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(Vidéo) Manipulation médiatique : pourquoi les médias retournent la responsabilité de la tuerie du Québec sur Trump et Marine Lepen ?


(Vidéo) Manipulation médiatique : pourquoi les médias retournent la responsabilité de la tuerie du Québec sur Trump et Marine Lepen ?

Contrairement aux manipulateurs du double langage, il faut tout d’abord condamner fermement cette tuerie affreuse et rendre hommage aux familles des victimes, il y a une acceptation catégorique du fait que ce criminel doit être poursuivi, jugé équitablement condamné et puni.

Une fois sortie de l’émotion et sans rentrer dans des théories complotistes, il est de notre devoir de s’interroger sur certain fait et uniquement des faits incohérents au vu du déroulement des événements et des témoignages.

Pour beaucoup, il y a une certaine satisfaction de savoir que le seul suspect, Alexandre Bissonnette, est derrière les barreaux, face à onze chefs d’accusations au premier degré, et tentative de meurtre.

Mais pour d’autres, des questions demeurent.

Des questions sur des faits qui sont moins catégoriques que la nécessité de condamner l’attaque. Des questions sur qui a été impliqué et ce qui les a motivés. Et pourquoi un récit a été apparemment supprimé, et remplacé par un autre.

Douze heures après l’attaque, le récit officiel des médias impliquait non pas un mais deux suspects qui auraient crié, « Allahu Akbar! », tout en exécutant leurs ravages meurtriers.

Des témoins ont été interrogés dans divers médias. Des témoins qui prétendaient avoir été à l’intérieur de la mosquée au moment de l’attaque. Tous ont allégué la même version: Deux assaillants ont pris d’assaut, ouvrant le feu en criant, « Allahu Akbar! » Dès lundi matin, le radiodiffuseur d’État du Canada, la SRC, a mené des entrevues télévisées avec des témoins qui, une fois de plus, ont corroboré la même histoire.

Treize heures après l’attaque, les forces de police de tous les niveaux ont tenu une conférence de presse conjointe dans laquelle ils ont confirmé qu’ils avaient deux « suspects » en garde à vue. Ainsi, plusieurs heures après l’attaque, la police a détenu un homme qui a été identifié par la suite comme un étudiant en génie de 29 ans, Mohamed Belkhadir. La police a confirmé qu’ils continuaient à traiter Belkhadir comme un suspect et l’ont détenu comme tel, bien après qu’il a été appréhendé sur les lieux.

Mais quelques heures plus tard, le rôle de Belkhadir dans l’attaque changea:

D’un suspect qui a tenté de fuir la scène du crime, il passe à un bon samaritain et témoin qui fournissait des premiers soins aux victimes quand il a été accusé à tort par la police.

Cependant, l’examen du nombre de caméras de vidéosurveillance en place autour de la mosquée invite à la question suivante: Quand la police a-t-elle examiné les images de sécurité et pourquoi les a-t-elles prises plus de 12 heures après, pour déterminer que Bissonnette était leur seul suspect? Pourquoi Belkhadir était-il détenu depuis si longtemps?

Bissonnette, un homme qui, selon la police, s’est rendu peu de temps après l’attaque et était prêt à coopérer avec la police. Si Bissonnette était prêt à se rendre, pourquoi n’a-t-il pas révélé son motif à la police?

Mais les grands médias ne peuvent pas être dérangés dans leurs certitudes par des questions difficiles, rapidement obsédés par un nouveau récit basé sur les quelques «likes» de la page Facebook de Bissonnette.

La découverte que Bissonnette aimait les deux politiciens les plus populaires sur terre (le président américain Donald Trump et le français Marine Le Pen) a rapidement transformé le récit en une histoire sur un jeune extrémiste de droite commettant un acte terroriste, même si aucune accusation de terrorisme n’a été déterminé.

Les «goûts» de Facebook de Bissonnette: sur la page du Parti néo-démocrate de gauche au Canada, ainsi que celle de leur ancien chef Jack Layton, ont attiré beaucoup moins l’attention des médias.

Les journalistes et les politiciens de haut rang ont rapidement sauté sur le nouveau récit, condamnant la soi-disant normalisation de la haine, et même blâmer le nouveau président Donald Trump pour l’attaque.

Le radiodiffuseur d’État du Canada a rapidement changé de ton. En soirée, tous les rapports de témoins impliquant deux suspects ou des cris de « Allah Akbar! » ont été supprimés et remplacés par d’autres faits. La SRC a même interviewé l’ancien suspect Mohamed Belkhadir et, bien que son nom soit une affaire publique, le radiodiffuseur d’Etat n’a pas inclus son nom où son visage et a même modifié sa voix!

