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Sexe et pornographie dans les livres scolaires : scandale dans des écoles catholiques et publiques


Sexe et pornographie dans les livres scolaires : scandale dans des écoles catholiques et publiques

Symptôme de l’effondrement d’une société pervertie et en déliquescence, la pornographie est imposée aux enfants dans les programmes scolaires des établissements publics aussi bien que catholiques. 

Enquête menée à Rennes par Breizh-Info.com (via Reinformation.tv).

Le scandale du sexe et de la pornographie dans les livres scolaires obligatoires s’étend dans le silence des parents d’élèves, des associations de parents et des autorités religieuses. Il touche tant les écoles publiques que l’enseignement catholique.

« Je sais qu’il y a deux scènes de viols, dont une sur une mineure. Je crois aussi qu’il y a une tournante dans une cave. Dès le début, ils présentent le personnage comme une bête de sexe. Il est marié mais sa femme ne lui suffit pas, alors, il a une garçonnière où il se rend pour voir d’autres femmes la nuit. Je n’ai pas tout lu ». Le personnage était « une bête de sexe ».

Le scandale des ouvrages scolaires

 La jeune fille qui parle est aujourd’hui âgée de 18 ans. Mais de quoi parle-t-elle ? D’un livre dont la lecture a été imposée par l’un de ses professeurs à toute sa classe de seconde, il y a trois ans, pour « l’étudier ». Ce livre, c’est L’invention de nos vies de Karine Tuil. On y trouve de nombreuses scènes de pornographie.

C’est un scandale sans nom. Mais il y a plus grave : cela s’est passé dans un établissement de l’enseignement catholique de Rennes : l’Assomption. « Le sexe » abordé sous des traits nauséabonds dans une école catholique bretonne…

Lorsque les faits se produisent, Tiphaine n’a que 15 ans. Cette lecture imposée la choque terriblement, au point qu’elle sera victime de crises de larmes à répétition, d’insomnies fréquentes, de troubles divers.

A l’époque, la lettre d’excuse qu’elle reçoit de Pascal Balmand, le secrétaire général de l’enseignement catholique à Paris ne change pas grand-chose. Le mal est fait. Trois ans après, Tiphaine, que nous avons interviewée en exclusivité, reste toujours profondément choquée. « Je ne pourrai jamais oublier cela », nous a-t-elle déclaré.

A « Saint Vincent » aussi…

 Toujours à Rennes, il y a peu, c’est un établissement considéré comme un fleuron de l’enseignement catholique – Saint-Vincent-la-Providence – qui a fait étudier à des élèves de 3e un livre du même acabit. Un ouvrage de Gilles Paris, Autobiographie d’une courgette… Interviewée à visage caché, la mère d’un enfant de 13 ans nous a dit être révoltée par ce que l’on a fait étudier aux élèves.

Livres, sexe et … réactions ?

 « Une amie m’a raconté que dans une école de la région, on avait emmené des élèves voir une pièce de théâtre à la fin de laquelle les acteurs se sont promenés, nus, dans la salle, enjambant les fauteuils dans lesquels avaient pris place les élèves… »
 
Armel Joubert des Ouches et Jeanne Smits qui ont travaillé plusieurs semaines sur cette enquête, ont également pu obtenir le témoignage de ce professeur d’anglais d’un établissement catholique du Val-de-Marne, scandalisé par l’absence de réaction tant de la direction du lycée dans lequel elle travaille que des autorités ecclésiastiques. Notre équipe a tenté d’obtenir des explications auprès de l’évêché de Rennes et auprès des services de Mgr Pierre d’Ornellas, en vain…

Généralisation de la pornographie et loi du silence dans les écoles catholiques et publiques

Dans les établissements publics et privés sous contrat, les cas de ce genre se sont multipliés ces dernières années sans que la presse n’en fasse état.

Pour Pierre de Laubier, professeur et auteur du l’ouvrage « L’école privée … de liberté », il est presque « normal » que des livres comme ceux-là circulent. « L’administration de l’enseignement catholique est un mille-feuilles, tout est fait pour que l’on ne comprenne rien. Par ailleurs, l’école est pieds et poings liés avec l’Education nationale et dès qu’il y a une affaire, tout le monde est mis en cause. Il y a une loi du silence ».

Dans cette enquête qui a emmené Reinformation.TV de la Bretagne à la région parisienne, vous entendrez également le témoignage d’un directeur d’école qui explique comment on en est arrivé là.

