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Tensions : La Corée du Sud effectue des exercices de bombardements en réponse au test de missile de Pyongyang près du Japon


Tensions : La Corée du Sud effectue des exercices de bombardements en réponse au test de missile de Pyongyang près du Japon

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Pour montrer sa force militaire à la Corée du Nord, la Corée du Sud a effectué des exercices de frappes aériennes près de la frontière nord-coréenne, quelques heures après un nouveau test de missile balistique de portée intermédiaire par Pyongyang.

Le 29 août, Séoul a procédé à une démonstration de force militaire à son voisin du Nord en effectuant une série de bombardements aériens décidés par le président sud-coréen Moon Jae-in. Quatre avions de combat F15K ont largué des bombes polyvalentes MK84 sur un parcours de tir près de la frontière nord-coréenne à Taebaek, selon l’attaché de presse présidentiel cité par l’agence sud-coréenne Yonhap.

L’attaché général de presse du président Moon Jae-in, Yoon Young-chan, a déclaré que le bombardement avait été décidé immédiatement après la réunion du Conseil de sécurité nationale pour discuter des contre-mesures éventuelles que Séoul pourrait prendre en réponse aux essais de tirs de missiles balistiques de Pyongyang.

«Nous avons évalué les provocations de la Corée du Nord comme extrêmement graves et nous avons décidé de maintenir notre vigilance en vue de l’éventualité de nouvelles provocations de Pyongyang», a ajouté le chef du Conseil national de sécurité sud-coréen.

Peu de temps après la réunion du Conseil national de sécurité, le directeur de la sécurité nationale de la Corée du Sud, Chung Eui-yong, a appelé le conseiller pour la sécurité nationale du président américain Donald Trump pour discuter de l’incident, toujours selon l’agence Yonhap. Au cours de leur conversation, le conseiller de Donald Trump a fait savoir que le président soutenait «pleinement» la politique de son homologue sud-coréen à l’égard de Pyongyang.

Le ministre des Affaires étrangères de Corée du Sud, Kang Kyung-Wha, a également discuté de l’incident avec le secrétaire d’État américain Rex Tillerson. Les deux diplomates ont accepté d’imposer des sanctions supplémentaires contre Pyongyang, selon Yonhap.

«La Corée du Sud, les États-Unis et le Japon ont demandé conjointement au conseil de sécurité de Nations Unies de convoquer une réunion d’urgence pour faire face à une émergence de menaces pour la paix et la sécurité mondiales», a déclaré à Yonhap un fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères de la Corée du Sud.

Le «double gel» : une porte de sortie proposée par Moscou et Pékin

La Chine a estimé, après le lancement du missile de Pyongyang, que la crise dans la péninsule coréenne était désormais à un «tournant».

Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, citée par l’AFP, a en effet réaffirmé l’appel de Pékin à la reprise de pourparlers de paix, ajoutant que les pressions et les sanctions contre Pyongyang ne pouvaient pas «fondamentalement résoudre le problème».

La Russie s’était pour sa part déclarée «extrêmement préoccupée» par la situation. «Nous voyons une tendance vers une escalade […] et nous sommes extrêmement préoccupés par l’évolution générale [de la situation]», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, cité par l’agence de presse RIA Novosti.

Il a ajouté que les vastes exercices militaires conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis, lancés le 21 août et impliquant des dizaines de milliers de soldats dans la péninsule coréenne, avaient «joué leur rôle en poussant Pyongyang à effectuer un nouveau tir» de missile.

Bien que la Russie et la Chine proposent leur propre feuille de route à la crise, Moscou et Pékin ont soutenu la dernière série de sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU contre Pyongyang. L’initiative russo-chinoise, baptisée «Double freezing» («Double gel») a été saluée par l’Allemagne mais fermement rejetée par les Etats-Unis. Elle propose que la Corée du Nord mette fin à ses essais de missiles balistiques et ses activités nucléaires à condition que les États-Unis et son allié sud-coréen mettent fin simultanément leurs manœuvres militaires de guerre dans la région.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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