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Une majorité de Français estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et que « l’islam est une menace »


Une majorité de Français estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et que « l’islam est une menace »

Selon un sondage Ipsos, une majorité de Français estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et que « l’islam est une menace »

56% de français estiment que l’islam est une menace pour la France et 58% pensent qu’il y a trop immigrés.

Jo Golan pour Europe Israël 





Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 14 thoughts on “Une majorité de Français estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et que « l’islam est une menace »

    1. georges

      Vous avez voulu l’islamo mondialisme, il vous faut maintenant l’accepter. Notre France est dans la tourmente de l’islamisme radical, les laxistes politiques n’y trouvent rien à redire. Par contre, on accuse à tort Marine, c’est chose facile. Quand on est laxiste et peureux, messieurs les responsables, il faut s’attendre à la désolation et au carnage.

    2. Jg

      Ils l ont voulu ! A chaque arabe ,un puit de petrole ,il y a plus d un milliards d arabes !
      Il y a la mecque ,puis colombey les deux mosquees !

    3. Jonas Ben Amittaï

      A l’origine, les sociétés humaines se sont constituées dans le monde avec des questionnements tels que: Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ? En réponse, il a bien fallu expliquer un peu l‘inexplicable : il y a un dieu derrière tout cela… Organisons donc la société pour la structurer et lui donner du sens. Donnons-nous un monde stable au sein duquel il est possible d’imposer une vision de l’univers et nous construire autour de ce modèle!
      L’histoire de notre monde Occidental ouvre nos sociétés sur la mondialité.
      La diversité de notre monde rend impossible d’imposer un « croire ». Il n’y a plus d’absolu pour fixer définitivement une vision de l’univers. Nous avons développé notre vivre ensemble en démocraties, et donc c’est le Politique qui a la primauté, l’autorité et le pouvoir légitime. C’est le peuple, pour le peuple, qui décide du politique et celui-ci est faillible. Il ne se réfère à aucun absolu ni à aucune universalité des valeurs. Il doit composer avec les différentes conceptions qui émergent dans la société. Le politique ne prétend pas définir une fois pour toutes le juste et le bien. Son autorité résulte du fait qu’elle a été instituée, sa valeur de ce qu’elle est indéfiniment révisable.
      Les valeurs religieuses ne sont plus la clé de voûte et ne structurent plus le vivre ensemble. Quand on parle de religion en Occident, on ne parle pas légitimation du pouvoir. Nous avons eu nos guerres de religions; La foi est devenue chose privée, et la laïcité tend à ramener la croyance sur la sphère privée, sinon sur le for intérieur pour apaiser la façon dont l’engagement religieux est vécu par les croyants eux-mêmes.
      On est loin de commandements, de « lois », immuables venus de la nuit des temps où la religion domine l’identité et la société. Cette structure redessine complètement le paysage religieux.

      Bien des échanges de population se sont produits sous nos latitudes sans gros problèmes, mais voici que l’Islam fait irruption dans notre espace social et politique avec ses particularités culturelles , or cette religion qui n’a pas participé à notre histoire pour former notre unité de vie commune. Elle n’a pas fait partie des sources qui sont à l’origine de la constitution de nos nations européennes, ni pendant l’Antiquité, ni pendant le Moyen-Âge, ni même pendant la Renaissance.
      L’Occident actuel est issu de nations barbares latinisées et christianisées, ce qui veut dire que le religieux a eu une fonction d’éducation des individus mais aussi a produit l’institutionnel. Nos grandes institutions ont été engendrées sur le modèle ecclésiastique, qu’il s’agisse de l’université, du pouvoir publique…
      L’islamiste ayant une orthodoxie moyenne, c’est-à-dire non-extrémiste, verra toujours l’Occident comme chrétien, même s’il est déchristianisé, c’est-à-dire comme un territoire appartenant à une religion fausse, car la base essentielle de l’enseignement religieux islamiste, et a fortiori l’idéologie islamique, conçoivent la religion chrétienne comme système religieux tronqué qui détiendrait certes, comme le judaïsme, une part de la révélation abrahamique, mais les Chrétiens sont accusés dans le Coran, tout comme les Juifs, d’avoir falsifié les Ecritures saintes. Aux yeux de l’islam, le christianisme, comme le judaïsme, sont incompatibles avec leur religion car ils y apporteraient leurs erreurs. Ainsi le Coran donne aux Chrétiens le terme péjoratif de shurk, littéralement « association », terme qui désigne autant les Idolâtres (moushrikoun : « associationnistes ») que les Chrétiens.

