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Face au terrorisme, l’occident désemparé. Par Jacques Tarnero


Face au terrorisme, l’occident désemparé. Par Jacques Tarnero

N’y aurait il de « suprémaciste » que dans le monde des blancs, du KKK et des nostalgiques nazis? Ceux qui considèrent avoir le droit de tuer tous ceux qui ne partagent pas leur foi, le sont aussi. Seul importe aux suprémacistes islamiques le triomphe des croyants dans ce qu’ils estiment être la parole d’Allah. Ces nazislamistes ont ceci de commun avec ceux de Charlottesville : ils font de l’élimination de l’autre, de la « race inférieure » ou du non « soumis à dieu » le fondement de leur projet.

La parenté entre l’idéologie nazie et cette lecture de l’islam est totale. L’écrivain algérien Boualem Sansal, est le premier à l’avoir formulé à la surprise effarée de la pensée progressiste figée dans ses catégories intellectuelles des années 60.

L’Espagne est depuis longtemps une terre de reconquista pour l’islam. A Cordoue, dans la tour de la Calahorra, la fondation du négationniste Garaudy diffuse en toute impunité sa propagande. En s’attaquant à la Catalogne ces terroristes se sont attaqués à une région dont l’antifascisme a été récupéré à d’autres fins. En janvier 2009, lors de l’action israélienne contre le Hamas à Gaza, le gouvernement catalan avait décidé d’annuler la journée de commémoration de là shoah à Barcelone. « Commémorer l’holocauste juif pendant qu’un holocauste palestinien a lieu n’est pas juste », avait déclaré la mairie au quotidien de Barcelone La Vanguardia. Depuis Orwell, pour le grand malheur de la Catalogne, l’imposture stalinienne se répète sous d’autres formes.

Tant que les cibles du terrorisme islamique étaient israéliennes, puis juives, on avait fini par s’accommoder de cette guerre par procuration. Les débordements antijuifs des indignations antisionistes ne troublaient personne.

En France, une histoire parallèle s’est déroulée. Malgré les crimes antijuifs de Mohamed Merah en 2012, commis « pour venger les enfants palestiniens », puis les attentats de 2015 contre les journalistes de Charlie, puis au Bataclan et à l’hyper casher, les réactions à l’assassinat en 2017, de Sarah Halimi par un forcené islamiste, ou plutôt le silence qui l’a d’abord entouré procèdent de la même attitude.

Il aura fallu attendre le discours du Président Macron prononcé en juillet dernier, à la commémoration de la rafle du Vel d’hiv, pour qu’enfin se fissure la chape de plomb. Nommer les choses, qualifier « l’antisionisme comme la forme renouvelée de l’antisémitisme », regarder le réel en face, semblait jusqu’alors trop difficile pour la doxa dominante.

Ceci a-t-il à voir avec cela?

La nature des crimes, leur amplitude, la qualité des cibles visées ont-elles fait comprendre aux européens que désormais, ils sont TOUS des « mécréants » à abattre? Etre jeune, écouter de la musique, boire un verre à la terrasse d’un café était insupportable à ceux qui voient dans Paris « la capitale des abominations et de la perversion, celle qui porte la bannière de la croix en Europe ». Le communiqué de revendication des « soldats du Califat » précise que les objectifs avaient été choisis minutieusement: « le stade de France lors du match de deux pays Croisés » et le Bataclan où « étaient rassemblés des centaines d’idolâtres dans un fête de la perversité ».

Aucun ennemi ne peut être vaincu si on ne le nomme pas. Aucune stratégie contre cet ennemi ne peut être élaborée sans un regard critique sur les erreurs passées.

En France, depuis la guerre d’Algérie, c’est bien une certaine lecture idéologique du monde arabo islamique qui a donné un alibi inespéré à la pratique délirante de l’Islam par les islamistes.

1 – Installé dans ses certitudes idéologiques embaumées datant des années 60, la représentation de l’arabe et du musulman est restée figée dans la vertueuse sphère des victimes de l’impérialisme blanc et/ou sioniste. Le conflit israélo palestinien a surdéterminé ces positions. Lisant ce conflit dans les catégories d’un affrontement colonisé/colonisateur et projetant sur le palestinien le statut de Résistant, la gauche en particulier, a été incapable de prendre en compte la part proprement islamique du mouvement national algérien autant que du palestinien. Désormais c’est le jihad qui s’est imposé au projet national.

