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[Vidéo] L’OPA de l’islam sur la ’cause noire’ : ou comment exploiter toutes les rancœurs contre les occidentaux


[Vidéo] L’OPA de l’islam sur la ’cause noire’ : ou comment exploiter toutes les rancœurs contre les occidentaux

Depuis quelques années, on observe une soudaine empathie de personnes d’origine maghrébine pour les noirs américains. Des jeunes issus de familles souvent musulmanes se mettent à invoquer Martin Luther King, ou déclinent à leur tour des slogans comme #NoJusticeNoPeace, liés à l’histoire très particulière de la traite négrière et à l’esclavage des noirs aux Etats-Unis.

Certes, l’intérêt pour la cause noire pourrait s’expliquer par la vecteur qu’est la culture urbaine, et notamment le Hip Hop qui a débuté en abordant des thématiques liées au statut des minorités ethniques et aux violences policières. Pour autant les maghrébins n’ont pas été esclavagisé pendant 400 ans et n’ont jamais subi de lois raciales en France.

Mais pour une raison mystérieuse, ils ont muté en fervents défenseurs de la cause noire en arrivant dans les pays occidentaux.

Mais de quoi procède vraiment cette soudaine solidarité ?

De la difficile cohabitation entre « reubeux » et « renois »

La réalité, c’est la suivante : dans les quartiers dits ‘sensibles’ où se côtoient parfois plusieurs dizaines de nationalités et/ou de cultures différentes, les familles se rapprochent naturellement des membres de leur communauté. Les marocains avec les marocains, les maliens avec les maliens…

Dans ces quartiers où les gens sont perdus dans un véritable melting pot multiculturel, on connaît mieux la voisine à trois pâtés de maison issue de sa propre communauté que la voisine du dessus qui n’est pas du même pays.

Pire, pendant des années, des jeunes d’origine maghrébine et des jeunes d’origine africaine se sont affrontés dans des « bastons » ethniques de grande ampleur. 

La chasse aux « beurettes à khel »

Cette expression abominable résume à elle seule les difficultés entre la communauté maghrébine et les communautés africaines. Elle désigne, dans le langage des « jeunes », des jeunes filles d’origine maghrébine qui sortent avec des garçons d’origine africaine.

Depuis plusieurs années, cette « chasse » prend la forme d’un lynchage 2.0 de ces jeunes filles, par exemple en faisant circuler des photos privées où elles posent avec un garçon noir, parce qu’elles « trahissent » la communauté « reubeue ». Insupportable selon assez de jeunes maghrébins pour devenir un sujet.

Bizarrement, Caroline de Haas et Clémentine Autain, deux féministes bien connues, ne se sont jamais insurgées contre ce phénomène, qui découle pourtant d’une vision complètement patriarcale, phallocrate et misogyne de la femme.

Quand il devient impossible de contourner le sujet, les médias ont développé quelques parades pour aborder le sujet sous tous les angles sauf celui du racisme entre « noirs et arabes », puisque, comme chacun saitle racisme ne se trouve que chez les blancs :

  1. C’est cette société qui est malade dans son ensemble
  2. C’est la faute de l’exclusion sociale et de la misère qui dresse les gens les uns contre les autres
  3. C’est la faute de ce climat de division favorisé par le FN/la droite réac/Eric Zemmour.. (rayer la mention inutile)

Les tensions entre « arabes et noirs » ont même fait l’objet de sketches (parfois un peu gênants) et font partie des thématiques récurrentes du rap français (comme ce titre de Médine, ou cet autre titre de Sexion d’Assaut), l’idée étant de dépasser ces vilaines hostilités et de s’allier pour lutter « contre les inégalités ».

« Et pendant que les banlieues se divisent, les inégalités perdurent sans que personne ne lève le nez de sa merde. »

Haissam (prénom changé). Bénévole dans une association(?) à Aubervilliers

#JeSuisMhd vous êtes des bouffons les renois et les arabes à vous insulté a part donné de la lecture aux racistes vous servez à rien

— bbk_ozi (@brice_pagni) 20 juillet 2016

Attardons-nous un instant sur l’usage du mot « raciste » ici.

Ce mot ne désigne donc ni les « arabes » ni les « renois ». En fait, par défaut, le mot « raciste » désigne une catégorie de « blancs ». Espérons qu’il ne leur vienne pas à l’esprit de faire des amalgames.

