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Donald Trump, ou la résistance à l’islam conquérant, par Hélios d’Alexandrie


Donald Trump, ou la résistance à l’islam conquérant, par Hélios d’Alexandrie

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Le Président des États-Unis se fait un plaisir de provoquer ses détracteurs jusqu’à les rendre hystériques, de sa part ce n’est aucunement gratuit, il ne fait qu’exploiter le filon d’or, ou pour être plus précis le nuage de fumée qu’ils lui offrent gratuitement, et derrière lequel il met en place sa politique sans opposition des médias.

Pendant que la gauche médiatique déchire sa chemise après chaque tweet de Trump, ce dernier avance rapidement ses pions et continue de marquer des points.

La stupide arrogance de la gauche est sans limites. Elle a délivré dès le début à Trump un « diplôme d’insignifiance » avec mention, ce faisant elle l’a dangereusement sous-estimé. La suite est connue et Trump a été élu à la barbe des bien-pensants et de l’élite mondialiste. Mais plutôt que de faire acte de contrition et reconnaître l’habileté tactique de Trump, elle a choisi de ne pas déroger de sa position et de poursuivre les attaques contre sa personne. Du coup les politiques mis en place par la présidence se sont trouvées à l’abri des projecteurs.

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Trump l’islam et le pétrole

C’est bien connu la gauche en Occident est relativiste et multiculturaliste, elle hait le judéo-christianisme et adore l’islam. La gauche traumatisée par l’effondrement de l’URSS et la dérive capitaliste de la Chine est inconsolable, son instinct autodestructeur reste inassouvi, c’est pourquoi elle a trouvé dans l’islam une planche de salut providentielle. L’islam est le système totalitaire par excellence, il unit intimement la tyrannie religieuse au despotisme politique, en cela il est plus oppressif et plus coriace que le nazisme et le communisme. L’islam est aussi en danger, car incapable de relever le défi de la modernité, pour survivre il se doit de détruire la civilisation occidentale. C’est pourquoi il est une aubaine pour la gauche, comme la gauche est une aubaine pour lui.

Ce n’est pas tout de prendre acte du danger islamo-gauchiste, encore faut-il trouver les moyens de lui faire échec. C’est ce à quoi Steve Bannon le conseiller de Trump réfléchit depuis des années. Deux éléments ont nourri sa réflexion: le tarissement des flux migratoires islamiques et le réarmement moral de l’Occident. Ce n’est pas un hasard si Trump a fait de Bannon son principal conseiller et si la gauche le craint comme la peste et le diabolise. Bannon voit clair et loin, sa pensée est bien articulée et son attachement à la civilisation occidentale est total. Il est difficile de trouver mieux que le « tandem » Trump-Bannon, la vision stratégique du second s’allie heureusement avec l’habileté politique et tactique du premier.

Trump n’a pas mis beaucoup de temps à comprendre que l’islam se nourrit littéralement de pétrole, sans pétrole l’islam est voué à l’extinction. L’arithmétique est simple: plus le monde est dépendant du pétrole islamique et plus il y aura d’islam dans le monde. À l’inverse, moins le monde est dépendant du pétrole islamique et moins il y aura d’islam dans le monde. Voilà pour la théorie, pour ce qui est de la pratique les choses s’avèrent un peu plus complexes. Que faire pour réduire la dépendance au pétrole islamique? Que faire pour réduire les revenus que les pays islamiques producteurs tirent du pétrole? Que faire pour mettre fin au cartel du pétrole (l’OPEP) et au contrôle qu’il exerce sur les prix?

Trump et la révolution de l’énergie en Amérique

Il y a neuf ans lors de la convention républicaine les délégués scandaient; « drill Baby drill » appelant ainsi au développement accéléré des ressources pétrolières en Amérique. L’avenir semblait prometteur, mais ce fut l’ère Obama et sa guerre contre le charbon et les hydrocarbures. Fort heureusement les terrains appartenant aux particuliers et aux États restaient hors d’atteinte des tentacules fédérales. Le développement des secteurs pétrolier et gazier a quand même eu lieu, quoiqu’à une échelle moins élevée et bien en dessous du potentiel reconnu. En 2015 la conférence de Paris sur le climat (la COP 21) signée par Obama, imposait à l’Amérique une réduction substantielle de sa production et de sa consommation d’énergies fossiles. C’est ainsi qu’à la fin de son mandat Obama croyait avoir réussi à tuer l’industrie du charbon et à limiter l’augmentation de la production d’hydrocarbures.

