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Le «business de la déradicalisation» et son inefficacité : 100 millions d’euros dépensés en trois ans pour la déradicalisation des musulmans extrêmistes


Le «business de la déradicalisation» et son inefficacité : 100 millions d’euros dépensés en trois ans pour la déradicalisation des musulmans extrêmistes

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Les sénateurs Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR) publient leur rapport sur la déradicalisation des individus tentés par le djihad. Constatant l’échec de ces mesures, elles font dix propositions pour améliorer ces dispositifs.

100 millions d’euros dépensés en trois ans pour la déradicalisation des musulmans extrêmistes «sans la moindre évaluation méthodique» des nombreuses associations subventionnées, pour un résultat plus que mitigé. C’est le bilan que tirent deux sénateurs, Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (LR), dans un rapport rendu public le 12 juillet.

«L’amateurisme» des autorités est pointé du doigt, après les mesures prises à la suite des attentats de 2015. Des associations «sans réelle expertise» auraient pu bénéficier de juteuses subventions allant jusqu’à 435 000 euros, transformant cette œuvre de salut public en véritable «business», selon le rapport. Plusieurs responsables sont d’ailleurs mis en cause pour des affaires de détournements de fonds.

Les deux rapporteurs recommandent d’élaborer un cahier des charges qui devra être respecté par les organismes choisis, ainsi que de privilégier la qualité par rapport à la quantité.





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 6 thoughts on “Le «business de la déradicalisation» et son inefficacité : 100 millions d’euros dépensés en trois ans pour la déradicalisation des musulmans extrêmistes

    1. Roland

      La seule déradicalisation possible, c’est le retour dans les magnifiques démocraties islamiques avec la déchéance de la nationalité « Allocs » des mécréants. Le P.S disait que ces gens qu’ils faisait venir allaient payer nos pensions, nous payons une fortune pour eux… STOP au bobotisme gaucho.

    2. Une voix d'Alsace

      Qu’on se dise bien que ces 100 millions d’euros n’ont pas été perdus pour tout le monde. Sous l’Ancien Régime on payait des pensions à des oisifs pour récompenser sur servilité ; aujourd’hui on nomme des commissions, on fait rédiger des rapports bidons et on paye leurs auteurs aux frais des contribuables. La déradicalisation actuelle a la même utilité.

    3. Armand Maruani

      Oui ce sont tous des criminels qui marchent dans la combine et qui se sucrent au passage .

      Des criminels car ils volent le peuple qui travaille dur et qui n’arrive pas à joindre les deux bouts .

    4. alauda

      Retranscription d’un passage de l’extrait audio du COPIL interministériel du 05 février 2016, mis en ligne sur le site CPDSI, où Mme Bouzar se livre à un exercice d’équilibriste pour le moins fumeux pour justifier son refus de renouvellement de la mission :
      « Là on a une vraie difficulté, un changement de contexte politique notamment avec CETTE HISTOIRE DE DECHEANCE DE NATIONALITE qui vient faire croire clairement aux Français qu’il y aurait une relation entre L’ORIGINE ETHNIQUE des gens et LE DJIHADISME et qui vient poser un débat qui n’est pas sain, qui ne tient pas compte des données scientifiques, qui de notre place ne protège pas la France parce que du coup cela va inciter LES ACTEURS à avoir PLUS DE VIGILANCE sur les personnes issues de l’immigration que sur les p’tits Pierre. ET NOUS SERONS EN DANGER avec cette représentation du monde dans les années à venir… »

      Plusieurs choses me frappent et m’interrogent :
      1. Quel rapport entre la nationalité et l’origine ethnique ? Strictement aucun. La meilleure preuve, c’est que l’on peut en changer au cours d’une vie. Contrairement aux origines « ethniques » dont la cellule de base est la famille et qui transmet ses premiers traits culturels par l’hérédité, la nationalité n’a pas la moindre trace d’inné mais est tout entière acquise au fil d’un long apprentissage par lequel on s’identifie – d’ailleurs plus ou moins – au creuset de la nation qui vous a vu naître ou qui vous a accueilli. La nation française contient des ethnies auxquelles elle a imposé progressivement une langue commune depuis François Ier jusqu’à la Troisième République où elle gagne sa suprématie sur les reliques des patois ethniques.

      2. La nation est l’espace politique par excellence. La nationalité donne accès à la citoyenneté qui permet, entre autres, de débattre sur la façon de la définir, de ses conditions d’octroi etc. Or on peut constater que Mme Bouzar a traité de manière bien cavalière le débat autour d’une question sérieuse et légitime : « cette histoire de… » (expression teintée de condescendance méprisante), « faire croire aux Français… » (de quoi parle-t-elle ? de croyance, de manipulation mentale ? Quelle arrogance l’habite pour prendre ainsi les gens de si haut !). Cerise sur le gâteau, le jugement de valeur qu’elle porte sur un débat qui ne serait pas « pas sain », alors qu’elle a elle-même posé un argument purement fantasmatique, pour le juger tel. C’est elle qui pose le fallacieux lien entre « djihad » et « origine ethnique ». Dans quel but ? Ne pas avoir à s’interroger sur le lien entre le djihad et la religion concernée, ou du moins les chapelles de celle-ci qui le supporte ?

      3. Outre son refus de débattre, je note encore une articulation sensible concernant l’emploi de l’adjectif possessif « notre » (dans l’expression « de notre place ») et du pronom de première personne pluriel « nous » figurant dans la phase suivante. Ce « nous » fait clairement référence aux « personnes issues de l’immigration » auxquelles elle oppose « les acteurs ». Ce « nous » n’est pas inclusif avec le groupe « les Français », symbolisé par « les p’tits Pierre » susceptibles, selon elle, d’être moins surveillés, voire de mettre en danger ceux auxquels elle s’identifie sans la moindre mise à distance.

      L’anthropologue du fait religieux, membre de l’Observatoire national de la laïcité, qui prétend “désamorcer l’islam radical” n’est pas exempte de sectarisme, en surfant ainsi sur le communautarisme.

      Enfin en guise de remerciement pour les 900 000€ de subventions et 600 000€ euros de budget alloué au CPDSI, les heures d’émission où elle a été invitée, les livres qu’elle a édités, elle dira : « on a manqué de soutien ».

      C’est ce qu’on appelle la reconnaissance du ventre. Après la digestion revient la faim.

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