Refermons cette parenthèse.

Quand la solidarité entre « noirs et arabes » s’organise sous la houlette… de musulmans

Sous couvert d’apaisement et de solidarité entre communautés noires et arabes, des voix s’élèvent depuis une dizaine d’années. Et elles sont toutes pro-islam, comme si cela s’imposait.

Rappelons que « musulman » n’est pas une origine ethnique, mais un choix religieux.

Rappelons qu’on ne choisit pas en revanche son origine ethnique.

On peut cesser d’être musulman. On ne peut pas cesser d’avoir la peau noire.

On ne choisit pas d’être noir. En revanche, on choisit d’être musulman.

Rappelons, enfin, qu’il y a des africains, antillais et « afro-descendants » chrétiens ou athées.

Il existe des blancs convertis à l’islam

Pourtant les organismes les plus dynamiques sur ce sujet et les plus médiatiques sont dirigés ou représentés à l’unanimité par de personnes de confession musulmane ou du moins autant concernés par l' »islamophobie » que  par le racisme qu’ils associent systématiquement, comme si c’était l’évidence. Or, comme nous venons de le voir, un choix religieux n’a rien à voir avec une origine ethnique. Et magie, il n’y a plus d’animosité ni de mépris entre les communautés mais une bien belle unité qui dépasse les barrières.

Les Indigènes de la République

Cette association a émergé en 2005. Sa porte-parole est Houria Bouteldja, employée de l’Institut du Monde Arabe à Paris, aligne les propos racistes, homophobes et antisémites. L’une de ses membres a récemment félicité les attentats de Tel Aviv le 8 juin 2016. Pour Gilles Clavreul, cet organisme a déjà franchi la ligne rouge.

Les Indivisibles

Créée en 2007, cette association est présidée par Amadou Ka et représentée par Rokhaya Diallo, sa tête de gondole glamour ayant ses entrées chez RTL, Le Mouv’, Canal+ et LCP. Cette association organise les « Yabon Awards » pour décerner des accusations de « racisme » de façon rigolote. Mais en fait de racisme, c’est surtout les propos anti-islamiste ou en faveur de la laïcité qui semblent les déranger.

Urgence Notre Police Assassine

Ce collectif aurait été fondé par Amal Bentounsi suite au décès de son frère en 2012, abattu d’une balle dans le dos alors qu’il était en train de commettre un braquage. Le site internet du collectif est en ligne depuis 2005 selon le Parisien.

Stop Contrôle Au Faciès

Ce collectif fondé en 2011, est représenté par sa truculente porte-parole Sihame Assbague et regroupe plusieurs associations, dont le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) ou le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) du controversé  Marwan Muhammad.

Quartiers Libres

Quartiers Libres se présente comme un « collectif de militant-e-s de quartiers (..) Réuni-e-s au lendemain des révoltes de 2005, nous sommes tou-te-s issu-e-s de différents courants de gauche radicale extra parlementaire. ».
On reconnaît les règles typographiques de l’ultra-gauche « Social Justice Warrior ».
En 2014, cette association a invité rien de moins que Tariq Ramadan, Ndella Paye (MTE), le vice-président de l’UOIF, Nacira Guénif, ou encore Houria Bouteldja mais aussi des islamofascinés comme Edwy Plenel ou Alain Gresh.
Rhétorique d’ultra-gauche, indignation antifa à fleur de peau et islamo-gauchisme à l’état pur.

La mise sous tutelle des associations afro-antillaises

Ces collectifs et associations ont pour point commun d’avoir littéralement mis sous tutelle les collectifs et associations afro-antillaises en prétextant « fédérer » et unir les forces des « opprimés ». C’est le cas du CRAN, ou de la Brigade Anti-Négrophobie, des organismes développant un discours racialiste mais à l’origine sans considération religieuse.

Comprendre : sur la base de problèmes que rencontrent (effectivement) certains « noirs et arabes », il s’agit désormais de lutter ensemble contre le « racisme d’état » et l' »islamophobie », l’exclusion sociale, mais aussi l' »islamophobie », sans oublier les contrôles au faciès et l' »islamophobie », ou encore les préjugés et l' »islamophobie » pratiqués par des « oppresseurs » donc.

C’est-à-dire l’état, encore aux mains de ces blancs.

