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Révélations : La promo de l’ENA de Macron derrière l’affaire Fillon ?


Révélations : La promo de l’ENA de Macron derrière l’affaire Fillon ?

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Des révélations à prendre avec toutes les réserves qui s’imposent donnent l’origine possible de l’affaire du « Pénélopegate » sortie comme par hasard en pleine campagne présidentielle alors que le candidat François Fillon était donné par tous les sondages au second tour face à Marine Le Pen.

L’auteur de ces révélations se présente comme un ancien de l’ENA. Selon lui, la personne ayant transmis le dossier au Canard Enchainé serait un proche de Macron, de la même promo à l’ENA.

Voici ses révélations :

Le « dossier » émane du Ministère des Finances et a été remis au Canard Enchaîné par Gaspard GANTZER, grand ami d’Emmanuel MACRON (même Promotion à l’ENA) auquel il doit son poste à l’Elysée.  Entre amis, on se doit des services et des renvois d’ascenseurs.

Voici le circuit du dossier :
1) Thomas CAZENAVE (ENA, Promotion République, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel MACRON, et nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Elysée, en remplacement de Boris VALLAUD, mari de Najat VALLAUD-BELKACEM) aurait remis les documents à François HOLLANDE.

2) HOLLANDE aurait à son tour transmis ce « dossier » à GANTZER en lui disant simplement « Faites en bon usage »

3) GANTZER est un grand ami d’Emmanuel MACRON, ils sont de la même Promotion à l’ENA -Promotion SENGHOR. Il est également un proche de Dominique STRAUSS-KAHN.

4) Le Mardi 9 Janvier, Gaspard GANTZER a rencontré Michel GAILLARD, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné (et ami de longue date de François HOLLANDE) pour lui remettre les éléments.

Problème, mais de taille : il n’y a rien d’illégal dans le dossier et les faits sont prescrits.

Madame FILLON a été collaboratrice parlementaire de son mari, ce qui est tout à fait légal. De plus, les revenus ont été déclarés aux Impôts.
 
Nul doute que les médias concentrent à leur manière leurs feux sur cette affaire qui  vise un candidat de la droite (ennemi juré de plus des professionnels de la presse, de la télé et de la radio) et  dope l’audimat et les ventes.

On ne peut que s’étonner de l’ampleur de cet acharnement médiatique très ciblé qui vise en réalité à éliminer un candidat sans passer par le verdict des urnes !

Qui dénoncera cette néo dictature et les valets de ce microcosme post « soixante-huitard » plus conservateurs que les conservateurs qu’ils dénoncent!

A ce jour Madame Eliane HOULETTE, Procureur du Parquet National Financier, s’est saisie très rapidement (comme par hasard) du « dossier ».

Rappelons que Madame HOULETTE, (sympathisante Socialiste avérée) a été nommée par François HOLLANDE lui-même sur les recommandations de Christiane TAUBIRA.

Il est pour le moment impossible de vérifier le circuit du dossier « Fillon ». Mais si ces révélations s’avéraient exactes, elles mettraient en évidence une machination destinée à éliminer le candidat de la droite au profit d’Emmanuel Macron, le préféré semble-t-il de l’Elysée.

La rapidité avec laquelle le Parquet financier a ouvert l’enquête sur Fillon est également troublante. C’est du jamais vu en matière financière…

A trois mois de l’élection présidentielle, « c’est l’intérêt de tout le monde que cette enquête aille vite », a expliqué la cheffe du Parquet national financier, Eliane Houlette, à l’avocat de François Fillon, selon le Journal du dimanche.

Madame Houlette pas d’affaire Macron ?

Or on peut s’étonner de l’absence d’enquête du Parquet national financier concernant Emmanuel Macron.

En mai 2016, Mediapart révélait que l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée et son épouse étaient accusés par le fisc d’avoir sous-évalué leur patrimoine. La réévaluation vaut au couple de dépasser le fameux seuil de 1,3 million d’euros d’actif net taxables.

Mais quelques jours après l’affaire Fillon, le candidat Macron était soupçonné d’avoir utilisé une partie des crédits de son ministère pour préparer sa candidature présidentielle…

Les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says, auteurs de Dans l’enfer de Bercy (éd. JC Lattès, paru le 25 janvier, jour des premières révélations sur l’affaire Fillon), ont établi que l’ancien ministre de l’Economie Emmanuel Macron « a utilisé à lui seul 80 % de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget, en seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août », écrivent les deux journalistes.

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Soit 120 000 des 150 000 euros alloués pour l’ensemble de l’année 2016. Invité de TF1 mercredi soir, Emmanuel Macron a été questionné par Gilles Bouleau à ce sujet, et s’est justifié en trois points.

Les auteurs du livre sur Bercy n’accusent pas Emmanuel Macron d’avoir financé son mouvement avec l’argent public. En revanche, les témoignages et les chiffres qu’ils ont apportés (confirmés par le candidat lui-même) dessinent l’image d’un ministre recevant au frais du contribuable « des hiérarques religieux, des philosophes, des responsables associatifs, tous estimables, mais qui n’avaient pas grand-chose à voir avec les attributions officielles du ministre, économie, industrie et numérique ».

Bref, Emmanuel Macron, qui « multipliait les dîners, parfois deux par soir », pourrait avoir préparé le terrain pour sa candidature présidentielle entre autres grâce à cette enveloppe ministérielle, comme l’affirment les deux auteurs.

«Ministre le jour, animateur de réseau le soir, puis dirigeant de son mouvement « En Marche » le week-end, à partir d’avril 2016.»

80 % des frais annuels étaient consommés fin août 2016. « S’il était resté, on ne sait pas comment il aurait fini l’année », a déclaré une source à Bercy cité dans le livre. Macron justifie cette explosion des frais par ses déplacements officiels de ministre.

Problème : les frais de déplacement ne figurent pas dans la même enveloppe que les frais de représentation. Si Emmanuel Macron dit vrai et qu’il a utilisé une partie des 150 000 euros annuels de frais de représentation pour ses déplacements, qu’a-t-il donc fait du budget alloué spécifiquement pour les déplacements ? Contacté par 20 Minutes, l’équipe « d’En Marche ! » n’a pas encore réagi.

En outre, Frédéric Says, l’un des coauteurs de Dans l’enfer de Bercy, nous explique qu’Emmanuel Macron est volontairement imprécis sur un point : « Il laisse entendre que c’était une enveloppe attribuée à lui seulement, alors que c’était pour la globalité du ministère de l’Economie, y compris pour ses deux secrétaires d’Etat de l’époque, Martine Pinville et Axelle Lemaire. Or ces 120 000 euros de frais de représentation, il les a dépensés pour lui seul. »

L’ancien ministre de l’Economie organise également de grandes soirées débats dans les murs du ministère. «A posteriori, ces rendez-vous ressemblent davantage à un pré-meeting électoral qu’à une réunion Tupperware sur l’économie ou la compétitivité», jugent Marion L’Hour et Frédéric Says.

Pour Sapin,  que Macron se soit consacré à autre chose qu’à son maroquin après l’approbation de sa loi en 2015 est «une évidence. Il n’avait plus de projet de loi à porter et il a, dès ce moment-là, peut-être l’avait-il déjà en tête, essayé de travailler à sa propre candidature».

Mais pas d’enquête pour l’ex-ministre des finances visiblement bien protégé et chouchou des médias.