      Au sein de nos sociétés, teintées d’esprit biblique, il reste un « impensé », une incompréhension totale du monde musulman. Ainsi, au lendemain des attentats de Bruxelles. Les journaux « Le Soir », « Le Peuple », « La Capitale » … nous annoncent qu’après les attentats, qui ont fait 35 morts, le Conseil des Imams Belges a refusé de réciter une prière pour les victimes!
      Les représentants religieux ont refusé de demander aux imams de réciter la sourate « Al-Fatiha » (l’ouverture) en hommage aux victimes des attentats. Et ce, parce que les victimes ne sont pas toutes musulmanes. L’information a été confirmée par l’islamologue Michaël Privot l’ex-Frère Musulman, directeur de l’European Network against Racism : « Il a été refusé de réciter cette prière en hommage à des mécréants » pour reprendre les propos. « Une minute de silence a également été proposée lors de la réunion, qui a été une nouvelle fois refusée » !
      Le quotidien « La Capitale » exprime: « une sérieuse autocritique au sein du monde musulman est indispensable »… Le journaliste poursuit : « On ne peut pas le nier… il y a un grand problème au niveau théologique. Il existe une conception radicalisée, violente et sectaire de l’islam. Aujourd’hui il y a donc une responsabilité qui incombe aux penseurs et aux leaders musulmans pour qu’ils repensent leurs textes et déconstruisent la pensée radicalisée ».
      Dans « Le Peuple », on a pu lire : « Ceci est particulièrement odieux et montre le fossé abyssal qui existe entre nos sociétés européennes avancées et l’Islam, religion engoncée dans ses prescrits d’il y a plus de 1000 ans!… ». Le journaliste, excédé ajoute : « La charia dans toute son horreur fait bien la distinction entre victimes halal musulmanes (pures) et victimes harām non-musulmanes (impures) »… « Dès lors, les gens de l’Enfer, les mécréants, les associateurs que sont les victimes non-musulmanes d’un massacre commis au nom d’Allah n’auront même pas eu droit à une minute de silence dans les mosquées du pays ». Toujours selon le journal: « ceci est une illustration supplémentaire du fossé qui sépare l’Européen des Lumières des adeptes d’une religion, l’Islam, qui en est restée à l’âge du désert. Avec la circonstance aggravante que l’Exécutif des Musulmans de Belgique, dont dépend le Conseil de Théologiens de Belgique pour qui la Charia doit être appliquée, est censé être la référence des musulmans résidant en Belgique et que cet organisme religieux est subsidié par l’Etat! ».

      Nos Autorités ne savent vers qui se tourner; condescendantes, elles s’appliquent à produire des doctrines politiques qui ensommeillent, basées sur « les droits de l’homme ». Doctrines auxquelles nous souscrivons, mais qui nous viennent d’une époque qui n’est plus la nôtre. Nous sommes fiers justement, de ce mouvement de pensée que nous appelons « Lumières », mais qui pour l’instant, si je ne me trompe, inverse tout, ne protège pas la société! Ignorent-ils, ces politiques, que 70% des Musulmans de Belgique veulent l’application de la charia? Cette application stricte de la charia aboutit généralement à l’annulation des droits individuels, économiques, politiques, surtout les droits des femmes? Les minorités religieuses, sans parler des lesbiennes, des gays, des bisexuels et des transgenres ainsi que les Juifs, tous souffrent de persécution et d’exécution!
      Est-il concevable à nos esprits, issus des Lumières, qu’une religion aie tendance à pratiquer le terrorisme mondial pour s’imposer? Nous considérons l’Islam radical comme une « maladie mentale » qui affecterait quelques personnes perturbées puisque nous n’y comprenons rien, que c’est tellement étranger, inconcevable.