Mais attention, on parle ici de « catégories sociopolitiques construites par l’Histoire » (sic), rien à voir avec l' »origine ethnique »…

Du calme, n’ayez crainte Sophia, nous reprenons les termes « Blanc », « Noir », « Arabe » par exemple comme les catégories sociopolitiques construites par l’Histoire et non comme de véritables appartenances ethniques.

N’y voyez aucune volonté de notre part d’ethniciser les rapports sociaux, juste une réalité qui vise à reconnaitre que les races sont construites socialement. Gilles Sokoudjou

Traduction : ils n’ont rien contre le blanc en tant que blanc, mais en tant que caste privilégiée socialement.

Autrement dit, ils n’ont rien contre le blanc si celui-ci accepte de se tiers-mondiser un peu. En fait, le « blanc » qui leur pose problème, c’est le blanc qui ne s’inscrit pas dans leur projet d’apprentis suprémacistes, le blanc qui leur met des bâtons dans les roues.

Houria Bouteldja ne dit pas autre chose quand elle cite Malcolm X dans ce texte où elle déplore l’absence de la LDH et du MRAP à sa « Marche des Dignités » qui a eu lieu le 31 octobre 2015 à Paris, un événement qui n’est pas à prendre à la légère :

Je ne vais pas déplorer ici l’absence de SOS Racisme et de la Licra, vous vous en doutez. En revanche, je note l’absence de la LDH nationale et du Mrap national ce qui est pour le coup significatif. Les deux associations ont en effet déclaré qu’elles refusaient « la racialisation des luttes ».
Ce à quoi nous répondons : « ça tombe bien, nous aussi ». Ce à quoi répond, d’outre-tombe, Malcolm X qui a dit, il y a plus de 50 ans : « J’aime tous ceux qui m’aiment et je n’aime pas tous ceux qui ne m’aiment pas ».
Dans la bouche de n’importe lequel d’entre nous, cette phrase serait niaise ou ridicule. Dans la bouche de Malcolm X, elle est sublime.
Traduit dans un vocabulaire politique, elle dit : j’aime ceux qui comprennent la lutte des Noirs pour leur libération, j’aime ceux qui refusent de perpétuer le système raciste. J’aime nos alliés. En soi, cela exprime un dépassement de la race (le contraire de la « racialisation ») puisque le « Stratège de la dignité noire » aime ses alliés non pas pour ce qu’ils sont mais pour leur engagement politique, ce qui pulvérise les « inquiétudes » du Mrap et de la LDH. Merci Malcolm X. par les « indigènes de la république/PIR

Houria Bouteldja et ses amis aiment le blanc… qui se soumet à leurs revendications.

Car rassurez-vous : le but de ces militants ce n’est pas de génocider les blancs, mais simplement de leur faire accepter d’en avoir moins, pour que eux en aient un peu plus.

Avec l’Indigènosphère, les « minorités » se politisent dans la victimisation, la racialisation, le mythe du « racisme institutionnalisé » et celui de l' »islamophobie d’état »

Ce que veulent ces militants, ce sont des lois d’exception, et pour ce faire, ils ont besoin de mobiliser les « minorités », de les politiser. Et pour les mobiliser, ils essayent de leur faire croire qu’ils sont des citoyens de « seconde zone », « au rabais », qu’ils sont lésés.

C’est ainsi qu’ils exploitent le moindre rejet, le moindre acte raciste ou supposé tel, le moindre fait divers, et bien sûr les lois « islamophobes » comme la loi sur les signes religieux de 2004, oubliant de préciser qu’elle s’applique à toutes les religions et pas seulement aux musulmans, ou la loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage, donc entre autre le niqab, qui confirmerait que la France est un pays « islamophobe ».
Le Sénégal, le Cameroun et le Tchad ont aussi interdit la burqa en 2015: cela fait-il d’eux des « pays islamophobes » qui oppriment leurs concitoyens musulmans ?

Ces militants veulent convaincre les communautés « noires et arabes » qu’elles sont opprimées, que leurs membres sont mal-aimés et maltraités par le pouvoir, victimes éternelles et inconditionnelles d’un « racisme d’état« , et donc qu’il serait juste de légiférer en leur faveur, pour soit-disant rétablir un rapport d’égalité.