Emmanuel Macron le «candidat des médias»

Emmanuel Macron est très protégé médiatiquement, alors que François Fillon à de nombreux égards n’est pas un homme de système, en tout cas pas un homme qui a bénéficié d’une protection semblable à celle d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron est un bon client pour les médias, il a une popularité incontestable. Quand on fait un plateau avec lui, on est sûr d’avoir plus de spectateurs que quand on le fait avec un homme politique de moindre notoriété.

Emmanuel Macron a rendu service à beaucoup de médias et son passage comme ministre de l’Economie s’est en effet accompagné d’un certain nombre de cadeaux faits à d’importants groupes de médias, notamment à celui de Patrick Drahi, qui est devenu l’un des principaux groupes des médias en France.

Les dernières déclarations de Julian Assange de Wikileaks aux médias russes laissent penser que des informations plus compromettantes sur Emmanuel Macron pourraient être révélées. A suivre donc…

Le Parquet national financier ultra rapide quand il le veut…

Utilisation de l’argent public pour créer « En marche ! » ou pas ? Il est troublant que le Parquet financier, composé de magistrats nommés par le président de la République, n’ait pas cru nécessaire de diligenter une enquête alors qu’il s’est précipité sur l’affaire Fillon…

En revanche, concernant François Fillon l’enquête judiciaire est ouverte le mercredi 25 janvier,  le jour même de la parution dans le Canard. Les chefs d’accusation sont «détournement de fonds publics», «abus de biens sociaux» et «recel de délits». Dès le lendemain, une perquisition a lieu à La Revue des deux mondes. Le vendredi, Jeanne Robinson-Behre, ancienne assistante parlementaire de Marc Joulaud, suppléant de François Fillon pendant qu’il était à Matignon, est auditionnée à Angers. Elle avait indiqué n’avoir jamais gardé de souvenir de Penelope Fillon.

Jeudi 2 février, l’enquête sur Penelope Fillon est étendue aux enfants, suite aux nouvelles révélations du Canard enchaîné. La secrétaire particulière de François Fillon, Sylvie Fourmont est entendue par les enquêteurs.

Vendredi 3 février, des policiers se sont rendus au Sénat pour se faire remettre des documents concernant les emplois de Charles et Marie Fillon.

Le détournement de fonds public peut être puni de dix ans de prison et d’un million d’euros d’amende. C’est en théorie ce que risque François Fillon si l’enquête conclut que sa femme n’a pas effectué le travail pour lequel elle était rémunérée.

L’abus de bien social peut être, quant à lui, puni de cinq ans de prison et de 375.000 euros d’amende. C’est ce que risque Penelope Fillon si les emplois pour lesquels elle a été rémunérée n’étaient en définitive pas réels.

Le Parquet étend l’affaire aux enfants Fillon, et les autres enfants ?

L’enquête sur Penelope Fillon a été étendue aux enfants, suite à de nouvelles révélations du Canard enchaîné. Mais le Canard enchaîné a oublié d’autres enfants de personnalités politiques.

Même si, en France, le chômage des jeunes frappe dur, quelques jeunes parviennent à trouver du travail, surtout dans la fonction publique.

Ces jours-ci, le service de communication du Conseil régional de Midi-Pyrénées va s’étoffer. La Région vient en effet de recruter Jérémie Martin, le fils de l’ex-Ministre de l’écologie Philippe Martin comme chargé de mission. Il aura pour collaborateur le frère de l’ex-ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif.

Salomé Peillon, fille de l’ex-ministre de l’Éducation Nationale , est embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël.

Fin janvier, Thomas Le Drian, le fils de Jean-Yves, le ministre de la Défense, a été embauché par la Société nationale immobilière (1,3 milliard d’euros de revenus, 275.000 logements sociaux en gestion) à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne.

Clémentine Aubry, la fille de Martine, est administratrice de l’auditorium du musée du Louvre… C’est normal, Mazarine Pingeon est depuis longtemps administratrice de la Grande bibliothèque.

On ne peut malheureusement rien faire pour les fils de Marisol Touraine, Christiane Taubira et de Laurent Fabius, ils ne sont pas encore sortis de prison…

Cette liste n’est pas exhaustive loin de là.

Etrange affaire révélant le zèle inespéré d’un Parquet financier nommé par François Hollande. qui n’a jamais ouvert une enquête aussi rapidement.

Cette affaire risque de couter la présidentielle à François Fillon et pourrait rendre service à Emmanuel Macron au delà de ses espérances.

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël News





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



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  • 40 thoughts on “Révélations : La promo de l’ENA de Macron derrière l’affaire Fillon ?

    1. DANY83270

      L’affaire Fillon n’est pas prescrite puisque la date commence à courir à partir du jour où les faits sont réputés connus de la Justice, en l’occurrence, la date de publication par le « Canard enchaîné ».
      Celui-ci prétend être victime d’une machination de la part de la gauche bien qu’il y aurait des preuves selon lesquelles il aurait détourné des fonds publics pour payer grassement sa famille sur des emplois fictifs.
      Conclusion, Fillon crie à l’injustice parce qu’il est le seul parlementaire a avoir été dénoncé tandis que les autres continuent comme avant sans être inquiétés et ça, c’est pas cool !

    2. Marc Blondet

      Compte tenu de la situation présente de la France alors qu’un plan B semble vouloir être mis en place par certains responsables LR, ce qui m’importe est de savoir si le programme validé par les électeurs de F. Fillon aux primaires serait défendu par son remplaçant éventuel… Si tel n’était pas le cas il est évident qu’il s’agirait d’un mépris total de ceux qui ont bien voulu participer…

    3. trender

      Rien n’est joué…Pour preuve avec les mêmes méthodes de la gauche superfriqué et l’aide des médias , Hillary n’a pas gagné..ayx usa .Il y a encore de nombreuses affaires en attente et il ne faut jamais mésestimer es rancoeurs des aigris..Toujours prêts à balancer des infos pour détruire un Macron au demeurant principal architecte de la politique suicidaire d’hollandouille…

    4. Adrenaline

      En « Selfimanie, » le pays de ceux qui se trouvent beaux, l’exemple des minables est de plus en plus minable.Ces hommes sont prêts à tout : Prêter leur femme, embrigader leurs enfants, renier leur mère… Le spectacle est écoeurant , Berk, politicards je vous hais !

    5. Asher Cohen

      @Pierre Maudet
      Bien dit! Le niveau de Moralité de ceux qui ont dirigé ce pays montre combien la France n’est qu’un pays de minables. Plusieurs pays dans le Monde sont amenés à disparaître dans les 20 années à venir: l’Irak, la Syrie, la prétendue palestine arabe, parce que ce sont des fausses nations, fondées sur du faux; mais aussi la France, et pour la même raison. Alors un minable ou un autre, qu’est-ce que cela changera? Il n’y aura jamais un équivalent de Trump à l’Elysée.

    6. Saraiol

      Etant donné que le résultat de cette affaire reste une inconnue : le retrait de Fillon ou non, son remplaçant dans le 1er cas, l’absence de plan B dans la stratégie des LR, étant donné que d’aucuns avancent son remplacement par Juppé (il a bien dit qu’il n’en voulait pas mais… les déclarations d’un politique…) et que la candidature de Juppé serait une mauvaise chose pour Macron… bref étant donné tout cela, je ne vois pas l’intérêt qu’aurait eu son clan à déclencher cette affaire.
      A moins que Fillon se maintienne (et encore !).

