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Conseil de sécurité: de son vivant, Ariel Sharon craignait ce genre de résolutions contre Israel


Conseil de sécurité: de son vivant, Ariel Sharon craignait ce genre de résolutions contre Israel

Ariel Sharon, durant le conflit Serbie-Kosovo avait à l’époque, prit le parti des Serbes pour une seule raison: éviter un précédent. Malheureusement, ses craintes se réalisent aujourd’hui. Israël peut, depuis le vote du Conseil de Sécurité, subir l’attaque d’un coalition internationale. Explications.

Barak Obama, président de la subversion 

Barak Obama, président américain mais aussi partisan farouche de la cause islamique, a en 8 ans permis l’entrée de milliers de musulmans aux Etats-Unis, a renforcé la présence de l’islam politique dans les médias (rendant impossible l’expression « attentat islamique »), a renforcé grandement la présence des mouvements de Boycott d’Israël dans les Universités, a affaibli l’économie américaine, a marqué les antagonismes Black – Blanc en montrant du doigt les bavures de la police américaine.

A l’international, il s’est désengagé des zones stratégiques au profit de la Russie, de l’Etat Islamique ou de l’Iran. Une présidence subversive donc, qui demandera à Donald Trump énormément d’énergie pour rétablir un équilibre intérieur et extérieur.

Le conseil de Sécurité, la justification ultime

Les votes du Conseil de Sécurité ne sont pas « des avis » mais des décisions ayant une force contraignante. Ainsi toutes les interventions menées contre des pays ces dernières années, sont passées au préalable par le vote du Conseil de Sécurité: Irak, Libye, Somalie, Mali etc… Depuis plus de 20 ans, le Conseil de Sécurité se prononce essentiellement sur le Moyen Orient et l’Afrique.  Israël jusqu’à lors avait pu échapper à une condamnation visant spécifiquement la « colonisation ». La dernière résolution du Conseil de Sécurité, votée le vendredi 23 décembre 2016 permet officiellement de sanctionner Israël en demandant que « cesse toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé ».

C’est la première fois que le Conseil de Sécurité spécifie clairement l’existence d’un « territoire palestinien occupé ». Les deux premières résolutions du Conseil de Sécurité (242, 338 et 478) ne parlaient que de populations arabes. En identifiant ainsi l’existence d’un territoire palestinien, cette résolution vient mettre à jour la création d’un peuple (palestinien) et de son droit de propriété sur des territoires contestés.

Si par le passé l’ONU avait émis une série d’avis allant dans ce sens, le Conseil de Sécurité s’était jusqu’à lors abstenu d’utiliser ces termes.

Il va être donc compliqué pour Israël de se reposer sur les résolutions passées pour justifier sa présence en Judée Samarie. La seule possibilité serait de voter une résolution justifiant la présence Israel au delà de la ligne verte.

Pour ce faire, il faudrait, par exemple, que Donald Trump réussisse à faire voter 9 pays / 15 en faveur d’une résolution pro-israelienne. Autant dire que ce genre de résolution est actuellement inenvisageable.

« Le bombardement de l’OTAN est un acte interventionniste brutal ».

Kosovo, un état de fait en faveur de la colonisation islamique

L’histoire du Kosovo est emblématique d’une situation où, une population musulmane soutenue par les puissances financières islamiques, a réussi à s’accaparer une terre en utilisant les organisations internationales. En substance, le Kosovo est une région serbe, équivalente pour les serbes à la Jérusalem juive. Au 15 eme siècle, des albanais islamisés lors des conquêtes ottomanes, fuyant la guerre et la famine sont accueillis en Serbie dans la région appelée Kosovo. En quelques siècles, la présence musulmane s’étend sans poser de problèmes particuliers. Ce n’est qu’après la chute de la Yougoslavie communiste que les identités se réveillent.

Sous l’influence de l’Arabie Saoudite, les musulmans Kosovards réclament l’indépendance du Kosovo en déclenchant les hostilités contre les chrétiens du Kosovo. Les chrétiens sont alors soutenus par le pouvoir Serbe en place dirigé par Slobodan Milosevic qui sera accusé de génocide des musulmans du Kosovo par les médias occidentaux.

Le Kosovo a l’époque devient le théâtre d’enjeux croisés impliquant l’influence russe et l’influence américaine. Les Etats Unis et leurs alliés soutiennent alors les Kosovo contre les Serbes soutenus par le pouvoir russe. Rapidement au conseil de Sécurité est voté l’autorisation d’une intervention militaire de l’OTAN contre l’armée Serbe et en faveur des jihadistes kosovoards. La Serbie est alors bombardé par les Etats-Unis durant trois semaines.

La population serbe dans son bon droit, à l’annonce des bombardements, se positionne sur la place centrale de Belgrade, empêchant ainsi les Etats Unis de bombarder le cœur de ville.

Ariel Sharon, alors ministre des affaires étrangères d’Israël prend position contre le bombardement et déclare: « Le bombardement de l’OTAN est un acte interventionniste brutal ».

En effet à cette époque (1999), la gestion internationale du Kosovo inquiète en Israël. Elle pourrait servir de précédent aux ennemis d’Israël. il déclarait: « Il n’est pas logique pour Israël de légitimer ce type d’intervention en provenance des pays de l’OTAN… dans une tentative d’imposer une solution à un différent régional ». Si a l’époque, l’idée d’être « lâché » par les Etats-Unis était difficilement imaginable, il semble qu’aujourd’hui tout soit possible depuis le vote du 23 décembre 2016 au conseil de sécurité de l’ONU.