      Repenser les textes et déconstruire la pensée radicalisée; revisiter et corriger les fondamentaux voilà le souhaitable, mais Le Coran est parole même d’Allah, irréfutable et intouchable, « Le Livre qui ne doit pas être mis en doute » (sourate 2, 2). Il a été révélé à Mahomet sous la dictée divine. Il est «incréé». Le Coran, sur lequel le Prophète fixe sa conduite, justifie la violence envers ceux qui refusent d’obéir à la loi musulmane. « Combattez dans le chemin d’Allah ceux qui luttent contre vous. […] Tuez-les partout où vous les rencontrerez. ..» (sourate 2, 190-193). Il y a deux Mahomet réunis dans une seule et même figure: le Mahomet pacifique, à Médine, puis le Mahomet guerrier, à La Mecque. L’Envoyé se livre à des razzias, mène des batailles contre les tribus arabes polythéistes et les juifs, il se lance dans un ambitieux programme de conquêtes…
      La charia étant inaltérable, ce sera donc à la société de se soumettre et d’évoluer en fonction de cette loi divine statique. Dans nos pays, ce seront la Torah, et les Evangiles, qui devront se modifier en fonction de l’évolution de la société. Dans l’islam, rien d’un quelconque vrai appui réformateur exégète en marche puisque doctrine et loi, Sunna et Charia, sont monolithiquement immuables et ce, jusqu’à la fin des temps!
      Aussi, l’Islam contemporain, contrairement aux chrétiens, et aux juifs, qui ont accepté la laïcité, l’Islam n’a jamais fait son aggiornamento (c’est-à-dire, mise à jour, adaptation à l’évolution du monde, à la réalité contemporaine). C’est un partenaire qui n’a pas fait ce que le judaïsme et la chrétienté ont produit: l’intégration de la dimension critique de ses propres convictions.
      Notre laïcité ne peut être perçue par les musulmans que comme une idée folle issue d’une religion fausse. Lorsqu’un Imam entend dire que les lois de nos démocraties sont supérieures et s’imposent à celles de la religion, il entend quelque chose d’inconcevable pour lui.
      La Nation et l’Etat se sont construits historiquement en France, et par là chez nous, à la fois dans la lutte contre les féodalités locales et contre les prétentions supranationales de la papauté et de la religion chrétienne. La base de notre construction politique et civile, passe par la laïcité qui renvoie à la sphère privée les divergences sur lesquelles il ne peut y avoir de discussions. La sphère privée doit être reconnue comme séparée et distincte à l’exercice de notre démocratie.
      L’Islam tente à s’imposer dans nos contrées en soumettant les femmes par le symbole de leur servitude. Le voile est vu dans les écoles, les universités, les hôpitaux, les entreprises, les plages, les piscines et les transports en commun… la rue, quoi! Ces présence fantomatiques entièrement voilées. Des quartiers entiers obligent les femmes à se cacher, à limiter leur présence dans l’espace public au strict minimum, soit par conviction, soit pour avoir la paix.