    7. Marc Guedj f

      Monsieur de Lablatinière.
      Il m’arrive de partager vos informations. En effet, moi aussi, je ne suis pas loin de penser que Macron est à l’origine de la Pénélope Gate qui sert parfaitement des ambitions présidentielles.
      Certes, la filière de l’ENA est plausible. Mais j’y ajouterai une autre. De tous temps, le Canard Enchaîné est détenteur d’informations sensibles pour la classe politique, à partir d’informations, discrètes, transmises par le Ministère des finances, très au fait, naturellement des mouvements d’argent de la classe politique et des éventuelles malversations.Or, comme vous le savez Emmanuel Macron aété ministre des finances et avait accès aux dossiers. Et si comme vous le dite, il préparait depuis un certain temps sa percée politique, il a pu être l’instigateur de ce coup de poignard dans le dos de François Fillon, un rival très sérieux.
      Cependant, vos affirmations selon lesquelles les médias n’ont en tête que de  » descendre »Fillon, parce qu’il est de droite relève d’une robotisation sur les penchants politiques des journalistes qui est loin d’être fondée. Et je m’étonne,d’ailleurs que Macron ne trouve pas, spécialement, grâce à os yeux, alors qu’il a travaillé pour la banque Rotchild et pour ma part, pour l’avoir entendu cet après dans son meeting à Lyon, son discours « attrape-tout, les électeurs m’a profondément déçu;avec des propositions bien confuses. ..
      Enfin, vous vous étonnez de la rapidité de l’instruction du Parquet financier poure  » liquider », avant les élections présidentielles François Fillon. Je rappellerai que c’est après la découverte des comptes en Suisse de Cahuzac, un homme de gauche qu’a été créé ce parquet financier, pour, précisément taper fort et vite et d’ailleurs, Sarkozy ena fait les frais…
      Pour conclure, franchement, ne trouvez pas indécent que le champion de la probité, celui qui demande aux Français de « se serrer » la ceinture, François Fillon utilise, ainsi, les deniers publics et sans doute la soumission de son épouse Pénélope pour augmenter des rémunérations, déjà très confortables…
      J' »espère ne pas avoir été trop long !
      Marc Guedj .

    8. Christian De Lablatinière Post author

      @ Marc Guedj : cet article n’a pas pour but de défendre Fillon et encore moins pour sa probité, lancer ainsi en urgence une procédure pour empêcher le candidat régulièrement élu de la droite est pour le moins suspect quand on connait les délais normaux des procédures financières
      Par ailleurs, mon affirmation sur le choix des journalistes vient de la façon dont on a monté en épingle cet homme sortant de nul part en dehors d’avoir pantouflé dans les grandes entreprises et les ministères
      Enfin, de leur propre aveu près de 80% des journalistes se disent de gauche selon un sondage paru en 2016… ceci explique leur engouement pour Macron

    9. Pierre Maudet

      Asher,

      Vous vous rappelez comment la droite condamnait Cahuzac !

      Et Sarkozy qui possède 5 comptes dans des banques suisses, tout le monde la sait, mais personne n’ose lever le voile.

      Sans oublier que Cazeneuve fait très souvent des visites à Genève, vitres teintées, arrivée en jet privé etc…

      Comme ce « terroriste » qui va s’acheter des machettes à 340 euros l’unité alors que les kalash se bradent à 250 euros dans toues les banlieues de « France ».

    10. AYIN BEOTHY

      C’est un mail posté par Gérard Pierre sur Dreuz que je voudrais poster ici pour enrichir les débats :

