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L’affaire Sarah Halimi et le tabou du «nouvel» antisémitisme


L’affaire Sarah Halimi et le tabou du «nouvel» antisémitisme

Kobili Traoré, l’homme qui a battu et défenestré Sarah Halimi le 4 avril à Paris, a été mis en examen pour homicide volontaire. A ce stade, le caractère antisémite du meurtre n’est pas retenu. Pour Caroline Valentin, cette affaire est symptomatique du déni français autour de l’antisémitisme arabo-musulman.

Dans la nuit du 4 avril 2017, à Paris, Sarah Halimi, une femme de confession juive de 65 ans, est sauvagement assassinée. Son meurtrier, Kobili Traoré, un musulman radicalisé d’origine malienne au casier judiciaire long comme le bras, s’acharne sur elle pendant 40 longues minutes, d’abord dans le salon de de Sarah Halimi, puis sur son balcon. Il hurle «Allah Akbar», insulte sa victime, la traite de «grosse pute», de «sheitane» (démon en arabe). Plusieurs voisins entendent puis assistent, de leurs fenêtres ou de la cour, épouvantés, au massacre. Dans l’excellent article que Noémie Halioua a consacré à cette affaire dans le dernier numéro de Causeur, elle rapporte le témoignage de l’un d’entre eux: «la première chose qui m’a réveillé, c’est des gémissements d’un être vivant en souffrance. C’était de la torture. Au début, je pense que c’est un animal ou un bébé. Mais après, en ouvrant le rideau et en ouvrant la fenêtre, je comprends que c’est une femme qui gémit sous les coups qu’elle reçoit. A chaque coup, j’entends un gémissement, elle n’a même plus de force pour pousser un cri». Kobili Traoré tape tellement fort que son poing droit est tuméfié. Puis, apercevant dans la cour la lumière des lampes torche de la police, il hurle «attention, il y a une vieille dame qui va se suicider», saisit sa victime – encore vivante – par les poignets et la fait basculer par-dessus la balustrade de son balcon. Sarah Halimi gît dans la cour, morte, ensanglantée.

Sarah Halimi connaissait Kobili Traoré, il était son voisin, il la menaçait constamment, elle avait peur de lui. Cinq ans auparavant, la sœur de ce dernier avait bousculé l’une des filles de Sarah Halimi en la traitant de «sale juive». Quelques jours après la mort de Sarah Halimi, les quelque cinq-cent personnes qui participent à la marche blanche organisée à Belleville en sa mémoire défileront sous les – «désormais traditionnels» relève Noémie Halouia – «morts aux juifs» et «nous on a les kalash» qui fusent des cités voisines.

«Désormais traditionnels» … Oui, car les précédents sont désormais nombreux. Les «morts aux juifs» avaient déjà rythmé les défilés des manifestations «pro-palestiniennes» organisées, malgré leur interdiction, en juillet 2014 notamment à Paris et en Ile-de-France. Dans le même registre, les réactions qui ont suivi les meurtres de six personnes dont trois enfants juifs en 2012 par Mohammed Merah: l’imam bordelais Tareq Oubrou a expliqué avoir dû passer des semaines de prêche sur ce cas en raison de l’empathie pour Mohammed Merah que manifestaient les fidèles de sa mosquée ; le frère de Mohammed Merah, Abdelghani, a, quant à lui, témoigné des you-yous qui ont accompagné la mort de son frère et des félicitations que certains voisins sont venus présenter à leur mère, regrettant que Mohammed n’ait pas tué davantage de juifs. Mais cela remonte encore plus loin: Entre 1999 et 2000, année de la Seconde Intifada, le nombre d’actes antisémites a été multiplié par neuf, passant de 82 à 744. Depuis, il reste à un niveau extraordinairement élevé compte tenu du faible nombre de juifs en France, oscillant selon les années entre 400 et 900 environ, en fonction, surtout, des soubresauts du conflit israélo-palestinien. En 2002, la publication de «Les territoires perdus de la République», montre avec force témoignage la prééminence, l’ampleur et la violence de la haine à l’encontre des juifs dans certains quartiers sensibles. Ce ne sont ici que quelques exemples, parmi tant d’autres preuves qui s’accumulent depuis près de vingt ans maintenant. Pourtant, aucune de ces alertes n’a réussi à briser l’omerta politique et médiatique.

Le meurtre atroce de Sarah Halimi n’a pas davantage rompu ce silence. La France est alors en pleine campagne présidentielle, les quatre candidats en tête des sondages sont dans un mouchoir de poche. Il faut soigner ses électeurs et, disons-le tout net, les juifs sont bien moins nombreux que les musulmans – moins de 500 000 contre près de 6 millions. De surcroît, le rapport de l’Institut Montaigne sur «l’islam de France» publié en septembre 2016 indique que «l’antisémitisme était un marqueur d’appartenance» pour un quart des musulmans et le sondage Fondapol de novembre 2014, que «Les musulmans répondants sont deux à trois fois plus nombreux que la moyenne à partager des préjugés contre les juifs. La proportion est d’autant plus grande que la personne interrogée déclare un engagement plus grand dans la religion.»