      Plus d’un craignent une sécession culturelle. Ce n’est pas ici le fait d’extrémistes mais le fait est dû à la densité d’une population.
      A vrai dire, il n’est pas dit que l’islam soit nécessairement violent puisqu’il n’est pas question ici de l’individu; il est question de religion, et peut-on nier que cette religion véhicule une tendance à la violence qui existe d’une façon problématique car il en est qui y puisent leur inspiration. Quels que soient leur origine, leur nationalité, leur âge ou leur histoire, le lieu de leurs forfaits, tous les djihadistes proclament la même foi et le service d’une même religion pour justifier leur actes criminels. Les djihadistes, eux-mêmes, revendiquent le fait d’être les seuls véritables musulmans. Les autres, la très grande majorité de musulmans, sont rejetés par ces fanatiques dans les ténèbres de la mécréance.
      Les médias et les « spécialistes » s’usent à mettre tous les textes des religions dos à dos, quelle harmonie parfaite! Résoudre toutes les différences en démontrant l’inanité universelle du fait religieux. « Tous les textes religieux sont violents, et la Bible l’est peut-être plus que le Coran »! Une telle « symétrie » a tout pour plaire. Elle est pourtant contraire à la vérité et a pour principal effet d’éviter à la religion musulmane d’entreprendre l’effort d’interprétation moderne dont elle a tant besoin.
      J’observe d’abord que la Bible n’est pas directement dictée par Dieu et surtout pas « incréée », mais écrite par des hommes étant inspirés par leur Dieu, ce fait autorise à faire appel à l’esprit critique. La Bible contient en elle-même la notion d’évolution comme celle d’interprétation. La Bible est ouverte à la spéculation intellectuelle, l’esprit des hommes est incité à investiguer.
      La Bible ne se récite pas, elle demande une « lecture », donc, un processus de distanciation, un effort de déchiffrage, une capacité à dépasser la lettre. 
      Ensuite, la Bible relate l’histoire du peuple hébreu, et des premiers chrétiens, narration parfois fastidieuse de mille pérégrinations effectuées sous le regard de Dieu et dont La plupart des exactions le sont en désaccord avec Leur Seigneur.
      Ces motifs civilisationnels que nous portons en nous, sont sans doute, un des secrets des textes bibliques. Ils sont re-fondateurs. On vient s’y abreuver et y chercher du sens. Ils nous rejoignent dans notre actualité afin de poser les bases de notre réflexion.
      Il me semble avoir croisé quelques personnes de confession musulmane qui vivaient de la sorte leur spiritualité. Je n’ai pas, auprès d’eux, remarqué du mépris pour notre culture, mais de l’intérêt sans rejet, curiosité, communion juste empreinte de foi… Ils gardaient en eux leur amour pour Allah sans haine pour le pays d’accueil. J’espère ne pas parler « d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître!»

