin des résolutions de l’ONU sur le statut de Jérusalem, sur les agissements d’Israël, parce qu’elles n’auront plus leur raison d’être.

Israël vivra, Israël vaincra !

© Dora Marrache pour Europe Israël News

 







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  • One thought on “Jérusalem: un peu de bon sens, S.V.P. Par Dora Marrache

    1. C. Hamon

      Merci Dora Marrache pour ce texte juste et limpide de vérités,

      Vous le démontrez tout en le sous-entendant que pour obtenir un accord avec une entité arabe. Il faut que la suprématie arabo musulmane soit préservée. Le Coran et l’Islam se placent au dessus de toutes les lois occidentales. Israël c’est l’Occident, à l’endroit même où l’Occident prend vie.

      Israël même vainqueur a du faire de larges concessions.

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