En ce début avril 2017, Emmanuel Macron est mis en difficulté par l’affaire Mohammed Saou. On vient tout juste de découvrir que ce référent «En Marche» du Val d’Oise a notamment partagé des posts Facebook de Marwan Muhammad, fondateur de «l’effrayant» – comme le dit Alain Finkielkraut – CCIF (Comité contre l’islamophobie en France, organe proche des Frères musulmans qui sont l’une des têtes de pont de l’islam fondamentaliste politique en France) ; qu’il soutient le régime d’Erdogan en Turquie ; qu’il a déclaré qu’il «n’a jamais été et ne serait jamais Charlie». Emmanuel Macron louvoie, écarte provisoirement Saou de ses fonctions tout en louant son travail remarquable et reporte la décision le concernant à celle de la commission éthique de son mouvement … Décision dont on n’entendra évidemment jamais parler. (Le même Saou vient d’ailleurs d’être réintégré dans ses fonctions départementales.) François Fillon, empêtré dans ses affaires de famille et de costumes, n’ose plus bouger une oreille de peur de perdre les quelques centaines de milliers de voix qui pourraient faire la différence pour une qualification au second tour. Jean-Luc Mélenchon fait de grandes déclarations sur la laïcité mais brigue sans aucune vergogne le vote communautariste musulman et s’entoure de qui il faut pour cela. (Pour preuve, quelques semaines plus tard, on apprendra que Danièle Obono, fraîchement élue députée de la France Insoumise, est proche du Parti des Indigènes de la République, groupuscule identitaire dont la porte-parole, Houria Bouteldja, s’est notamment illustrée en déclarant «Mohamed Merah, c’est moi, et moi, je suis lui». Ces révélations n’entameront en rien l’enthousiasme du soutien dont Madame Obono bénéficie de la part de Jean-Luc Mélenchon.) Dans cette collection de tartuffes, il n’y a que Marine Le Pen, pourtant l’héritière d’un parti fondé notamment par des antisémites à peine repentis, pour condamner – à une petite reprise, et sans non plus en faire son cheval de bataille – ce crime et demander que l’on aborde enfin le sujet de «l’antisémitisme islamiste».

Qu’on aborde enfin ce sujet? Effectivement, il serait temps. Mais qui osera encore le faire? Georges Bensoussan, historien de la Shoah, spécialiste du monde arabe, a payé très cher de l’avoir évoqué lors de l’émission «Répliques» d’Alain Finkielkraut au début du mois d’octobre 2015: tribunes extraordinairement violentes se multipliant pour condamner le soi-disant «racisme» des propos de Georges Bensoussan, émanant non seulement de l’habituelle police de la pensée politique innervée par la gauche universitaire mais également de cette frange d’intellectuels juifs (tels Bernard Schalscha dans la Règle du Jeu) qui estime sans doute qu’à force de faire comme si cet antisémitisme n’existait pas, il finirait bien par disparaître ; mise en garde du CSA adressée à France Culture ; et, finalement, procès à l’initiative du Parquet qui verra les principales associations antiracistes, y comris la Licra , communier avec l’islam politique représenté par le CCIF dans la dénonciation des propos de l’historien.

La relaxe de ce dernier est exemplaire, en particulier eu égard à sa motivation limpide. En soulignant qu’il s’agissait pour l’historien non pas d’exprimer une haine mais au contraire une inquiétude, d’appeler «non pas à une séparation de la fraction supposée avoir fait sécession, à son rejet, son bannissement ou son éradication, mais au contraire à sa réintégration dans la nation française», le tribunal a remis en quelque sorte les pendules de l’antiracisme à l’heure et entendu Alain Finkielkraut qui, s’exprimant à la barre, avait déploré «un antiracisme dévoyé qui demande de criminaliser une inquiétude au lieu de combattre la réalité sur laquelle elle se fonde»: lutter contre le racisme, permettre l’intégration au sein de la nation de populations de cultures étrangères, cela commence par combattre ce qui constitue un obstacle à cette intégration et, en la matière, la fatalité n’existe pas.

Il semble qu’il soit en vérité aujourd’hui politiquement très difficile de faire coexister, dans un même discours, lutte contre le racisme et contre l’antisémitisme. Les principaux coupables du second se recrutent parmi les principales victimes du premier. L’apparition de cet antisémitisme, nouveau sous nos cieux, s’inscrit dans une recrudescence puissante du fondamentalisme musulman qui n’épargne pas la France. Cette recrudescence ne se traduit pas que par des attentats effroyables mais, comme le dit Elisabeth Badinter, par l’apparition d’ «une seconde société» qui «tente de s’imposer insidieusement à notre République, tournant le dos à celle-ci, visant explicitement le séparatisme voire la sécession.»

