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Miri Regev, la ministre israélienne de la Culture sur tous les fronts pour défendre Israël


Miri Regev, la ministre israélienne de la Culture sur tous les fronts pour défendre Israël

La ministre israélienne de la Culture, Miri Regev, vient d’adresser une lettre à la nouvelle directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, lui demandant d’annuler les résolutions antisémites. Migi Regev s’est illustrée en étant sur tous les fronts pour défendre Israël et rétablir la vérité.

Lors du dernier festival de Cannes, Miri Regev s’est présentée à la cérémonie d’ouverture, le 17 mai, dans une robe longue ivoire représentant un vaste panorama de Jérusalem et de sa Vieille ville, avec la coupole dorée caractéristique du Dôme du rocher.

Elle aurait pu passer inaperçue sur le tapis rouge du Festival de Cannes. Mais Miri Regev a réussi à déchaîner une tempête sur les réseaux sociaux avec sa magnifique robe aux allures de manifeste.

La robe de la ministre est véritable manifeste contre les résolutions de l’UNESCO qu’elle dénonce comme des remises en cause du lien historique entre les juifs et la ville Sainte ou de la souveraineté israélienne sur celle-ci.

Selon le Jerusalem Post, le choix de ce motif pourrait être une réponse au vote de l’Unesco, le 2 mai dernier, désavouant la souveraineté d’Israël sur Jérusalem. La France faisait alors partie des 23 pays à s’abstenir de voter.

Le quotidien israélien Maariv a quant à lui présenté la tenue de Mme Regev comme un hommage à la journée de Jérusalem prévue la semaine prochaine et marquant les 50 ans de la libération de Jérusalem. Certains ont salué le choix de Mme Regev. « Nous, on dit: ouah! ça, c’est une robe manifeste« , a tweeté un internaute.

Migi Regev ne se contente pas de monter les marches du festival de Cannes. Elle s’est violemment indignée contre la sortie du film « Foxtrot » qui prête le flanc à une accusation de « meurtre rituel » à l’encontre de soldats israéliens.

Ce film réalisé par Samuel Maoz a remporté le prix de l’Académie israélienne du Film. Ce choix a été dénoncé par Miri Regev.

Elle s’est élevée contre « Foxtrot », dont une scène montre notamment des soldats israéliens tuant un Palestinien dans un moment de panique. « Il s’agit d’une terrible accusation de meurtre rituel« , s’est indignée la ministre dans une vidéo sur sa page Facebook. « En tant que ministre et mère d’enfants qui ont servi au sein de Tsahal (l’armée israélienne) j’ai honte qu’un tel film ait obtenu une récompense aussi prestigieuse.« 

Pour Migi Regev « Foxtrot » est « diffamatoire » et « mensonger » à l’égard de l’armée israélienne. « Le film qui a été primé ne représente que ceux qui l’ont choisi et non pas la société ou l’État d’Israël. Je ne peux que présenter mes excuses auprès des soldats israéliens et leurs familles. Ils ne méritaient pas cela« , a ajouté la ministre.

Les films jugés « anti-israéliens » pourraient perdre leurs aides financières

Elle a également prévenu que la politique de subventions publiques accordées aux films « allait changer », laissant ainsi entendre que les films jugés « anti-israéliens » ne recevraient plus d’aide.

© Sandra Wildenstein pour Europe Israël News





Avocate en droit international - Entre New York, Genève, Paris et Tel Aviv



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  • 2 thoughts on “Miri Regev, la ministre israélienne de la Culture sur tous les fronts pour défendre Israël

    1. sarah

      Audrey Azoulay, en digne héritière d’un anti-israëlien notoire qui a honte d’être juif à cause du sort des palestiniens (sic) dont une bonne partie verse dans le terrorisme, va déchirer la lettre et la mettre à la poubelle mais c’est tout à l’honneur de Miri Regev. d’avoir osé.
      Et, de toute façon, comme la directrice de l’Unescroc n’a pas de pouvoirs, d’autres résolutions anti-juives de cette organisation mafieuse pourront être votées haut la main; sa prédécesseure bulgare, Irina Bukova, de culture chrétienne n’a pu rien faire concernant les votes sur Hébron et Jérusalem même si elle s’y était opposée.
      Comme a dit un commentateur ici, une juive à la tête d’une organisation antisémite, c’est plus que glauque : elle est dans le camp des anti-juifs arabo-musulmans, c’est certain à cause de son patrimoine familial très à gauche et très antisioniste.

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