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Témoignages: Comment Tariq Ramadan envoûtait ses élèves pour abuser d’elles en Suisse


Témoignages: Comment Tariq Ramadan envoûtait ses élèves pour abuser d’elles en Suisse

Un nouveau témoignage dénonce l’ascendant psychologique exercé par l’enseignant sur ses élèves au Collège de Saussure. Cette femme est ressortie brisée de quatre ans de relation. Si les faits décrits ne sont pas pénaux, ils complètent le portrait d’un homme qui abusait de son charme.

Elle aurait voulu que le limon des années recouvre la souffrance, Delphine (prénom d’emprunt). Elle aurait voulu ne plus avoir à lire son nom, Tariq Ramadan. Dans le sillage des témoignages contre l’islamologue révélés par la Tribune de Genève, une nouvelle femme s’estimant victime a décidé de rompre le silence, malgré sa peur, en souvenir de cette ancienne promesse: «J’avais décidé que je ne me battrais pas seule. Le moment est venu

Si Delphine est majeure à l’époque des faits et qu’elle ne dénonce aucune violence physique, elle raconte comment le charme d’un professeur s’est mué en un ascendant psychologique qui aura gâché sa jeunesse. Comment Tariq Ramadan, ce leader en devenir, qui prêchait déjà une morale rigoureuse et condamnait l’adultère, s’accordait un comportement licencieux. Un grand écart surprenant pour un intellectuel musulman qui élaborait déjà sa pensée autour de la morale et de ses préceptes religieux. Sa parole est bue aujourd’hui par des millions de musulmans – il a plus d’un million de followers sur Twitter et deux millions sur Facebook. Contactés, ses avocats genevois, Me Yaël Hayat et Me Marc Bonnant, «n’entendent pas réagir devant des instances médiatiques».

«Il me proposait son soutien, son écoute»

Collège de Saussure, début des années 90. C’est l’année des 19 ans de Delphine et de sa maturité. Elle n’a pas encore de projet d’études arrêté, elle flotte un peu. Mais le prof de français est formidablement enthousiasmant. Tariq Ramadan est un enseignant charismatique, intelligent, subtil, engagé. Si engagé qu’il «déborde du cadre», dit-elle. Il emmène ses élèves côtoyer des jeunes en difficulté à travers des projets sociaux. Le professeur invite aussi ses étudiants au restaurant, s’intéresse à leur personnalité, à leurs aspirations et probablement à leurs lignes de faille. «J’étais à cette époque rongée de doutes et je bénéficiais de peu de soutien familial, raconte Delphine. Très fin, Tariq Ramadan comprenait qui j’étais. Il me proposait son soutien, son écoute, pour m’aider à trouver ma voie.»

«Couché sur mon lit, il m’a demandé de venir sur lui»

La chute, Delphine la connaît juste après sa maturité. Dans le flou sur son avenir, c’est elle qui recontacte son professeur. Ils conviennent d’aller dîner ensemble, il propose de passer la prendre. «Il est arrivé avec du retard, se souvient-elle. Au lieu de sortir pour discuter, il s’est couché sur mon lit et m’a demandé de venir sur lui. Il n’a pas eu besoin de me contraindre. J’étais sous son emprise, je n’ai pas pu dire non.» Car ce corps contre le sien la ramène des années en arrière, explique-t-elle. Quand, petite, un autre garçon a abusé d’elle. «Tout ce que j’avais occulté est alors remonté à ma mémoire. Je me suis dit que ça recommençait, j’étais tétanisée.»

S’ensuivent quatre ans de relation cauchemardesque, même si Delphine n’a subi ni viol, ni contrainte sexuelle. La jeune femme développe des troubles alimentaires, entreprend des thérapies, se sent perdue. Dans son désert, elle voit fréquemment Tariq Ramadan, malgré le malaise qu’il lui cause. Il débarque chez elle à l’improviste, occupe une place dans sa vie affective et psychique. Elle pense à se convertir, «car j’essayais de trouver des repères, bien qu’il ne me parlât pas de religion», elle recueille ses confidences quand il se voit interdit de séjour en France. Et, toujours, des relations intimes qu’elle ne parvient pas à refuser. «Je crois qu’il détectait la fragilité chez certaines élèves, estime Delphine. Tout en me valorisant, il critiquait toutes mes relations, me disait de me méfier de telle ou telle personne et de lui faire confiance. Si bien que je me suis isolée.»

