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L’obstacle majeur à la paix : les implantations ou l’ONU ?


L’obstacle majeur à la paix : les implantations ou l’ONU ?

CHRONIQUE

«Dès qu’on est dans le fil de l’eau, il n’y a qu’à se laisser aller ».                           

Cette phrase de Voltaire peut s’appliquer à bien des situations, et dans le cas qui nous intéresse, à l’Assemblée générale des Nations Unies qui, si elle  a éprouvé quelques scrupules à  voter une première puis une seconde fois des lois qui lui paraissaient injustes à l’égard de l’État juif, a réussi au fil des ans non seulement à se débarrasser de ses scrupules et à cultiver en elle l’image du juif condamnable, mais aussi à tirer une jouissance certaine des résolutions à l’encontre de l’État juif.

La nouvelle résolution, la Résolution 2334, énième résolution contre l’État juif,  exige l’arrêt des constructions dans les territoires (les colonies) qu’on prétend « palestiniens ». Initialement prévu pour le 29 décembre, le vote avait été reporté grâce à Donald Trump qui avait exercé des pressions sur l’Égypte pour qu’elle obtienne ce report. Mais quatre pays ont choisi de faire volte-face  et ont obtenu que la date soit avancée au 23 décembre, au moment même où les ambassadeurs, comme les médias,   se sentent déjà dans l’esprit des fêtes. Le choix de cette date n’est certainement pas le fruit du hasard.

Qui plus est, cette résolution a été votée par le Conseil de sécurité. Et si jusque là les États-Unis qui se disaient l’allié indéfectible d’Israël avaient réussi à faire avorter les nombreux complots destinés à délégitimer Israël en opposant leur veto, cette fois ils ont décidé, non pas de voter pour la Résolution 2334, mais tout au moins de s’abstenir. Un véritable cataclysme aux yeux de l’État juif!

Après l’islamisation de Jérusalem tant demandée par Abou Mazen, voici que maintenant, à sa demande, tout le Conseil de sécurité a voté en faveur d’une résolution condamnant les « colonies » et enjoignant Israël à geler les constructions en Judée-Samarie. C’est la première fois depuis 1979 que les États-Unis n’opposent pas leur veto à une résolution condamnant l’État juif.

L’Amérique, l’allié indéfectible d’Israël, se désolidariserait-il de l’État juif ?

C’est la question qu’on est en droit de se poser quand on sait qu’en en 2011 les États-Unis avaient opposé leur veto à une résolution quasi-identique. Il est certain qu’Obama y avait consenti à contrecœur, mais il avait respecté le lien qui unit les deux pays. Alors, pourquoi ce revirement?

Obama affirme, et nombreux sont ceux qui défendront cette idée, que les « colonies » constituent un obstacle « majeur à la paix ». Après tout, n’est-ce pas là ce que ne cesse de leur seriner Abbas? Or Abbas a toujours raison. Et l’ambassadrice américaine à l’Onu, Samantha Power, a déclaré à l’issue du vote : « On ne peut en même temps défendre l’expansion des colonies israéliennes et une solution à deux États comme le fait Benjamin Netanyahou ».

Un bref historique nous permettra de juger si la communauté internationale agit dans un désir d’équité, et pour que l’État juif puisse vivre en paix. Alors, un petit rappel, mais ô combien nécessaire

1 – La terminologie Le choix fait par l’ONU en matière de terminologie dans la rédaction des résolutions suffit déjà à affirmer que l’ONU n’est absolument pas animé guidé par un souci d’équité.

En effet, le mot « colonie » traduit de façon péjorative le mot anglais « settlements » qui apparaît dans la Résolution 242 et qui devrait être traduit par « implantations ». Ce mot, chargé de connotations extrêmement négatives, est très révélateur de l’objectif que cette organisation poursuit : délégitimer l ‘État juif. Car qui dit « Colonie » dit inévitablement « Occupation ». D’ailleurs, dans ses résolutions, l’ONU parle toujours d’Israël comme de la « Puissance occupante, de l’occupant, du colonisateur, du colonisé », etc. Ces mots permettent d’une part aux Européens qui ont été des colonisateurs d’avoir bonne conscience. Et d’autre part, dans l’esprit de tout Européen, ces mots renvoient à l’occupation allemande, ce qui fait des « Palestiniens » des Résistants, et des Juifs des nazis.