Problème : les « noirs et les arabes » disposent déjà des mêmes droits civiques que les autres contrairement aux noirs américains dans les années 50 dont ces militants essayent de faire croire qu’ils partagent la condition.

En France, les « noirs et les arabes » peuvent voter, devenir propriétaire, se faire soigner où ils veulent, étudier, s’engager dans l’armée ou la police… comme les blancs, donc.

Tous les citoyens français ont les mêmes droits civiques.

De timides réactions à l' »indigénisation » des esprits

Alain Jacubowiz l’a récemment rappelé dans cette tribune parue en avril 2016 sur Libération : il n’y a pas de « racisme d’état« .

La rhétorique des Indigènes & cie s’accompagne également d’un discours accusant le blanc d’être en position de domination, pour lui faire accepter l’idée qu’il doit partager un peu plus avec les « opprimés », donc avoir un peu moins que ce qu’il a aujourd’hui.

Ils légitiment l’idée chez les « noirs et les arabes » que le « blanc » leur doit quelque chose, que quelque chose chez le « blanc » leur appartient et qu’ils ont le droit d’aller le chercher.

Cette perspective, cette invitation à la prédation, susceptible de plaire et de se répandre parmi ces communautés, leur permet de gagner en influence dans les « quartiers », de devenir des faiseurs d’opinion et ainsi de diffuser le reste de leurs autres théories sur l’éducation, le maintien de l’ordre, et la place de la religion dans la société.

Ils s'expriment de façon claire pourtant. Malheureusement, nous faisons mine de ne pas les écouter.

Ils s’expriment de façon claire pourtant. Malheureusement, nous faisons mine de ne pas les écouter.

Impossible d’expliciter davantage que ce que dit le PIR. 

Pour « inverser ce rapport de force« , ces militants ont besoin d’un paravent rhétorique, d’une cause qui fédère même des blancs prêts à jouer le jeu, une cause inattaquable qui partait d’un bon sentiment au départ : l' »antiracisme« .

Problème : certains organismes comme SOS Racisme, le MRAP et la Licra sont déjà dessus.

Quand les « opprimés » décident de s’affranchir de l' »élite de gauche anti-raciste »

En fait, ces mouvements, créés ces 10 dernières années et ancrés dans la mythologie de la « Marche des Beurs » de 1983, se sont créés en opposition aux associatifs anti-racistes historiques qu’ils considèrent, peut-être pas totalement à tort, comme des blancs se servant de la lutte contre le racisme comme d’un business.

Ils comptent bien les mettre hors-jeu et les déposséder de leur pré carré.

Car après tout : qui mieux que les « opprimés » peuvent parler de leur « oppression », quelle plus belle preuve d' »affranchissement » que lorsque la « victime de racisme » s’empare elle-même de « sa propre lutte » ?

On pourrait donc résumer la situation ainsi : SOS Racisme, le MRAP, la LDH et la Licra… sont victimes de racisme anti-blanc. Problème : la cause du « multiculturalisme » passant avant tout et même avant la vérité, vous n’entendrez jamais ces associations reconnaître qu’elles sont contestées… par ceux-là mêmes qu’elles défendent. Ironique.

La lutte « antiraciste » est en train d’échapper aux associations historiques et c’est mauvais signe

Arracher la cause de l' »antiracisme » aux associations « de blancs », c’est pouvoir racialiser potentiellement tous les sujets et accuser de racisme potentiellement tous les blancs s’opposant à leurs « justes » revendications de « citoyens opprimés ».

En fait, la lutte « antiraciste » a totalement échappé des mains des associations traditionnelles et la nouvelle génération d' »associations antiracistes » est en train de donner naissance à tout autre chose. Certains médias et intellectuels commencent à le percevoir :

Créer une communauté de destin et rallier les afro-antillais à la cause de l’islam

La solidarité entre « les noirs et les arabes » pousse-t-elle seulement sur la rancoeur envers le blanc ? Non, bien entendu.

Mais c’est ainsi qu’on voit apparaître de plus en plus de contenus reprenant les codes de la lutte pour les droits civiques afro-américaine et de récupération de figures et symboles de la culture noire par des individus qui ont comme point commun… de ne pas être noirmais maghrébins et de culture musulmane, pour « lutter contre le racisme » : la stratégie a marché.