      Alors la publication de la DH du 22 décembre 2016 a retenu toute mon attention; l’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), s’est doté d’un nouveau logo, et veut moderniser sa communication… puis, promet de nouvelles réformes. Rappelons que les attentats à Bruxelles datent du 22 mars 2016.
      “On veut moderniser nos moyens de communication pour s’ouvrir davantage vers le monde extérieur, vers les musulmans comme les non-musulmans. La couleur dorée de notre nouveau logo rappelle l’âge d’or de l’islam… On vient aussi de créer un compte Twitter, qui s’ajoute à notre compte Facebook, car on veut toucher davantage les jeunes, et lutter ainsi contre le radicalisme”, a expliqué mercredi le président de l’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB) Salah Echallaoui.
      Le journaliste poursuit: Celui qui préside, depuis mars dernier l’organe chargé de la gestion temporaire du culte islamique, c’est-à-dire entre autres la formation et la nomination des imams, des professeurs de religion islamique et des aumôniers se rendant dans les casernes et les prisons, a insisté sur les avantages d’une communication plus moderne. “Cela permettra aussi de diffuser notre message en faveur d’un islam citoyen et respectueux du vivre ensemble”, a-t-il indiqué, alors que le ministre de la Justice et des Cultes Koen Geens (CD&V) siégeait à ses côtés.
      En France, aussi, le 28 mars 2017, « Le Point » annonce un moment historique et poursuit en titrant que l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris a élaboré un texte signé par Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui définit un islam républicain et respectueux des lois et coutumes françaises. La Grande Mosquée de Paris a élaboré une « proclamation de l’islam en France » (Et non pas de France, la nuance est de taille), en 25 points, pour « accompagner les Français de confession musulmane sur leur chemin spirituel ». Un document fondateur qui définit et décrit l’islam tel qu’il est pratiqué par la « majorité des musulmans » dans l’Hexagone et doit être pratiqué par tous « au regard des réalités d’aujourd’hui ».
      Le journal explique: Pour Dalil Boubakeur, cette démarche était dictée par une certaine urgence liée à la montée de l’islamophobie sur le territoire français.
      La crise économique a exacerbé le rejet d’un certain nombre de Français qui voient la religion musulmane d’un œil négatif, inquiet, après la vague de violence qui s’est abattue sur le pays. Daech, que nous sommes les premiers à combattre, a propagé une vision cataclysmique de l’islam dans le monde », s’inquiète Dalil Boubakeur. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris a donc souhaité « réfléchir à un islam qui ne change pas sa vocation mais qui, dans sa liberté, choisit lui-même d’être au service de la société ». Le but de la proclamation est également de « clarifier des zones d’ombre » et d’« éviter tout amalgame ou toute fausse interprétation de notre culte, mais aussi toute stigmatisation des musulmans de France », explique la Grande Mosquée de Paris dans un communiqué adressé au Point.fr.
      « La Grande Mosquée a souhaité avoir une position centrale en adoptant un texte de définition de l’islam en France, moderne, tolérant, bienveillant, laïque, qui est déjà pratiqué dans leur vie quotidienne par l’écrasante majorité des Français de confession musulmane…
      Le journal relate encore: La France n’est pas une terre d’islam. À ce titre, le texte définit l’islam en France, républicain et respectueux des lois et coutumes françaises : « La France n’est pas une terre d’islam : elle est une terre où coexistent plusieurs religions, dont l’Islam, ainsi que des habitants qui sont athées ou agnostiques. Dans ce contexte, tout musulman doit évidemment respecter les valeurs et les lois de la République française. »
      La proclamation s’élève en particulier contre les usurpateurs de l’islam : « Tout musulman doit prendre garde à ne pas chercher sa culture religieuse auprès de sources, de prédicateurs, de prêcheurs télévisuels, qui ne sont pas reconnus par les savants les plus respectés de la communauté. » Et surtout elle condamne fermement les terroristes djihadistes : « Il est explicitement interdit à tout musulman de déclencher une guerre, car ce type de djihad n’est permis qu’en situation de légitime défense contre un agresseur (Coran 2, 190). En outre, si l’adversaire est disposé à faire la paix, les Musulmans ont le devoir de chercher eux aussi à obtenir la paix. Il s’ensuit que les criminels qui se prétendent djihadistes sont des usurpateurs impies du jihad et, par voie de conséquence, des usurpateurs impies de l’islam, qui est la religion de la paix », ajoute la proclamation.