Or, contrairement aux Européens qui ont colonisé des États souverains,  l’histoire montre que le mot « Colonie », avec ses connotations et son champ lexical négatifs,  est tout à fait impropre pour parler de la Judée Samarie.

2 – La Judée-Samarie

Premièrement, avant 48, il était prévu que la Judée-Samarie – qui ne s’appelait pas alors la Cisjordanie- ferait partie du nouvel État arabe. Mais les Arabes ont refusé le partage et déclaré la guerre à l’État juif. La Jordanie s’est emparée illégalement de la Judée-Samarie et l’a baptisée la Cisjordanie,  tandis que l’Égypte en faisait autant avec la Bande de Gaza. Et de 48 à 67, donc pendant 19 ans, il n’a jamais été question d’un État « palestinien », ni même de peuple « palestinien ». Ils se considéraient comme Jordaniens.

En 67, les Juifs au cours d’une guerre défensive, rappelons-le pour la énième fois- conquirent ces territoires et s’y établirent de nouveau.

Deuxièmement, pour parler de territoires occupés, il aurait fallu que la Jordanie aient des droits sur ces territoires. Or, ils n’appartenaient juridiquement à personne. Le Plan de partage n’ayant plus force de loi, Israël a donc le droit de revendiquer ces territoires, tout au moins en tant que premier occupant.

On nous rétorquera que les Juifs n’étaient pas présents en Cisjordanie. C’est exact : les Jordaniens leur avaient interdit d’y vivre , ils voulaient que la Cisjordanie soit un territoire « judenrein ». Mais avant 48, et aussi loin que l’on remonte dans le temps, il y avait une présence juive, particulièrement forte en Judée-Samarie en raison des nombreux monuments religieux qu’elle abritait. D’ailleurs, c’est dans cette région qu’on a retrouvé le plus de traces attestant la présence juive en des temps immémoriaux.

Donc les implantations ont été bâties sur des territoires occupés, tout comme l’était la Bande de Gaza, annexée en 1948 par l’Égypte, au contraire du Golan, qui lui était syrien. Donc parler d’occupation de « territoires palestiniens » est une expression impropre qui ne traduit pas la réalité. « Territoires disputés » est une formulation plus appropriée.

3 – Gaza ou la leçon à tirer du démantèlement des colonies

La Résolution 242 du Conseil de sécurité « Affirme que l’accomplissement des principes de la Charte exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient qui devrait comprendre l’application des deux principes suivants

 (i) Retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit »

– (ii) Cessation de toutes assertions de belligérance ou de tous états de belligérance et respect et reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues ».

Alors, le gouvernement d’Ariel Sharon, mû par un seul objectif , la sécurité, décide d’évacuer manu militari la Bande de  Gaza. A-t-il bénéficié  en contrepartie du « droit de vivre en paix et à l’abri de menaces ou d’actes de force » ? Peut-être que l’ONU ne considère pas une pluie de roquettes pendant 10 ans sur l’État hébreu comme un acte empêchant les Juifs israéliens «  de vivre en paix »!

Avec Gaza, les « Palestiniens » ont été  de mauvaise foi et ont dévoilé leurs intentions réelles qui sont à cent mille lieues de celles que leur attribue la communauté internationale.

Alors, comme chat échaudé craint l’eau froide, Israël n’a plus confiance dans les « Palestiniens ». Qu’est-ce qui  garantit aux Israéliens que la Judée-Samarie ne deviendra pas un autre Gaza? Les « Palestiniens », ne l’oublions pas, procèdent par étapes : alors quelle sera la prochaine? Ne peut-on envisager que ce sera de chasser ou d’exterminer les Juifs d’Israël?  Hypothèse des plus plausibles si on se réfère au passé.

D’ailleurs, on rappellera qu’Israël en 2010 était prêt à répondre à la demande de gel des constructions à la seule condition que Abbas reconnaisse Israël comme un « État juif ».  Le refus catégorique d’Abbas en dit suffisamment long sur ses intentions réelles, mais la communauté internationale a jugé normal ce refus. Alors, Israël est seul, surtout en ce qui concerne sa sécurité. Heureusement, il a la chance d’être administré par des gens intelligents, capables de juger ce qu’il faut faire  pour défendre leur pays.

Conclusion

Faut-il croire Obama quand, pour défendre cette résolution,  il prétend avec toutes les puissances occidentales que les colonies constituent « un obstacle à la paix » ? Ma réponse est évidente, c’est NON!