Venus Noire, un film d'Abdellatif Kechiche (2010), et Chocolat, de Roshdy Zem (2015). Pourquoi ce ne sont pas des personnes d'origine africaine ou caribéenne qui ont réalisé ces films ?

Un tweet posté sur la plateforme de micro-blogging Twitter tentant de minimiser le viol collectif à Cologne le soir du Nouvel An 2015 perpétré comme on le saura plus tard par des agresseurs d'origine algérienne et marocaine, en rappelant 4 siècles d'esclavage

Une publication du collectif "Anti Lois Islamophobes" (A.L.I.)

Le site Contre-Attaques, dédié à la « lutte contre l’islamophobie », reprend à son compte le slogan « Pas de Justice, Pas de Paix » ainsi que la mémoire de l’esclavage. Pourquoi personne ne se demande quel est le rapport entre la lutte contre l’islamophobie (sic) en France et la cause afro-américaine ?

Marwan (Marouane) Muhammad, l’inénarrable directeur du CCIF, ne pouvait pas ne pas exploiter lui aussi l’esthétique de la « cause noire ».

 

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La récupération de la « cause noire » : un enjeu pour les musulmans-militants

L’Indigènosphère, puisqu’il faut bien lui donner un nom, est passée maîtresse dans l’art de la récupération et de l’instrumentalisation sans complexe d’une histoire… avec laquelle elle n’a absolument aucun rapport. Et cela ne soulève aucune question, aucune analyse.

Personne ne se demande pourquoi Houria Bouteldja ou Sihame Assebague s’intéressent tant aux noirs américains.

Pourquoi y a-t-il un enjeu pour elles à s’emparer de l’esthétique de la « cause noire » ?

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Sihame Assbague, porte-parole du collectif « Stop Contrôle au Faciès », qui n’est jamais très loin des indigènes de la République ni du CCIF, est un exemple typique de ces militants « anti-racistes » qui récupèrent tout ce qu’ils peuvent pour encourager la communauté noire dans sa haine du blanc.

L'OPA de l'islam sur la 'cause noire' : ou comment exploiter toutes les rancœurs contre les occidentaux

L'OPA de l'islam sur la 'cause noire' : ou comment exploiter toutes les rancœurs contre les occidentaux

C’est dans ce contexte que sont nées ces deux initiatives :

  • Le « Camp d’été décolonial » interdit aux blancs qui s’est tenu le 25 août à Reims, dont les participants étaient majoritairement afro-antillais et qui a accueilli, entre autres, Marwan Muhammad du CCIF.
    Le magazine Marianne a réagi, Alain Jacubowicz a invoqué la figure de Rosa Parks pour le condamner, le Figaro a regretté que l’antiracisme verse dans le racisme
  • Et la « Marche des dignités« , qui se tint le 31 octobre 2015 et qui rassembla de nombreux collectifs et associations sous la houlette d’un collectif de femmes, le MAFED, quasi exclusivement musulman, à laquelle même SOS Racisme, la Licra, le Mrap et la LDH n’ont pas mis un pied.
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Une initiative bien suivie par la communauté africaine, notamment sur les réseaux sociaux : le « Camp d’été décolonial », un camp d’été interdit aux blancs. Tout simplement.

L'affiche de la "Marche des Dignités" qui s'est tenu le 31 octobre 2015 suite à l'appel d'un collectif, le MAFED, quasi exclusivement musulman.

L’affiche de la « Marche des Dignités » qui s’est tenu le 31 octobre 2015 suite à l’appel d’un collectif, le MAFED, quasi exclusivement musulman.

Pourquoi récupérer la dialectique de la « lutte de libération des noirs » ?

Réponse : instaurer un paradigme dans lequel l’afro-antillais se sent directement concerné et rendre sa cause indissociable de la défense de l’islam en identifiant : 

-un opprimé : le noir, l’arabe, le « racisé » en jouant la petite musique de « nous aussi, nous avons été colonisés »,

-donc un oppresseur : le blanc, par définition en position de domination,

-un rapport de domination qu’il faut donc contester, au nom de l' »égalité », de la lutte contre le « racisme », d’une lutte de « libération » contre l' »oppression » des « minorités »,

-une libre interprétation de la forme que doit prendre cette contestation de ce qui incarne ou procède de ce monde « blanc » : ses valeurs, son appareil d’état, ses lois, ses représentants de l’ordre.

