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Loi de moralisation : la fin de la liberté d’expression !


Loi de moralisation : la fin de la liberté d’expression !

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Si quelqu’un veut instaurer une dictature en France, qu’il s’y prenne entre le 20 juillet et le 15 août, il a toutes les chances d’y parvenir. Personne ne troublera ses vacances pour si peu. À l’exception d’un édito par-ci et d’une tribune par-là, nul ne s’est ému de la disposition scélérate adoptée par l’Assemblée dans la nuit de vendredi à samedi, avec le reste de la stupide loi « confiance ».


Que dire, en effet, d’un texte par lequel les députés acceptent de se placer sous une tutelle infantilisante parce que le moloch de l’opinion exige de voir leurs notes de frais et que puisque je suis obligé de le faire pourquoi pas eux gnagnagna, et qui leur interdit de surcroît de travailler avec les personnes en lesquelles ils ont le plus confiance, parce que le Canard et Mediapart sont aux aguets ? Cette loi manifeste en vérité un consternant asservissement à l’air du temps et aux vaches sacrées d’une époque qui ne tolère plus que l’on ait quelque chose à cacher. On dira que, si les députés veulent se mettre à poil, c’est leur problème. Pardon, mais vu qu’ils me représentent, moi le peuple souverain, c’est un peu le mien.

Feu sur la liberté d’expression!

Toutefois, le plus scandaleux n’est pas cette nouvelle et grotesque avancée de la transparence, mais le forfait contre la liberté d’expression, donc, contre la démocratie, contenu dans l’article 1, de la loi, modifié au cours des débats par les amendements 572 et 621, dont Alain Jakubowicz, le patron de la Licra, tient absolument à faire savoir urbi et orbi qu’ils ont été inspirés par son association. Il s’agit en réalité d’un sucre lâché aux ultras, tous ceux qui entendent laver plus blanc que blanc (surtout le linge des autres), pour leur faire avaler l’abandon de l’exigence de casier judiciaire vierge pour tous les candidats, idée qui, en plus de son robespierrisme outrancier, montre la confiance que nous avons dans la capacité de rédemption de notre Justice, mais qui, semble-t-il n’était pas constitutionnelle, quel dommage.

La lettre écarlate vous suivra pendant dix ans

On pourra donc élire un repris de justice, sauf s’il a commis un de ces délits d’opinion que nos associations, bras armés et même dopés de la police de la pensée, se font un honneur de traquer et qu’elles appellent « dérapages ». Si le texte n’est pas modifié au cours des débats, toute condamnation pour diffamation ou injure à caractère racial, antisémite, homophobe ou témoignant d’une forme quelconque de discrimination, sera en effet assortie, sauf avis contraire du juge, d’une peine d’inéligibilité de dix ans. En gros, si vous avez fait des conneries, vous pouvez représenter le peuple souverain, mais si vous en avez dites ou écrites, pas de pardon, la lettre écarlate vous collera à la peau pendant dix ans, et, pour le tribunal médiatique, à perpétuité. On devrait s’interroger sur notre sensibilité croissante à ces délits qui se commettent la plume ou le micro à la main. Est-ce parce que nous ne sommes plus capables d’argumenter contre les idées qui nous déplaisent que nous cherchons à les faire disparaître par des pincements de nez ou, de plus en plus souvent, par des opérations d’intimidation judiciaire ?

Aux électeurs de choisir

Sur le plan des principes, cet article 1 est problématique à plusieurs titres. Tout d’abord, cela ne semble pas vraiment casher du point de vue de la séparation des pouvoirs. Les juges ne devraient intervenir dans le processus électoral en prononçant des peines d’inéligibilité que lorsque c’est indiscutablement légitime, par exemple pour empêcher un trafiquant de drogue de se présenter à une élection. Mais la règle devrait être que ce sont les électeurs qui choisissent. Une fois informés des turpitudes commises par un candidat, celui-ci ayant purgé sa peine ou acquitté sa dette, c’est à eux de décider. On peut trouver déplorable que Patrick Balkany soit réélu. On ne peut pas faire une loi pour obliger les gens à être intransigeants sur l’honnêteté passée de leurs élus.

