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Le Québec, comme le reste du monde occidental est confronté à une crise existentielle démographique et religieuse


Le Québec, comme le reste du monde occidental est confronté à une crise existentielle démographique et religieuse

La spirale de mort dans laquelle s’enfonce le Québec est explicitement liée aux appels à une immigration plus forte encore. Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, a mis fin à la campagne militaire contre l’État islamique et a lancé un appel aux migrants musulmans à s’installer dans son pays.

Pallier le dramatique effondrement du christianisme au Québec ne passe pas nécessairement par un retour au bon vieux catholicisme d’antan, mais plus certainement par une saine redécouverte de ce qu’une démocratie occidentale doit et devrait être. Cela inclut une réappréciation de son identité occidentale et des valeurs judéo-chrétiennes qui la fondent – ce que le gouvernement Trudeau et une grande partie de l’Europe se refuse apparemment à accepter.

Bienvenue dans ce Québec qui garde la saveur d’une ancienne province française, avec ses magnifiques paysages, ses rues au nom de saints catholiques, mais où un homme en armes vient d’assassiner six personnes dans une mosquée de quartier.

La violence peut surgir de convulsions sociétales, comme l’a montré le massacre qui a eu lieu sur l’île d’Utoya en 2011, dans une Norvège fière de sa laïcité et de son intégration à la « bonne société » mondiale. Le Québec, comme le reste du monde occidental, est confronté à une crise démographique et religieuse existentielle.

George Weigel, dans le magazine américain First Things a parlé du Québec comme d’un « espace vidé de son catholicisme ». Il a ajouté : « au Québec rien n’est plus desséché que la religion. Du Pôle Nord à la Terre de Feu, c’est l’endroit le plus déserté qui soit par la religion ».

Sandro Magister, l’un des journalistes les plus compétents d’Italie sur les affaires catholiques, a écrit, « pendant que Rome discute, le Québec a déjà été perdu ».

Les édifices catholiques du Québec sont désertés et son clergé vieillissant. Aujourd’hui, à l’intérieur de l’église Saint-Jude de Montréal, les moniteurs de fitness ont remplacés les prêtres catholiques. A Montréal, le Théâtre Paradoxe a installé ses fauteuils là ou auparavant les bancs de l’église de Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours accueillaient les fidèles. L’ancienne nef chrétienne est devenue un lieu de concerts et de conférences, et les hymnes chrétiens du dimanche ont été remplacés par des spectacles disco.

L’église Saint-Jude de Montréal est devenue le « Spa Saint-Jude » pour les « adorateurs du bien-être, » avec ses engins de training, ses cocktails branchés et ses bancs en forme de crucifix construits sur mesure pour les vestiaires. (Image source: Montreal.TV video screenshot)

Le Diocèse catholique de Montréal a vendu 50 églises et autres édifices religieux au cours des 15 dernières années. Le 24 mai 2015, la dernière messe a été célébrée dans la célèbre église de Saint-Jean-Baptiste, dédiée au patron des Canadiens français. L’évêque auxiliaire de Québec, Gaétan Proulx, a déclaré que « la moitié des églises du Québec » auront fermé leurs portes dans les dix ans qui viennent.

Dans « Les Invasions barbares » de Denys Arcand, on voit un prêtre catholique souligner l’inutilité du kitsch religieux et sans valeur qui faisait le décorum de son diocèse. Le vieux prêtre dit :

« Le Québec passait pour être aussi catholique que l’Espagne ou l’Irlande. Tout le monde croyait. Et un jour, en fait ce fut au cours de l’année 1966, les églises se sont subitement vidées. En quelques mois. Personne n’a jamais pu expliquer cet étrange phénomène. »

« L’homme sans histoire, sans culture, sans patrie, sans famille et sans civilisation n’est pas un homme libre: il est nu et condamné au désespoir », écrit le philosophe du Québec, Mathieu Bock-Côté.

Le catholicisme au Québec traverse aujourd’hui une crise désespérée. En 1966, le pays comptait 8.800 prêtres ; il n’en reste plus aujourd’hui que 2.600, tous très âgés ; et nombre d’entre eux sont déjà en maison de retraite. En 1945, la messe hebdomadaire était suivie par 90% de la population catholique ; aujourd’hui, 4% seulement des Québécois vont à la messe. Des centaines de communautés chrétiennes ont tout simplement disparu.