      Gérard Pierre dit : 4 FÉVRIER 2017 À 14:39
      Aux lecteurs des ‘’Quatre Vérités‘’ je livre ce texte très argumenté qu’un ami m’a fait parvenir ce matin par courriel. Certes, il est un peu long mais il mérite d’être lu jusqu’au bout ! …… ensuite, chacun se fera son opinion :
      [De Vincent Gouyet, ancien attaché parlementaire:
      Parce que j’ai été attaché parlementaire, beaucoup de ceux qui me connaissent m’ont demandé comment faire le tri entre tous les éléments qu’ils ont lus dans la presse ces derniers jours à propos du fonctionnement de l’équipe qui entoure chaque député.
      Je tiens à préciser tout de suite que si je soutiens François Fillon depuis la défaite et le départ de Nicolas Sarkozy en mai 2012, les éléments que je donne ci-dessous sont ma propre analyse et mon propre ressenti. Je laisse chacun y puiser ce qu’il voudra.
      Avant tout, le cabinet parlementaire constitue juridiquement une TPE. Le député embauche et rémunère librement ses collaborateurs, sur la base de contrats de travail de droit privé, qui prennent automatiquement fin en cas d’interruption du mandat parlementaire.
      Pour rémunérer ses collaborateurs, chaque député dispose d’une enveloppe mensuelle de 9 561 € (lorsqu’il laisse l’Assemblée nationale gérer ces contrats et payer les charges patronales), 14 341 € s’il décide de tout gérer lui-même. Sur les 9 561 €, il doit donc encore acquitter les charges salariales (précision technique pour les puristes).
      Dans les faits, l’immense majorité des députés laisse l’Assemblée s’occuper de tout.
      Chaque député organise à sa guise le travail de son équipe, avec des collaborateurs dont le travail peut être très divers : agenda, logistique, courriers, dossiers législatifs, dossiers locaux, réunions, questions au Gouvernement, amendements, relations presse, relations avec les élus, relations avec la population, communication, rendez-vous, représentation, conseil, etc. Ce travail répond en fait aux trois fonctions remplies par un parlementaire : 1/ il représente le peuple ; 2/ il vote les lois ; 3/ il contrôle l’action du Gouvernement et des administrations.
      Bref, le travail est gigantesque, et la politique est bien souvent le lieu où les militants viennent donner un coup de main bénévole (mise sous pli, distribution de documents à la population, logistique des réunions publiques, réseaux sociaux, etc.). Il y a plutôt trop de travail que pas assez !
      François Fillon est aujourd’hui attaqué non pas pour avoir rémunéré son épouse et deux de ses enfants, mais parce que certains soupçonnent qu’il s’agirait d’emplois fictifs, sans travail réalisé en contrepartie.
      Comme je viens de le souligner, ce n’est pas le travail qui manque autour d’un député. J’ai croisé des dizaines et des dizaines de parlementaires, davantage encore de collaborateurs, et la plupart d’entre eux sont des passionnés, qui ne comptent pas leurs heures. De même, il est inimaginable qu’un élu fasse une carrière politique durant 35 ans (François Fillon a été élu pour la première fois en 1981) sans que sa / son conjoint(e) ne lui apporte au quotidien un soutien et une aide de tous les instants, surtout si elle / il n’a pas une autre activité professionnelle à côté.
      Quid du niveau de rémunération pour le conjoint non salarié du chef d’entreprise ? Comme dans n’importe quelle TPE, il est fréquent que le conjoint participe de fait à l’activité sans percevoir de salaire. Quand la structure trouve l’espace d’une rémunération, il peut y avoir ensuite une forme de rattrapage salarial, en contrepartie de toutes les années de bénévolat.
      S’agissant de Pénélope Fillon, elle n’a pas été rémunérée entre 1981 et 1997. Puis elle a bénéficié d’un salaire comme attachée parlementaire jusqu’en 2013 (avec manifestement un rattrapage salarial).
      Elle a perçu 639 000 euros net sur cette période (les médias parlent en brut pour gonfler la somme).
      Ramené à 35 années de travail aux côtés de son mari, nous arrivons à l’équivalent d’un salaire net mensuel de 1521 €. Tous ceux qui se scandalisent du montant de 830 000 € brut devraient méditer sur la période concernée… Si j’avais travaillé durant 35 ans aux côtés de François Fillon, sur la base du salaire de 2600 € net que je touchais en 2007, j’aurais coûté bien plus de 830 000 € brut (faites le calcul : 1,4 million d’euros brut – et par souci de simplicité, je n’ai pas tenu compte du 13e mois…).
      Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
      Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. C’est fréquemment le cas pour les enfants étudiants des députés ou sénateurs, dont les parents mettent ainsi le pied à l’étrier professionnel.
      Mais alors, pourquoi cette brusque poussée de fièvre concernant François Fillon ? Qui ne voit pas l’opération de destabilisation à quelques semaines de la présidentielle ? « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », proclame Francis Bacon dans son Essai sur l’athéisme.
      Interrogeons-nous maintenant sur le niveau de rémunération des enfants de parlementaires : n’est-il pas excessif ? On peut parfaitement le penser dans certains cas. Mais 1/ ce montant reste à la discrétion du parlementaire et 2/ on sort du débat sur le caractère fictif de l’emploi. Les enfants de Fillon avaient fait des études de droit, l’un d’eux a d’ailleurs obtenu son diplôme d’avocat l’année suivante. Ils avaient donc des compétences utiles pour aider leur père dans ses missions parlementaires. Il ne s’agit pas d’emplois fictifs. Or, c’est là-dessus que Fillon est attaqué.
      Certains s’étonnent aussi que Pénélope Fillon n’avait pas de badge pour accéder à l’Assemblée, ni d’adresse e-mail personnalisée. J’ai travaillé durant 5 ans à l’Assemblée (entre 2002 et 2007), j’avais évidemment un badge pour accéder à mon lieu de travail, mais ce n’était pas le cas de tous mes collègues de circonscription. Je n’ai par ailleurs jamais eu d’adresse e-mail professionnelle à mon nom : j’ai toujours utilisé l’adresse des parlementaires pour lesquels j’ai travaillé.
      Autres questions légitimes que se posent beaucoup de gens : pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle été rémunérée par le suppléant de François Fillon ? A quel travail est-ce que cela correspond ? Pourquoi un salaire si élevé ? Lorsqu’un parlementaire devient ministre, il conserve un lien avec le territoire d’où il est originaire. Les collaborateurs du suppléant devenu député font souvent le lien et la navette entre la circonscription et le ministère. Et Pénélope Fillon a pu être d’autant plus sollicitée dans ce cadre que l’agenda de son mari le rendait beaucoup moins disponible. Le suppléant de François Fillon était par ailleurs peut-être davantage présent en circonscription qu’à Paris, n’ayant pas forcément les mêmes ambitions et appétences pour le travail législatif que son prédécesseur.
      Enfin, un élément important : jusqu’en 2012, les députés pouvaient conserver le reliquat du crédit collaborateurs qui leur était attribué. Cet argent ne serait donc pas resté dans les caisses de l’Assemblée. Ceux qui demandent à Pénélope Fillon de « rendre l’argent » ignorent manifestement qu’il s’agirait de le rendre… à François Fillon lui-même.
      Mais alors, pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle dit qu’elle ne travaillait pas et ne s’était jamais mêlée de politique ? Peut-être simplement parce qu’elle ne considérait pas son action comme un travail, mais comme un engagement aux côtés de son mari. Il n’empêche que si elle n’avait pas été là, toutes les tâches qu’elle a accomplies auraient dû l’être par quelqu’un d’autre. En outre, un attaché parlementaire ne fait pas de politique : il travaille dans le domaine politique, mais c’est le parlementaire qui fait de la politique. Pas ses collaborateurs.
      Posons-nous maintenant la question de l’orchestration de cette affaire politico-médiatique :
      – le mercredi 25 janvier, le Canard Enchaîné publie un article
      – le jeudi 26 janvier, le Parquet national financier ouvre une enquête judiciaire
      – le vendredi 27 janvier, ce même parquet auditionne plusieurs témoins
      Une vitesse absolument stupéfiante !
      Pour rappel, le parquet national financier a été créé par Christiane Taubira en 2014, qui y a placé ses amis : le procureur du PNF, Eliane Houlette, était commissaire du gouvernement auprès du Conseil des ventes volontaires. Elle doit son incroyable et fulgurante promotion au Garde des Sceaux de l’époque, laquelle a également constitué une équipe de procureurs adjoints et vice-procureurs parmi ses très proches (Michel Pelegry, Ulrika Delaunay-Weiss, Patrice Amar, Monica d’Onofrio…).
      Rappelons aussi qu’en France, le parquet (a fortiori le parquet national financier) n’est pas indépendant du pouvoir exécutif : les procureurs dépendent directement du ministre de la Justice, ce qui est d’ailleurs pointé du doigt par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
      La vitesse avec laquelle le parquet s’est jeté sur François Fillon ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui déplorent les lenteurs habituelles de la Justice. La perquisition de l’Assemblée nationale qui a eu lieu hier après-midi relève là encore de l’exceptionnel.
      Parallèlement, quand des journalistes publient dans le livre « Nos très chers émirs » des accusations nominatives de corruption envers un ministre du Gouvernement, le même parquet reste curieusement muet. Pourquoi une telle différence de traitement ?
      Face à cette situation, je suis persuadé de l’impossibilité pour Pénélope Fillon de ne pas avoir participé au travail parlementaire de son mari. Son travail n’a pas été fictif, et il dure depuis 35 ans.
      Je suis aussi persuadé que cette opération de déstabilisation a été sciemment préparée et orchestrée. Je n’ai pas voulu croire à une machination envers DSK en 2011, ses propres turpitudes étant suffisantes pour provoquer la chute d’un candidat annoncé par tous comme le prochain président français. La similitude de l’acharnement qu’il a subi alors, avec l’acharnement subi aujourd’hui par François Fillon, fait naître le doute. Les mêmes officines semblent à l’œuvre. D’ailleurs, ce sont les mêmes qui en furent et en seraient les grands bénéficiaires : François Hollande et ses proches, du PS à Macron.
      Et toute cette agitation éloigne les citoyens de ce qui devrait nous préoccuper à titre principal : la situation de la France, qui compte un nombre record de chômeurs, dont la Dette n’a jamais été aussi élevée, et qui n’offre aux jeunes générations que le choix entre le déclassement ou l’émigration.
      Voilà pourquoi je continue plus que jamais à soutenir François Fillon. Parce que le projet qu’il porte me semble nécessaire pour redresser notre pays. Parce qu’il faut desserrer l’étau de l’étatisme. Parce qu’il faut permettre à chacun de travailler davantage s’il le souhaite pour gagner davantage. Parce qu’il faut améliorer le financement et la couverture maladie de notre assurance sociale. Parce que la France doit redevenir un interlocuteur crédible sur la scène internationale.
      Et parce que je ne suis pas dupe du matraquage médiatique actuel.]

