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Edgar Morin défend Tariq Ramadan et prétend que « Le christianisme est plus intolérant que l’islam »


Edgar Morin défend Tariq Ramadan et prétend que « Le christianisme est plus intolérant que l’islam »

Le philosophe a cosigné deux ouvrages avec l’intellectuel musulman, aujourd’hui accusé de viols et d’agression sexuelle.

Edgar Morin sur Tariq Ramadan : « J’ai horreur du lynchage médiatique »

Le sociologue et philosophe humaniste Edgar Morin a dialogué à deux reprises sur les grands problèmes contemporains, l’islam et la spiritualité avec Tariq Ramadan.

« J’ai connu Tariq Ramadan quand il est venu me proposer un livre de dialogue sur les grands problèmes contemporains. Il avait la réputation d’être un défenseur rigoriste de l’islam. Il m’a paru intelligent et cultivé. J’ai accepté le challenge pensant que j’allais effectuer un match intellectuel avec un boxeur de ma catégorie.

J’étais donc et reste très content de contribuer à établir un pont entre des cultures ou modes de pensée qui ne se comprennent pas et ne communiquent pas et où, même, l’incompréhension progresse de part et d’autre.

Pour moi, l’islam comme le christianisme a produit dans l’histoire le meilleur et le pire, encore que, dans le passé, c’est le christianisme qui ait manifesté la pire intolérance. Mais ma pensée s’est toujours opposée à la réduction au pire. »

(…) L’Obs





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 17 thoughts on “Edgar Morin défend Tariq Ramadan et prétend que « Le christianisme est plus intolérant que l’islam »

    1. elie

      Sauf erreur le sieur Morin a été condamné pour antisémitisme.
      voilà donc un avis éclairé sur l’intolérance, c’est vraiment le monde à l’envers!

    2. Pascale

      Edgar Morin est peut être lettré mais pas avec les bons livres car le christianisme n’a jamais prônait le meurtre sauf quand il a copié malheureusement pour lui l’islam et ce a travers des inquisitions et autres mesures inhumaines dupliqués même des écrits mal saints du Coran.
      L’islam est une religions d’illettrés qui n’a qu’a vendre que de la terreur, de la peur et pour lequel la vie n’a pas plus de sens que pour un veau dans un abattoir.
      Lisez le Coran et vous comprendrez comment un illettré s’est immiscé en prophète (faux) sans enseigner une seule ligne d’amour a son prochain quel qu’il soit. .
      Le mot amour ne fait pas parti du dictionnaire musulman et le seul amour que vous entendez de leur part et celui d’être martyre et donc de la vénération de la mort ce qui a l’opposé total de l’amour que toute religion connait.
      L’islam est un mot est une secte et non une religion dictée par son gourou ou faux prophète a travers les écrits qu’il a fait transmettre (étant illettré lui-même) aux générations futures par le biais de ses écrits appelées coran.
      Lire: BOUSTENAI (sa vie),Une lecture juive du Coran et autres écrits décortiquant l’imposture.

