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Netanyahu : les Iraniens voudront chasser les Russes de Syrie


Netanyahu : les Iraniens voudront chasser les Russes de Syrie

 A la suite de frappes supposées sur un centre de production d’armes chimiques, le 7 septembre, un distingué « responsable anonyme » moscovite fait comprendre à Israël que Moscou a intimé au Régime Assad et au Hezbollah de s’abstenir de toute réaction et de se « concentrer sur le tableau global ».

Si on reprend le fil des informations provenant du Kremlin, rappelons-nous que l’organe de presse très proche de Poutine, pour ne pas dire qu’il mange dans sa main, à savoir « la Pravda » (voix traditionnelle de son maître le KGB, autrefois, puis FSB), avait, à l’issue des rencontres de Sochi entre Netanyahu, Cohen et Poutine, décrit un Premier Ministre israélien « livide », se tordant les mains, plombé par la « panique », à l’article de la syncope. Heureusement que Yossi Cohen lui servait de canne pour aveugle, sans quoi, où tout cela aurait-il fini?. Netanyahu devait alors comprendre le message implicite entre les dents serrées de Poutine ne lui décochant pas un mot d’empathie pour le « rassurer » (donc), que jusqu’à preuve du contraire, l’allié de la Russie contre le « terrorisme » (sunnite uniquement), c’est Téhéran.

Mais, maintenant que l’aviation israélienne (Heyl Ha’avir) a marqué au sol les fameuses « lignes rouges » qu’établissait Netanyahu sur le papier, en tapant du poing sur la table à Sochi, mais visiblement de façon insuffisamment expressive, alors on sort (sans le tirer de son anonymat) le fameux bon conseiller russe qui recadre le tableau d’ensemble :  aucune panique dans le comportement des interlocuteurs israéliens, au contraire, un ton extrêmement persuasif et un rappel clair des deux côtés, des intérêts communs, de l’alliance civilisationnelle russo-israélienne, face à la démarche stratégique iranienne qui est, tout autant anti-israélienne, dans ses principes de départ, que finalement anti-russe, si on lit bien le fil rouge idéologico-expansionniste chiite jusqu’au bout :

L’Iran, tout en attaquant Israël, finira par vouloir se débarrasser de la tutelle russe et deviendra dangereux pour l’ensemble des puissances issues du monde judéo-chrétien (pour aller vite et ranger la Russie dans l’Occident européen). C’est pourquoi Poutine n’aurait pas la stupidité, d’entrée de jeu, de fonder une alliance autre que de circonstance, pour sauver Assad, avec l’Iran et ses supplétifs.

On en est là, pour le moment. Il faudrait donc discerner ce qui relève de la pure tactique :

  • sauvegarder son port sur la Méditerranée, préserver Assad et la province alaouite de Latakia, redessiner une partie substantielle et défendable de la Syrie historique
  • De la stratégie d’ensemble et de longue durée : les Iraniens et leurs milices supplétives sont utiles sur le terrain, en tant que forces terrestres, gardiens des lignes de front récupérées au fur et à mesure par l’aviation russe. La Russie a besoin de ces alliés comme « bottes » d’occupation, Moscou n’étant plus assez fou pour envoyer (hormis des sociétés militaires privées) un supplétif d’armée rouge « occuper » un pays à grande majorité sunnite (entre 67 et 74%).
  • A termes, mais c’est Israël qui le souligne, quand son interlocuteur moscovite semble préférer ignorer cette prise de conscience pourtant indispensable, (ou peut-être le sait-il depuis toujours), les intérêts irano-russes sont foncièrement divergents. Dans une démarche expansionniste, il n’y a, à termes, pas de place pour deux. L’aigle à deux têtes a pu être un symbole pour certains grands pays (d’abord chez les Hittites, Serbie, saint Empire Romain-germanique, Pologne, Russie), mais ces oripeaux sont à remiser d’urgence au musée : un pouvoir bicéphale écartèlerait littéralement la carte syrienne jusqu’à en faire la peau de chagrin qu’elle aurait dû devenir sans l’aide des Russes et des Iraniens. Il y aurait réitération du drame inaugural de l’entrée en guerre russe… Retour à la case départ.
  • Téhéran veut faire d’Assad le simple maillon de transmission, le VRP en armements, entre lui, ses milices réparties sur tout le territoire irako-syrien et le Hezbollah au Liban. Or, c’est un enjeu de l’une des lignes rouges rappelées, en frappant le Centre de Masyaf : l’Iran veut directement commencer à « solder » les bases et équipements de recherche balistique ou chimique d’Assad au Hezbollah, qui pourra donner libre cours à son imagination d’apprenti-chimiste et d’organisation méga-terroriste planétaire, en manipulant les laboratoires appartenant anciennement au maître de Damas. L’Iran récompense le Hezbollah avec des infrastructures qui, au départ, ne lui appartenaient que dans le cadre d’une coopération à trois : Syrie-Iran-Corée du Nord, pour leur donner leur pleine « efficacité terroriste », entre les mains d’une milice libanaise qui est devenue son meilleur agent de promotion et son rabatteur au niveau régional.
  • En tirant sur cette corde rouge sensible, Israël tend à élargir sa démonstration, à l’intention de ses deux interlocuteurs  :
  • Trump, bavard tweetant impénitent, apparemment à court d’argument concernant la Corée du Nord, où, en tout premier lieu, aucune « ligne rouge » autre que dans la guerre des mots, n’est respectée. Et où donc tout cela nous mènera t-il?
  • Poutine, l’invité régional qui défend un Président Assad qui n’a peut-être plus vraiment d’intérêt concret pour Téhéran, excepté en remboursant sa dette d’intervention irano-hezbollahie. Assad, en particulier, ne manque pas de souligner qu’il s’apprête à « changer de peuple », en poussant toujours plus de Sunnites et de Kurdes vers l’Europe, pour les remplacer par des agents de repeuplement chiite venus d’Irak et d’ailleurs : il y aura donc les soudards de l’Iran aux frontières, mais aussi leurs familles de réfugiés, y compris d’Afghanistan (puisqu’ils sont, là-bas aussi haïs par les Sunnites, Baloutches, Pachtounes, etc.)
  • Question de fond : Nonobstant sa puissance militaire, MIGs et Kalibr, quelle maîtrise de long terme Poutine peut-il avoir sur le grand jeu de patience mené par l’Iran? A force d’avoir besoin numériquement de ce pays, il pourrait tout aussi bien, à terme, être progressivement submergé, puisque, même l’armée russe sait que dans quelques années (dix dit-on), les Musulmans pourraient être dominants dans ses rangs