    11. AYIN BEOTHY

      Je cite un post lu sur Dreuz qui enrichit les débats :
      Gérard Pierre dit : 4 FÉVRIER 2017 À 14:39
      Aux lecteurs des ‘’Quatre Vérités‘’ je livre ce texte très argumenté qu’un ami m’a fait parvenir ce matin par courriel. Certes, il est un peu long mais il mérite d’être lu jusqu’au bout ! …… ensuite, chacun se fera son opinion :
      [De Vincent Gouyet, ancien attaché parlementaire:
      Parce que j’ai été attaché parlementaire, beaucoup de ceux qui me connaissent m’ont demandé comment faire le tri entre tous les éléments qu’ils ont lus dans la presse ces derniers jours à propos du fonctionnement de l’équipe qui entoure chaque député.
      Je tiens à préciser tout de suite que si je soutiens François Fillon depuis la défaite et le départ de Nicolas Sarkozy en mai 2012, les éléments que je donne ci-dessous sont ma propre analyse et mon propre ressenti. Je laisse chacun y puiser ce qu’il voudra.
      Avant tout, le cabinet parlementaire constitue juridiquement une TPE. Le député embauche et rémunère librement ses collaborateurs, sur la base de contrats de travail de droit privé, qui prennent automatiquement fin en cas d’interruption du mandat parlementaire.
      Pour rémunérer ses collaborateurs, chaque député dispose d’une enveloppe mensuelle de 9 561 € (lorsqu’il laisse l’Assemblée nationale gérer ces contrats et payer les charges patronales), 14 341 € s’il décide de tout gérer lui-même. Sur les 9 561 €, il doit donc encore acquitter les charges salariales (précision technique pour les puristes).
      Dans les faits, l’immense majorité des députés laisse l’Assemblée s’occuper de tout.
      Chaque député organise à sa guise le travail de son équipe, avec des collaborateurs dont le travail peut être très divers : agenda, logistique, courriers, dossiers législatifs, dossiers locaux, réunions, questions au Gouvernement, amendements, relations presse, relations avec les élus, relations avec la population, communication, rendez-vous, représentation, conseil, etc. Ce travail répond en fait aux trois fonctions remplies par un parlementaire : 1/ il représente le peuple ; 2/ il vote les lois ; 3/ il contrôle l’action du Gouvernement et des administrations.
      Bref, le travail est gigantesque, et la politique est bien souvent le lieu où les militants viennent donner un coup de main bénévole (mise sous pli, distribution de documents à la population, logistique des réunions publiques, réseaux sociaux, etc.). Il y a plutôt trop de travail que pas assez !
      François Fillon est aujourd’hui attaqué non pas pour avoir rémunéré son épouse et deux de ses enfants, mais parce que certains soupçonnent qu’il s’agirait d’emplois fictifs, sans travail réalisé en contrepartie.
      Comme je viens de le souligner, ce n’est pas le travail qui manque autour d’un député. J’ai croisé des dizaines et des dizaines de parlementaires, davantage encore de collaborateurs, et la plupart d’entre eux sont des passionnés, qui ne comptent pas leurs heures. De même, il est inimaginable qu’un élu fasse une carrière politique durant 35 ans (François Fillon a été élu pour la première fois en 1981) sans que sa / son conjoint(e) ne lui apporte au quotidien un soutien et une aide de tous les instants, surtout si elle / il n’a pas une autre activité professionnelle à côté.
      Quid du niveau de rémunération pour le conjoint non salarié du chef d’entreprise ? Comme dans n’importe quelle TPE, il est fréquent que le conjoint participe de fait à l’activité sans percevoir de salaire. Quand la structure trouve l’espace d’une rémunération, il peut y avoir ensuite une forme de rattrapage salarial, en contrepartie de toutes les années de bénévolat.
      S’agissant de Pénélope Fillon, elle n’a pas été rémunérée entre 1981 et 1997. Puis elle a bénéficié d’un salaire comme attachée parlementaire jusqu’en 2013 (avec manifestement un rattrapage salarial).
      Elle a perçu 639 000 euros net sur cette période (les médias parlent en brut pour gonfler la somme).
      Ramené à 35 années de travail aux côtés de son mari, nous arrivons à l’équivalent d’un salaire net mensuel de 1521 €. Tous ceux qui se scandalisent du montant de 830 000 € brut devraient méditer sur la période concernée… Si j’avais travaillé durant 35 ans aux côtés de François Fillon, sur la base du salaire de 2600 € net que je touchais en 2007, j’aurais coûté bien plus de 830 000 € brut (faites le calcul : 1,4 million d’euros brut – et par souci de simplicité, je n’ai pas tenu compte du 13e mois…).
      Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
      Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. C’est fréquemment le cas pour les enfants étudiants des députés ou sénateurs, dont les parents mettent ainsi le pied à l’étrier professionnel.
      Mais alors, pourquoi cette brusque poussée de fièvre concernant François Fillon ? Qui ne voit pas l’opération de destabilisation à quelques semaines de la présidentielle ? « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », proclame Francis Bacon dans son Essai sur l’athéisme.
      Interrogeons-nous maintenant sur le niveau de rémunération des enfants de parlementaires : n’est-il pas excessif ? On peut parfaitement le penser dans certains cas. Mais 1/ ce montant reste à la discrétion du parlementaire et 2/ on sort du débat sur le caractère fictif de l’emploi. Les enfants de Fillon avaient fait des études de droit, l’un d’eux a d’ailleurs obtenu son diplôme d’avocat l’année suivante. Ils avaient donc des compétences utiles pour aider leur père dans ses missions parlementaires. Il ne s’agit pas d’emplois fictifs. Or, c’est là-dessus que Fillon est attaqué.
      Certains s’étonnent aussi que Pénélope Fillon n’avait pas de badge pour accéder à l’Assemblée, ni d’adresse e-mail personnalisée. J’ai travaillé durant 5 ans à l’Assemblée (entre 2002 et 2007), j’avais évidemment un badge pour accéder à mon lieu de travail, mais ce n’était pas le cas de tous mes collègues de circonscription. Je n’ai par ailleurs jamais eu d’adresse e-mail professionnelle à mon nom : j’ai toujours utilisé l’adresse des parlementaires pour lesquels j’ai travaillé.
      Autres questions légitimes que se posent beaucoup de gens : pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle été rémunérée par le suppléant de François Fillon ? A quel travail est-ce que cela correspond ? Pourquoi un salaire si élevé ? Lorsqu’un parlementaire devient ministre, il conserve un lien avec le territoire d’où il est originaire. Les collaborateurs du suppléant devenu député font souvent le lien et la navette entre la circonscription et le ministère. Et Pénélope Fillon a pu être d’autant plus sollicitée dans ce cadre que l’agenda de son mari le rendait beaucoup moins disponible. Le suppléant de François Fillon était par ailleurs peut-être davantage présent en circonscription qu’à Paris, n’ayant pas forcément les mêmes ambitions et appétences pour le travail législatif que son prédécesseur.
      Enfin, un élément important : jusqu’en 2012, les députés pouvaient conserver le reliquat du crédit collaborateurs qui leur était attribué. Cet argent ne serait donc pas resté dans les caisses de l’Assemblée. Ceux qui demandent à Pénélope Fillon de « rendre l’argent » ignorent manifestement qu’il s’agirait de le rendre… à François Fillon lui-même.
      Mais alors, pourquoi Pénélope Filllon a-t-elle dit qu’elle ne travaillait pas et ne s’était jamais mêlée de politique ? Peut-être simplement parce qu’elle ne considérait pas son action comme un travail, mais comme un engagement aux côtés de son mari. Il n’empêche que si elle n’avait pas été là, toutes les tâches qu’elle a accomplies auraient dû l’être par quelqu’un d’autre. En outre, un attaché parlementaire ne fait pas de politique : il travaille dans le domaine politique, mais c’est le parlementaire qui fait de la politique. Pas ses collaborateurs.
      Posons-nous maintenant la question de l’orchestration de cette affaire politico-médiatique :
      – le mercredi 25 janvier, le Canard Enchaîné publie un article
      – le jeudi 26 janvier, le Parquet national financier ouvre une enquête judiciaire
      – le vendredi 27 janvier, ce même parquet auditionne plusieurs témoins
      Une vitesse absolument stupéfiante !
      Pour rappel, le parquet national financier a été créé par Christiane Taubira en 2014, qui y a placé ses amis : le procureur du PNF, Eliane Houlette, était commissaire du gouvernement auprès du Conseil des ventes volontaires. Elle doit son incroyable et fulgurante promotion au Garde des Sceaux de l’époque, laquelle a également constitué une équipe de procureurs adjoints et vice-procureurs parmi ses très proches (Michel Pelegry, Ulrika Delaunay-Weiss, Patrice Amar, Monica d’Onofrio…).
      Rappelons aussi qu’en France, le parquet (a fortiori le parquet national financier) n’est pas indépendant du pouvoir exécutif : les procureurs dépendent directement du ministre de la Justice, ce qui est d’ailleurs pointé du doigt par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
      La vitesse avec laquelle le parquet s’est jeté sur François Fillon ne manquera pas d’interpeller tous ceux qui déplorent les lenteurs habituelles de la Justice. La perquisition de l’Assemblée nationale qui a eu lieu hier après-midi relève là encore de l’exceptionnel.
      Parallèlement, quand des journalistes publient dans le livre « Nos très chers émirs » des accusations nominatives de corruption envers un ministre du Gouvernement, le même parquet reste curieusement muet. Pourquoi une telle différence de traitement ?
      Face à cette situation, je suis persuadé de l’impossibilité pour Pénélope Fillon de ne pas avoir participé au travail parlementaire de son mari. Son travail n’a pas été fictif, et il dure depuis 35 ans.
      Je suis aussi persuadé que cette opération de déstabilisation a été sciemment préparée et orchestrée. Je n’ai pas voulu croire à une machination envers DSK en 2011, ses propres turpitudes étant suffisantes pour provoquer la chute d’un candidat annoncé par tous comme le prochain président français. La similitude de l’acharnement qu’il a subi alors, avec l’acharnement subi aujourd’hui par François Fillon, fait naître le doute. Les mêmes officines semblent à l’œuvre. D’ailleurs, ce sont les mêmes qui en furent et en seraient les grands bénéficiaires : François Hollande et ses proches, du PS à Macron.
      Et toute cette agitation éloigne les citoyens de ce qui devrait nous préoccuper à titre principal : la situation de la France, qui compte un nombre record de chômeurs, dont la Dette n’a jamais été aussi élevée, et qui n’offre aux jeunes générations que le choix entre le déclassement ou l’émigration.
      Voilà pourquoi je continue plus que jamais à soutenir François Fillon. Parce que le projet qu’il porte me semble nécessaire pour redresser notre pays. Parce qu’il faut desserrer l’étau de l’étatisme. Parce qu’il faut permettre à chacun de travailler davantage s’il le souhaite pour gagner davantage. Parce qu’il faut améliorer le financement et la couverture maladie de notre assurance sociale. Parce que la France doit redevenir un interlocuteur crédible sur la scène internationale.
      Et parce que je ne suis pas dupe du matraquage médiatique actuel.]