L’hostilité de cette contre-société ne concerne pas uniquement la laïcité, elle vise beaucoup plus largement nos principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Car point d’égalité dans une contre-société fondamentaliste qui se définit sur un principe identitaire, pour laquelle l’individu musulman, la oumma, le dar al islam sont supérieurs à tout autre individu, communauté ou nation non musulmane. Point de fraternité universelle mais une fraternité réduite à une communauté des croyants qui se définit en conflit avec l’Occident en général et la France en particulier. Point de liberté dans un groupe qui fonctionne sur un mode clanique, imposant à chacun de ses membres la soumission à Dieu, à l’islam, à ses dogmes et à ses combats, en ce compris le positionnement conflictuel vis-à-vis de la civilisation occidentale. Cet islam politique ne reconnaît pas une seule et même humanité mais des humanités différentes. Certains hommes valent plus que d’autres à ses yeux. Et dans les formes paroxystiques de ce fondamentalisme religieux, certains hommes ne valent rien.

On comprend dès lors très bien pourquoi l’antisémitisme prospère au sein de cet islam fondamentaliste. Il n’est qu’une des formes d’un rejet de l’autre qui est consubstantiel à cet islamisme et qui se décline aussi sous la forme de racisme, de xénophobie, d’homophobie, de sexisme.

La haine du juif reste cependant la plus intense. D’aucuns attribuent celle-ci au conflit israélo-palestinien, à la politique israélienne et notamment à la poursuite des installations israéliennes en territoire palestinien. Mais ils ne savent pas ou prétendent ne pas savoir qu’il plonge ses racines dans une histoire beaucoup plus ancienne. Dans son livre de référence «Juifs en pays arabes – Le grand déracinement: 1850-1975», Georges Bensoussan rapporte la violence de cet antisémitisme dans les pays arabes et ce, de temps immémoriaux ; il explique comment, du Maghreb à l’Irak et de l’Egypte au Yémen, la vie de dhimmitude des juifs dans le monde arabe n’avait rien à envier, en termes d’oppression subie, de misère imposée, de sous-citoyenneté, d’humiliations et occasionnellement de pogroms, à celle des juifs dans l’empire des tsars. Cet antisémitisme n’est pas né du conflit israélo-palestinien, il s’en nourrit. Ce conflit ne crée pas cette haine, il n’augmente pas son intensité ; en revanche, en lui procurant le soutien de toute une gauche qui, comme le démontre Jean Birnbaum, ne comprend décidément rien au fait religieux, il légitime son expression. En mettant ses réseaux, sa culture, sa verve, son accès aux médias, sa place privilégiée à l’université et dans le monde de la recherche au service des combats arabo-musulmans, tant en France qu’à l’étranger, la gauche – extrême, morale, «antiraciste» par psittacisme plutôt que par conviction – n’est pas seulement bête, elle est extraordinairement néfaste. Elle fournit à nos adversaires (dont elle se refuse à voir qu’ils sont aussi, et d’une certaine manière surtout, les siens) une façade humaniste que leurs motifs et leurs buts n’ont pas. Nos alliances avec l’Arabie Saoudite ou le Qatar, nos interventions militaires ratées au Moyen-Orient, la colonisation des XIXème et XXème siècles sont elles aussi instrumentalisées pour justifier ce qui est présenté comme une résistance légitime à l’oppression. Mais encore une fois, ce sont nos cerveaux occidentaux qui sont sensibles à ces disputatio brillantes, argumentées, rationnelles ; dans l’esprit conquérant de l’islam politique, le combat contre l’Occident n’a pas besoin de ces justifications.

Le soutien de ces «idiots utiles» est en grande partie la cause du silence de l’Etat sur l’antisémitisme des «quartiers». Car malgré sa faible représentativité électorale, cette gauche est extrêmement influente dans les corps intermédiaires, elle a ses entrées dans un grand nombre de médias, est passée maître dans l’art de manipuler des éléments de langage droits-de-l’hommistes dégoulinants de pathos. Aujourd’hui, il est permis de dire certaines choses qui, il y a vingt ans, dix ans, voire même cinq ans eurent valu à leurs auteurs le pilori de la part de la gauche morale: on peut dire qu’il est possible d’être d’extrême-droite sans être antisémite ; on peut même dire qu’il existe un antisémitisme d’extrême-gauche ; mais on ne peut pas encore dire qu’il existe un antisémitisme arabo-musulman. Pour en parler, il est plus prudent de faire référence au «nouvel» antisémitisme et rester dans les allusions, les périphrases et les sous-entendus. A la moindre erreur, à la moindre référence trop directe, la cabale obscurantiste de ces inquisiteurs modernes se déchaîne et le contrevenant est immédiatement envoyé rôtir dans l’enfer du racisme, sans qu’aucun gage de sa moralité et des motivations réelles, aussi irrécusable soit-il, ne puisse l’en sortir. Car répondre à des accusations aussi graves et se justifier demande des explications longues, à étapes, incompatibles avec l’immédiateté des médias et leur incapacité à traduire la subtilité et la complexité. Et on le sait bien, le démenti a beaucoup moins d’impact que l’accusation: une fois que le doute plane, c’est mort, et nos responsables politiques l’ont compris depuis longtemps.

«Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent» nous prévenait George Orwell. L’incapacité politique de désigner cet antisémitisme pour ce qu’il est interdit d’en faire l’analyse historique, anthropologique et religieuse et par voie de conséquence, d’entreprendre les actions spécifiques et ciblées qui seraient nécessaires pour le vaincre. La France s’enfonce chaque jour un peu plus dans une politique multiculturaliste à relents – involontairement, mais inévitablement – racialistes. Racialistes pour ne pas dire racistes car cette attitude culturaliste qui prétend être inspirée par le respect de cultures différentes n’est rien d’autre que l’abandon à bas bruit de notre modèle d’intégration, jugé inaccessible pour ces populations, présumées, par nos responsables politiques chaperonnés par une partie de nos associations antiracistes, comme incapables de sortir de leurs modes de pensée et de fonctionnements archaïques. On a renoncé à aider ces populations, à leur tendre la main. En abandonnant les juifs, on a aussi abandonné ces dernières et, ce faisant, nous nous sommes perdus nous-mêmes.

Le meurtre de Sarah Halimi doit être compris comme une alarme qui nous rappelle à nous-mêmes, à ce qui nous définit. Cette inertie est indigne de nous. La France, pays des Lumières, berceau des valeurs universelles des droits de l’homme, ne peut pas être un pays où les juifs se font agresser et tuer, parce que juifs, dans l’indifférence générale. Nous sommes tous héritiers d’une histoire, nous sommes tous comptables d’un héritage qui va de Salomon de Troyes à la France de Vichy en passant par l’émancipation des juifs en 1791 (que la France a été la première en Europe à consentir) et par l’affaire Dreyfus. Par respect pour ce que nous sommes, pour ce que nous nous targuons de représenter, nous n’avons pas le droit d’assister sans réagir à la montée de la haine contre nos concitoyens juifs. Il en va de notre admiration pour la France et, en définitive, de notre fierté d’être français.

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Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 29 thoughts on “L’affaire Sarah Halimi et le tabou du «nouvel» antisémitisme

    1. Salmon

      il n’y a pas que les musulmans , il y a les autres aussi
      faut arréter , les muzzs sont en majorité c vrai mais les autres existe aussi
      la France est antisémite !

    2. Elia

      Si l’on se donne corps et âmes à l’islam, on ne peut plus le critiquer, c’est ce qu’ils font les juges, ils sont déjà soumis !
      Que reste d’un espoir ? Rien. Ce pays est foutu !

    3. sarah

      Excellent article que j’ai lu sur Figaro vox en fin de matinée.
      L’un des plus terrifiants pogroms antisémites perpétrés par les arabes musulmans de Palestine a eu lieu en Aoüt 1929 soit près de 20 ANS avant la création d’Israël : les musulmans sont antisémites depuis Mahomet qui appelle clairement dans plusieurs sourates du Coran à tuer les juifs, alors qu’on ne nous fasse pas croire que c’est le conflit israëlo-palestien qui amène l’antisémitisme; ces étrons de musulmans le sont depuis le VIIème siècle.

    4. sarah

      Ce pogrom a eu lieu à Hébron; avant, le monde les appelait alors les arabes de Palestine comme il y avait des juifs de Palestine; maintenant, les arabes se sont accaparés le terme de Palestine en se faisant appeler palestiniens, c’est une autre falsification de l’ Histoire dans laquelle se vautrent journalistes et politiques.
      Cela me fait penser aux drapeaux américains qu’on ne voit plus que devant les maisons de ceux qui votent pour les Républicains dans certains Etats des Rocheuses aux Etats-Unis où j’y ai des amis parce que les Républicains se sont accaparés le drapeau national dans ces endroits selon mes amis.

    5. Moka

      Je suis d accord avec vous Salmon ,beaucoup de ceux qui les soutiennent sont des français de souche bobo islamophiles.Juif ou chrétien,athée ,agnostique ,…. Ils soutiennent tous l idéologie mortifiere qu est l islam.Je parle des bobos bien sûre .

    6. sarah

      J’avais demandé à mes amis pourquoi je ne voyais pas des drapeaux devant toutes les maisons comme dans les films et c’est là qu’ils m’ont expliqué qu’autrefois, c’était vrai mais plus maintenant : je parle de l’année 2006.
      Si je fais un parallèle avec la Palestine, je peux dire donc que le peuple palestinien purement arabo-musulman teinté d’une miette de chrétien a été fabriqué de toutes pièces par les politiciens, les pays arabes et musulmans, les médias, etc…

    7. sarah

      Je suis d’accord avec Salmon : l’antijudaïsme remplacé par son corollaire l’antisémitisme des personnes de culture et/ou de religion chrétienne a été à l’origine de pogroms dans tous les pays d’Europe, puis de la Shoah et à présent des courants de droite et gauche extrêmes qui soutiennent la cause palestinienne et pour ceux de gauche athées ou de culture chrétienne, les musulmans et les « palestiniens ».