A tank flying the Hezbollah terror group's flag is seen in the Qara area in Syria's Qalamoun region on August 28, 2017.(AFP Photo/Louai Beshara)

Un tank battant pavillon du Hezbollah dans la zone de Qara, dans le Qalamoun syrien le 28 août 2017.(AFP Photo/Louai Beshara)

La Russie est bien encore un « aigle à deux têtes », non qu’il faille tant se méfier de Poutine en tant qu’homme et ex-patron du FSB pour sa duplicité. D’une certaine façon, il est, depuis le début, « piégé » par ces réalités à la fois géographiques, démographiques et comptables. Les guerres font des morts, coûtent de l’argent et hormis son aviation, ses sous-marins, son unique porte-avions, la précision de ses missiles, la Russie a besoin des innovateurs technologiques et d’un relatif enracinement dans une culture commune pour ne pas se laisser entraîner par les réalités crues de l’Asie à laquelle il appartient aussi (au-delà de l’Oural).

On peut signaler une forme d’ambivalence constante de Poutine, qui alterne dans ses préférences d’alliances, sans toujours sembler très fixé sur la « stratégie d’ensemble » à tenir.

On peut même croire, selon certains de ses proches, qu’il lui arrive d’opérer au coup par coup, suivant le fil de ses intuitions du moment et sa bonne étoile qui l’a placé là, en outsider qui emporte la mise, sans toujours savoir de quoi demain sera fait. Ce que les détracteurs de Poutine décrivent avec angoisse comme son « instabilité », le caractère imprévisible et potentiellement néfaste du personnage, s’il se sent menacé…

C’est pourquoi il peut se permettre de brider ses « alliés », qui sont, à la fois ses obligés, au sens féodal, et débiteurs sur le plan militaire pur. Sans lui, Armée syrienne comme Iraniens et leurs milices étaient « cuits » et recuits. D’après le haut-responsable anonyme du Kremlin, Poutine aurait fait comprendre à l’Iran et à ses séides du Hezbollah d’arrêter de menacer l’Etat Juif, alors que « la vraie bataille » est de récupérer 85% du territoire de l’ancienne Syrie contre la rébellion et contre Daesh.

Le serment de Sochi de Netanyahu tient toujours : l’Etat Juif est déterminé à agir pour empêcher une présence militaire permanente de l’Iran en Syrie et le Centre de Recherche missilière et chimique de Masyaf n’est qu’un échantillon remarquable de par sa cessation prochaine au Hezbollah (selon Yaacov Amidror). L’officiel anonyme russe est donc tout-à-fait conscient des « préoccupations » (inquiétudes) d’Israël -qui auraient pu aller jusqu’à l’état de panique, selon la Pravda- si Netanyahu ne possédait quelques bons remèdes à injecter régulièrement en piqûres de rappel, à l’intention des ennemis (Iran) autant que des amis vite oublieux (Trump, Poutine).