    12. AYIN BEOTHY

      (1) De Vincent Gouyet, ancien attaché parlementaire:
      Parce que j’ai été attaché parlementaire, beaucoup de ceux qui me connaissent m’ont demandé comment faire le tri entre tous les éléments qu’ils ont lus dans la presse ces derniers jours à propos du fonctionnement de l’équipe qui entoure chaque député.
      Je tiens à préciser tout de suite que si je soutiens François Fillon depuis la défaite et le départ de Nicolas Sarkozy en mai 2012, les éléments que je donne ci-dessous sont ma propre analyse et mon propre ressenti. Je laisse chacun y puiser ce qu’il voudra.
      Avant tout, le cabinet parlementaire constitue juridiquement une TPE. Le député embauche et rémunère librement ses collaborateurs, sur la base de contrats de travail de droit privé, qui prennent automatiquement fin en cas d’interruption du mandat parlementaire.
      Pour rémunérer ses collaborateurs, chaque député dispose d’une enveloppe mensuelle de 9 561 € (lorsqu’il laisse l’Assemblée nationale gérer ces contrats et payer les charges patronales), 14 341 € s’il décide de tout gérer lui-même. Sur les 9 561 €, il doit donc encore acquitter les charges salariales (précision technique pour les puristes).
      Dans les faits, l’immense majorité des députés laisse l’Assemblée s’occuper de tout.
      Chaque député organise à sa guise le travail de son équipe, avec des collaborateurs dont le travail peut être très divers : agenda, logistique, courriers, dossiers législatifs, dossiers locaux, réunions, questions au Gouvernement, amendements, relations presse, relations avec les élus, relations avec la population, communication, rendez-vous, représentation, conseil, etc. Ce travail répond en fait aux trois fonctions remplies par un parlementaire : 1/ il représente le peuple ; 2/ il vote les lois ; 3/ il contrôle l’action du Gouvernement et des administrations.
      Bref, le travail est gigantesque, et la politique est bien souvent le lieu où les militants viennent donner un coup de main bénévole (mise sous pli, distribution de documents à la population, logistique des réunions publiques, réseaux sociaux, etc.). Il y a plutôt trop de travail que pas assez !
      François Fillon est aujourd’hui attaqué non pas pour avoir rémunéré son épouse et deux de ses enfants, mais parce que certains soupçonnent qu’il s’agirait d’emplois fictifs, sans travail réalisé en contrepartie.
      Comme je viens de le souligner, ce n’est pas le travail qui manque autour d’un député. J’ai croisé des dizaines et des dizaines de parlementaires, davantage encore de collaborateurs, et la plupart d’entre eux sont des passionnés, qui ne comptent pas leurs heures. De même, il est inimaginable qu’un élu fasse une carrière politique durant 35 ans (François Fillon a été élu pour la première fois en 1981) sans que sa / son conjoint(e) ne lui apporte au quotidien un soutien et une aide de tous les instants, surtout si elle / il n’a pas une autre activité professionnelle à côté.

    13. AYIN BEOTHY

      Vincent Gouyet (2) :
      Quid du niveau de rémunération pour le conjoint non salarié du chef d’entreprise ? Comme dans n’importe quelle TPE, il est fréquent que le conjoint participe de fait à l’activité sans percevoir de salaire. Quand la structure trouve l’espace d’une rémunération, il peut y avoir ensuite une forme de rattrapage salarial, en contrepartie de toutes les années de bénévolat.
      S’agissant de Pénélope Fillon, elle n’a pas été rémunérée entre 1981 et 1997. Puis elle a bénéficié d’un salaire comme attachée parlementaire jusqu’en 2013 (avec manifestement un rattrapage salarial).
      Elle a perçu 639 000 euros net sur cette période (les médias parlent en brut pour gonfler la somme).
      Ramené à 35 années de travail aux côtés de son mari, nous arrivons à l’équivalent d’un salaire net mensuel de 1521 €. Tous ceux qui se scandalisent du montant de 830 000 € brut devraient méditer sur la période concernée… Si j’avais travaillé durant 35 ans aux côtés de François Fillon, sur la base du salaire de 2600 € net que je touchais en 2007, j’aurais coûté bien plus de 830 000 € brut (faites le calcul : 1,4 million d’euros brut – et par souci de simplicité, je n’ai pas tenu compte du 13e mois…).
      Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
      Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. C’est fréquemment le cas pour les enfants étudiants des députés ou sénateurs, dont les parents mettent ainsi le pied à l’étrier professionnel.
      Mais alors, pourquoi cette brusque poussée de fièvre concernant François Fillon ? Qui ne voit pas l’opération de destabilisation à quelques semaines de la présidentielle ? « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », proclame Francis Bacon dans son Essai sur l’athéisme.