    3. Jonas Ben Amittaï

      Que le texte comporte des scènes de massacre collectif, des meurtres, des viols, des supplices et des bains de sang est choquant à l’aune de l’universalisme contemporain tout en étant rigoureusement conforme à la tristesse du champ historique concerné. Mais je remarque que dans l’entourage du roi David lui-même, les noms proviennent de ces peuplades censées être exterminées! Voilà pour l’époque de Moïse. Pour ce qui est de la Bible, les médias et les « spécialistes » s’usent à mettre tous les textes des religions dos à dos: « Tous les textes religieux sont violents, et la Bible l’est peut-être plus que le Coran »! Cette « symétrie » est contraire à la vérité et a pour principal effet d’éviter à la religion musulmane d’entreprendre l’effort d’interprétation moderne dont elle a tant besoin. Les textes fondateurs du judaïsme, du christianisme et de l’islam ne sont pas comparables.
      J’observe d’abord que la Bible n’est pas directement dictée par Dieu et surtout pas « incréée », mais écrite par des hommes étant inspirés par leur Dieu, ce fait autorise à faire appel à l’esprit critique. La Bible contient en elle-même la notion d’évolution comme celle d’interprétation. La Bible est ouverte à la spéculation intellectuelle, l’esprit des hommes est incité à investiguer.
      Au contraire du Coran, la Bible ne se récite pas, elle demande une « lecture », donc, un processus de distanciation, un effort de déchiffrage, une capacité à dépasser la lettre. A évoluer.
      La morale que nous portons en nous, dans nos sociétés, fondées sur le Christianisme jusque dans leur structures, sont sans doute, un des secrets des textes bibliques. Ils sont re-fondateurs. On vient s’y abreuver et y chercher du sens. Ces textes nous rejoignent dans notre actualité et posent les bases de notre réflexion. Et ce ne sont pas les textes primitifs qui l’emportent sur leur développement ultérieur. Dans le Coran, la période « modérée » est supplantée par la plus violente.
      L’islam est né bien après l’apparition des deux autres branches du monothéisme, le judaïsme et le christianisme. Et le texte des deux premières est adressée à des hommes qui la vivent et l’interprètent dans leur quotidien, la troisième est donnée telle quel, et ne peut être interprétée. La nouvelle religion à ses débuts, est une civilisation conquérante, imposant ses croyances, assujettissant les populations au tribut et faisant régner un ordre islamique partout où elle prenait pied. le lexique islamique submerge notre quotidien. Pas un jour ne passe sans que l’on entende, dans notre beau pays laïque, les mots : islam, djihad, Coran, salafisme, Allah, musulmans, charia, halal, mosquée, imam…
      Le voile est vu dans les écoles, les universités, les hôpitaux, les entreprises, les plages, les piscines et les transports en commun… la rue; Des quartiers entiers obligent les femmes à se cacher, à limiter leur présence dans l’espace public au strict minimum, en cherchant à être « décentes ».
      Il s’agit ici non de l’individu, mais de religion, et peut-on nier que cette religion véhicule une tendance à s’imposer par la violence et qu’il y en a qui y puisent leur inspiration? Quels que soient leur origine, leur nationalité, leur âge ou leur histoire, le lieu de leurs forfaits, tous les djihadistes proclament la même foi et le service d’une même religion pour justifier leur actes criminels. Les djihadistes, eux-mêmes, revendiquent le fait d’être les seuls véritables musulmans. Les autres, la très grande majorité de musulmans, sont rejetés par ces fanatiques dans les ténèbres de la mécréance.
      Pourquoi donc est-ce que l’Islam contemporain, à l’instar des juifs et des chrétiens, qui ont accepté la laïcité en 1776. L’Islam, non seulement, n’a jamais fait son aggiornamento (c’est-à-dire, mise à jour, adaptation à l’évolution du monde, à la réalité contemporaine) mais de plus ses autorités, qu’elles soient chiites ou sunnites, prônent sans interruption le dogme de la charia et la lutte pour un état théocratique. L’Islam, aujourd’hui, en Occident, peut-il se distancier d’un enseignement, d’une autre époque, pré-moderne, et faire sien les règles et valeurs du pays d’accueil, pour construire un vivre ensemble compréhensible, un monde convivial ? Je crains que la réponse soit négative, car le Coran ne peut être mis à jour comme le sont la Torah et l’Evangile. La mise à distance est un crime pour les Musulmans. Le choix obligé sera toujours la charia… à moins d’une réelle acceptation de la Laïcité à l’image des Juifs, Catholiques, Protestants… qui vivent en paix dans notre société avec tout le monde.

    4. HENRIETTE Irène

      Le catholicisme a fait énormément de mal, mais ce sont des hommes qui ont tué et torturé d’autres hommes. Au Moyen-Âge, les « sorcières » étaient brûlées vives, mais n’oublions surtout pas les Allemand en 14/18 et 40/45 qui ont brûlé vives des femmes et enfants en les enfermant dans des églises et maisons…… Les djihadistes et les Allemands de ces époques de guerre étaient pareils !!!!!