      Nul Musulman n’a le droit d’exiger que la France modifie ses valeurs.
      La Grande Mosquée de Paris n’a pas hésité à entrer dans les détails sur des points difficiles, comme les caricatures du prophète. Si elle déclare légitime qu’un musulman se dise « blessé ou offensé », elle condamne toute justification de l’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo. « Puisque le blasphème et la caricature religieuse sont autorisés par la loi française, l’on peut s’en déclarer blessé ou offensé, mais il ne faut ni exiger leur interdiction ni réagir par la violence. Plus largement, bien évidemment, nul Musulman n’a le droit d’exiger que la France modifie ses valeurs et ses lois pour convenir à sa propre foi, tout comme nul Chrétien, nul Juif, nul Athée, nul Agnostique n’en ont le droit », édicte ainsi le texte.
      En outre, la proclamation de l’islam de France n’impose pas le port du voile aux femmes musulmanes. Il est écrit qu’« hommes et femmes de confession musulmane ont simplement le devoir de s’habiller d’une façon décente » et que l’« égalité entre hommes et femmes s’impose ». Elle proscrit également « les châtiments corporels », « la polygamie », et prône un islam des lumières en expliquant que les « théories scientifiques actuelles les plus avancées », en particulier la théorie du big bang et la théorie darwinienne de l’évolution, sont « compatibles » avec l’islam. Le document rappelle par ailleurs que « toute forme d’antisémitisme est contraire à l’enseignement du prophète Mohammed lui-même (paix et bénédictions soient sur lui) ».
      J’en rêve encore. Mais, ce bel appel d’air frais est aussitôt maitrisé: La «Charte de l’imam» provoque une crise au sein de l’islam de France. La publication, mercredi, par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) d’une «Charte de l’imam» a provoqué, jeudi, une motion de défiance de la part de deux très importantes fédérations, l’UOIF et la Mosquée de Paris, qui mettent en cause le président du CFCM.
      Moins de 24 heures après la promulgation, ce mercredi, de la «Charte de l’imam» par le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), le torchon brûle déjà entre les fédérations musulmanes. Cinq d’entre elles – et pas les moindres puisqu’il y a la Mosquée de Paris et l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) – accusent jeudi le président du CFCM, Anouar Kbibech, d’être allé trop vite en besogne en publiant «deux documents de travail, pourtant encore en cours d’élaboration».
      Par communiqué cosigné par la Confédération islamique Milli-Görüs (CIMG) , le Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF), la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (FNGMP), l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et l’organisation Foi et Pratique, on reproche au CFCM d’avoir procédé à une «officialisation de documents de travail non encore adoptés» et «en l’absence des représentants de nos fédérations.»
      Ces organisations ont ensuite fustigé Anouar Kbibech, le président du CFCM…
      En attendant, le projet de «charte de l’imam» du CFCM, très innovant et inédit, est compromis puisque le Conseil Français du Culte Musulman qui rassemble plusieurs fédérations de sensibilités et d’origines nationales opposées, n’a aucun pouvoir réel sur les fédérations dont il dépend.
      L’un des articles phare de cette Charte devait marquer «l’attachement profond» de l’imam «aux valeurs universelles qui fondent notre République ainsi que l’attachement au principe de laïcité, garant de la liberté de conscience et du respect de la diversité des convictions et des pratiques religieuses». «L’imam exerce sa mission dans le respect des valeurs et des lois de la République», insistait le texte…
      La Mosquée de Paris, très proche de l’Algérie, avait déjà fait notoirement obstruction, le 22 février dernier, au projet de «Fondation pour l’islam de France», voulu par l’actuel gouvernement et présidé par Jean-Pierre Chevènement.
      La Mosquée de Paris est suivie en cela par l’UOIF, proche des Frères Musulmans, et actuellement isolée… Ces deux organisations reprochent implicitement à l’actuel président du CFCM d’avoir laissé le gouvernement reprendre en main la gestion de l’islam de France. Notamment par la création d’une «instance de dialogue» qui a effectivement conduit à l’édification de «la Fondation pour l’islam de France», laquelle entend mieux gérer cette religion grâce à un nouvel équilibre entre l’État et les fédérations musulmanes. Mais ce qui est dénoncé comme un «interventionnisme» étatique n’est pas du goût de tous les musulmans, surtout à la base et parmi les jeunes générations…