Son psychiatre invoque «un abus psychologique grave»

Son psychiatre de l’époque, délivré par sa patiente du secret médical, a accepté d’ouvrir son dossier au Temps: «J’ai traité Delphine, qui avait 23 ans, pour une dépression très sérieuse, datant du collège. A un certain moment, elle était quasiment mutique. Je pense que Tariq Ramadan a occupé la place de figure paternelle, veillant jalousement sur sa vie, exigeant qu’elle rompe avec ses amis. A mon sens, il y a eu abus psychologique grave de personne fragile.» N’était-elle pas librement consentante? «Oui, mais son besoin d’affection était tel qu’elle ne pouvait s’en départir. Il y a, chez les enfants abusés sexuellement, une empreinte sadomasochiste qui peut refaire surface, procurant à la fois une illusion de chaleur et une culpabilité.»

Lorsque Delphine parvient enfin à rompre, elle est une femme brisée. Cinq ans plus tard, alors qu’elle s’apprête à se marier, elle s’ouvre à un prêtre catholique de cette blessure encore vive. Celui-ci s’en souvient bien: «Son témoignage était d’autant plus authentique que rien ne l’obligeait à me le confier. Elle ne nourrissait ni vengeance, ni idéologie. J’ai vu une femme fine, sensible, dont un homme a profité de la naïveté et de son admiration pour lui.»

D’autres élèves quittent le collège

Si, au fil des témoignages recueillis ou rapportés, on a l’impression que Tariq Ramadan exerçait d’abord un puissant ascendant moral, Sophie (prénom d’emprunt), elle, a su y échapper. A 16 ans, elle décide tout bonnement de quitter le collège: «Ce n’était pas seulement à cause de lui, mais cela a pesé dans ma décision.» Car l’opération charme emprunte aux mêmes ressorts que déjà décrits: «J’étais séduite intellectuellement par lui, raconte-t-elle. Il me témoignait un grand intérêt car j’aimais la littérature, et je pensais qu’il s’intéressait à ma personne.»

C’est à la faveur d’un dîner avec elle qu’il commence à insinuer: «Quand j’interroge d’autres filles en classe, je vois que tu es jalouse.» Ou encore: «Il me disait que les autres ne pouvaient pas comprendre notre relation.» Sophie ne se sent alors pas menacée par ce jeu de séduction dont elle n’imagine pas qu’il puisse devenir transgressif. «Un jour, je lui ai demandé s’il se reposait parfois. Il m’a répondu qu’il le ferait si je l’emmenais en week-end!» Sur le coup, la jeune fille l’envisage, puis se représente le côté scabreux de la situation. Elle y renonce en en parlant à une amie.

«Son rapport narcissique aux jeunes filles, je ne supportais pas»

Nous l’appellerons Hélène. Elle aussi raconte l’attrait de ce professeur hors norme, sa méthode originale d’inviter ses élèves en dehors de l’école. «Au début, j’ai trouvé ça cool. Et puis lors d’une deuxième rencontre, il m’a dit des choses bizarres. Je lui ai rétorqué qu’il devait avoir des problèmes avec son épouse. Alors, il s’est mis à pleurer, vraiment. J’ai immédiatement quitté le restaurant.» A posteriori, Hélène pense qu’elle aussi aurait pu succomber, «car c’est un âge où on est flatté que le prof nous choisisse». Elle se décrit comme «un peu paumée» à cette période, camouflant sa fragilité sous la provocation. Elle décide donc, dans le sillage de Sophie, de quitter le collège. «Ses embrouilles, son rapport narcissique aux jeunes filles, je ne supportais pas. Même si ma décision est la conséquence de nombreux facteurs

Il y a celles qui partent et celles qui restent. Car si l’âge est propice à la rébellion, il l’est tout autant à l’exaltation. Le Temps a retrouvé une copie d’un exemplaire du petit journal Chrysalide, distribué dans l’école, dans lequel une élève de Tariq Ramadan lui offre un texte romantique et lyrique, après un voyage humanitaire avec lui. Extraits: «Convoquant la raison pour éveiller le cœur, il a cette approche des textes qui ne permet aucune protection; une manière d’être dans la vie, à fleur de peau, qui ne laisse place à aucune négligence. […] Mais peut-être surtout m’a-t-il appris tout ce qui doit rester tu, en toute humilité. Il m’accompagne et, toujours, il sait avoir cette exigence de l’être, avec la douceur du geste. A Tariq Ramadan.»