Cela coûte cher à Israël en équipement médical et en frappes chirurgicales, mais Tsahal et Netanyahu, Cohen, les services secrets israéliens, sont changés, avec le temps, en thérapeutes de cheval pour un Moyen-Orient qui a perdu toutes références à des frontières légales et dont les virus nocifs débordent en permanence chez les voisins (et autres continents). En 1976,  à propos des dissidences d’Union Soviétique, André Glucksmann z’l  écrivait :  » La Cuisinière et le Mangeur d’Hommes « , Essai sur l’Etat, le Marxisme et les camps de concentration. Aujourd’hui, face au nouveau totalitarisme, les Etats démocratiques mais militarisés comme la Russie, Israël, les Etats-Unis, sont mis dans la position embarrassante de devoir surveiller la marmite sur le feu, avant qu’elle ne déborde et n’emporte avec des continents et sous-continents entiers…

De même on peut croire que les visites fréquentes de Netanyahu et de ses conseillers stratégiques, de l’armée et des renseignements, à Moscou, jouent aussi le rôle de séances de recadrage et de ressourcement de ces fameux intérêts stratégiques communs. Sans quoi le patient Poutine pourrait sombrer dans une sorte de somnolence et de carence de pouvoir critiques pour tous…

Le conseiller anonyme et rassurant du Kremlin stipule que le traitement de choc est bien suivi des effets désirés : « Si l’Iran et le Hezbollah sont excessifs dans leur implication en Syrie, nous les retenons », met en exergue le Yedioth Aharonoth, en citant ce fameux grand russe si discret, dans un reportage paru mardi 12 septembre.

Donc Israël n’aura jamais (la paix) d’autre choix que de devoir continuer à frapper chaque fois que nécessaire pour remettre les pions de tous d’aplomb sur l’échiquier. L’Etat hébreu peut et doit démontrer que c’est l’entreprise de re-stabilisation d’Assad, comme nécessaire à la fiction russo-iranienne d’un pouvoir et d’un ordre rétabli en Syrie, qui reste, à termes menacée par les agissements mêmes de l’Iran et de ses vassaux.

Mais le conseiller russe bienveillant envers Jérusalem prend définitivement le contre-pied des mensonges de la Pravda, alors démentis : « Nous sommes bien conscients des préoccupations d’Israël et tous ces points ont été clarifiés au cours de la dernière entrevue entre Poutine et Netanyahu« ‘, ajoute t-il. Donc, si tout est cristal-clair, alors Bibi Netanyahu n’a strictement aucune raison valable de « paniquer ». Et L’Oncle Vlad bien convaincu, devrait envoyer au Goulag le dirigeant de la Pradva pour avoir dit le contraire que ce qu’indique l’étiquette sur le flacon (Pravda : Vérité, en Russe)-Pardon pour ce douloureux rappel historique… Vlad est un démocrate, on vient de le dire, et un moderniste, assurément.

Plutôt persuasif et pas trop l’air de paniquer, le 23 août 2017. (AFP Photo/Sputnik/Alexey Nikolsky)

Cette promesse de brider l’Iran et le Hezbollah dans leurs activités en Syrie survient donc quelques jours à peine après la frappe présumée sur le CRES de Masyaf près d’Hama, peu de temps après des articles prétendant à des tirs de S-200 par le régime syrien depuis une base du sud de la Syrie, contre deux F-15 israéliens au-dessus de Sidon, au Liban.

Les experts ont affirmé que ces « lignes rouges » – rappelées contre les armes balistiques et chimiques à destination du Hezbollah ou devant ensuite être produites directement par le groupe terroriste, au vu et au su d’une communauté internationale décidément totalement inexistante sur le terrain-, sont destinées à envoyer un message clair aux Russes comme aux Américains, en dépit de leur entente dans la promotion de « zones de désescalade » permettant aux troupes iraniennes et à ses milices de camper à moins de dix km de  la frontière israélienne. Mais avant même de faire un pas de plus en avant, toute leur logistique et leurs arsenaux seront éventrés en plein soleil.

Et nous apprenons donc, de ce fameux haut-responsable russe inconnu, que c’est bien le Kremlin qui a exigé de la Syrie et du Hezbollah qu’ils ne « répliquent pas » (sauf qu’on a des échos du contraire par le tir manqué de S-200 contre un survol de reconnaissance au-dessus de Sidon) et de « se concentrer sur le tableau plus large » en Syrie : soit, à forces d’interventions conjointes et coalisées, un retour en grâce de 85% de territoire plus ou moins récupéré, si l’on excepte ce qui est réellement reconquis par les Kurdes en Rojava-Raqqa et actuellement nord de Deir Ez Zor.