      Mais la religion catholique, bien qu’interdisant pas mal de livres (par exemple Pierre Loti), musiques classiques, et à mon époque dans les années 50 à l’école on interdisait les musiques modernes, certaines chansons, mais l’on pouvait peindre, jouer des instruments comme le violon et le piano, apprendre les langues, et un tas de cours supplémentaires intéressant. La pédophilie était sûrement interdite, mais on fermait les yeux très souvent, pas seulement pour des prêtres.

      Je suis contente de ne pas être musulmane, je serais déjà morte car ces gens-là n’ont aucune conscience du mal, aucun intérêt pour les cultures dans le monde et si le gouvernement français continue sa politique protectrice, elle va finir par interdire d’apprendre les langues, certains cours, Noël, (c’est déjà en route) , les jouets pour enfants …… tout ce qui n’est pas musulman ! Catastrophique pour l’être humain qui a un coeur et une conscience.

      Darwin est interdit, notre musique aussi et j’en passe……C’est honteux que des Européens n’interviennent pas et même approuvent tout cela pour faire plaisir aux musulmans ! Les grandes gueules françaises se sont tues….

    5. sarah

      Et Edgar Morin est le félon le plus pire que la judéïté a pu produire, c’est pour cette raison que les Juifs l’ont chassé depuis longtemps de leur communauté : nous ne gardons jamais les traîtres en notre sein.

    6. Pinhas

      Il a bouffé trop de pâté de tête et son cerveau est en charpie .

      Du pâté de tête halal bien entendu ….

    7. Filouthai

      Un intellectuel est une personne censée avoir un cerveau pour étudier, penser et enoncer des propos réfléchis.
      Ce terme ne s’applique pas vraiment au sieur Edgar Morin qui donne dans l’islamophilie complaisante, l’anti-christianisme de bon aloi chez les socialistes et le respect total de la pedophilie et des prédateurs sexuels – ce que les merdias francais designent (a tort) sous le terme « intellectuel ».

    8. alauda

      Plaquer sur l’histoire une notion telle que la « tolérance », étrangère aux sociétés anciennes, relève de la fumisterie.

      Par ailleurs, de notre point de vue occidental, la visibilité sur l’histoire orientale reste pour le moins trop floue pour envisager de comparer à la louche deux civilisations qui ne sont d’ailleurs pas à l’intérieur de leurs propres frontières respectives sans coutures.

      Il est facile de lancer une assertion dans la sphère médiatique, comme on jette de l’huile de feu. Christianisme, versus Islam. La bonne plaisanterie. De quoi parle Morin ? Faire semblant de dire quelque chose, alors qu’on ne dit rien qu’un jugement de valeur à l’emporte-pièce.

      Pour motiver pareille thèse, il faudrait être spécialiste en histoire comparée (au fil des différentes périodes médiévales, modernes, contemporaines), ce qui suppose des savoirs pointus dans les domaines :
      * du droit comparé (sachant que le canon n’a jamais joué le rôle de la charia en Europe)
      * des arts, des lettres et des sciences : adaptation, évolution etc.
      * des hiérarchies sociales et familiales fondées sur une théologie
      * voire des pratiques guerrières ou pacifiques au sein de ces deux grands blocs, en tant que reliées ou non à des conceptions religieuses.
      etc

      Faut-il être vaniteux comme un sociologue pour se prétendre expert en comparaison de civilisations issues de traditions religieuses différentes ?

    9. michel boissonneault

      oui M. Morin par le passé l’église ne fut pas et ne pratiquait le message d’amour de Jesus qui était d’aimer son prochain ( sans préjugé pour personne ) mais l’église était antisémite , homophobe et misogyne maintenant l’islam est antisémite , homophobe et misogyne comme VOTRE AMI tarik ramadan

    10. jacky baptiste

      ceci est la réflexion d’un FRANCO ISLAMO COLLABO ce fumier ne ce souvient pas de tout les attentats en FRANCE ET AILLEUR que commette cette religion qu’il défend .