    14. Anita

      Si vous votez Macron c’est comme si vous votez Hollande, Macron est son poulain, sa campagne est financée par le gouvernement donc par nous les moutons à tondre, je n’ai pas cru que Macron soit fâché avec Hollande, pas plus que Valls, Hollande savait qu’il ne serait pas réélu, il fallait faire gagner Valls ou Macron pour que la gauche ne meure pas, Valls à échoué, Macron est socialiste, il fallait faire tomber Fillon pour que Macron affronte Marine Le Pen, les médias abjectes soutiennent Macron qui est un mondialiste, les jeux ne sont pas fait, il y aura encore des rebondissements!

    15. Saraiol

      Etant donné que le résultat de cette affaire reste une inconnue : le retrait de Fillon ou non, son remplaçant dans le 1er cas, l’absence de plan B dans la stratégie des LR, étant donné que d’aucuns avancent son remplacement par Juppé (il a bien dit qu’il n’en voulait pas mais… les déclarations d’un politique…) et que la candidature de Juppé serait une mauvaise chose pour Macron… bref étant donné tout cela, je ne vois pas l’intérêt qu’aurait eu son clan à déclencher cette affaire.
      A moins que Fillon se maintienne (et encore !).

    16. TiziAviv Tel Ouzou

      Ils savent parfaitement où titiller pour faire réagir le petit peuple. La zone du cerveau dont chacun de nous est doté : le lobe ARGENTAL. La zone qui gère chez nous tout ce qui concerne l’argent ; bonne ou mauvaise opinion de celui-ci. Une petite décharge médiatique bien placée et hop le populo réagit au quart de tour.
      Caton-Hollande, un expert en matière de manigance a encore frappé.

    17. blum

      Si F. Fillon est intègre, et victime d’un coup monté par les amis de Hollande, il doit pouvoir proclamer haut et fort: Je suis intègre!
      Les juges à la botte, et les gilets-rayés des médias en seront donc pour leurs frais.
      Par contre, d’après ce qui ressort de votre article, Monsieur, Macron, ministre de Hollande pendant trois ans, doit répondre de plusieurs incompétences qui mènent la France au gouffre:
      — une politique économique ruineuse qui n’a fait qu’augmenter la dette publique, sans véritablement créer d’emplois ( recenser toutes les fermetures d’usines, depuis ce quinquennat, les délocalisations, ) Truquage constant des chiffres du chômage, jouant sue les « catégories de chômeurs, les stages-bidons, etc…
      —Utilisation des fonds publics pour mener sa propre campagne, à la place de Hollande, disqualifié dans tous les domaines.
      — Couverture des fraudeurs de son gouvernement: Cahuzac n’ayant été que le 1er d’une longue liste comprenant Thévenoud, Kader Arif (ministre des Anciens Combattants —- j’ai conservé une invitation à une cérémonie qu’il devait présider en l’honneur des morts au combat; le scandale de fraude l’ayant touché, il ne put s’y rendre); d’autres, dont j’ai oublié les noms, qui n’ont pas REPONDU DE LEURS FORFAITS A LA JUSTICE, et auxquels LE CANARD ENCHAINE A HOLLANDE NE DEMANDE , MYSTERIEUSEMENT PAS DE COMPTES.
      — Chomage culminant.
      —-Déserts médicaux en extension, et dans remède prévisible pour les années immédiates.
      —Délinquance, agression aux personnes en hausse, avec impunité garantie: voir les COURRIERS ET APPELS DE L INSTITUT POUR LA JUSTICE: ils sont sans appel pour le gouvernement Hollande-Macron.
      —Installation de terroristes sur le sol de France, avec les conséquences criminelles que nous avons vu exploser, faisant plus de 250 morts par attentats, sans compter les blessés et mutilés à vie.
      A combien se montent les indemnités versées par le MINISTRE DE L ECONOMIE AUX FAMILLES DE VICTIMES POUR QU ELLES SE TAISENT ?
      Alors,ce bilan non-exhaustif est-il susceptible de faire élire Macron?

    18. alauda

      « Il n’y a pas de culture française » Macron à Lyon hier…

      « Il était devant les rayons de la bibliothèque. Ses doigts suivaient les reliures d’une caresse légère.

      – « …Balzac, Barrès, Baudelaire, Beaumarchais, Boileau, Buffon…Chateaubriand, Corneille, Descartes, Fénelon, Flaubert…La Fontaine, France, Gautier, Hugo…Quel appel ! » dit-il avec un rire léger et hochant la tête. « Et je n’en suis qu’à la lettre H !…Ni Molière, ni Rabelais, ni Racine, ni Pascal, ni Stendhal, ni Voltaire, ni Montaigne, ni tous les autres !…» Il continuait de glisser lentement le long des livres, et de temps en temps il laissait échapper un imperceptible « Ha ! », quand, je suppose, il lisait un nom auquel il ne songeait pas. « Les Anglais, reprit-il, on pense aussitôt : Shakespeare. Les Italiens : Dante. L’Espagne : Cervantès. Et nous, tout de suite : Goethe. Après, il faut chercher. Mais si on dit : et la France ? Alors, qui surgit à l’instant ? Molière ? Racine ? Hugo ? Voltaire ? Rabelais ? ou quel autre ? Ils se pressent, ils sont comme une foule à l’entrée d’un théâtre, on ne sait pas qui faire entrer d’abord »

      (Le Silence de la mer, Vercors, rééd. 1951 : 28)

    19. Sara

      @AYIN BEOTHY

      En effet, un député one peut pas s’en sortir seul devant la quantité d’appels téléphoniques, les prises de rendez-vous, le courrier à ouvrir, les réponses-types, les invitations, les réunions, le classement du courrier et de documents divers, les photocopies etc.

      Ce travail ne laisse pas de traces ; une secrétaire de n’importe quelle entreprise ne peut pas montrer des preuves de son travail, elle ne peut qu’énumérer les taches qu’elles faisaient ou demander à son chef de confirmer.

      Le travail d’une attachée parlementaire ne consiste pas à écrire des mémoires ou des projets de loi.

    20. mijuna

      pourquoi ces éléments ne sont-ils pas envoyés aux rares, très rares journaux de droite qui, on peut l’espérer, mèneraient une investigation ?