Cette résolution organisée en catimini par l’islam politique et l’administration américaine, officialise l’idée selon laquelle Israël occupe illégalement une zone appartenant aux « palestiniens ». De la même manière que lors du conflit Serbie-Kosovo, la minorité islamique présentée comme opprimée, se voit octroyer juridiquement un territoire appartenant à un pays de culture occidentale. Une fois de plus, les médias jouent le jeu des jihadistes exposé selon un narratif victimaire mensonger. Une fois de plus, l’occident sacrifie les juifs, leur histoire, leur honneur pour tenter de faire naitre une einième nation islamique rétrograde, raciste, christianophobe, matchiste, autorisant la charia, la torture et la pédophilie.

Le Kosovo est actuellement la plaque tournante du trafic de drogue et d’arme au cœur de l’Europe centrale. Le Kosovo alimente notamment les banlieues françaises en armes de guerre.

Axel Rehouv’ pour europe-israel.org





Journaliste franco-israélien spécialisé dans la psychologie et la communication politique depuis 2003.



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  • 9 thoughts on “Conseil de sécurité: de son vivant, Ariel Sharon craignait ce genre de résolutions contre Israel

    1. Jacques B.

      Il vaudrait mieux que rien n’arrive à Trump durant son mandat, et même qu’il soit réélu dans 4 ans.
      D’une part pour réparer les dégâts causés par Hussein Obama.
      Mais aussi pour repousser le plus loin possible la possible élection d’un démocrate.
      Parce que quand on voit l’évolution du parti démocrate américain, avec par exemple le succès rencontré auprès des jeunes (qui sont l’avenir des USA) par Bernie Sanders l’anti-israélien viscéral, il y a de quoi s’inquiéter.

    2. sergeb

      L’évolution du parti DÉMOCRASSE américain, C’EST CE QU’IL EST DEVENU, un parti dangereux qui pousse a l’extrémiste les jeunes américhiens IGNARES qui ne connaissent rien a l’histoire des USA ni du monde c’est a peine s’ils savent l’histoire de leur propres villages.
      Ils sont devenus un PEUPLE DÉCADENT ils ont comme au Canada retourné juste avant la 2e guerre mondiale des bateaux emplis de juifs européens menacés de mort par Hitler, ils ont même contribué a l’effort de guerre nazi tant qu’ils ne sont pas entrer en guerre eux-mêmes.
      Il faut toujours se rappeler que les USA N’ONT PAS D’AMIS MAIS SEULEMENT DES INTÉRÊTS. Israël ne peut compter que sur sa population car personne n’ira SAIGNER pour sa SURVIE pas même les USA, croire le contraire est un fantasme. En passant les 2 F35 cédés a Israël ne sont au fonds que pour les éprouver au combat et dans un environnement hostile comme dans l’espace syrien face aux armes russes.
      Tout le reste est du commérage.

    3. Sara

      « territoire palestinien occupé »

      Faut-il réellement s’inquiéter ?
       
      Où est défini le terme palestinien ? Quand a-t-il été créé et par qui ?;-)
      Par qui et quand a-t-il été détourné de son sens réel ?;-)
       
      Les vrais palestiniens étant les Juifs, la résolution est sans objet    :-))
        
      Sinon on pourrait dire que les français occupent la France.

    4. Daniella khayat

      Israël sortira gagnant de toute façon israel ne se mettra pas à genoux devant ni l ONU ni autre organisation du même type

    5. Sara

      À l’époque les USA avait décidé d’abattre la Serbie.
       
      Si les USA n’avaient pas voulu bombarder la Serbie, ils ne l’auraient pas fait malgré ce vote.  
       
      Et inversement, pensez-vous que même sans ce vote, ils ne l’auraient pas bombardé quand même ?

    6. Sara

      Les USA ont-ils toujours été réellement un allié sûr d’Israël ?
      Les innombrables résolutions de l’ONU contre Israël, même non contraignantes, servent d’arguments aux anti-israéliens et aux antisémites. Or les USA n’y ont jamais opposé leur veto.
      À chaque fois qu’Israël était sur le point d’emporter une victoire définitive sur ses ennemis qui les auraient dissuadé de recommencer, l’ONU, avec l’accord des USA, même tacite, a voté une résolution pour stopper sa contre-offensive. À chaque fois les arabes ont pu revenir sur leurs positions de départ et préparer tranquillement une nouvelle attaque.

    7. Sara

      S’il ne passe plus rien d’ici le 20 janvier et même si le nouveau président soutient Israël en reconnaissant Jérusalem et sa souveraineté sur la Judée-Samarie, il serait plus que temps pour Israël de ne considérer les éventuelles mesures américaines en sa faveur comme des cerises sur le gâteau et d’agir dès maintenant comme si les USA n’existaient pas, c’est-à-dire de ne plus compter que sur lui-même.

    8. Sara

      Vous écrivez qu’il va être compliqué pour Israël de se reposer sur les résolutions passées pour justifier sa présence en Judée Samarie : je suis étonnée puisque ces résolutions passées sont toutes contre Israël. Pour moi, Israël n’a pas besoin de l’ONU pour la justifier.

      Vous écrivez aussi que la seule possibilité serait de voter une résolution justifiant la présence d’Israel au delà de la ligne verte et que pour ce faire, il faudrait, par exemple, que Donald Trump réussisse à faire voter 9 pays / 15 en faveur d’une résolution pro-israélienne et que ce genre de résolution est actuellement inenvisageable.
         
      Et bien , je pense qu’il faut sortir de ces discussions juridiques sans fin.

    9. Sara

      Que les USA se retirent de l’ONU !
       
      Éventuellement, pour faire beau, qu’ils en créent une nouvelle à côté en laissant l’ancienne à l’OCI (et à la France) et invitant les pays démocrates et civilisés à les rejoindre. Les résolutions de l’ancienne ONU iront aux vieux papiers à recycler.

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