Malgré les restrictions imposées par Obama la production américaine a augmenté substantiellement; elle a eu pour conséquence de rendre les États-Unis autosuffisants. Du coup les trois à quatre millions de barils de pétrole que les Américains importaient chaque jour, se sont retrouvés sans preneur sur le marché international, ce qui a eu pour effet de pousser les prix du pétrole vers le bas. Les consommateurs en ont profité et cette baisse des prix a été à l’origine de la reprise économique.

Mais l’Arabie Saoudite dans un effort désespéré a décidé il y a plus de deux ans d’inonder le marché du pétrole, poussant davantage les prix vers le bas, ce qui a eu pour effet de réduire dramatiquement la rentabilité du pétrole de schiste. Par ce moyen elle espérait tuer définitivement l’exploration et la production de ce type de pétrole non-conventionnel, et ainsi préserver ses parts de marché. Mais la manœuvre saoudienne a fait long feu, l’industrie américaine du schiste s’est rapidement ajustée, l’innovation technologique lui a permis de réduire ses frais d’exploration et de production, le pétrole de schiste est à présent plus rentable qu’avant le coup de force saoudien.

À l’entrée en fonction de Trump la table était mise pour une expansion majeure du secteur de l’énergie aux États-Unis. Toutes les conditions favorables sont réunies à présent pour faire de l’Amérique le joueur principal sur le terrain. Trump compte exploiter à fond cet atout, tant sur le plan économique que dans le champ politique mondial. Les gestes posés par Trump sont d’une cohérence remarquable pour qui a de bons yeux et ne laisse pas ses émotions négatives fausser son jugement. Que l’on juge sur pièces:

  • Au lendemain de son assermentation, Trump a donné le feu vert aux pipelines Keystone et Dakota qu’Obama avait bloqués durant huit ans. Le premier acheminera le pétrole lourd des sables bitumineux de l’Alberta vers les raffineries du Texas, et le second le pétrole de schiste du Dakota.
  • Les restrictions réglementaires et les obstacles bureaucratiques retardant ou bloquant le développement des mines de charbon et la production d’hydrocarbures sont levés.
  • Les terres appartenant au gouvernement fédéral qu’Obama avait mises à l’écart de tout développement, sont à présent ouvertes à l’exploration et à la production de pétrole et de gaz.
  • L’exploration et la production de pétrole off shore sont désormais permises dans la zone économique au large des côtes américaines. Les réserves reconnues sont immenses.
  • Le feu vert a été donné au secteur nucléaire pour la production d’électricité, il y aura donc davantage de centrales nucléaires au cours des prochaines décennies.
  • Le secteur du charbon est ouvert à l’exportation comme à l’utilisation non polluante pour la production d’électricité.
  • Afin de réaliser son ambitieux programme, Trump s’est retiré de l’accord de Paris sur le climat (la COP 21)

L’énergie, arme et monnaie d’échange

Dans un récent discours sur sa politique énergétique, le président américain a révélé un pan de sa stratégie. Il a dit: « nous ne visons pas seulement l’autosuffisance dans le champ de l’énergie, nous visons la suprématie. » Les États-Unis se lancent donc dans l’exportation de charbon, de pétrole et de gaz naturel. Trump est bien décidé à rétablir l’équilibre des balances commerciales; des pays tels que la Chine, le Japon, l’Inde, la Corée du Sud, l’Allemagne, qui jouissent d’un important surplus commercial avec les États-Unis devront en échange s’approvisionner en charbon et en gaz naturel, s’ils espèrent profiter d’un accès facile au marché américain. Cette politique exportatrice a plusieurs conséquences, outre qu’elle permet d’équilibrer les échanges, elle donne à l’Amérique des parts de marché naguère occupés par les producteurs islamiques.