L’Encyclopédie n’aurait jamais existé

Mais si l’affaire est grave, c’est parce qu’elle concerne la « libre communication des pensées et des opinions », que nous appelons communément liberté d’expression, et qui est, selon les rédacteurs de la Déclaration des droits de l’Homme, « un des droits les plus précieux de l’Homme ». Certes, cette liberté ne saurait être sans limites. Du reste, toute société se définit par ce qu’il n’est pas permis de dire. Seulement, sous l’influence conjointe du juge et du législateur, cette limite, en France, ne cesse d’être déplacée et le champ de la liberté restreint. Jamais les Encyclopédistes n’auraient existé dans ce climat de pudibonderie idéologique où on brandit son juge dès qu’on se sent offensé ou choqué. Cette République des chochottes et des susceptibles n’est pas seulement irrespirable politiquement, elle est intellectuellement désespérante car elle interdit tout véritable débat. (Pour avoir une idée de ce qu’on appelle « débat » aujourd’hui, il faut écouter la quotidienne de France Inter appelée « Le débat de midi », où il n’y a jamais, justement, l’ombre d’un débat car l’animatrice déroule le tapis rouge à tous les poncifs du moment sans jamais exprimer une once de distance ou de contradiction, on dirait un sketch sur le lavage de cerveau)

Embastiller les racistes?

J’entends les protestations. Faut-il laisser des racistes en liberté ? Mais oui, et d’ailleurs c’est ce qu’on fait car à l’exception de quelques négationnistes multi-récidivistes, on n’embastille pas encore, en France pour les « crimes-pensée ». Et par ailleurs, interdire à Dieudonné ou à Le Pen de se présenter, c’est refuser le bénéfice de nos libertés à ceux qui ne pensent pas comme nous. Et c’est politiquement beaucoup plus dommageable politiquement que de les laisser prendre une raclée électorale. Ah oui, mais Hitler, dira-t-on encore. Pardon, mais au moment où Hitler arrive en tête aux élections, il est déjà trop tard. Et puis nous n’en avons pas en rayon.

La Licra et le CCIF arbitres des élégances

Ce qui rend l’article 1 beaucoup plus inquiétant encore, c’est le contexte dans lequel il est voté, alors que le mot racisme a aujourd’hui le dos si large qu’il permet de confondre toute personne qui aurait le culot de voir les différences culturelles autrement que pour les célébrer, et qu’il sert même à envelopper des propos du général de Gaulle repris par Nadine Morano. Ainsi a-t-on réussi, durant des années, à désigner comme tels tous ceux qui s’inquiétaient des flux migratoires (et il est vrai qu’il y avait des racistes parmi eux). Alors que cette inquiétude est partagée par 75 % des Français, il est plus difficile de la criminaliser. Aujourd’hui, des associations comme le Comité contre l’Islamophobie en France (CCIF) et ses supplétifs de la Licra, se font une spécialité de poursuivre tous ceux qui osent voir et décrire les méfaits de l’islam radical qui progresse sur notre territoire.

La gachette judiciaire facile

C’est ainsi que, en quelques mois, Pascal Bruckner, Georges Bensoussan, Eric Zemmour, Robert Ménard ; pour ne citer que les plus connus, ont dû répondre de leurs propos devant les tribunaux. Rappelons que, dans le cas de Georges Bensoussan, poursuivi pour avoir évoqué l’antisémitisme répandu chez une partie des musulmans, c’est le Parquet, c’est-à-dire nous, qui a fait appel de la relaxe prononcée par le juge. Cela n’augure pas très bien de la façon dont la Justice aura à cœur de protéger nos libertés.

Le plus dingue est que tout cela soit passé comme un lettre à la poste. Dans les médias, les rares journalistes qui n’ont pas encore laissé leur place à des stagiaires en redemandent, bien sûr. C’est vrai, quand interdira-t-on d’élection tout homme ayant fait une blague grivoise ?

Les Insoumis soumis au politiquement correct

À l’Assemblée, les braillards habituels n’ont pas moufté. On ne s’étonnera pas de ce que les insoumis, qui sont aux avant-postes du politiquement correct, n’aient rien trouvé à redire. Les députés FN, pourtant visés par la loi, étaient de sortie. Seule Emmanuelle Ménard, (apparentée FN) est courageusement monté au créneau lors de la séance de mercredi, parlant d’une «épée de Damoclès au-dessus de la liberté d’expression » : « Vous ouvrez la porte à l’arbitraire, au chantage de ces associations qui multiplient les procès, les transformant en un véritable fonds de commerce. Adieu Voltaire, bonjour Torquemada ! Je le dis à mes collègues de la République en marche : attention à ne pas entacher vos débuts par un texte attentatoire à cette liberté d’expression qui est l’un des socles de notre démocratie. Attention à ne pas être toujours plus donneurs de leçons, plus moralisateurs, plus démagogues aussi. » Inutile de préciser qu’elle n’a guère été applaudie. Reste donc à espérer que les sénateurs (ou le Conseil constitutionnel) feront prévaloir le bon sens. Il ne s’agit pas d’un détail. Si cet article 1 est voté, nous nous habituerons à un nouvel appauvrissement du débat démocratique, déjà mis à mal par l’envahissement du conformisme.