A travers l’antisionisme obsessionnel, c’est l’antisémitisme qui avait repris des couleurs. La passion répulsive qui entoure Israël dit autre chose que la critique de sa politique et ne fait qu’affaiblir les partisans de la paix et du compromis avec les palestiniens. Avec une irresponsabilité consommée, des intellectuels ont donné des lettres de noblesse progressistes aux terrorismes supposés émancipateurs.

Comment ne pas comprendre aujourd’hui que la Palestine a été, aussi, le sas d’entrée du terrorisme islamiste?

2 – Désigner l’ennemi en le qualifiant seulement de « terroriste », le psychiatriser, consiste à s’interdire de combattre l’idéologie qui nourrit ses gestes. Ce terrorisme revendique sa filiation islamique, il invoque Allah avant de couper la tête du mécréant supposé tel et la prudence mise à ne pas le nommer par crainte de « stigmatiser » l’islam ou les musulmans relève d’une attitude absurde car elle interdit à ceux qui, de l’intérieur de la sphère musulmane, veulent au contraire réformer ce corpus religieux.

3 – Les « pas d’amalgame » lancés comme autant de slogans prophylactiques de toute contamination raciste, ont contribué à interdire de penser. La réduction polémique du qualificatif « islamophobe » à une attitude raciste n’est qu’un stratagème idéologique, interdisant de penser l’islam ou de porter un regard critique sur ses usages. Relever ce qui à l’intérieur de la pensée islamique nourrit le fanatisme n’est pas faire outrage aux peuples de culture musulmane mais au contraire les aide à se libérer de cette aliénation. Ce Mal va aussi dévorer leur quête spirituelle.

Comment pourrait-on ne pas s’interroger sur l’islam, voire craindre l’islam, au regard des méfaits commis en son nom? Ce sont des intellectuels de culture musulmane, Salman Rushdie, Taslima Nasreen, Ayan Yirsi Ali, Boualem Sansal, qui sont les premiers à l’avoir dit.

4 – En Occident, en France, la marginalisation sociale de populations de culture musulmane, originaires du Maghreb, deux générations après les indépendances, a nourri le ressentiment d’une jeunesse en mal d’identité dont la schizophrénie s’incarne chez ceux qui se revendiquent comme indigènes de la République. C’est cette folie qui a tué le 13 novembre 2015. Avoir conforté ce statut de victime à travers une histoire de France éternellement coupable, n’a fait que déresponsabiliser une part de cette jeunesse. Loin d’intégrer à la République, le multiculturalisme rédempteur n’a fait que contribuer à fissurer la société.

5 – Le déni du réel s’affirme symboliquement dans les mots employés pour qualifier les actes des tueurs. Comment peut-on continuer à qualifier de « suicide » ces attentats commis par hommes-bombes ? Or qu’est ce qu’évoque le mot « suicide » sinon le passage à l’acte de celui qui par désespoir ne supporte plus sa vie et préfère la quitter en se donnant la mort. Le suicidé attire la compassion culpabilisée de ceux qui n’ont su que faire pour l’aider à vivre. La victime vient à considérer que la bombe humaine pourrait être autre chose que le geste d’un terroriste fanatisé.

Il n’y a pas l’ombre d’un désespoir suicidaire dans ces gestes mais au contraire une exaltation morbide, une jubilation sensée ouvrir les voies du paradis dans le fait de donner la mort en y perdant la vie. La bombe humaine est le moyen et la fin. Elle est emblématique de la vision du monde de l’islamisme.

6 – Depuis le 11 septembre 2001, la menace majeure contre l’Occident ne vient pas d’un bloc de nations, mais d’une nébuleuse religieuse unie autour de l’islam. La disparition progressive des chrétiens d’ Orient, l’élimination progressive des Coptes en Egypte, l’élimination des Yésidis en Irak, l’assassinat en France d’un prêtre en pleine messe, révèlent un projet totalitaire sinon génocidaire.

Malgré les gestes du président Obama, en direction des Frères musulmans, en 2009, à l’université du Caire, pour réparer l’effet désastreux de la seconde guerre d’Irak, le « nouveau départ » avec le monde islamique, est resté un pari noyé dans les illusions des « printemps arabes ».

Aujourd’hui, l’erratique politique de Donald Trump qui considère le terrorisme jihadiste comme une affaire de « losers » en dit long sur une pensée politique réduite à 140 signes.