    8. sarah

      Il manque un morceau de phrase. Lire… des agressions verbales et/ou physiques des individus appartenant à des courants de droite et de gauche extrêmes…

    9. sarah

      J’essayais d’analyser depuis hier la soudaine amitié de Macreux pour Trump alors que ce dernier est aux antipodes de ce qu’il pense sur le climat, sur l’immigration, sur le commerce, sur l’idée même de patriotisme. Bien que je suis tentée de penser comme Laurent Wauquier à propos de Macreux, je le vois plus pervers : il essaie de mettre dans son camp le seul allié d’Israël, les Etats-Unis et comme Trump ne brille pas par son intelligence, il risque de se faire avoir (ça, je m’en fiche) ou plutôt de faire avoir Israël : là, je ne m’en fiche pas du tout car cette terre est l’assurance de la survie du peuple juif.

      Je m’en vais de ce pas envoyer un courrier à qui de droit.

    10. Une voix d'Alsace

      Cette horrible façon dont a été traitée la pauvre Mme Sarah Halimi me fait penser à ce qu’écrivait Marie-Joseph Bopp pendant l’Occupation dans son journal clandestin :

      21 janvier 1941
      Au sujet des expulsions, voici un fait que mon ami tient de la bouche de Mlle M. ; le fait est donc absolument authentique. Son père hébergeait dans sa maison un vieux juif, le dernier resté à Guebwiller. Mais sa présence fut finalement découverte et, lors de la dernière expulsion, il fut cherché par la Gestapo. Ce pauvre malheureux était un grand invalide, absolument incapable de faire des mouvements, on était obligé de le porter dans un fauteuil et de lui donner à manger. Le Dr M. supplia les agents allemands de laisser ce pauvre homme finir ses jours chez lui, vu qu’il n’avait plus qu’un mois à vivre. Refus net ! Puis le docteur demande de lui permettre de conduire le vieillard dans sa voiture à Saint-André. Également refus brutal. Il sera hissé tout recroquevillé sur le siège à côté du chauffeur. Comment a-t-il fini ?

      Voici deux crimes antisémites impardonnables, mais nos bons « antifascistes » d’aujourd’hui nous demandent de ne plus penser qu’à celui de 1941 et d’oublier celui de 2017.

      P.S. Je m’aperçois que vous ne publiez plus mes « thoughts ». Il est possible que j’écrive mal et que je ne doive plus rien vous envoyer.

    11. Martin P.

      Quimper, 13 juillet 2017

      3 nouvelles enquêtes ont été ouverte par le parquet de Quimper dans le cadre des affaires impliquant Richard Ferrand, trafique d’influence, enrichissement personnel et envers des tiers proches et de faux dans les titres dans le cadre de financements de 2 institutions d’intérêt public du secteur de l’aménagement de la commune de Chateauneuf. Dans le cadre de ces affaire, la mise en examen d’un proche de Richard Ferrand par le Procureur général Thierry Lescouarc’h a provoqué des réactions provenant du ministère de la justice et du garde des sceaux qui pourraient être qualifiées de « pressions » entravant l’indépendance de la justice, dixit Thierry Lescouarc’h Procureur général qui parle d’un bras de fer insupportable.

    12. Salmon

      @Martin P.

      ça ne m’étonne pas ce que vous dites
      j’ai été accusée d’avoir frapper et menacer une folle de mon immeuble
      il y a eu des témoins un voisin qui a été témoin de je ne sais quoi ?
      le syndic le gérant qui a été témoin de je ne sais quoi ?
      la police a soit disant fait une enquète , je n’ai eu aucun papier de cette affaire , ni de ce que les témoins ont été témoins (je ne sais pas de quoi ils ont été témoins , toujourspas)
      ni d’où ça s’est passé
      j’avais demandé à la police ce qu’elle avait , ils n’ont pas voulu me dire
      il a fallu que je demande au voisin témoin de ce qu’elle avait
      entre temps j’ai été frappé par le gardien de mon immeuble devant une caméra dde vidéosurveillance (le gardien n’a rien eu et a menti à la police )
      ma voiture a été vandalisée entre temps dans le garage qui est gardé par le gardien frappeur et qui m’a traité de sale juive , ça non plus il n’y a pas eu de suite
      j’ai voulu porter plainte pour d’autres faits la police n’a pas voulu prendre ma plainte et m’a jeté du commissariat
      j’ai pleins d’autres choses entre temps qui se sont passé et qui se passe…..
      j’ai eu 1 an de rappel à la loi pour quelque chose que je n’avais pas commis
      oui c la justice du pays !!!!!!!!!!!

    13. Salmon

      et j’ai des pressions de tous les côtés et je ne sais pas d’où ça vient !
      croyez moi je suis résistante comme femme n’importe qui serait devenu fou

    14. Martin P.

      En Suisse une procédure contre un blogueur israélien l’implique alors qu’il avait été traité de pédophile et d’avoir en réplique utilisé le terme « nazillon » dans un blog s’intitulant : Le dégoût que m’inspire Israël » !