Les partisans de l’évacuation vous diront que les colonies ne sont pas seulement une menace pour la paix,  mais aussi « pour Israël lui-même ». Je réponds : FAUX!

Car Israël n’a qu’un seul et même objectif : la sécurité. Et Israël sait qu’il est seul à s’en inquiéter, que la communauté internationale n’en a cure. D’ailleurs, certaines implantations sont conçues pour assurer la protection d’Israël.

En revanche, cette résolution, loin de rapprocher les parties, ne fait que jeter de l’huile sur le feu et enterrer un processus de paix moribond depuis l’accession d’Obama au pouvoir.

Israël a d’ores et déjà annoncé qu’il ne se conformera pas à cette résolution « honteuse » et qu’il va user de représailles

  1. à l’endroit des pays qui sont à l’origine du vote du 23 décembre : l’État juif a rappelé ses ambassadeurs au Sénégal et en Nouvelle-Zélande :
  2. à l’endroit de l’ONU en coupant certaines subventions;
  3. en prenant ses distances par rapport à l’ONU.

Et qui sait s’il n’envisage pas de quitter cette organisation dans laquelle il est le mouton noir?

Peut-on blâmer l’État juif? Il est évident que, comme l’a dit Ban-Ki-moon, l’ONU fait preuve d’un manque d’équité à l’égard de l’État juif. Si cette organisation était éprise de justice,  ne devrait-elle concéder aux Juifs les mêmes droits que ceux qu’elle accorde aux Palestiniens? Donc,

– puisque  la présence jordanienne en Judée-Samarie bien qu’illégale ne semblait pas poser problème à qui que ce soit, pourquoi faut-il qu’il en soit autrement quand il s’agit d’Israël;

– puisque l’État palestinien devra être, comme le veut Abbas, judenrein, Israël devra être moslemrein;

– puisque l’État de Palestine sera un État arabo-musulman, on ne peut pas refuser à Israël le droit d’être un État juif;

-puisque les Arabes ont le droit d’acheter des propriétés en Israël, les Juifs devraient jouir des mêmes droits;

– puisque les médias se lamentent sur le sort des « Palestiniens » – Le Courrier international titrait en 2010 « Des milliers de Palestiniens menacés d’expulsion »- ils devraient parler des habitants juifs des implantations dans les mêmes termes.

Je n’en finirai pas si je voulais faire un relevé exhaustif de toutes les iniquités de l’ONU. Alors, consciente de l’existence de ce phénomène,  pourquoi l’Amérique d’Obama a-t-elle abandonné Israël ce 23 décembre 2016?

Ce geste doit être interprété en tenant compte de la personnalité d’Obama : c’est un homme frustré, à l’esprit vengeur. C’est lors de cette dernière campagne qu’il s’est révélé sous son vrai jour.

D’abord, la défaite de Hilary Clinton est la sienne : lui et sa compagne se sont impliqués pour que leur protégée soit élue. Ce n’est ni par amitié ni par admiration pour ses capacités intellectuelles qu’ils se sont portés à sa défense, mais bien parce que, grâce à elle, la politique mise en place par le premier président noir serait défendue et poursuivie. Or, malgré leurs discours enflammés en faveur d’Hilary Clinton, c’est leur adversaire, Donald Trump,  qui a remporté les élections.

Comme il fallait s’y attendre, Obama ne digère pas cette défaite et il est animé d’une rage inqualifiable à l’endroit du nouveau président. Incapable d’accepter la victoire de Donald Trump, il a tout mis en œuvre pour que le président élu soit destitué :

– il a invoqué des fraudes dans certains États et demandé un recomptage. En vain!

– il a accusé les Russes et prétendait avoir des preuves de leur implication dans la campagne présidentielle. En vain!

Alors, constatant avec amertume que tous ses efforts pour imposer sa candidate n’ont pas porté leurs fruits, que le conflit israélo-palestinien est toujours au point mort, et que le nouveau président pour lequel il éprouve une haine inextinguible est un ami inconditionnel d’Israël, il décide de frapper un grand coup pour se venger de Trump et de Netanyahou: pour la première fois depuis 1979, l’Amérique n’opposera pas son veto à une résolution du Conseil de sécurité. Il a décidé de trahir l’État juif!

