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Enfin, on parle du droit et de la justice dans cette pitoyable campagne présidentielle


Enfin, on parle du droit et de la justice dans cette pitoyable campagne présidentielle

Manque de chance, ce ne sont pas les candidats qui abordent la question du droit et de la justice pour la France mais les invités de Natacha Polony dans le Polonium. L’édition du 8 mars 2017 est à voir et à revoir puisqu’elle s’annonce comme le seul débat à charge et à décharge de toute l’élection présidentielle.

Le droit tout comme la justice ne sont manifestement pas un sujet pour les candidats à l’élection présidentielle. Si Hervé Mariton a eu cette folle audace d’élaborer la partie droit et justice de son programme en partenariat avec de nombreux juristes, son initiative n’est que trop imitée. Pourtant, le droit participe activement à l’élaboration et à l’établissement de l’égalité des chances partout en France, notamment en définissant le strict cadre légal de nos vies et de nos ambitions.

Au final dans cette drôle de campagne, dès qu’un politique prononce les mots d’égalité des chances (certains osent même parler de fraternité) sans jamais faire référence au droit et à la loi, le citoyen est légitime à comprendre que l’on vient lui resservir la soupe du populisme. Cette musique plaisante aux oreilles mais qui ne signifie rien et n’apporte aucune solution, pour rester courtois.

Au delà de ces quelques considérations, le plus important sont les programmes, n’est ce pas ? Justement, où sont-ils les programmes de ces hommes et des ces femmes qui jurent leurs grands dieux n’avoir d’œil que pour la justice ? Mais suis-je bête, le programme pour la justice et le droit, c’est après l’élection bien sûr !

Sont invités à débattre des questions les plus essentielles pour la démocratie et l’avenir de notre pays Clarisse Taron, Eric de Mongolfier, Jean-Yves Le Borgne, Julien Aubert et monsieur le juge Bilger.

Sébastien COLIN pour Europe Israël News





Chroniqueur Europe Israël News



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  • 4 thoughts on “Enfin, on parle du droit et de la justice dans cette pitoyable campagne présidentielle

    1. Tibou

      Bien avant Sarko et Hollande. En fait la justice n’a jamais vraiment été indépendante : toujours affiliée soit à une idéologie, soit à un pouvoir qui voulait mettre la main mise dessus au nom des intérêts supérieur de l’Etat. Le fait est que la dégradation depuis la dernière décennie est encore plus galopante !

    2. yacotito

      Tout cela c’est de la poudre aux yeux:
      les juges curieusement mais de maniere quasi universelle sont de gauche.
      Il n’y a qu’à voir la cour supreme en Israel qui est à tendance extreme gauche.
      Dans cette election, les juges et la presse s’acharnent sur les candidats de droite et favorisent les candidats de gauche.
      Cela personne ne peut le nier quoique de nos jours …

      Le probleme c’est que ces organismes considerent que le peuple n’est pas mature et qu’eux seuls on raison et ont par consequent le devoir d’orienter voire de corriger les choix du peuple. Ce faisant, ils detruisent l’apport de la democratie, democratie qu’ils pretendent defendre.
      Non pas en mentant, mais en ne presentant qu’un coté des choses et en laissant dans l’ombre ce qui ne va pas dans leur sens.

    3. Sébastien Colin Post author

      @ yacotito

      En effet, ils oublient que le droit n’est non seulement pas un « pouvoir » mais en plus soumis au peuple en démocratie, ou alors on a changé de régime sans nous prévenir (Zemmour parle lui du coup d’état des juges). Quant aux candidats, ils n’y comprennent rien, d’ailleurs tous autant qu’ils sont, ils ne comprennent rien à rien !

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