Et on comprend bien que Moscou influe sur ses alliés dans le sens de ses intérêts de maintien d’un modus vivendi avec l’Etat Hébreu, mais aussi d’une stabilité reconquise dans la province de Latakia, d’un accompagnement de la victoire la plus large possible pour les Irano-syro-Miliciens chiites au sol, à condition qu’ils visent à accomplir la campagne en cours à Deir Ez Zor, en concurrence avec les Forces Démocratiques Syriennes, protégées par l’aviation de « l’allié-partenaire-concurrent » américain.

Mardi, Avi(gdor) Lieberman a également alerté du fait que toute provocation future contre Israël, de la part de ses voisins du Nord, se terminerait « très mal » pour eux. A savoir une ré-occupation partielle du Sud-Liban jusqu’à éradication de l’infrastructure libanaise du Hezbollah, sans précision sur son arsenal encore syrien, qu’on voit, par ailleurs, régulièrement frappé comme il se doit.

Lieberman répliquait ainsi aux commentaires du Vice-Ministre syrien des Affaires étrangères, Faisal Mekdad, frappé de procrastination, qui a déclaré devant une télévision libanaise (et non syrienne), dimanche, qu’Israël « paierait un prix élevé et lourd » pour ses frappes aériennes en Syrie. Notons que la fusion libano-syrienne semble de plus en plus complète, dans ce travail de raccrochage des wagons tirés par la locomotive iranienne. Ces propos du Vice-Ministre syrien contredisent à 180° ceux de l’émissaire anonyme russe venu réconforter Israël, afin que l’Etat juif tape un peu moins fort, la fois prochaine, sur le patrimoine missilier et chimique de son protégé…

Selon le Yedioth Aharonot, lors de la réunion de Sochi, le mois dernier, Netanyahu et Yossi Cohen, chef du Mossad, se seraient essentiellement entretenus avec le Président russe Vladimir Poutine de ce déploiement de plus en plus important de la présence iranienne et de ses milices en Syrie, sous la férule des Gardiens de la Révolution.

Les deux hôtes israéliens auraient présenté à Poutine des renseignements précis et détaillés sur cet effort, en vue de l’installation d’une base navale dans le port syrien de Tartous (précisément non loin de là où est installée la base russe) et d’une usine de production de missiles au Liban (en réalité, il y en a au moins deux en construction au nord et au sud,ainsi qu’une autre en Syire près de Banyas). Ils auraient aussi dit que les intérêts iraniens ne peuvent s’aligner à terme, sur ceux des russes, ce qu’on a envisagé plus haut.

« Le plan à long terme de l’Iran n’intègre pas la préservation des intérêts russes. « Les Iraniens essaieront aussi de vous chasser à coups de botte de là!« , auraient explicitement dit Netanyahu et Yossi Cohen à Poutine, selon les propos rapportés et cités comme tels de ce témoin direct, le haut-responsable russe anonyme…

De toute évidence, le ton de la discussion est à la fois chaleureux, franc et direct, voire empreint de Houtspah, si on doit uniquement se rapporter à ces commentaires taillés sur mesure pour rassurer, de la part de la diplomatie russe. Ces précisions n’interviennent qu’après que l’aviation israélienne ait rappelé sa marque de fabrique d’un sceau indélébile au coin du bon sens russe.

Mais n’est-ce que du culot à l’Israélienne, si c’est bien la tonalité de l’entretien? Ou Poutine a t-il toujours « le choix », entre  :

  • une aventure au coude-à-coude avec un Iran aventuriste et qui ne cherche que sa propre expansion indéfinie? Régime théocratique qui, par supplétifs interposés, menace déjà les Etats-Unis d’Amérique, par l’Amérique centrale, des pays comme le Venezuela ou d’autres dictatures populistes, le trafic de drogues depuis le Mexique, etc. Et qui pourrait tenter d’en faire autant vis-à-vis de Moscou demain.
  • Ou Poutine peut choisir, en se rapprochant des Etats-Unis et d’Israël, des Kurdes en voie d’émancipation accélérée, des Egyptiens qui s’entraînent déjà avec les Russes, demain, des Druzes et d’autres, de prendre le parti du « Croissant fertile des Minorités ». Il laisserait alors l’Iran à sa guerre de religion intestine avec le monde sunnite qu’il veut domestiquer, en rejoignant le camp « modéré » et libéral et en prenant ses distances avec les deux extrémismes musulmans. Ceux-ci ne sont en incandescence que parce qu’a eu lieu la Révolution iranienne de 1979 et que les radicaux sunnites ont voulu rivaliser par Al Qaïda et Daesh interposés et que le monde ne s’en est toujours pas remis.
  • Alors seulement Poutine commencerait de combattre le « terrorisme », à la source.

Par Marc Brzustowski





Journaliste franco-israélien spécialisé dans la psychologie et la communication politique depuis 2003.



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