    11. Jonas Ben Amittaï

      Au nom du souci – légitime – de ne pas stigmatiser la communauté musulmane, on répète à l’envi qu’il ne faut pas avoir peur de l’Islam car c’est une « religion de tolérance ». Tolérant l’Islam?
      « Tolérer » celui qui n’adhère pas à l’Islam, est-ce le respecter ? La réponse se trouve dans le Coran (et ses commentaires), et dans le sort fait, depuis la naissance de l’Islam puis son expansion géographique, aux indigènes non musulmans des pays conquis et devenus islamiques, ceux que l’Islam appellent les « dhimmis », mot issu du mot arabe de « dhimma » (protection). 
Les adeptes des religions « païennes » (yézidisme, bahaïsme, hindouisme, bouddhisme,sikhisme, animisme, etc.) ne bénéficient d’aucune reconnaissance par l’Islam et d’aucun droit dans les pays régis par la Charia (loi  islamique) : ils doivent donc soit se convertir à l’Islam, soit quitter le pays, faute de quoi ils sont tués ou réduits en esclavage avec confiscation de leurs biens. C’est ce qui s’est récemment passé pour les Yézidis lors de la conquête par le califat de l’Etat Islamique, en 2014, de Mossoul et de la plaine de Ninive en Irak.
      Les autres, ce sont les « gens du Livre », c’est-à-dire les Juifs et les Chrétiens, mais aussi les zoroastriens et les sabéens. Comme les païens, ils sont soumis à trois possibilités : la conversion à l’Islam, l’épée, c’est-à-dire la lutte armée, avec pour conséquence la mort ou l’esclavage, enfin, un statut spécial, celui de « dhimmis ».
      La dhimmitude est liée au Jihad, c’est-à-dire à la guerre sainte des musulmans afin de défendre l’Islam ou de convertir les vaincus, ne saurait être identique à celle des musulmans.
      Le Coran promeut l’inégalité entre musulmans et non-musulmans entendus au sens de « gens du Livre » (ainsi que, comme indiqué ci-dessus, les zoroastriens et les sabéens) :
      • « C’est Lui [Dieu] qui a envoyé son Prophète et la religion vraie pour la faire prévaloir sur toute autre religion» (9, 33)
      • « Vous [les musulmans] êtes la meilleure des communautés suscitées parmi les hommes : vous ordonnez ce qui est convenable, vous interdisez ce qui est blâmable» (3, 110).
      La Charte (ou Pacte) d’Omar a codifié la dhimmitude
      à savoir :
      • la supériorité de l’Islam,
      • le respect que le dhimmi doit au musulman,
      • et la séparation entre dhimmis et musulmans.
      Le dhimmi ne se voit reconnaître aucun droit politique et, à de rares exceptions près, ne peut exercer aucune fonction politique ou administrative.
      Moyennant l’observance de nombreuses marques de sujétion, les Juifs comme les Chrétiens bénéficient de la dhimma – terme signifiant soumission – c’est-à-dire de la protection que l’Islam accorde, sous conditions, aux « gens du Livre ».
C’est dans deux versets du Coran que l’on trouve, bien avant la Charte d’Omar et ses précisions, les sujétions auxquelles les dhimmis sont impérativement soumis: « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier ; ceux qui n’interdisent pas ce que Dieu et son Prophète ont interdit ; ceux qui, parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut (jizya) après s’être humiliés» (9, 29).
      Les dhimmis sont également l’objet d’une ségrégation sociale puisqu’ils doivent vivre dans des quartiers séparés, le plus souvent insalubres et impliquant une promiscuité induite par leur exiguïté, tels que, pour les juifs du Maroc, le mellah – qui, à l’origine, fut instauré pour les protéger des exactions des masses populaires musulmanes, mais devint, au fil des ans, le lieu de vie imposé, sans possibilité ni d’habiter ailleurs ni de l’agrandir.
      Selon l’époque et le lieu, la condition du dhimmi était plus ou moins dure. Néanmoins, le dhimmi restait toujours l’inférieur, traité comme tel, y compris au point d’être battu voire tué sans réaction de l’autorité censée le protéger.