«Ces histoires ne peuvent être classées dans le libertinage»

Ses collègues ont-ils eu vent de ses agissements, se sont-ils tus? Difficile de le savoir avec exactitude, car les professeurs contactés sont sur la défensive. Certains se souviennent du malaise de certains élèves à aller manger avec leur prof, de la séduction qu’il inspirait à beaucoup. Ils évoquent, pêle-mêle, «des ambiguïtés relationnelles, un génie intellectuel gâché, un décalage entre le discours et les actes». Certains ont cru qu’il était le tenant d’un islam ouvert, réformiste, pacifique, citoyen.

Dans leur bouche aujourd’hui, beaucoup de déception, le sentiment d’une trahison aussi. «Mais ce qui est le plus choquant, c’est que les histoires qu’il a eues ne peuvent être classées dans le libertinage. Car elles sont le fait d’une asymétrie entre un homme mûr et des femmes très jeunes et fragiles», résume un ancien ami. Et encore: «Il exerçait une fascination de gourou. Il n’avait pas besoin de forcer les portes.» Vingt ans plus tard, ce sont ces femmes qui les ouvrent.

Source: Le Temps





Avocate en droit international - Entre New York, Genève, Paris et Tel Aviv



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  • 21 thoughts on “Témoignages: Comment Tariq Ramadan envoûtait ses élèves pour abuser d’elles en Suisse

    1. sarah

      Il y a aussi une musulmane américaine un peu naïve qui raconte le même modus operandi au cours d’un des voyages de Ramadan aux USA fin juillet 2013. Cela se déroule toujours ainsi : « Il te contacte sur les réseaux sociaux ou lors d’une conférence, dans le cas où il fait ta connaissance sur Facebook ou Twitter, il te demande de venir discuter sur Skype avec lui pour voir entre autres si tu es mignonne (c’est important pour lui, c’est pour cette raison que Nadia, la suissesse défenseuse de Ramadan n’avait aucune possibilité), il te fait le coup du « muslim lover » au début et dit qu’il est en froid avec son épouse avant de tenir des propos plus crus, il t’invite à l’hôtel où il crèche, dans le hall puis il te dit de monter dans sa chambre d’hôtel pour telle ou telle raison et tu montes et il te viole. » Ces femmes étaient totalement sous emprise, comme quoi, la religion pratiquée de façon abusive, ça rend aveugle surtout l’Islam. L’américaine a échappé au viol et a pu s’enfuir de la chambre d’hôtel pour deux raisons : Ramadan avait été interdit d’accès au territoire américain de 2004 à 2010 pour avoir fait des dons à des organisations terroristes dont le Hamas, donc il avait la trouille que s’il faisait un pas de travers, cela ne se reproduise et surtout, deux ans auparavant, DSK avait fini menotté pour avoir violé une jeune femme dans une chambre d’hôtel à New-York.
      En résumé, c’est à cause de DSK qu’il n’a pas pu violer cette américaine et c’est à cause de l’affaire Weinstein que les langues se sont déliées sur ses perversions, ce qui est une excellente chose parce que sa duplicité a été mis à jour jusqu’à sa chambre à coucher : il va nous parler d’un complot juif. LOL.

    2. alauda

      Je n’ai pas lu le livre de C. Fourest. Cependant ses enquêtes de longue date lui ont permis de dénicher quelques perles ramadanesques.

      « Il y a des choses incroyAbles, à 16 / 17 ans, même des adULTes, ils font des choses, ils se retrouvent dans des situations qui ne sont ISlamIQues. Aujourd’hui, les PIScines à l’île de la Réunion… ne sont PAS islamiques… etc »

      On ne peut pas restituer graphiquement l’intonation d’une voix, mais seulement les accents, là où ça frotte. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’archer du rhétoricien manque dans ce passage de colophane. Cela sent le vécu.

      Dans l’art rhétorique, l’ethos correspond à l’image que le locuteur donne de lui-même à travers le logos.

    3. [email protected]

      Cela s’appelle « hypnotiser » et certains vendeurs savent hypnotiser leurs clients.
      Qui se demandent ensuite comment ils ont été assez bête pour obéir à l’hypnotiseur. Je ne dis même plus bonjour à ceux qui m’ont un jour hypnotisé. Cela ne sert à rien de parler à des menteurs, il faut les éviter absolument.