    21. Zayith

      Les américains ont refusé de continuer à se faire balader par le bout du nez et les « démocrates » ont rageusement perdu. Il est clair que la gauche française n’a pas l’intention de vivre cela et de lâcher le pouvoir qu’elle a pu enfin récupérer !
      Mais les Américains sont vivants alors que les Français semblent morts, abattus… Vont-ils se réveiller à temps ? Car il y a comme un parfum de révolution dans l’air contre les profiteurs, les manipulateurs, les comploteurs…

    22. LeClairvoyant

      En 68 nous ne mangions pas les dictatures et les révolutions à la sauce de maintenant. Car les gauchos-bobos ce sont infiltrés par tout dans les médias. Que finalement vaut mieux que Pénélope touche de l’argent (dit-on pour tien faire) que les journaleux touchent beaucoup plus d’argent -(des mêmes), pour faire que du mauvais travail;.

    23. trimoine, ses comptes bancaires,

      FILLON : tout sur la table, voire…
      François Fillon a récupéré de ce qu’il appelé  » le lynchage médiatique », pendant une dizaine de jours. Pendant quarante minutes, devan tla presse, qu’il aime tant, mais dont il a besoin pour s’adresser aux Français et dont il sollicite l’appui pour venir président de la République,François Fillon est remonté sur le ring, en adoptant une stratégie, à laquelle il ne nous a pas habituée, se présenter comme un homme politique, harcelé, victime de règlements politiques, reconnaissant, enfin, qu’il aurait pu commettre quelques erreurs..Un exercice, à l’équilibre difficile,entre la solidité et la fermeté de son discours et la façon dont il a forcé sa nature pour évoquer les détails de son environnement financièr.
      C’est ce que nous allons détailler :
      LES FAITS REPROCHES :
      en attendant de mettre sur internet, ce soir, des informations, communiquées au Parquet financier,pour justifier qu’il n’a jamais triché, qu’on ne peut rien lui reprocher en 32 ans de vie politique, il confirme,néanmoins, les sommes, très avantageuses,s, versées à son épouse, une moyenne de 3.7OO euros, sur plusieurs années et à ses deux enfants, développant la nature, bien vague, d’un emploi d’attaché parlementaire,ergotant sur les revenus bruts et nets. Mais soyons sérieux le travail de Pénelope pouvait, parfaitement, être assumé par une épouse ,femme au foyer, de surcroit, sans recevoir un chèque de 4000 euros, à la fin du mois…En revanche, pas un mot sur les rémunérations perçues par la même Pénélope, d’un employeur-ami la revue les Deux Mondes dont les enquêteurs cherchent encore la justification. .François Fillon affirme que son épouse Pénélope était, naturellement, au courant de son contrat de travail « sûrement pas à l’insu de mon plein gré »,et on pouvait, en effet, en douter en constatant , à la télé, sa froideur devant les marques d’affection publiques de son mari…,ajoutant tout a été déclaré. Je suis en règle avec les impôts. Je ne rembourserai rien »
      CONTRITION!
      François Fillon a fait son méa culpa, avouant, même son trouble devant ces emplois inter-familiaux, allant jusqu’à parler d’une erreur, sans doute pas de jeunesse, avec cette certitude, un peu tardive ».c’est une pratique ancienne qui était acceptable, mais ne l’est plus, aujourd’hui, puisqu’elle suscite la défiance; Les Français n’en veulent plus »
      PATRIMOINE :
      Dans son souci de convaincre de sa probité, François Fillon est allé très loin pour détailler son patrimoine, ses comptes bancaires et ceux de son épouse. Une maison dans la Sarthe, des parts, dans des biens immobiliers familiaux détenus par ses parents, un bon salaire dé député, de nombreuses conférences, mais pas en URSS,on est quand même surpris lorsqu’il insiste pour nous informer qu’il ne paye pas l’impôt sur la fortune !Mais cette cascade de précisions sur son train de vie, ses employeurs montre que le couple Fillon n’avait, peut-être, pas besoin de piocher, encore, dans les deniers public, même si c’est légal ! ?
      PARQUET FINANCIER :
      C’est la grande information de cette conférence de presse. Ses avocats et l’on peut constater que, bien curieusement, Maître Levy, le fils de B.H.L. que l’on avait beaucoup vu, au début de l’affaire, a complètement disparu des radars ! Pour François Fillonles instances judiciaires traitant de ce dossier, le nouveau Parquet financier, ne lui convient pas, appuyant ainsi, sa stratégie de défense en accusation son opposition politique, et laissant planer le doute sur l’impartialité des juges, comme l’avait fait, avant lui, Nicolas Sarkozy.
      .AVENIR POLITIQUE:
      François Fillon a stoppé net la curée politique de son propre camp, Fenech et d’autres.Il martèle  » je continuerai et c’est une nouvelle campagne qui démarre. Les retournements de veste sont de sortie. »Pas question de plan B, ce serait la Bérézina ! Pas question de laisser le passage à Macron ou Le Pen. C’est moi le boss ! »s  »
      CONCLUSION :
      François Fillon sort requinqué de cette affaire. La droite se remet derrière lui, comme un seul homme, après avoir lourdement douté qu’il était l’homme de la situation pour les Présidentielle.
      Mais attention !tout le monde entend la sortie ,demain, du Canard En chaîné et les conclusions du Parquet Financier sûrement très remonté par la défiance, manifestée par le présumé innocent, devant son impartialité.. En une phrase,François Fillon balaye le doute sur son avenir politique » aucune décision de justice n’entravera ma campagne !  »
      Marc Guedj

    24. Mc

      Moi quand je lis cela:
      « Des révélations à prendre avec toutes les réserves qui s’imposent  »
      et un peu plus loin :
      « Il est pour le moment impossible de vérifier le circuit du dossier « Fillon ». « ,
      je n’ai aucune envie de lire la suite.
      Ca me fait penser à « il paraîtrait que, on s’autorise à penser…. »
      Alors arrêtez de défendre Paul en attaquant Pierre (et le contraire), et essayons d’être honnête et réalistes, à la différence des personnes concernées par cet article

    25. Christian De Lablatinière Post author

      @ Mc : ces réserves sont obligatoires si on veut éviter les procès en diffamation… mais cherchez bien vous trouverez les confirmations nécessaires

    26. GASQUET

      je pense que les plus gros processeurs de casseroles se trouvent dans le gouvernement actuel et que l’Elysée serait bien vide si ceux ci étaient virés mais soyez tranquilles ils se sont en bons gauchos bien rempli les poches !..
      Pauvre cons de Français que nous sommes !…

    27. Armand Maruani

      J’ai ouïe dire que la Franc Maçonnerie ne verrait pas d’un mauvais oeil l’élection de Macron .

      C’est un plus .

      Je précise que je n’ai rien contre la FM qui en général se tient à l’écart de tout débat politique mais il faut reconnaitre qu’il se trouve en son sein une ruche d’idées et nombreux qui dans tous les domaines en font partie .

    28. Armand Maruani

      Franchement dans la situation où la France se trouve ne trouver que Fillon pour se défouler ? C’est lamentable .

      Qui n’a pas favoriser l’un de ses proches quelle qu’en soit sa situation ?

      Fillon n’a pas volé , n’a pas tué . Qu’on lui fiche la paix .

      Que l’on s’occupe des véritables ennemis de la France , c’est sûr celà demande plus de courage .

    29. FLEUR

      Bonsoir, La promo Sangor de l’ENA a fait l’objet d’un recours aupès du Conseil d’Etat et en fin de compte les élèves en sont sortis sans classement possible.
      Comment peut-on avancer aujourd’hui si tel élève méritait plus que l’autre d’obtenir son désidérata de nomination dans telle administration.
      Quelle valeur donner aux niveau de la promo puisque 2 épreuves ont été mises en cause ainsi que certain membre du jury ?

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