Le Conseil du patrimoine religieux du Québec a rapporté qu’en 2014, 72 églises ont fermé. La situation est pire encore dans l’archidiocèse de Montréal. Les 257 paroisses de1966, n’étaient plus que 250 en 2000, et en 2013, 169 paroisses fonctionnaient encore. Le christianisme est aujourd’hui une religion en voie de disparition ; l’archevêque de Montréal, Christian Lépine, a lancé un moratoire sur la vente des églises.

Pendant que les autorités du Québec développent une laïcité agressive pour promouvoir le multiculturalisme, le Québec a enregistré une augmentation spectaculaire du nombre de jeunes musulmans qui ont rejoint l’Etat islamique. Les attaques terroristes ont été commises par des convertis à l’islam – des personnes qui ont rejeté le relativisme canadien pour embrasser le fanatisme islamiste. « Le fondamentalisme laïque du Québec a été jusqu’à imposer à toutes les écoles publiques et privées – une première dans le monde – un cours obligatoire « d’éthique et de culture religieuse » écrit Sandro Magister.

Un rapport académique précise également :

« Les données du recensement montrent que l’islam est la religion qui enregistre la plus forte croissance au Canada. Cette croissance tient en grande partie au taux de natalité élevés au sein de la population musulmane ainsi qu’au taux de migration, mais depuis 2001, la population musulmane a également augmenté en raison du rythme des conversions des Canadiens à l’islam ».

Le déclin démographique du Québec est à prendre en compte. Le taux de natalité est tombé de quatre enfants par couple en moyenne à 1,6 aujourd’hui – soit bien en -dessous de ce que les démographes appellent le « taux de remplacement ». Au sein des pays développés, le Québec est unique en raison de la baisse intense et rapide de son taux de fécondité.

La spirale de mort du Québec est étroitement liée à une immigration accélérée. Le Premier ministre du Canada Justin Trudeau, qui a mis fin à la campagne militaire contre l’État islamique, a lancé un appel aux migrants musulmans pour qu’ils viennent repeupler son pays.

Selon les démographes, la seule province de Québec a besoin de 70 à 80.000 immigrants par an pour compenser son faible taux de natalité. Mais la nécessité de compenser la baisse démographique, oblige-t-elle l’un des plus célèbres territoires catholiques au monde à subir pareille révolution culturelle et religieuse ?

La résistance à l’effondrement dramatique du Québec ne passe pas forcément par un retour au bon vieux catholicisme d’antan, mais elle oblige à redécouvrir ce qu’est et devrait être une démocratie occidentale. Cela inclut une réappréciation de l’identité occidentale et des valeurs judéo-chrétiennes qui la fondent – ce que le gouvernement Trudeau et une grande partie de l’Europe refusent apparemment d’accepter. La moitié des ministres du gouvernement Trudeau n’a pas prêté serment et a refusé de dire « Dieu me vienne en aide ».

La devise du Québec est : « Je me souviens » : Je me souviens, mais de quoi, exactement ? Dans cet « espace vidé de son catholicisme », l’islam sortira-t-il vainqueur ?

Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio, est un auteur et un journaliste italien.

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  • 8 thoughts on “Le Québec, comme le reste du monde occidental est confronté à une crise existentielle démographique et religieuse

    1. michel boissonneault

      tout le texte est vrai et l’explication pour le quelle les églises ce sont vider en 1966 est que le Vatican avait trop protèger les prêtres pédophile et l’ancien Premier Ministre Jean Lesage avait modifier l’éducation populaire des écoles public car tout les enseignants ( es ) étaient des Frères ou des Soeurs religieuse et fut remplacer par des enseignants laics ….. au Québec ont appel ce temp … la grande noirceur

    2. Polémos

      Les églises du Québec ne se sont pas vidées en 1966 parce que le Vatican avait «trop protégé les prêtres pédophiles». En 1966, on ne parlait même PAS encore de la pédophilie de certains prêtres. Ce phénomène n’a commencé à être dénoncé que beaucoup plus tard, dans les années 1980-1990.