    4. alauda

      A l’époque, en Suisse, personne n’a mené d’enquête. Le sort des mineures n’intéressait pas grand monde.

      Mais qu’en est-il aujourd’hui de ces affaires de mœurs ?

      Un article du Parisien titre hier à propos d’une enfant de 11 ans tombée enceinte : « Viol sur mineurs : Justine, 11 ans, victime sans coupable ». Il y avait cependant dans le box un accusé mais « l’accusé, un Cap-Verdien aujourd’hui âgé de 30 ans, a été acquitté mardi soir par les jurés de la cour d’assises de Seine-et- Marne. »

      Voilà où on en est rendu ! Les jurés ont considéré qu' »aucun des éléments constitutifs du viol, à savoir la menace, la violence, la contrainte ou la surprise, n’est établi ». Par qui ces gens de justice iniques sont-ils envoûtés ?

      Quoiqu’il en soit, le parquet général de la cour d’appel de Paris a fait appel de ce verdict ahurissant.

    5. sarah

      Ramadan est un prédateur sexuel certes mais le plus con des deux, c’est encore Plenel : dans cette dramatique affaire, il y voit de l’islamophobie, la diabolisation des musulmans et tutti quanti. Diantre et puis quoi encore, un génocide bientôt?
      Plenel se comporte ainsi en papa colonialiste qui dirait aux musulmans ce qu’ils doivent croire, penser et craindre parce qu’ils ne sauraient pas penser par eux-mêmes, ni comprendre ce qui est dangereux comme des petits enfants. Il faut qu’il arrête la cocaïne : je ne confonds pas et beaucoup d’autres avec moi un prédateur sexuel musulman avec le reste des musulmans.
      Les prédateurs sexuels sont de toutes les religions, de toutes les nations, de toutes les races et de toutes les classes sociales et ma mère ayant souffert avec l’un d’eux en Algérie devant moi alors que j’étais âgée de quatre ans, je suis ravie à chaque fois qu’on attrape un aujourd’hui encore.

      Est-ce qu’au moment de l’affaire DSK, un patron de presse s’est érigé en défenseur des juifs disant que c’était de l’antisémitisme, de la diabolisation des juifs, la marque d’un futur génocide parce que DSK était juif? NON. Alors, je dis que Plenel est en train de sombrer dans une folie paranoïaque : il est bon pour l’asile; il va être sénile bien avant ses 70 printemps, c’est certain à l’allure où il va.

      PS : Lisez l’excellente tribune de Benoit Rayski dans Atlantico.

    6. Claise

      Il est naïf de faire semblant d’ignorer que dans toute relation rentre en compte le charme pour obtenir la qualité d’écoute et que le charme est une constante sexuelle… Même entre enfants et parents cette notion existe comme l’explique si ouvertement Elisabeth Badinter… un bon parent est un parent qui désire d’amour ses propres enfants… mais avec respect et retenue !
      La forte exclusion de la sexualité par la religion est contre nature et s’adresse aux êtres trop faibles pour comprendre que tout est séduction , ce qui rend obligatoire la société de consommation car les artifices sont les supports incontournables du palier pour se faire accepter… à commencer par un bouquet de fleurs…
      Je remarque la forte humanité et intelligence juive face au crétinisme crasseux incroyable de ces connards d’arabes qui prêchent la mort… même celle des sentiments… pauvres abrutis…
      Par forte expérience je sais que la circoncision est une abnégation qui change gravement le comportement humain… mais je suis bien obligée de constater que si elle rend les arabes prédateurs par frustration… cette frustration est bien mieux gérée chez les juifs… qui d’ailleurs supérieurement intelligents commencent a abandonner cette tradition débile qui n’a rien de religieux mais de castrateur ! La satisfaction du couple et l’envie d’avoir des enfants passent par un bon fonctionnement sexuel… une complicité de séduction !

    7. alauda

      Une loi serait en préparation qui acterait le fait « qu’en dessous d’un certain âge, on considèrerait qu’il ne peut pas y avoir débat, jamais, sur le consentement sexuel d’un enfant, et que tout enfant en dessous d’un certain âge serait d’office considéré comme violé ou agressé sexuellement » (Marlène Schiappa)

      Le Haut Conseil à l’égalité préconise 13 ans, des parlementaires 15 ans, des experts aussi.