Évidemment rares sont ceux qui interprèteront cette abstention des États-Unis comme une manifestation de  colère et de méchanceté à l’endroit des Israéliens et de Donald Trump.

Peu importe! Le nouveau président est sans l’ombre d’un doute un véritable ami d’Israël. Il a prouvé que son soutien à Israël ne se limite pas à des mots : il est passé de la parole aux actes. Il a nommé un ambassadeur pro-israélien et qui, de surcroit, défend les implantations; il a agi auprès de l’Égypte pour que le vote soit reporté et il a enjoint Hussein Obama de mettre son veto. Alors on peut le croire quand il promet que « les choses changeront après le 20 janvier », date de son investiture.

Enfin, Israël sera bien défendu! Après toutes ces années passées à être attaqué de toutes parts – ce que même Ban Ki-moon a admis- Israël aura-t-il le droit d’avoir à l’ONU sur les 193 États membres que compte cette organisation un défenseur inconditionnel?

© Dora Marrache pour Europe-Israël







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  • 10 thoughts on “L’obstacle majeur à la paix : les implantations ou l’ONU ?

    1. Sara

      « avant 48, il était prévu que la Judée-Samarie – qui ne s’appelait pas alors la Cisjordanie- ferait partie du nouvel État arabe. »  

      Inexact : le vrai plan de partage est celui des accords Sykes-Picot où la partie de la Palestine réservée aux Juifs comprenait la Judée-Samarie et même un peu au-delà du Jourdain. Il était juste et équitable car correspondant aux populations d’alors.

      Le plan de partage de 1947 était (délibérément?) indéfendable ; les sionistes de l’époque l’ont accepté parce que c’était ça ou rien. Mais pour les arabes, ce minuscule territoire était encore de trop, ils voulaient TOUT (et cela n’a pas changé!) et ont immédiatement attaqué le soir même de la proclamation d’indépendance d’Israël.

    2. Cri-cri

      Pourquoi diable Hussein O. aurait-il mis son veto a une résolution qu’il a initiée, soutenue et pour laquelle il a du faire pression sur 4 pays pour qu’elle soit présentée, apres le desistement de l’Egypte ?
      Croyez vous une seule seconde qu’il n’y ait pas la main d’Obamerde derrière cette affaire et sa haine viscérale envers Israël ?
      Le pouvoir l’a rendu tellement fou qu’il en oublie qu’il ne sera plus rien apres le 20 janvier. Et c’est la que nous, amis d’Israel, on sera au spectacle de sa descente aux enfers.

    3. Sara

      « implantations » : je pense que même ce mot est tendancieux.

      Lorsque des français qui avaient fui en 1971 après annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne, sont revenus en 1918, a-t-on parlé d’implantation ? Lorsqu’un non-alsacien venait habiter en Alsace, disait-on « implantation ? ».

      Les mots à employer ne sont-ils pas plutôt déménagement, emménagement ou installation ?

      Lorsque des immigrés viennent vivre en France, parle-t-on « d’implantation » ? Quand des Français vont travailler à l’étranger, temporairement ou définitivement, on ne parle pas « d’implantation » .

      Ce vocabulaire est utilisé par ceux qui considèrent qu’un Juif n’a pas le droit de s’installer où il veut, contrairement aux autres humains : il y a pour eux des zones interdites.

    4. Courage,

      HUSSAIN Obama ne sortira pas par la grande porte, son rôle a la présidence américaine est un fiasco, il va devoir rendre des comptes a tous ces pots arabomusulmans terroristes, qui ne lui accorderont aucun crédit malgré sa trahison envers Israel.
      Je ne donne pas cher de sa peau

    5. Sara

      Que les USA se retirent de l’ONU !

      Éventuellement, pour faire beau, qu’ils en créent une nouvelle à côté en laissant l’ancienne à l’OCI (et à la France) et invitant les pays démocrates et civilisés à les rejoindre. Les résolutions de l’ancienne ONU iront aux vieux papiers à recycler.
       
       
      D’autres pays suivront, mais je ne pense pas qu’il soit prudent qu’Israël le fasse en premier.

    6. C. Hamon

      @Sara,

      D’où vient cette grande hypocrisie ?

      Si l’ONU en 1947 a employé le mot « Plan de partage », … C’est parce que l’ONU n’a jamais eu le pouvoir de « Créer » ou de « Défaire des Etats », encore moins celui de tracer des frontières.