      600 pages de procédure, 6 audiences sans fin cherchant à occulter les insultes contre le blogueur israélien et de prendre à charge la moindre virgule contre le défenseur d’Israël dans ce gâchis pseudo-juridique aux relents antisémites !

      Dans ce contexte, « vouloir introduire la charia dans le code légal de plusieurs pays européens » les juifs sont empressements désignés comme ce fut le cas pendant le nazisme et les collaborations avec les responsables de la Shoah.

    15. sarah

      Un conseil à ceux qui commentent ici : rester anonyme et agir anonymement pour ne pas avoir d’ennuis. Il est vrai que j’ai toujours aimé l’anonymat, je l’adore même. Pseudo, fausse adresse IP, pas de Facebook, ni de Twitter, ni d’Instagram,et encore moins de blog, etc. . Peu de contacts avec les voisins. Et comme je suis une nostalgique, j’utilise pour communiquer les informations importantes les bonnes vieilles méthodes de la guerre froide : le courrier postal codé entre autres, et rarement les téléphones non pas des cabines téléphoniques qui n’existent plus (dommage) mais indétectables. Comme j’ai la soixantaine, je change de couleur de cheveux constamment et je mets des lentilles de couleur pour la vision et je peux m’habiller aussi bien mode hippie que mode bourgeoise : je passe totalement inaperçue et je me délecte de cet état.

    16. sarah

      Ah, oui, il faut dire « des » ou « la plupart des » ou » une bonne partie » des musulmans en France mais j’ai été dyslexique enfant et comme je n’ai pas été soignée, j’en ai gardé des séquelles même sur le clavier alors, je confonds, excusez-moi, parfois le « les » et le « des; par contre, dans ce putain de pays (ça je peux le dire), on peut tuer des juifs tranquillement sans que politiques, « justice » et médias n’en parlent. Par contre, si un juif avait torturé puis tué la seule femme musulmane de son immeuble en récitant la Torah et en la traitant de démon après que sa famille l’ait traitée de sale arabe, les journalopes, les politichiens, des juges ripoux (je peux dire ça) en auraient parlé pendant 100 ans toutes les cinq minutes comme d’un crime raciste.

      Alors, moi, je dis mer.. à la France : elle est entrain petit à petit de recommencer le Vel d’Hiv et toutes ces gueules d’hypocrites qui demain vont aller pleurnicher aux commémorations, je les vomis.

    17. sarah

      Si j’étais Premier Ministre d’Israël, j’aurai dit à Macreux ou à qui que ce soit d’autre d’ailleurs : « Tant qu’en France, des juifs femmes, enfants, hommes seront tués parce que juifs par des individus devenus français que tous les Présidents ont accueilli à bras ouverts dans ce pays, je n’y mettrai pas les pieds et encore moins quand ce pays semble geindre sur les juifs morts en laissant tuer ceux qui sont vivants ».
      Je mettrai un terme à toutes les relations avec la France et l’Europe, les acteurs de la Shoah, et d’une autre qui s’annonce sous le couvert de l’islamisme dont la France est complice. Pour la France, 75 ans après, un bon juif est toujours un juif mort : c’est celui qu’elle doit commémorer; par contre, le juif vivant, elle n’a qu’une hâte : qu’il crève.

    18. Roland

      Cette pauvre Dame à fait une erreur..Si vous avez un problème avec un musulman, il faut le régler de suite, ne rien faire va l’encourager…Elle aurait possédé même un 6,35 c’est une datte qui serait trouée en légitime défense de plus. Assurez votre protection, c’est malheureusement la seule solution actuellement….

    19. sarah

      Je viens en France en été pour y voir mes amis tous philosémites et pro-israëliens car je me méfie de tout autre individu et aussi pour profiter des magnifiques montagnes, de la douce campagne, des plages françaises car la France est un très beau pays mais je me souviens toujours de ce qu’un étranger m’a dit horrifié par les meurtres de trois enfants juifs à Toulouse : quand Dieu créa la France, il la façonna avec de belles montagnes, de jolies plaines et des bords de mer agréables, il vit alors que tout était trop parfait et pour rétablir l’équilibre, il y mit les français …..et le crime de ce peuple depuis plus d’un demi-siècle a été d’importer des populations pour persécuter et tuer des juifs.

      NB : Si Paris décroche les JO 2024, ce sera la première fois qu’une ville d’Afrique organise ces jeux . Je viens souvent à Paris : j’y ai des amis qui ont déménagé il y a 10 ans dans la très grande banlieue pour y faire la place aux français africains.

    20. Salmon

      Le Président français Emmanuel Macron a fait une déclaration importante que chacun doit conserver en mémoire sur l’antisionisme, à l’occasion du 75e anniversaire de la rafle du Vel’ d’Hiv, ce dimanche 16 juillet, devant des rescapés de la rafle et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, visiblement très ému.