      Sous Jean Lesage, la passation de la responsabilité de l’éducation, du clergé à du personnel enseignant laïc, s’est faite PROGRESSIVEMENT dans les années 1970.

      La Grande Noirceur qualifie la période AVANT Jean Lesage (1944-1959), soit sous le mandat de Maurice Duplessis.

      Enfin, la rhétorique employée dans ce texte (La spirale de mort dans laquelle s’enfonce le Québec) est nettement exagérée. Le Québec n’est pas encore l’Irak que je sache.

    3. Pinhas

      Le voile de satan recouvre le monde un peu plus chaque jour .
      L’islam radical doit disparaitre sinon ce sera la fin du monde libre d’ici peu .

    4. c.i.a.

      Nous avons dit NON! à une religion arcaïque, ce n’est pas en acceptant une autre barbares, que nous allons évolué, certainement avec cette m##de d’islam!!
      ll y a bien d’autres genres d’immigrations, que les  » victimes  » musulmanes, qui je le rappel aux gauchistes naïfs, les musulmans sont leures seules sources de malheures, leur haine d’eux-mêmes et pour les autres n’a pas d’égale.ILS SONT PATHÉTIQUES!!!!
      corrigé:  » certainement pas avec cette m##de d’islam!!!!  ».

    5. c.i.a.

      Grâce à nos imbéciles de gauchistes pro-islam,( Dire qu’ils y a des femmes sans cervelles, qui défendent cette barbarie, c’est abérrant!??), alors dans 30ans, ces folles vont êtres heureuses de constater, que dans les farmacies des fioles d ‘acides seront en ventes, pour terroriser et  » éduquer  » les femmes à l’islam!

    6. michel boissonneault

      a mon Ami Polémos , a la Fin des années 60 les gens étaient cynique avec les religieux qui était des intouchables lors des scandales ( même étouffer ) commençait a circuler et même les 3 humoristes qui eux aussi était intouchable nommer le groupe* * les Cyniques * * qui eux avant leur popularité a la télé faisait salle comble de Cabaret + c’était vraiment la fin du Québec de la grande noirceur raciste , antisémite et fermer sur elle même ….. 1967 avec l’exposition de Montreal était l’ouverture sur le monde , l’ouverture sur soit même + je n’ai jamais comparer le Québec a l’Irak donc il faut rester calme

    7. Malcolm Ode

      Commentaire Dreuz no 472616 :

      ATTENTAT DE QUÉBEC : l’hypothèse la plus probable concordant avec les premiers témoignages recueillis sur le vif ; à partager sans modération afin d’obtenir une enquête du TPI.

      Dramatisation :

      «De l’art de provoquer des crises pour manipuler les Québécois»

      Les similitudes entre l’attentat de Québec survenus sous le gouvernement de Justin Trudeau en janvier 2017 et le coup d’État perpétré par son père Pierre Elliot Trudeau en juin 1968, ainsi que la «Crise d’Octobre» de 1970, sont accablantes.

      «Petit historique du règne des Trudeau affairés à transformer le Canada en une sorte d’oligarchie islamique sous leur pouvoir exclusif »

      «L’élection du père, Pierre-Elliot Trudeau »

      Le 24 juin 1968 devant la Bibliothèque Nationale de Montréal, quelques centaines de Québécois manifestent pacifiquement contre la présence à leur Fête Nationale de Pierre Elliott Trudeau, nommé premier ministre intérimaire du Canada à la mort de Lester B. Pearson en avril. Depuis la visite du Général de Gaule qui a propulsé le nationalisme québécois un an plus tôt, P. E. Trudeau multiplie les insultes et les expressions de mépris à l’égard des Québécois pour plaire à l’électorat anglophone, que ça en devient caricatural dans les mois précédant ces élections de 1968. Donald Trump est un saint à côté! C’est Trudeau qui a choisi le 25 juin comme date des élections pancanadiennes, soit le lendemain de la Saint-Jean Baptiste, et sa présence ce soir-là sur l’estrade des officiels est une provocation calculée.