Une enquête exclusive d’Armel Joubert des Ouches et de Jeanne Smits

 

Source







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  • 8 thoughts on “Sexe et pornographie dans les livres scolaires : scandale dans des écoles catholiques et publiques

    1. Courage

      Mr JOUBERT,quel message souhaitez vous faire au travers de ce reportage, vous n apportez que des faits non prouves, par des témoignages a visages cachés et individuels, a part les livres que nous voyons et qui existent bel et bien, votre documentaire est en lui même indécent, les commentaires faits par différentes personnes sont peu convaincant,

      Si ce reportage est tel que vous le présenter l Education nationale n a plus aucune valeur, l enseignement et ses professeurs n ont plus leur place, il faut réagir mais faites vite avant qu un autre mode d enseignement soit impose comme une dictature tel un enseignement de religion extrême ou rien ne parait tout est cache, même les viols les plus horribles, j en passe et des meilleurs
      N attendez pas trop longtemps a la veille des élections tout peut changer
      en bien je l espère, que vous n ayez pas apporter ce sujet pour rien !!!!!!!!!

    2. Claire

      L’Education nationale est en pleine déliquescence et le phénomène s’accélère depuis que la gauche est au pouvoir, avec le zèle de Belkacem pour détruire notre culture, notre langue et contaminer les enfants. Toutes les écoles, sous contrat ou pas , doivent suivre les programmes dictés par le Ministère afin de préparer aux mêmes examens. La doxa se répand donc partout. N’oublions pas Cohn-Bendit qui, après 68 avouait sa pédophilie sans aucune honte, et encore moins regret ou remords.
      Il faudrait que les parents réagissent quand leurs enfants se voient « enseigner » une histoire de France qui n’en est plus une, quand ils constatent que leurs chers bambins ne savent ni lire ni écrire à l’entrée en 6ème et que les dérives libertaires s’installent un peu partout.

    3. Jacques B.

      La gauche est très logique dans sa façon de faire.

      Son but est de détruire (par pure jalousie) les bases de nos sociétés occidentales, à commencer par leurs fondations judéo-chrétiennes et les bases morales qui vont avec.

      Donc : on généralise et banalise la pornographie dès le plus jeune âge, via l’EN noyautée pour les besoins de la cause.
      Les jeunes Français en ressortent complètement déboussolés moralement, spirituellement, blasés voire amers, comme cette jeune femme.

      Et c’est ainsi que l’islam peut, dans un deuxième temps, s’imposer : il propose de remplir le vide ; vide existentiel, vide moral, spirituel. La « fraternité » (pourtant si superficielle) et l’exotisme de la langue arabe font le reste. Emballé, c’est pesé, les jeunes Français – comme ce Clément Baur qui projetait d’assassiner Fillon – se convertissent, et d’ici une ou deux générations la France sera musulmane. La Arabes, arrêtés à Poitiers par Charles Martel, tiendront leur revanche, et quelle revanche !

    4. Jacques B.

      Et j’ai oublié de dire que la gauche aura atteint son objectif : détruire cette France qui réussissait, cette France qui produisait des chercheurs de renommée internationale, qui travaillait efficacement au point d’être la 5ème puissance économique mondiale, et qui excellait dans bien des domaines, y compris artistique.

      Nous serons devenus un pays du tiers-monde, où la misère et la violence régneront, et où les démagogues gauchistes à la Chavez se partageront le pouvoir avec les islamistes (Chavez ou le régime nord-coréen par exemple sont alliés avec les pires dictatures islamiques, ne l’oublions pas).

      Les gauchistes n’auront plus aucune raison d’avoir leur complexe d’infériorité et leur sentiment de culpabilité, ils auront « gagné » en ayant tout détruit, ces nihilistes criminels.

    5. Jean-Louis Thadez

      En institution catholique sous contrat d’association avec l’Etat, une règle s’impose aux parents : réagir rapidement auprès du professeur ou de la direction ou des deux pour le bien de tous. Informer l’association des parents d’élèves, même quand tout paraît réglé, afin de communiquer des données objectives pour des réclamations ultérieures : ils en manquent souvent.
      La relation « ré-humanisée » peut fonctionner. Pour un livre donné à lire en 5e, inadapté à leur âge (La nuit des temps de Barjavel), un message d’alerte au professeur lui a fait retirer le livre, hélas ! trop tard pour certains élèves plus rapides. Ils ont trouvé certains passages « dégoûtants ». Même bien écrite, une scène de sexe explicite devrait choquer le professeur et les parents.
      Pour un événement « Giga la vie » dans la ville (ateliers avec préservatifs…), avec participation obligatoire des élèves, nous avons retiré notre fille de l’institution ce jour-là, au dernier moment car avertis la veille, avec lettre au directeur. Ceux qui ont écrit plus tôt au censeur ont été convoqués, contrairement à nous : difficile de frapper au bon niveau.
      Notre difficulté est d’anticiper : réagir avant que le mal soit fait et empêcher la récidive. C’est de plus en plus difficile car notre société hyper sexualisée est indifférente ou anesthésiée face aux dérives libertaires liberticides.
      Même dans une approche proactive où l’école cherche à coopérer, les parents restent souvent passifs ou individualistes : peur de passer pour des prudes ou des surprotecteurs, peur de passer pour des râleurs (toujours les mêmes), peur de démarquer leur enfant, peur de représailles. Peur parfois fondée, mais il s’agit de notre responsabilité d’éduquer nos enfants.

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