      Emmanuel Macron a déclaré :

      « Nous ne céderons rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. »

      La première partie de sa phrase, « nous ne céderons rien » ne rend pas hommage à la vérité, car la France vote constamment les résolutions antisionistes – donc antisémites – de l’UNESCO, cédant à l’antisionisme des Etats arabes, et le président lui-même utilise le vocabulaire qui nie les droits du peuple juif, lequel est destiné à rayer Israël des cartes. Macron parle d’occupation, de colonies, alors qu’il n’existe ni l’un ni l’autre, l’occupation étant le fait des deux peuples sur cette terre disputée, la colonisation étant un mythe, et le terme Cisjordanie est utilisé pour effacer le nom de la région, bien trop juif : Judée et Samarie.

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      Intéressons-nous à la seconde partie, la plus importante.

      Elle atteste de l’alignement tardif des intellectuels sur nos idées : c’est sur internet et nulle part ailleurs que nous avons martelé pendant des années que l’antisionisme est une nouvelle forme d’antisémitisme, et nous avons sur ce point (et sur d’autres) gagné la partie. Merci encore donc, au président Macron, merci à la fenêtre de liberté d’expression nouvelle qu’internet a procurée, et qui a signé la fin du monopole des médias.

      Nous avons gagné la partie oui. Ce sont des sites internet d’opinion que le Decodex du Monde a marqué au fer rouge, comme Dreuz.info, qui ont permis à cette vérité de s’imposer. Les médias traditionnels, signalés fiables par le susdit outil de classement du Monde, n’ont jamais défendu ce point de vue. Au contraire, ils l’ont combattue, et je le répète car nous ne devons pas être avares de notre succès : ils ont perdu, nous avons gagné.

      Je dois ajouter que si pour avancer des idées aussi essentielles pour la défense de la minorité la plus touchée par la violence et la haine, les juifs, nous devons être classés dans le rouge par le Decodex, ce classement est une médaille, et je la souhaite à tous les authentiques humanistes.

      La Shoah n’a pas commencé avec les déportations mais avec les mots.

      Les mots de l’antisionisme, si nous ne les avions pas dénoncés pour le venin antisémite qu’ils transmettent, auraient permis d’avancer dans la direction cherchée par ceux qui ont la haine des juifs :

      Faire accepter l’idée qu’Israël est responsable non seulement de cruauté, d’apartheid et de génocide contre le peuple palestinien (le seul génocide de l’histoire humaine dont les victimes sont plus nombreuses après le génocide qu’avant de l’avoir subi), mais de toutes les guerres de la région, voire du monde,
      En déduire que son élimination est une solution et non un crime, car elle permet de ramener la paix sur terre,
      Une fois Israël éliminé, les juifs sans patrie, installés dans une Europe antisémite et islamisée, redeviennent vulnérables. Je vous passe la suite.
      Sur cette nouvelle forme d’antisémitisme qu’est l’antisionisme, le président Macron s’inscrit dans un courant de pensée qui a vu sa première manifestation officielle exprimée dans le rapport demandé par le ministre de l’Intérieur en 2004 sur le racisme et l’antisémitisme, le rapport Rufin, qui a le premier a constaté que :

      « Parmi toutes les formes, subtiles, d’antisémitisme par procuration, il en est une qui doit être particulièrement distinguée car elle émerge depuis quelques années comme forme de discours dominant : c’est l’antisionisme radical ».

      Les médias à l’époque avaient accusé l’auteur de vouloir limiter la liberté d’expression. Il n’existait alors aucun outil fiable pour distinguer le droit légitime à la critique d’Israël de l’antisionisme-antisémitisme.

      Nathan Sharansky, j’en parle régulièrement, a comblé cette lacune avec son test 3D :

      « D » comme Diabolisation. Quand l’Etat juif est diabolisé ; quand les actions d’Israël sont amplifiées dans des proportions démesurées ; quand des comparaisons sont faites entre les Israéliens et les nazis, et entre les camps palestiniens et Auschwitz – c’est de l’antisémitisme, et non une critique légitime d’Israël.
      « D » comme Double standard. Quand la critique d’Israël est appliquée de façon sélective ; quand Israël est ciblé par les Nations unies pour ses violations des droits de l’homme tandis que le comportement d’Etats connus pour leurs abus, comme la Chine, l’Iran, Cuba et la Syrie est ignoré ; quand l’organisation israélienne Magen David Adom [Etoile de David rouge], est la seule, parmi tous les services de secours du monde, dont l’adhésion à la Croix rouge internationale lui est refusée – c’est de l’antisémitisme.
      « D » comme Délégitimation. Quand les droits fondamentaux d’Israël à exister, à lui et à aucun autre peuple au monde lui sont refusés – c’est aussi de l’antisémitisme.
      Le Premier ministre Valls l’avait dit lui aussi.

      Les médias l’ont critiqué.

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      J’attends que les médias critiquent aussi le président Macron – ils trouveront les mots pour le faire et beaucoup ont déjà coupé cette partie de son discours – car Macron leur retire la liberté de manœuvre pour s’adonner à leur sport de politique étrangère favori : l’accusation d’Israël.