      En sociologie, la culture est définie comme « ce qui est commun à un groupe d’individus » et comme « ce qui le soude… Nous avons constaté qu’il n’y a plus d’absolu pour fixer définitivement notre vision de l’univers. Nous avons développé notre vivre ensemble en démocraties, avec pour primauté le Politique, qui a l’autorité et le pouvoir légitime. C’est le peuple, pour le peuple, qui décide du politique… Il ne se réfère à aucun absolu ni à aucune universalité des valeurs… Les valeurs religieuses ne sont plus la clé de voûte et ne structurent plus le vivre ensemble. Quand on parle de religion en Occident, on ne parle pas légitimation du pouvoir. Ai-je bien compris?

      http://www.lepeuple.be/islam-de-belgique-ne-priez-pas-pour-les-non-musulmans/63114
      http://www.lacapitale.be/1522136/article/2016-03-24/attentat-de-bruxelles-le-conseil-des-theologiens-refusent-de-réciter-une-priere-dwww.lesoir.be/1162629/article/selection-abonnes/2016-03-25/dans-mosquee-pas-prieres-pour-mecreants (article bloqué)

    4. Ghysly44

      On a des valeurs mais EUX n’ont pas les MEMES alors on n’a pas fini d’avoir des attentats ignobles il faut que les responsables politiques fassent le MENAGE dans les cites et les mosquées sinon un journée seranla guerre civile !

    5. KARSENTI

      LES ISLAMISTES DISENT QU’IL NE FAUT PAS FAIRE D’AMALGAMME!!!

      TERRORISTES//ISLA
      MAIS ILS NE SE BOUGENT PAS POUR LE DIRE
      PUBLIQUEMENT et de LES COMBATTRE
      DONC
      POUR MOI C’EST PAREIL

    6. Jacques B.

      Et pourtant ils ont élus Macron, l’homme qui veut construire une autoroute entre le Maghreb et la France : cherchez l’erreur !

      Deuxième point : il y a environ 15 millions de gens dans ce pays qui sont soit immigrés eux-mêmes (originaires de pays musulmans pour la plupart) ou enfants de deux ou d’un parent immigrés.

      Si on mettait cette catégorie de gens à part – gens qui à l’évidence sont favorables à l’immigration et à l’islam pour une grande majorité – que penseraient les Français d’origine ?
      Réponse : on nous met devant le fait accompli, plus il y a d’immigrés et plus il y en aura ; plus il y a d’islam et plus il y en aura, c’est la loi de la démographie, de la démocratie et du politiquement correct.

    7. Jacques B.

      45% des sondés pensent qu’il ne faut pas donner la priorité à un Français sur un immigré en matière d’emploi : la France est foutue !

      Trump n’aurait jamais pu être élu en France, et ne le pourra jamais, puisque nous sommes en voie de devenir un pays africain et musulman, rempli d’illusions, de bêtise et de nihilisme.

    8. sasline

      Les Français sont vraiement cons. Ils ont été chassé des pays arabes. Maintenan ils vont être chassés de leur pays et deviendront des (Juifs)errants.

    9. MOLIERE

      C’est vrai nous sommes une actuellement une nation arabo musulmane en devenir . C’est vrai , à tous ceux qui n’ont pas la ( chance ) de se balader dans ,certains quartiers folkloriques , ouvrez vos yeux et cessez de vous laisser manipuler par les médias franco- promusulmans qui nous gonflent de mensonges.S’ils n’étaient pas à la solde du pouvoir pro-arabe croyez vous qu’ils continueraient à déverser leur venin contre Israël ?

    10. legrand

      le français (merde j’en suis un ) est une grosse couille molle soumis
      il ne sait que raler, critiquer et détester son voisin, parfois faire un peu de cirque dans les rues avec les vendus de syndicat pour finalement se coucher …

      moi j’abandonne de vôter FN, de prendre des cartes identitaires ou résistance républicaine, de m’abonner à français de souche etc…
      c’est perdu d’avance 1contre 10 voila ce qu’il va arriver en cas ou car entre les gauchos-socialopes, les traitres, les soumis, les semis-immigrés, il n’y a aucun espoir, ma solution ? se barrer en campagne (et encore) ou émigré … malheureusement, il y avait en petit espoir avec le Fn du moins  » essayer  » mais la c’est foutu …

    11. Une voix d'Alsace

      Si je comprends bien : une majorité de Français estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » et que « l’islam est une menace »… et une majorité des Français s’apprête à voter pour Macron qui dit précisément le contraire.

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