Il est bien révolu le temps où l’OPEP pouvait fixer arbitrairement le prix du pétrole. C’est l’ampleur de la production américaine qui permet à présent de fixer les prix. La tendance s’est inversée, le transfert massif de richesses des pays consommateurs vers les pays islamiques producteurs a pratiquement cessé. Les producteurs islamiques refont leur calcul, leurs dépenses risquent bientôt de

dépasser leurs revenus, l’islam qu’ils exportent au même titre que le pétrole et le gaz leur coûte cher et ne leur rapporte rien de concret en dehors de l’insécurité et du terrorisme.

Pour les pays islamiques, le pétrole est à la fois un atout et une malédiction. En tant qu’atout il n’en a plus pour très longtemps, le chantage au pétrole est chose du passé. Avec le surplus de production mondiale, dont une bonne partie est américaine, le pétrole est de moins en moins un don d’Allah à l’islam et de plus en plus une malédiction pour les musulmans. Car le pétrole islamique a servi principalement à fanatiser les masses musulmanes et non à les instruire et à les préparer à la modernité. Il a servi à attiser la haine et les conflits au sein des sociétés islamiques et non à les faire progresser sur le plan économique et humain.

Trump face au monde musulman

Lors de son premier voyage à l’étranger, Trump a commencé par l’Arabie Saoudite, fief de l’islam sunnite et source principale de la haine islamique. Il ne s’agit pas d’un hasard, mais d’un geste délibéré aux conséquences multiples. Pour la circonstance le roi Salman d’Arabie avait rassemblé un parterre d’une cinquantaine de chefs d’États musulmans. Le président américain les a sommés de choisir, soit qu’ils se purgent de la haine et de l’extrémisme, soit qu’ils se laissent détruire par eux, lui ne permettra pas à la haine islamique de sévir dans son pays. Le diagnostic de la maladie est posé clairement et la responsabilité du traitement est du ressort des musulmans, c’est à eux de régler le problème. Ici pas question d’islam religion de paix, de tolérance et autres fadaises du même genre, foin de la langue de bois et de la rectitude politique, Trump en a dit beaucoup dans son discours, mais on peut imaginer ce qu’il a dit en privé à ses hôtes.

Aux Saoudiens Trump a monnayé la protection de l’Amérique. Elle n’est pas gratuite, elle coûtera au bas mot 300 milliards de dollars prélevés sur les réserves monétaires de l’État saoudien. Avec le déficit budgétaire qui se monte à 80 milliards de dollars annuellement, la réserve monétaire de la Saoudite est à la veille de s’évaporer. C’est le but recherché, précariser la source de la haine islamique sunnite et l’obliger à se serrer la ceinture. Trump a bien joué la partie, la baisse des prix du pétrole qu’il a orchestrée réduit les revenus des pays islamiques producteurs de pétrole, les conflits dans lesquels ils se sont engagés les obligent à dépenser leur bas de laine, bientôt il ne leur restera plus d’argent pour leur entreprise de fanatisation des masses musulmanes.

Trump met à profit le conflit entre le khomeynisme et le wahhabisme, il vend aux Saoudiens les moyens de se défendre contre les Iraniens. Le conflit peut donc se poursuivre et les deux pôles de la haine islamique peuvent continuer à s’épuiser et à se ruiner mutuellement. Mais le conflit entre puissances sunnites n’en est pas moins utile, celui qui oppose l’Arabie au Qatar est l’occasion pour l’Amérique d’affaiblir ce dernier. Le Qatar gorgé d’argent est pris au piège de ses ambitions démesurées, son alliance avec les frères musulmans et la Turquie ne plaisent pas à ses voisins, ses relations troubles avec l’Iran encore moins, il est de plus en plus perçu comme un facteur d’instabilité, d’où la sévère mise en garde que Trump lui a servie. À présent le gros matou saoudien guette patiemment la souris qatarie, Trump est content qu’on lui tire ainsi les marrons du feu.

Trump face au mondialisme et à l’islamo-gauchisme

Rien n’illustre mieux la doctrine Trump sur l’abolition des frontières et sur l’immigration islamique que le discours qu’il a tenu récemment à Varsovie. Dans son éloge du peuple polonais pour sa résistance face à ceux qui cherchaient à le détruire, il faisait en fait allusion au mondialisme et à l’islamo-gauchisme multiculturaliste, qui tentent par tous les moyens d’abolir les frontières et gommer l’identité nationale des peuples occidentaux.