      Parce que Macron rend mal à l’aise les antisémites, qui n’ont pas l’habitude d’agir à visage découvert, qu’ils se glissent à l’extrême gauche, chez les Verts, chez les journalistes, dans les rédactions, dans les syndicats surtout, les propos de Macron feront l’objet d’une outrance médiapartiste.

      Conclusion

      J’ai souvent écrit que si Jean-Marie Le Pen dit que le ciel est bleu, je ne vais pas hurler au fasciste. Je veux dire que quiconque n’est pas à même de saluer les propos courageux, importants et justes d’un homme politique parce qu’il n’est pas d’un bord que l’on soutient est psychorigide, et il devrait se trouver un bon psy, ou en changer.

      Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    21. Robert Davis

      A mon avis l’élément principal de l’antisémitisme actuel et de tout temps est la lâcheté et l’intérêt aujourd’hui sous sa forme de corruption. La démocratie actuelle est complètement pourrie et dégénérée et beaucoup de gens mais je ne dirais pas la majorité quand même, ne peuvent pas y faire face ni résister à la peur des extrémistes de la gauche nazie soutenue par les médias qui leur donne le beau rôle et fait croire aux faibles d’esprit qu’ils ont raison. En flattant les arabes pour avoir leurs votes et peut-être les commandes des pays du Golfe qui en plus paient pour les pays arabes pauvres, ils pensent faire une bonne affaire qu’ils ne veulent pas perdre pour la sauvegarde des intérêts des Juifs. f.hollande était un exemple parfait du demeuré incapable de qagner des marchés autrement que par sa soumission ni gagner des élections par sa valeur complètement absente. On gagne comme on peut dans son cas par la soumission, le mensonge, et la bassesse. On verra si Macron fera de même mais probablement pas au niveau de bassesse de hollande. DE TOUTES MANIERES L HEURE DE NOMMER UN DICTATEUR COMME LE FIT L ANTIQUE ATHENES A L HEURE DU DANGER EST ARRIVE.

    22. Robert Davis

      Salmon : si je peux me permettre un petit conseil amical :il ne faut pas essayer de lutter individuellement contre ce phénomène islamo-nazi de la gauche, c’est presque impossible vous n’etes pas …Wonder woman! C’est peut-être un lâche mais il vaut mieux laisser passer à titre individuel et lutter par des idées contre la tendance POLITIQUE. Même à ce niveau il ne faut pas s’attendre à des résultats rapides mais attendre que cela aille si mal pour la France et l’Europe que les peuples réagissent eux-mêmes. On peut les aider par « l’explication de texte » mais PAS EN SE BATTANT A LEUR PLACE : pourquoi le ferait-on? s’ils veulent crever qu’ils crèvent. On se battra lorsque eux mêmes commenceront à ce battre surtout pas…les premiers!

    23. Robert Davis

      …lorsque eux mêmes commenceront à se battre. Nous on se concentre sur Israel, s’il faut se battre physiquement on se battra là-bas encore que Israel n’a pas besoin d’aide dans ce domaine, plutôt économiquement. Se battre pour…la gloire de la France le plus grand ennemi d’Israel actuellement? c’est débile!

    24. Robert Davis

      PS. Si votre immeuble est mal fâmé à votre place je concentrerais mes forces surtout financières pour déménager et acheter un appartement même petit dans un bon quartier.

    25. alauda

      @Robert Davis,

      En matière « d’explication de texte », le Premier Ministre d’Israël a été très clair aujourd’hui. On ne pourra pas dire qu’on n’a pas été averti.

      Pour ce qui concerne l’affaire Halimi, mise sous le boisseau depuis des semaines, il a mis les points sur les i. Le tabou est levé. M. Macron, qui l’appelle « Bibi », s’est engagé devant les Français pour que toute la lumière soit faite.

    26. Salmon

      @Robert Davis
      il n’y en a pas qu’un des lâches croyez moi
      les islamo nazis il y en a plein , des islamos gauchos finallement il n’y a que ça
      même des juifs (a qui j’avais dit de faire attention )
      mais vous avez raison , je ne peux pas changer les choses je ne suis pas Wonder woman à mon grand regret !

    27. Salmon

      http://www.europe-israel.org/2017/07/assassinat-antisemite-de-sarah-halimi-mais-qua-fait-la-police/

      http://www.europe-israel.org/2017/05/sarah-halimi-zl-tuee-une-seconde-fois-par-les-juifs-de-cour-du-crif-et-du-consistoire/

      et le spcj, les merdias , la justice et l’état ont tué une 2eme fois Mme Z’l Halimi
      la famille a été torturée par ce silence pendant 3 mois juste pour des élections

      est ce humain ???
      maintenant le Président demande a faire la lumière sur ce crime islamiste antisémite 3 mois aprés

    28. Salmon

      est ce que la police, le spcj, les juifs de cour etc sont islamos gauchistes ???
      sont ils pour que l’antisémitisme continue ???
      le Président a dit qu’un djihadiste était au coin de la rue
      ce n’est pas d’aujourd’hui et tous le savent trés bien
      ALORS POURQUOI ???

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