      Le rôle de l’ONU est très clair à ce sujet. L’ONU n’est là que pour favoriser les discussions et empêcher les guerres entre nations. L’ONU doit aussi venir au secours des populations en détresse sans distinction de race, d’opinion ou de religion. Voir « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » que l’ONU a fait sienne en Décembre 1948.

      Je note que l’ONU ces dernières décennies n’est jamais venu au secours d’Israël et des populations juives.

      Donc, pas plus qu’aujourd’hui, l’ONU de 1947 n’a jamais pu créer « deux pays » en Palestine qui est le Terre d’Israël. Par contre, le 29 Novembre 1947, l’ONU a créé « LES CONDITIONS » pour l’émergence de deux Pays. Tout en entérinant le fait que la Grande Bretagne rende son mandat sur la Palestine au plus tard le 1er Août 1948.

      Par contre, l’ONU a assorti sa proposition d’une date, celle du 1er Octobre 1948, au-delà de laquelle il ne fut plus possible de créer de nouvel Etat. Les Britanniques ont rendu leur mandat le 13 Mai 1948. L’Etat d’Israël fut créé le 14 Mai 1948. Il n’y eu pas d’Etat Arabe de créé. Il y eut une première guerre le 15 Mai 1948.

      Israël jusqu’à aujourd’hui, s’est toujours tenu être en conformité au « Droit International »

      Encore aujourd’hui, …

      Dans toutes ses « résolutions contre l’Etat d’Israël » … Comme l’ONU n’a aucun droit sur les Etats. Et encore moins sur leurs frontières. Tous les textes de l’ONU concernant l’Etat d’Israël se terminent par les mots « Décisions NON CONTRAIGNANTES »

      De la même manière, tous les Etats Européens ayant reconnu un « Etat Arabe Palestinien » … Chimérique, terminent leurs textes votés contre l’Etat d’Israël par « Décisions NON CONTRAIGNANTES »

      Ainsi, ni l’ONU, ni l’UNESCO, ni aucun Etat Européen, ni Le Parlement Européen, en « CONFORMITE au DROIT INTERNATIONAL » ne peuvent contraindre Israël à quoi que ce soit.

      Benjamin NETANYAHOU est dans son « DROIT » lorsqu’il déclare, qu’il ne se conformera pas aux décisions Onusiennes.

      Il faut cesser de dire et de raconter n’importe quoi, il faut exiger l’application du « Droit International » purement et simplement.

    7. Armand Maruani

      Leurs problèmes à tous ces antisémites ne sont pas les implantations ;

      Leurs problèmes sont Israël et les Juifs , les  » implantations  » ne sont qu’un prétexte , rien qu’à voir l’Etat de la planète .

      On nie tout simplement au peuple Juif de posséder un pays et d’exister .

      N’allons pas chercher trop loin et rentrer dans le jeux des arabes .

      Quoiqu’il en soit poursuivons les constructions et logeons ceux qui ont besoin d’un toit .

      Le contraire serait criminel et illégitime car toutes ces terres appartiennent au Peuple Juif .
      N’en parlons même pas de celles qui ont été payées rubis sur ongle par les Rotschild et autres Juifs sionistes pour les récupérer .

    8. Armand Maruani

      Cette histoire  » d’implantations  » est un complot pour donner bonne conscience à tous nos ennemis et antisémites de la Planète .

      La majorité ne savent même pas de quoi il s’agit alors ils parlent de  » colonies  »
      eux les plus grands colonisateurs de l’Histoire .

      Les Juifs n’ont jamais cheché à dominer qui que ce soit , on a assez de soucis comme çà .

    9. sergeb

      Armand Maruani

      C’est la plus grande hypocrisie car les les plus grands COLONISATEURS
      de la planète ont été L’Angleterre , la France, l’Espagne l.Allemagne, la Belgique, L’Italie et cela a différent niveau ; en fait presque tous les pays d’Europe On voulait de L’OR et bien d’autres richesses et IMPOSER LA FOI
      CATHOLIQUE et tout cela par les armes. RÉSULTATS : LA MERDE PARTOUT SUR LE GLOBE AUJOURD’HUI et ça ose parler de coloniser dans et sur le territoire d’Israël. Israël ne colonise pas IL DÉVELOPPE son territoire un point c’est tout ET FUCK L’ONUL…

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