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Trump sait que les peuples d’Occident sont systématiquement culpabilisés par leurs élites mondialistes. Leur fibre patriotique est constamment sous attaque, leur refus de l’envahisseur est mis sur le compte du racisme, de l’intolérance et de l’islamophobie. Il a pris acte des agressions verbales et de la haine que les islamo-gauchistes vouent à tous ceux qui s’insurgent face à l’invasion islamique. Il a par conséquent pris le temps de remettre les choses à leur place, calmement et sans polémique inutile, son message en partie subliminal est bien passé, il avait pour but d’affermir le courage des Européens et soutenir leur volonté de résister:

« … Je suis ici aujourd’hui non seulement pour rendre visite à un ancien allié, mais pour l’ériger en exemple à d’autres qui souhaitent faire appel à leur courage et à leur volonté pour défendre notre civilisation… le martyr polonais, l’évêque Michael Kozal l’a bien dit: plus terrible que la défaite par les armes est l’effondrement de l’esprit humain »

Trump a subtilement dressé un parallèle entre la tyrannie communiste et celle de l’Union européenne, les apparatchiks de Bruxelles n’ont certainement pas loupé le message:

« … Durant quatre décennies de pouvoir communiste, la Pologne et d’autres nations captives d’Europe ont enduré une campagne brutale visant à détruire la liberté, votre foi, votre histoire, votre identité, en fait l’essence même de votre culture et de votre humanité. Mais malgré cela vous n’avez jamais perdu cet esprit. Vos oppresseurs ont tenté de vous briser, mais la Pologne ne pouvait être brisée. »

Mais l’effondrement du communisme n’a pas pour autant prévenu les dangers, Trump l’a adroitement souligné, l’omniprésence de la menace n’est pas une vue de l’esprit:

 » … Aujourd’hui nous sommes en Occident, et nous devons prendre acte des dangers terribles qui menacent notre sécurité et notre mode de vie… Nous sommes confrontés à une autre idéologie oppressive qui cherche à exporter le terrorisme et l’extrémisme à travers la planète. L’Amérique et l’Europe ont souffert d’attaques répétées. Nous y mettrons fin… Nous devons rester unis face à nos ennemis communs, afin de les dépouiller de leur territoire de leurs ressources et de leurs réseaux, ainsi que de toutes formes de support idéologique qu’ils peuvent obtenir. »

Comme on peut le constater Trump ne se restreint pas à parler de terrorisme et rien de plus comme s’il s’agissait d’une créature spontanée, l’ennemi c’est plutôt l’idéologie oppressive qui lui a donné naissance et qui propage l’extrémisme; c’est cette idéologie qu’il faut confronter en premier lieu. Priver les terroristes de toutes formes de support idéologique implique de tarir les sources de propagande islamiste où qu’elles se trouvent.

Sans le condamner explicitement Trump n’accorde pas de place au multiculturalisme, l’Occident n’est pas une auberge espagnole:

«  Alors que nous souhaitons la bienvenue à de nouveaux citoyens qui partagent nos valeurs et aiment nos gens, nos frontières resteront à jamais closes au terrorisme et à tout genre d’extrémisme… Nous combattons vigoureusement le terrorisme de l’islam radical et nous aurons le dessus. Nous ne pouvons pas admettre ceux qui rejettent nos valeurs et qui font usage de la haine pour justifier la violence contre les innocents. »

Les immigrants musulmans ne pourront plus invoquer le multiculturalisme et leur religion pour justifier leur rejet des valeurs occidentales.