Quelle peut être la cohérence de la « politique arabe » de la France: combattre le jihadisme chez elle ou en Afrique, tout en cultivant les meilleures relations avec la source idéologique du jihadisme, c’est à dire l’Arabie des Saoud et notre (très) cher ami le Qatar, (PSG oblige)?

Dans ce paysage désastreux d’un Occident désemparé, il semble que la meilleure lucidité soit le fait de ceux qui en sont toujours les premières victimes au Maghreb ou au Proche Orient. Dans sa « Lettre à un Français sur le monde qui vient » publiée dans Le Figaro 16 septembre 2015, l’écrivain algérien Boualem Sansal, nous avertissait: « Cher ami français, Je voudrais vous donner quelques nouvelles de la guerre qui fait rage dans le monde et qui ici et là est arrivée jusque sous vos fenêtres (…) Par un jeu subtil d’insinuations, d’accusations suggérées et de menaces voilées, de dénonciations vagues, d’incantations fiévreuses et de cris pleins d’un étrange silence, les champions de la taqiya nous inoculent le virus de la culpabilité et voilà qu’aussitôt montent en nous la honte de penser, la peur de dire et le refus d’agir. C’est le regard du serpent qui tue la souris, le venin et la constriction n’y ajoutent que la souffrance. Il est sûrement trop tard, l’Abistan est déjà dans vos rues, mais votre combat n’en aura que plus de mérite. »

On ne saurait être plus lucide.

Jacques Tarnero pour Europe Israël





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 2 thoughts on “Face au terrorisme, l’occident désemparé. Par Jacques Tarnero

    1. Laurence S

      Ces Chrétiens persécutés que personne ne veut sauver
      PUBLIÉ PAR ROSALY LE 11 SEPTEMBRE 2017

      Dans les camps de réfugiés au Soudan, les enfants sont forcés de réciter des versets coraniques, pour éviter de mourir de faim, ou comment répandre l’islam par la douceur.

      La situation tragique des chrétiens dans les camps de réfugiés au Soudan musulman, fuyant la guerre civile dans le sud du pays, n’émeut, ni n’intéresse aucun de ces grands humanistes, si prompts à verser des larmes et à ouvrir grandes les portes de leurs cœurs et de leurs pays aux seules victimes musulmanes de conflits interethniques et aux migrants mahométans à la recherche d’une vie meilleure chez ces impurs de koufars.

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      Seul le sort des musulmans semble intéresser nos bonnes âmes : le Pape encourage les Italiens à les accueillir avec chaleur et affection, car ce sont nos frères et sœurs, l’UE oblige les Etats membres à les héberger sous peine de sanctions financières, et les ONG, complices des trafiquants d’êtres humains, s’affairent à les récupérer près des côtes libyennes pour les débarquer en Italie.

      Mais pour les chrétiens du Sud-Soudan ou du Moyen-Orient, l’empressement humanitaire est moindre, voire quasi inexistant. A croire que les victimes des guerres et/ou de la misère ne se valent pas à leurs yeux. Au XXIe siècle, faut-il être musulman pour susciter l’intérêt et la compassion des Merkel & CO, des ONG financées par Soros et l’UE, du chef de l’Eglise catholique ? Au vu des évènements, il semblerait que la réponse soit affirmative.

      Ce que vivent les réfugiés chrétiens au Soudan musulman préfigure l’avenir de nos enfants et petits enfants, si l’islamisation de l’Occident n’est pas arrêtée à temps. Ils seront des réfugiés dans leurs propres pays, obligés de se convertir à l’islam, s’ils veulent survivre et encore… rien n’est moins sûr.

      Aucune de ces grandes ONG, qui pourtant se démènent corps et âme pour les migrants en Libye, ne dénonce ces contraintes ignobles, ces persécutions immondes. Les petits chrétiens sont loin, ne font pas la une des médias, ne rapportent rien, et leur foi est un obstacle au politiquement correct, si en vogue de nos jours. Dès lors, signaler les discriminations religieuses perpétrées par les musulmans à l’encontre des chrétiens ne fait pas partie de leur mission. Et puis, cela ne ferait qu’accroître la peur de l’islam, sentiment totalement injustifié, vu que l’islam prône l’amour, la tolérance et la paix, comme nous le savons tous.

      Seules les organisations chrétiennes comme « Aide à l’Eglise en détresse » dénoncent de telles infamies.