Il était dès lors inévitable que, habitué dès son plus jeune âge, à voir dans le dhimmi un être inférieur, le musulman considère cette situation comme la normalité, et que, devenu adulte, il transmette cette vision à ses propres descendants, d’autant que le Coran lui-même lui commande pareille conception. Tel est toujours le cas aujourd’hui où l’injure suprême est, pour un musulman, de traiter quelqu’un de « juif » ou de « kouffar » (c’est-à-dire mécréant).
      Le plus ancien de ces pogroms semble être celui qui s’est produit le 30 décembre 1066 à Grenade, en Al-Andalous, sous domination islamique : la foule musulmane assaille le palais royal, crucifie Joseph Ibn Negrela, le vizir du roi et chef des juifs de la ville, puis massacre la quasi totalité des juifs de Grenade, soit environ quatre mille personnes, en un jour. L’Andalousie sous domination islamique était loin des seuls réalisations artistiques et culturelles présentées comme un âge d’or d’une coexistence harmonieuse entre juifs, chrétiens et musulmans que certains se plaisent à glorifier.
      Au Maroc, même après l’instauration du protectorat français en 1912, le Juif est demeuré un dhimmi.
      Les massacres perpétrés par le Califat de l’État Islamique à l’encontre des Chrétiens, Yézidis, et autres minorités non musulmanes prouvent la permanence de cette institution intrinsèquement liée à l’Islam.
      La dhimmitude ne s’applique pas en Arabie saoudite, pays où la citoyenneté se confond obligatoirement avec l’appartenance à l’Islam. Dans ce pays, il est toujours interdit de construire des édifices religieux non musulmans, comme d’introduire ou de détenir les livres saints des religions autres que l’Islam. 
Inscrit dans le Coran et les récits de Mahomet, les deux sources du droit musulman, ne sont pas révisables car Le Coran est parole même d’Allah, irréfutable et intouchable, « Le Livre qui ne doit pas être mis en doute » (sourate 2, 2). Il a été révélé à Mahomet sous la dictée divine. Il est «incréé». (En cela, Bible et Coran ne peuvent être mis sur le même plan). Le Coran, sur lequel le Prophète fixe sa conduite, justifie la violence envers ceux qui refusent d’obéir à la loi musulmane. La charia étant inaltérable, ce sera donc à la société conquise de se soumettre et d’évoluer en fonction de cette loi « divine » statique. Aucune décision politique ne saurait abroger les deux sources tant qu’elles gardent leur sacralité aux yeux des musulmans. Il en va de même de normes aussi critiquables que l’esclavage et la lapidation. (L’Islam contemporain, contrairement aux chrétiens, et aux juifs, qui ont accepté la laïcité, n’a jamais fait son aggiornamento (c’est-à-dire, mise à jour, adaptation à l’évolution du monde, à la réalité contemporaine). L’Islam n’a pas fait ce que le judaïsme et la chrétienté ont produit: l’intégration de la dimension critique de ses propres convictions). Tous ceux qui pensent que le développement de l’islamisation de nos sociétés occidentales ne saurait être que l’apport bénéfique d’une culture multi-séculaire ne peuvent, sans aveuglement ou mauvaise foi avérée, faire l’impasse sur l’avenir programmé qui leur est ainsi promis, tout comme à leur descendance : devenir des individus sans droits humains, soumis à la dhimmitude.
      Extraits, et ajouts personnel, d’un article de Danielle Khayat Magistrat à la retraite:
      « La dhimmitude, ou le sort des non musulmans en terre islamique »
      le 26 février 2017

      A part quelques manifestations telle que la marche des musulmans contre le terrorisme, que l’on salue, mais le seul terrorisme n’est qu’un aspect de l’inquiétude de ceux qui ne s’en laissent pas compter.
      Comment donc la communauté musulmane paisible peut faire entendre sa voix? Comment surtout, les Imams d’aujourd’hui peuvent-ils mettre à jour leurs fondamentaux pour une vraie tolérance et un vivre en paix dans leur société d’accueil?

    12. HENRIETTE Irène

      Petite rectification aux idées d’Ed. Morin ! Le catholisisme FUT intolérant, lors de l’inquisition qui était terrible mais les musulmans depuis qu’ils existent ont tué dans pas mal de pays ! Maintenant, ils sont calmés même s’ils ont des intégristes mais je tuent pas comme les bandes de criminels musulmans qui sévissent partout maintenant.

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