Mais la lutte contre l’extrémisme islamique implique également de réduire les pouvoirs abusifs des bureaucraties qui drainent l’énergie et les ressources des citoyens et les rendent plus vulnérables:

« La grandeur de l’Occident n’est pas le fruit de la paperasse et de la règlementation, mais de la possibilité pour les gens de réaliser leurs rêves et accomplir leur destin… Les américains, les Polonais et les nations de l’Europe valorisent leur liberté et leur souveraineté. Nous devons travailler ensemble pour faire face aux forces menaçantes, celles du dedans comme celles de l’extérieur, qu’elles viennent du Sud ou bien de l’Est, elles cherchent avec le temps à saper nos valeurs et défaire nos attaches à la culture, à la foi et aux traditions, lesquelles ont fait de nous ce que nous sommes. Si nous laissons faire, ces forces mineront notre courage, saperont notre esprit et affaibliront notre volonté de nous défendre individuellement et de défendre nos sociétés. »

Constat lucide de la part de Trump et d’autant plus courageux qu’il s’apprêtait justement à affronter ces forces à la rencontre du G-20.

Trump sait que le « système immunitaire » de l’Occident est gravement atteint par l’étatisme, le socialisme, la pensée unique et la haine de soi. Il cherche à ranimer le courage et la fierté des Européens de l’Ouest, de ceux qui, abandonnés à eux-mêmes, rongent leur frein en attendant que quelque chose se passe. Les Britanniques qui ont voté pour le Brexit, les citoyens qui se sont abstenus de voter aux élections françaises, et ces Italiens qui en ont marre des vagues d’immigrants qui déferlent sur leurs plages. C’est à ces gens que Trump s’est adressé:

« Mais de même que nos adversaires et nos ennemis du passé l’on apprit ici en Pologne, nous savons que ces forces sont aussi condamnées, non seulement par la vigueur de notre alliance, la résilience de nos pays et notre puissance inégalée, mais elles sont condamnées parce que nous n’oublierons jamais qui nous sommes. Si nous n’oublions pas qui nous sommes, nous ne pouvons pas être vaincus. Les Américains n’oublieront jamais. Les nations d’Europe n’oublieront jamais. Nous formons la communauté la plus agile et la plus formidable. Il n’y a rien qui ressemble à notre communauté de nations et le monde n’a jamais connu une communauté de nations comme la nôtre. Nous composons des symphonies, nous nous adonnons à l’innovation. Nous célébrons nos anciens héros, et sommes attachés à nos traditions et coutumes intemporelles, et sans cesse cherchons à explorer et découvrir de nouvelles frontières. »

Face au relativisme culturel et au dénigrement systématique de la civilisation occidentale, Trump a beau jeu d’affirmer le contraire, c’est un peu comme s’il cherchait à désintoxiquer les esprits ou à administrer un antidote au poison de l’autodépréciation systématique. Trump veut ranimer la fierté des Européens submergés par la vague de déprime que des leaders pusillanimes et serviles ont contribué à former. Il y a de quoi être fier d’appartenir à l’Occident et au judéo-christianisme:

« Nous récompensons les gens brillants. Nous tendons vers l’excellence et chérissons les œuvres d’art inspirantes qui font honneur à Dieu. Nous sommes attachés à la règle de la loi et protégeons le droit à la liberté de parole et d’expression. Nous accordons du pouvoir aux femmes en tant que piliers de notre société et de notre succès. Nous mettons la foi et la famille, et non le gouvernement et la bureaucratie, au centre de nos vies. Nous cherchons à tout connaître afin de nous connaître nous-mêmes. Et par-dessus tout nous valorisons la dignité de chaque vie humaine, protégeons les droits de chaque personne et partageons l’espoir de chacun à vivre en liberté. Voilà ce que nous sommes. Ce sont là les liens inestimables qui nous unissent comme nations, comme alliés et comme civilisation. »

Sans le dire explicitement, Trump démontre l’incompatibilité de l’islam avec la civilisation occidentale.

Ce patrimoine de civilisation, cet héritage doit être préservé, c’est la responsabilité des citoyens. On ne peut faire confiance aux élites pour mener à bien cette mission, leur trahison les disqualifie à jamais:

 » Ce que nous possédons, ce que nous avons hérité de nos ancêtres n’a jamais été aussi achevé qu’à présent. Si nous négligeons de le préserver, il ne reviendra jamais, alors nous ne devons pas être négligents. Cette grande communauté de nations possède d’autres choses en commun. Dans chacune d’elle, c’est le peuple, et non les puissants, qui ont jeté les fondations de la liberté et qui ont été la pierre angulaire de sa défense. Il en a été ainsi en Pologne comme au tout début en Amérique. Nos citoyens n’ont pas triomphé ensemble, n’ont pas survécu aux horreurs ensemble, n’ont pas affronté le mal ensemble, pour que le manque de fierté et de confiance en nos valeurs nous prive un jour de notre liberté. Nous ne l’avons pas fait et ne le ferons pas. Nous ne reculerons jamais. »

Préserver les acquis de la civilisation implique de résister à l’islamo-gauchisme et au mondialisme des élites.