      Au moins 700 000 chrétiens du Sud-Soudan sont en train de fuir l’horrible guerre civile qui déchire le jeune état indépendant pour trouver un refuge précaire sur le territoire contrôlé par le gouvernement islamiste de Khartoum, dirigé par le cruel Omar al Bashir, un « pieux » musulman.

      Les réfugiés, confinés dans ce qui ressemble plus ou moins à des camps, sont obligés de vivre dans des conditions dramatiques, car le gouvernement ne leur permet pas de poursuivre leur route vers le Nord et rejoindre les villes.

      Dans ces camps, les rations alimentaires sont le plus souvent insuffisantes. La quantité fournie mensuellement à chaque famille ne dure que deux semaines. La raison de la pénurie est simple : la majorité de l’aide alimentaire, apportée par les agences pour les réfugiés de l’ONU, est en grande partie détournée et vendue sur les marchés locaux.

      L’organisation « Aide à l’Eglise en détresse » accuse le gouvernement d’empêcher les associations chrétiennes de surveiller la distribution des aides et d’offrir leur soutien aux réfugiés.

      Les réfugiés chrétiens, non seulement doivent affronter la misère et la faim, mais également la discrimination et la persécution.

      « La discrimination religieuse est malheureusement une plaie répandue dans tout le pays », a déclaré le directeur de l’Aide à l’Eglise en détresse », Alessandro Monteduro. Au Soudan, dirigé par l’islamiste Al Bashir, règne la charia et la persécution des chrétiens a atteint des niveaux dramatiques. (conformément à la douce et juste loi d’Allah)

      Plusieurs femmes ont été arrêtées à la sortie des églises pour « tenue indécente ». Elles portaient des pantalons et/ou des jupes.

      Les responsables pastoraux de 2 millions de chrétiens ont envoyé en mai dernier une lettre ouverte au gouvernement islamique de Khartoum dénonçant clairement les discriminations :

      démolitions d’églises, confiscations des propriétés ecclésiastiques, interdiction de construire des lieux de culte et restrictions arbitraires des déplacements des membres du clergé.

      « Dix-sept églises ont été détruites sous prétexte qu’elles ne respectaient pas les normes en vigueur. Et de nombreuses autres risquent de subir le même sort.

      L’explication officielle serait la violation des plans réglementaires, mais dans la réalité, il s’agit d’éliminer toute présence chrétienne dans le pays, selon la volonté d’al-Bashir. »

      Ce n’est pas par hasard si le Soudan occupe l’une des premières places dans la liste noire des pays ne respectant pas la liberté religieuse.

      Mais quel pays musulman, régi par la charia » ou soi-disant modéré, respecte aujourd’hui la liberté de culte, la foi des non-musulmans, leurs symboles religieux ? A u c u n !

      « Liberté du culte » voilà une liberté honnie par les musulmans en terre d’islam, mais vigoureusement revendiquée par les fidèles d’Allah en terre chrétienne, liberté dont ils usent et abusent pour imposer leur culte islamique.

      Cette volonté musulmane, puisée dans leur livre sacré, de détruire le Christianisme partout sur terre s’amplifie de jour en jour, et ce non seulement dans les pays soumis à Allah, mais également en Occident, grâce à la bienveillante complicité de ses « élites intellectuelles, politiques et médiatiques » et de ses dirigeants majoritairement laïcs, viscéralement anti-chrétiens, mais étrangement charmés, voire subjugués par la « religion » islamique.

      Parmi les migrants africains accueillis en Occident, nombreux sont les musulmans soudanais et ils ne sont pas parmi les plus tendres ni les plus reconnaissants envers leurs pays hôtes.

      Pourquoi fuient-ils leur paradis islamique pour rejoindre les pays des koufars impurs ?

      Le devoir premier du Pape ne serait-il pas de demander aux Occidentaux d’accueillir en priorité leurs frères et sœurs chrétiens persécutés par ceux, qu’il semble particulièrement affectionner ? Ou serait-ce trop politiquement incorrect ?

      Cette soumission généralisée de nos têtes de moins en moins pensantes à une idéologie tyrannique, violente et destructrice me laisse perplexe. Quel avenir souhaitent-elles offrir aux générations futures ? Celui réservé aux dhimmis par leurs futurs maîtres musulmans, conformément au Pacte d’Omar ?