      Ce 24 juin au soir, tout se met en place pour engager la deuxième phase de ce plan qui consiste à apparaitre comme un héros national à la Une de tous les journaux canadiens le jour-même des élections : tout à coup des bouteilles de coca en verre lancées par des «Agents provocateurs» regroupés à l’arrière de la manifestation, atteignent les manifestants et créent un léger mouvement de foule ; immédiatement, un escadron de la Police Montée, «déjà toute prête» et sorti d’on ne sait où, s’élance au galop dans la foule et provoque sciemment et délibérément une émeute qui fera la Une de la presse nationale et internationale dans laquelle on voit Pierre Elliott Trudeau resté seul à la tribune des officiels comme un héros qui ne craint pas… ses propres lanceurs de bouteilles. C’est comme ça que Trudeau père s’est emparé du pouvoir en 1968. Rien de bien démocratique.

      «La Crise d’Octobre ou Terroriser les Québécois»

      Deux ans plus tard, soit trois ans après la visite du Général De Gaule survient «la Crise d’Octobre» au cours de laquelle le Front de Libération du Québec, dont on n’entendait plus parler depuis le début des années soixante, serait ressuscité et aurait kidnappé un ambassadeur britannique et un ministre québécois qui y laissera la vie. Trudeau père instaure immédiatement la Loi des mesures de guerre … «déjà toute prête», qui permet aux autorités militaire et civile d’incarcérer «à vue» et indéfiniment tous citoyens canadiens domiciliés au Québec, de fouiller sa résidence, de prendre ses empreintes, de le ficher, d’intimider son entourage… Tous les Québécois auront été privés de leurs droits civiques pendant plusieurs mois par la main mise qu’un terroriste avait sur le Québec et beaucoup furent grandement intimidés dans leur patriotisme. Rien de bien démocratique encore.

      Cependant, un début d’enquête indique qu’il y avait plus «d’Agents provocateurs» infiltrés au sein du FLQ que de felquistes…! Cette enquête tendant à démontrer que les felquistes avaient été manipulés par des «Agents provocateurs» fédéraux à la solde du gouvernement libéral n’ira pas plus loin, même s’il y eut mort d’homme, car la justice canadienne est entre les mains des libéraux : on condamna Paul Rose, on donna le nom du ministre à un pont de Québec et l’affaire fut close. Qui est vraiment «RESPONSABLE» de la mort de Pierre Laporte?

      «L’attentat de Québec : un coup monté»

      En janvier 2017, de retour de ses «vacances» controversées aux Bahamas où il a reçu la bénédiction de l’aga Khan pour réaliser le plan qu’ils ont conçu ensemble dans le cas ou Donald Trump gagnerait ses élections, Justin Trudeau lance l’opération «Québec». Pas question de passer par le téléphone bien entendu. La ville de Québec, pure joyaux de la culture française en Amérique, fierté de tous les Québécois a été choisie précisément pour ce qu’elle représente dans le cœur des Québécois, et pour ne pas y mêler le Canada anglais : seuls les Québécois doivent être soupçonnés de «racisme» pour que le Québec devienne une porte d’entrée béante plutôt qu’une frontière frileuse.

      On a déjà «recruté» Alexandre Bissonnette à son club de tir. C’était le candidat idéal : jeune, fragile, sous médicaments psychotropes et alcoolisé ; on l’a fait monter en mayonnaise pendant quelques semaines ; maintenant on lui fournit une arme de guerre et on l’amène à la mosquée dans laquelle il entre avec son «Agent provocateur», un quidam de type arabe selon les témoins, en criant «allahouakbar». Bissonnette aurait été incapable de faire tout cela seul. Il aurait changé d’idée cent fois.

      Comme par hasard l’arme de «l’Agent provocateur» s’enraye lui, mais pas celle de Bissonnette, probablement drogué, qui «recharge comme un vrai professionnel» selon les témoins. Mais ces témoins parlent-ils de Bissonnette ou de son «Agent provocateur»? Il quitte la place à pied précipitamment, mais une patrouille de police effectuant sa ronde dans le secteur, l’attrape au vol, ensanglanté de ses victimes, pendant que Bissonnette part en voiture vers l’Ile d’Orléans, sans s’y rendre… Trop drogué? Qui est vraiment «RESPONSABLE» des morts de Québec?