Dans son discours Trump a insisté sur le devoir de mémoire, l’amnésie est synonyme de démission et de défaite. Face à la montée des périls, le sujet du défaitisme se pose comme en 1939 à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Face à l’islam, l’esprit capitulard qui infecte les élites est source de désarroi chez les citoyens, ces derniers pour survivre doivent se détourner de leurs élites et prendre leur propre destin en main:

 » À condition de bien connaître notre histoire, nous saurons comment bâtir notre futur… Nous devons nous rappeler que notre défense ne dépend pas d’un engagement en argent, mais d’un engagement de volonté. Comme nous le rappelle l’expérience polonaise, la défense de l’Occident ne repose pas uniquement sur les moyens, mais également sur la détermination des occidentaux à prévaloir et a réussir à obtenir ce qui leur revient. La question fondamentale qui se pose en notre temps est celle-ci: l’Occident a-t-il la volonté de survivre? Avons-nous suffisamment confiance en nos valeurs pour les défendre à n’importe quel prix? Avons-nous assez de respect pour nos citoyens pour protéger nos frontières? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation face à ceux qui voudraient la subvertir et la détruire? »

Le réarmement moral est incontournable, sans lui l’avenir est plus qu’incertain, le succès matériel n’offre aucune garantie. La lutte pour la civilisation commence à l’intérieur de tout un chacun:

 » Nous pouvons avoir la plus grande économie et les armes les plus meurtrières du globe, mais si nous n’avons pas des familles unies et des valeurs solides, nous serons faibles et nous ne survivrons pas… Notre combat pour l’Occident ne commence pas au champ de bataille, mais dans nos esprits, nos volontés et nos âmes. »

Le réarmement moral passe par la foi et la confiance dans l’avenir et la justesse de sa cause, le défaitisme des élites n’est pas une option, le courage et l’esprit de sacrifice des résistants polonais à Varsovie nous tracent la voie à suivre:

« Aujourd’hui les liens qui tiennent notre civilisation ne sont pas moins vitaux et ne requièrent pas moins de défense que ce bout de terrain sur lequel la Pologne a mis tout son espoir. Notre liberté, notre civilisation et notre survie dépendent de notre attachement à notre histoire, à notre culture et à notre mémoire… De la même façon que la Pologne ne s’est pas laissé briser, je déclare aujourd’hui à la face du monde que l’Occident ne sera jamais brisé. Nos valeurs prévaudront, nos peuples prospéreront et notre civilisation triomphera! »

En conclusion

Donald Trump s’est donné un objectif et les moyens pour l’atteindre. Ses actions concrètes autant que ses discours les mettent clairement en évidence. On comprend mieux pourquoi l’entreprise de dénigrement et de diabolisation dont il est la cible a été mise en place. Ses ennemis les élites, ne peuvent lui opposer aucun argument convainquant. La trahison devenue pour eux une habitude a définitivement corrompu leur esprit; chez eux la vérité est tabou et le mensonge est érigé en vérité absolue.

L’islam conquérant a de quoi s’inquiéter, Trump a sonné pour lui la fin de la récréation, la confrontation ultime approche à grands pas et l’heure de vérité ne saurait tarder.

Les peuples d’Occident flirtent encore avec le suicide, mais il n’est pas dit qu’ils sont résolus à disparaître. Pour peu qu’ils reprennent conscience de la richesse de leur héritage, leur volonté de survivre renaîtra. Comme lors de la Seconde Guerre mondiale, ils paieront cher leur manque de vigilance et la trahison de leurs élites, mais retiendront-ils la leçon? Rien pour l’instant ne permet de l’affirmer.

 © Hélios d’Alexandrie pour Dreuz.info





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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