      13 ans, perso, cela me semble vraiment bien jeune, d’autant que je lisais récemment un article dans lequel il se disait que l’âge moyen de la première fois n’a pas bougé depuis les années 70 : entre 17 et 18 ans pour les filles comme pour les garçons à quelques mois près.

    8. alauda

      Tandis qu’Edgar Morin « attend des éclaircissements », j’en ai cherché dans le livre cosigné « L’Urgence et l’Essentiel » Broché – 5 octobre 2017″. Et voici ce que j’ai trouvé :
      * une dédicace : « À Jean-Michel Bugnion, Jean-Jacques Forney,
      Jean Grosfillier, qui, avec leur confiance, m’ont permis de grandir. Tariq Ramadan ».

      Un nom m’intrigue parmi les dédicataires, celui de l’ancien directeur du collège de Saussure à Genève, qui a l’époque n’a pas mené d’enquête sur les rumeurs.

    9. alauda

      Et dans cet ouvrage, j’ai prélevé une citation de TR en forme de lieu commun contemporain (quoique d’un point féminin la foule de ces petits dieux puisse prétendre à plus haute antiquité) : « Une foule de petits dieux exercent leur pouvoir et remplacent les idoles d’antan. »

    10. alauda

      Et parmi la foule de ces petit dieux qui se réclament, comme TR, d’une transcendance en rupture avec le matérialisme, je constate au fil des jours la façon dont elle s’empare du pouvoir, partout dans l’espace public.

      A ce propos, je signale l’excellent article de Mme Céline Pina, paru ce jour dans le Figaro : « Prières de rue à Clichy… »
      Elle y traite du pouvoir.

      « Le vrai, dit-elle. Celui qui s’affranchit de toute obligation autre que ses propres intérêts, celui qui exerce son bon vouloir sans frein ni limite, en s’offrant en prime le luxe de se transformer en accusateur public et de passer pour l’offensé. »

    11. HENRIETTE Irène

      Vous savez comme beaucoup d’entre nous qu’Alleh (= Mahomet) permettait tous les vices et toutes les illégalités, que ce soit entre eux et avec les mécréant que nous sommes ! Chaque fois qu’on interroge un musulman que ce soit à la police ou au tribunal ‘Je n’ai rien fait », « je suis innocent » et les mères confirment ! c’est à mourir de rire si pas à pleurer ! Et la « justice » marche à fond avec eux !!!! c’est à n’y rien comprendre. /a justice est aveugle, a-t-on toujours dit et c’est bien vrai.
      Comment faire encore confiance en la justice…..
      tarif ramadan devrait déjà être en prison, sans remise de peine, pour toujours avec le nombre de viols, et Dieu sait combien ne se sont pas présentés de peur des vengeances ! Voilà où en est actuellement. Ce violeur n’a pas à être comparé avec DSK car je soupçonne pour une grosse part une saloperie politique pour ‘éliminer DSK. Il n’est peut-être pas blanc comme neige, mais j’ai vu à la télé la réaction de la « bonne femme » à l’hôtel qui dansait de joie et on avait intercepté un coup de fil avec son amant. Ignoble en tout cas. Je ne défends pas DSK, mais j’ai des doutes sur la véracité entière de cette histoire.
      tariq ramadan est une ordure sans conteste était bien reçu par les télés françaises, malgré ses discours pas clairs du tout.

      Pourvu que la justice s’en empare et qu’il’ n’y ait pas un avocat véreux, spécialiste dans la défense des criminels avérés…..

      Qu’on bloque ses comptes en banque, et qu’il soit puni pour tout ce qu’il a fait, que ce soit en Suisse ou ailleurs. Il devrait être « châtré » une fois pour toutes et ne pas le libérer du tout . C’est un récidiviste au cas où les medias et télévisions ne l’ont pas encore compris…..Lorsque je le voyais à la télé, je lui trouvais un regard terriblement vicieux et hypocrite qui jouait de son charme..

    12. Armand Maruani

      TR est un pervers sexuel et un violeur récidiviste au même titre qu’un sérial killer .

      Faute de peine de mort il doit être condamné à perpétuité .

      Il sera toujours un danger pour la société car dehors il n’hésitera pas à poursuivre ses crimes .

      Ne prendre aucun risque sinon la Justice en portera une grande responsabilité .

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