En outre, contrairement aux cas d’extrémisme islamique, il n’y avait pas de recherche journalistique apparente pour la maladie mentale comme cause fondamentale.

Au lieu de cela, les médias ont cité des amis et des voisins qui ont décrit Bissonnette comme un individu poli et introverti d’une bonne famille. Les camarades de classe de l’Université de Laval – même ceux qui ont débattu de politique avec Bissonnette – l’ont décrit comme quelqu’un qui n’était pas du tout haineux. Une vidéo personelle semble même suggérer que Bissonnette soit un écologiste consciencieux. Mais, encore une fois, aucun détail sur la vie personnelle de Bissonnette n’a conduit les médias à poser des questions significatives sur ce qui aurait pu amener le suspect à commettre un crime aussi odieux.

Sans rapports de police sur un motif possible, pourquoi les médias traditionnels n’ont-ils pas envisagé autre chose que l’islamophobie?

Y a-t-il une relation, disons, entre l’une des victimes, Khaled Belkacemi, professeur à Laval et l’étudiant universitaire qui aurait commis cet acte? Ou même l’autre étudiant universitaire qui a été libéré?

J’ai contacté l’Université de Laval et demandé si Alexandre Bissonnette ou Mohamed Belkhadir ont déja été en  classe avec le professeur tué, mais on attend toujours la réponse de l’université.

Après de nombreux mails envoyés aux relations médias de la police du Québec, j’ai visité le quartier général, mais j’ai été détourné sans entretien.

Il pourrait très bien y avoir des réponses parfaitement plausibles à toutes les questions que j’ai posées:

En ce qui concerne la suppression et le remplacement des récits, les raisons pour lesquelles un témoin a été détenu pendant tant d’heures avant d’être libéré, les séquences de vidéosurveillance et les relations entre l’accusé et les victimes.

Ce sont des questions valables. Quelqu’un a simplement besoin de leur demander.

Et les réponses sont là.

J’aimerais juste les entendre.

Jo Golan pour Europe Israël

source





Journaliste canadien indépendant. Spécialiste des questions sur l'islamisme, le terrorisme, la géopolitique, et sur le conflit Israélo-arabe.



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  • 6 thoughts on “(Vidéo) Manipulation médiatique : pourquoi les médias retournent la responsabilité de la tuerie du Québec sur Trump et Marine Lepen ?

    1. sergeb

      Bissonnette sera assurément un cas d’espèce, il fera surement avancé
      le domaine de la psychiatrie, il ne semble pas très bavard, on peut même se demander s’il est sur la même planète que nous. a 27 ans encore chez papa et maman, un vrai Tanguy. Selon les premiers constats, c’est un SÉPARATISTE ou PÉQUISTE dont le pseudo FLQ33, pour Front de Libération du Québec et bien d’autres insignifiances qu’on retrouve chez beaucoup de québécois qui croient qu’après eux c’est le déluge.

    2. Malcolm Ode

      Depuis la fin des années 1960 (Vietnam, Mai 68… ) les informations occidentales sont supervisées par les services de… « renseignements » au travers d’Agences de presse de nos États dits démocratiques.

      En clair, les infos officielles ne sont « absolument » pas fiables : on nous endors avec des incendies, des accidents de la routes, des faits de société excessivement négligeables en regard de l’agression civilisationnelle des extrémistes musulmans à l’échelle de la planète, qui profitent de tous les bienfaits de la démocratie pour y insérer leur sharia.

      Quel monde laisserons-nous à nos enfants et à nos petits enfants?

      UN MONDE FONDÉ SUR LE MENSONGE ISLAMIQUE?

    3. Armand Maruani

      A qui profite le crime ?

      Souvenons nous de l’incendie du Reichstag .

      Les muzz comme les nazis sont passés maîtres dans la manipulation .

      Au Canada ils ont un soutien de poids avec le collabo Trudeau .

    4. Elia

      Obama, Hollande, Erdogan, Trudeau, ainsi de suite, on peut se demander qui les met au pouvoir. Il doit y avoir quelque chose de secret derrière tout ça.
      Heureusement qu’on va bientôt pouvoir s’installer sur la planète Mars en 2033.

    5. Malcolm Ode

      Cet article qui est passé presque inaperçu mets en doute de manière pertinente et intelligente, l’intégrité des services de polices et des autorités politiques agissant peut-être sous l’influence de puissances étrangères, pour instrumentaliser au bénéfice de la conquête islamique, une toute autre affaire.

      Toutes les questions posées ici par Jo Golan méritent des réponses vérifiables.

      On a encore le droit de poser des questions, non?

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