Jouer à la Résistance

On voit d’autant moins pourquoi les censeurs se gêneraient que l’opinion est comme anesthésiée. Il paraît que les Français sont accros à leur smartphone en vacances. Eh bien, ce n’est pas pour suivre les débats parlementaires. Nous adorons jouer à la Révolution, et plus encore à la Résistance. Mais nous ressemblons de plus en plus à ces veaux dont se moquait Mongénéral. Ou plus encore à ces hommes en bermudas dont Muray a montré qu’ils étaient l’avenir de l’espèce. Votez pour nous et laissez nous bronzer. Après tout, la police de la pensée ne fait pas de bruit de bottes.

Elisabeth Lévy





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 8 thoughts on “Loi de moralisation : la fin de la liberté d’expression !

    1. sarah

      Et le pédophile peut être député, ministre, Président de la République ? C’est scandaleux et monstrueux. Un salaud qui tripote des gamines ou des gamins de 8 ou 10 ans, peut-être même de 4 ans peut représenter le peuple français : il n’est pas fini le temps des « Ballets roses » chez cette bande de pourris.

      Je risque d’être taxée d’islamophobe parce que je pense comme Bensoussan : dans le monde musulman, l’antisémitisme, on le tète dès le sein maternel; bien évidemment, il y a quelques exceptions mais l’exception n’a jamais fait la règle. Mais je me fiche royalement d’être vue comme me méfiant énormément de l’Islam et le critiquant sévèrement : il y beaucoup trop de dérives dans cette religion qui sont tues par la quasi-totalité des fidèles et contrairement aux autres religions, ces dérives conduisent aux meurtres, aux massacres de masse, à la barbarie, à l’antisémitisme criminel, au terrorisme, au génocide (celui des Yézidis) aujourd’hui encore.
      A vrai dire, je ne risque rien : je ne serai jamais politicienne car je considère que c’est un métier de looser. Pompier, boulanger, policier, menuisier, agriculteur, pilote, militaire sont des métiers nobles, pas politiques.

    2. Jacques B.

      Excellent billet d’E. Lévy.

      Ce délit d’opinion, et cette façon de sélectionner les futurs élus en fonction de leurs opinions est drôlement commode pour les politiciens en place : elle leur permettra de rester au pouvoir, puisque si ça continue, ne pourront être élus que ceux qui pensent exactement comme il faut, comme au bon vieux temps de l’Union soviétique.

      Et comme par hasard, c’est la gauche qui met en place ce genre de lois, CQFD. L’affaire Fillon, instrumentalisée de main de maître au moment opportun, les médias littéralement aux ordres du candidat Macron, tout cela paraîtra bientôt bien pâle à côté du système qui se met en place : en Marche vers le monde merveilleux de Big Brother.

      Quand il y a des dérives en matière de propos tenus par les uns ou les autres, le remède c’est PLUS de liberté d’expression – en sorte que la vérité puisse être publiquement rétablie – et non MOINS de liberté d’expression !
      Et si malgré une liberté d’expression optimale les apprentis Hitler devaient néanmoins avoir de bonnes chances d’être élus, cela signifierait qu’une proportion non négligeable de citoyens est vraiment pervertie. Sauf que concrètement, les sociétés où la liberté d’expression est le mieux garantie comme les USA sont aussi celles qui ont vu le moins de dictateurs (voire pas du tout).
      La limitation de la liberté d’expression signe TOUJOURS une dérive de type totalitaire, quels que soient les alibis avancés.

    3. Claire

      Nous avions déjà trois lois liberticides: Pleven (1972, déjà!), Gayssot (1990), Taubira (2014). Elles suffisaient à envoyer toute personne non politiquement correcte devant la 17° chambre correctionnelle (CF les noms cité dans l’article ci-dessus, auxquels on peut rajouter Pierre Cassen, Christine Tasin et Renaud Camus, liste non exhaustive).
      La dernière mouture passée en catimini par LREM empêchera de plus tout opposant politique d’être élu. Nous sommes vraiment entrés dans la dictature de la pensée unique et du monde orwellien.

    4. Armand Maruani

      Choquant : en plein scandale sur la vaccination obligatoire, le Premier Ministre se rend secrètement chez Sanofi

      Il y a 3 jours, le Premier Ministre a été surpris en train de prendre ses ordres chez Serge Weinberg, le patron de Sanofi, le géant de la pharmacie et des vaccins.

      Oui vous avez bien lu ! Le même Weinberg qui a fait la carrière et la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron !

      Celui qui a placé Macron en 2007 avec ses amis oligarques pour qu’il dirige un jour le pays en leur nom… Et ce jour, c’est maintenant !
      Une rencontre qui devait rester secrète

      Cette visite ne figurait pas sur l’agenda officiel d’Edouard Philippe. Aucun journaliste n’était convié. Mais grâce à mes contacts… je suis en mesure de vous révéler cette photo scandaleuse :

      Vitry-sur-Seine, le 20 juillet 2017 : le Premier Ministre Edouard Philippe écoute les instructions de Serge Weinberg, président du labo géant Sanofi

      Le toutou de Macron a donc rassuré les amis du Président. Il sera bien obéissant. Il mettra en œuvre leur business lucratif des vaccins.

      Il continue d’organiser la pénurie du seul vaccin obligatoire DTP à 5€ – contrairement à la décision du Conseil d’Etat. Ce qui ne laisse pour les parents que le vaccin Infanrix Hexa à 70€ ! 14 fois plus cher !

      Voire plus s’il s’agit du Gardasil dont les 3 injections vont coûter plus de 500 € par fille vaccinée !!!

      Et d’où vient l’argent ? Cet argent qui manque cruellement aux retraités assommés par la CSG, et aux jeunes qui ont vu les APL baisser… ?
      Président de la République, Premier Ministre, Ministre de la Santé : tous vendus à Big Pharma !

      On savait que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a travaillé pour les labos. On savait qu’elle n’est là que pour leur servir la soupe… cuisinée avec les impôts des Français modestes. Les preuves abondent. Elle ne s’en cache plus du tout.

      Plus Macron qui avait mis les cartes sur table pendant la campagne présidentielle. Il promettait publiquement de renforcer l’industrie pharmaceutique… comme si ça ne suffisait pas !

      Maintenant c’est aussi clair pour le Premier Ministre. Sans dialogue, sans concertation, sans même l’avoir dit pendant la campagne des législatives, il terrorise des millions de Français avec les onze vaccins obligatoires à la rentrée.
      Mais l’insurrection couve… et la popularité de Macron s’effondre

      On ne se laissera pas faire.

      La révolte gronde : nous rassemblons à l’heure actuelle presque 400.000 signatures dans notre pétition contre la République des Vaccins…

      (Vous pouvez signer la pétition en cliquant ici)

      Conséquence logique : la popularité du président à peine élu s’effondre comme jamais vu sous la Cinquième République !
      Une dérive répressive sous couvert de santé publique

      Leur mépris est sans limite.

      Ce Premier Ministre se précipite pour baiser la main du patron de Sanofi – le plus gros producteur de vaccins ! Il devrait rassurer les familles, renouer le dialogue. Ces gens ont été élus pour rebâtir la confiance détruite sous Hollande et Valls…

      Tous les experts sont d’accord : aucun élément scientifique ne plaide en faveur d’une efficacité de l’obligation vaccinale.

      Les citoyens ont appris ces dernières années à prendre leur santé en main, en partenariat avec leurs médecins.

      Le temps est fini où les Français subissaient les diktats des autorités. On n’est plus au XIXème siècle.
      BCG facultatif, pas de recrudescence des tuberculoses

      D’autres pays européens comparables à la France ont des taux de couverture vaccinale équivalents ou supérieurs, alors qu’ils n’obligent pas à vacciner.

      La levée totale de l’obligation ne semble pas comporter de risque particulier.

      Il existe un précédent encourageant en France avec le vaccin contre la tuberculose, le BCG, rendu facultatif en 2007. Ce changement ne s’est pas accompagné d’une recrudescence des tuberculoses graves chez les enfants…
      De puissants intérêts financiers travaillent dans l’ombre

      Mais les intérêts financiers et industriels ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ont organisé l’arrivée de Macron au pouvoir.

      À peine élu, Macron leur renvoie l’ascenseur – avec de juteux profits en perspective !

      C’est donc le moment de reprendre le combat contre la République des Vaccins que Macron veut instaurer. Je porterai votre voix aux plus hautes autorités si vous signez la grande pétition contre la République des Vaccins.

      JE SIGNE LA PETITION CONTRE LA REPUBLIQUE DES VACCINS

      Bien cordialement,

      Bertrand Goteval

    5. Armand Maruani

      Choquant : en plein scandale sur la vaccination obligatoire, le Premier Ministre se rend secrètement chez Sanofi

      Il y a 3 jours, le Premier Ministre a été surpris en train de prendre ses ordres chez Serge Weinberg, le patron de Sanofi, le géant de la pharmacie et des vaccins.

      Oui vous avez bien lu ! Le même Weinberg qui a fait la carrière et la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron !

      Celui qui a placé Macron en 2007 avec ses amis oligarques pour qu’il dirige un jour le pays en leur nom… Et ce jour, c’est maintenant !

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