      On dira à ces policiers de Québec qui ont arrêté «l’Agent provocateur», qu’il s’agit d’un agent fédéral en planque, ou qu’il vaut mieux pour des raisons d’État, de sécurité publique et de paix sociale que la présence d’un «terroriste musulman» à Québec soit ignorée du grand public et oubliée par les policiers. «L’Agent provocateur» disparait avec des preuves : seul les Québécois doivent être soupçonnés de «racisme». Quel flop ça aurait été s’il y avait eu un «arabe» dans le coup! L’effet sur la population aurait été diamétralement opposé…

      C’est précisément pour «effacer» les dernières traces de son «Agent provocateur», que Justin Trudeau est intervenu auprès de Fox News qui avait conservé cette première information. Si la présence de cet «Agent provocateur» avait été une erreur ou un oubli de journaliste, Trudeau aurait laissé volontiers Fox News dans l’erreur! Il ne corrige tout de même pas tous les errata de la presse! Mais l’erreur, c’est lui qui l’a faite :

      Alors que les quatre membres de la famille Carrier et leurs amis Louis et Suzanne, tous humanitaires résidant à Québec, sont victimes d’un attentat islamique mortel survenu au Burkina-Faso en janvier 2016, Justin Trudeau, alors premier ministre du Canada depuis quatre mois, va d’abord inaugurer une mosquée en Ontario avant de venir discrètement quelques jours après, assister à leurs funérailles, sans condamner cet acte terroriste dans les média : MAIS, un an plus tard, il fait déployer de véritables funérailles nationales «déjà toutes prêtes» aux victimes de Québec qui accaparent tous les média et toutes les infos, des émissions spéciales, des bulletins consacrés, des documentaires, des enquêtes de bon aloi… surtout à Radio-Canada, pendant des jours et des jours et auxquelles chacun y va de son petit hiatus de réprimandes, de hontes et de mea-culpa ; une véritable auto-flagellation comme s’ils étaient eux-mêmes les assassins.

      Aucun homme d’État canadien n’a jamais eu droit à autant d’égard et de sollicitude! Même les musulmans n’en reviennent pas. Ces épanchements d’émois en public avaient quelque chose de malsains eut égard aux Carrier et à leurs amis, enterrés une seconde fois à cette occasion. À qui profite le crime?

      Car si la mort de Pierre Laporte était imprévue, pour les morts de Québec, c’était entendu.

      «Un rêve d’adolescent mégalomane, tricheur et naïf»

      En résumé, le fils Trudeau aurait manigancé l’attentat de Québec avec la complicité de puissances étrangères en vue d’instaurer à moyens termes un État où ils seraient une sorte de «califes» de père en fils, grâce au vote des musulmans, communautaristes pathologiques, qu’il compte faire entrer à pleine urnes électorales acquises d’avance, pour envahir, l’air de rien et comme partout ailleurs dans le monde, les USA par le nord où ils sont attendus par d’autres communautés. Ce n’est qu’une question de temps, quelques générations tout au plus, comme en Europe. C’est pourquoi il ne changera pas le mode de scrutin*. Rien de bien démocratique encore.

      Fin de dramatisation.

      Complotisme?

      Qui a retiré l’aviation canadienne levée par Stephan Harper contre Daech? Pourquoi?

      L’Opposition doit s’inspirer de cette «dramatisation» pour demander des comptes et exiger une enquête indépendante, et à l’écart de la Justice organisée canadienne.

      Un «coup de torchon» dans la pétaudière entreprise et une «renégociation adulte» des termes de la Confédération à la lumière des réalités politiques du XXIe siècle donneraient aux Canadiens une excellente occasion de célébrer les 150 ans du Canada et de changer le nom de l’aéroport de Montréal.

      Ce ne sont pas les musulmans qui sont en cause, c’est l’islam, encore l’islam et toujours l’islam… L’islam des nababs, l’islam des misérables, l’islam des femmes voilées, excisées, l’islam des décapités, c’est le même islam. Mais tous les musulmans ne le savent pas ou l’ignorent sciemment car «*l’islam, c’est le culte de la mauvaise foi».

      Partageons notre bonne foi!

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