      Comme ne cesse de le crier Geert Wilders, le temps presse, le rêve de l’UE d’une Europe multiculturelle à prédominance musulmane se transformera en un affreux cauchemar, si les peuples européens persistent dans leur insouciance.

      Noah Klieger, rescapé d’Auschwitz, dans sa tribune, dont voici un extrait, met en garde l’Europe :

      « Si les pays d’Europe de l’Ouest ne parviennent pas à se réveiller, ils auront peut-être dans quelques décennies une population musulmane devenue majoritaire dans les pays concernés.

      (…) Quel est l’objectif des différentes organisations djihadistes: l’État islamique, Al-Qaïda et autres qui sévissent en Europe ? Revenir à une situation qui existait dans un passé pas si lointain dans un certain nombre de pays d’Europe, suite aux expéditions de conquête de l’Empire ottoman. En d’autres termes, leur aspiration déclarée est une islamisation de l’Europe et une élimination des “hérétiques”.

      Mais l’islam n’a pas nécessairement besoin d’attentats terroristes meurtriers pour prendre le dessus sur le continent. Toute personne intelligente comprend que, si les pays d’Europe occidentale ne se réveillent pas rapidement, ils peuvent découvrir dans les prochaines décennies une population musulmane majoritaire dans les pays d’Europe de l’Ouest. Non seulement la croissance naturelle des musulmans est beaucoup plus élevée (certains disent 10 fois plus élevés) que la croissance naturelle de tout autre groupe de la population, mais d’énormes vagues d’immigration des pays musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient continuent d’inonder le continent. »

      Mais qui parmi nos irresponsables au pouvoir l’écoutera et prendra enfin conscience de toute l’horreur, qui s’abattra sur l’Occident, si leur folle politique de remplacement de nos peuples devait se poursuivre ? Leur rêve chimérique d’une Europe multiculturelle heureuse se transformera en un véritable cauchemar pour les Européens, car dans aucun pays à majorité musulmane, le multiculturalisme à la kafir n’a le droit d’exister.

      Le Coran vilifie le multiculturalisme kafir et établit le multiculturalisme islamique comme la doctrine suprême à suivre.

      Allah dit:

      «La diversité culturelle est assignée par Allah, mais Mahomet est le seul dans le bon/droit chemin (l’islam). Il doit donc continuer à inviter les gens à l’islam… (22:67)

      Le fondement du multiculturalisme islamique est solidement ancré dans la suprématie de l’islam, la primauté des Arabes et du monde islamique. Il amène les musulmans à exploiter notre propre politique de multiculturalisme pour détruire le multiculturalisme. Ils utiliseront notre tolérance pour détruire toute tolérance.

      Le Coran est très clair : Allah est le propriétaire des terres infidèles et ceci est non négociable.

      “Allah réduit progressivement les terres contrôlées par les mécréants…”

      Quand les musulmans migrent en terre infidèle, ils ne pénètrent pas dans un pays étranger. Ils occupent effectivement une terre qu’Allah a réservée pour eux. Tout musulman dira que la terre entière appartient à Allah. Par conséquent, chaque musulman a le droit inaliénable de se déplacer vers une terre infidèle et de l’occuper à la gloire d’Allah.

      Le soutien des musulmans au multiculturalisme kafir n’est qu’un stratagème trompeur, qui cache leurs véritables motivations. Derrière le vernis de leur large sourire, de leur discours de paix, d’amour pour la liberté et de compréhension interconfessionnelle, il existe un plan vicieux. Ce plan a pour objectif de remplacer le multiculturalisme kafir par le “multiculturalisme” islamique, instaurant la suprématie de l’islam et celle des arabo-musulmans sur tous les non-musulmans.

      L’UE se laisse berner par ses chers musulmans modérés et les citoyens européens en payeront lourdement le prix. Il suffit de voir comment les non-musulmans jouissent du droit au “multiculturalisme” et à la liberté islamiques en terre d’islam pour avoir une idée précise de notre merveilleux futur dans une société “multiculturelle” selon Allah.

      Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

    2. Claire

      L’occident n’est pas désemparé, l’occident, du moins la plus grande partie de ses dirigeants, est volontairement soumis à l’islam, par idéologie mondialiste et immigrationniste et aussi suite aux accords d’Eurabia qui, dans les années 70 , lors de la crise pétrolière, ont vendu l’Europe aux pays arabes en échange de pétrole.

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