#KillWhiteSupremacy : un hashtag incitant à la haine raciale utilisé sans complexe par Quartiers Libres

C’est ainsi que Quartiers Libres reprend le hashtag diffusé aux US : #KillWhiteSupremacy.

Les hashtag #KillBlackBusiness #KillMuslimInfluence ou #KillArabPower seraient tout de suite accusés d’être des incitations à la haine raciale ou religieuse d’extrême-droite/facho/raciste, et ce serait vrai.

« Kill White Supremacy » ne soulève pas la moindre condamnation, ni la moindre indignation.

Ces associations, collectifs et militants alimentent donc avec enthousiasme la haine anti-blanc, et incitent à l’émeute en toute tranquillité, mais également, et ce n’est pas un hasard, à la haine anti-Israël derrière le paravent de la « cause palestinienne ». Et elles risquent bien de rallier de plus en plus d’adeptes, qui eux, ne sont pas forcément habités par la même haine qu’eux.

C’est là que ça se complique.

En fait, la haine anti-occidental et la haine anti-juifs deviennent pour beaucoup des solutions pour cohabiter dans les quartiers.

Et voici comment des personnes de bonne volonté… adhèrent à des thèses véhiculant la haine des occidentaux et des juifs

En fait, la haine du blanc est une solution pour permettre aux communautés maghrébines et africaines de vivre ensemble parce qu’elle permet de détourner les animosités vers l’extérieur, vers un ennemi commun, et donc de sceller une sorte de pacte de non-agression.

La haine de l’occidental, de ses valeurs, de ses lois, est devenue, avec la haine anti-Israël, un véritable marqueur et la base d’un lien social. Donc, et c’est là le drame, elle est accueillie comme quelque chose de positif. Ainsi, elle rallie des individus de bonne volonté (mais paresseux intellectuellement), qui souhaitent vraiment la concorde entre les communautés.

Voici comment une personne sincère peut très bien véhiculer à son tour des thèses haineuses.

C’est ainsi qu’un « petit blanc » submergé au milieu des « minorités visibles », n’a pas vraiment d’autres choix s’il ne veut pas être exclu que d’adhérer à la haine anti-Israël et « anti-impérialiste » qui n’est que l’autre nom du rejet d’une supposée domination du monde par les blancs.

C’est d’ailleurs pour cette raison que le gouvernement socialiste souhaite à tout prix la « mixité sociale« . Les socialistes au pouvoir ne l’admettront jamais, mais s’ils souhaitent obliger les français autochtones à vivre avec les « minorité ethniques », c’est justement pour casser ces mécanismes de haine dont ils sont parfaitement conscients.

Un « vivrensemble » basé sur la haine du juif et la « tiersmondisation » de l’occidental, imposé peu à peu par l’islam avec l’appui de l’ultra-gauche, en quête d’une nouvelle vague de violence.

En fait, la haine du blanc, de culture chrétienne, et la haine anti-Israël, justifiant les crimes antisémites, ne sont rien d’autres que les deux produits, deux mutations politiques de l’islam, contre lesquelles d’ailleurs la laïcité ne pourra rien faire.

C’est sa sécularisation. Nous y reviendrons dans un prochain article.

Un jour, nous oublierons que ces mouvements ont été initiés par des personnes de culture musulmane aidées de militants de l’ultra-gauche

Certains commencent à les mettre directement en cause notamment dans les récentes agressions de professeurs qui se sont multipliées en octobre 2016:

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C’est ainsi que le collectif « Urgence notre police assassine » a déclaré par exemple :  « On ne peut pas en vouloir à un croyant d’être homophobe si sa religion l’est. Ce n’est pas comparable à un athée qui choisit de haïr ».

Voilà comment, au fur et à mesure, le « package » théorique de l’anti-racisme devient compatible avec l’islam et s’y soumet.

En fait, pendant que la pratique religieuse musulmane devient de plus en plus mièvre et doucereuse dans ses expressions (cherchez « femmes en islam », « mariage en islam » dans les images google…), sa doctrine, elle, se sécularise pour continuer d’exister dans un environnement laïc.

En Amérique du Nord, les musulmans-militants alimentent la rancoeur des noirs et des indiens

Aux USA et au Canada aussi, les musulmans-militants ne manquent pas une occasion de récupérer la cause noire pour sceller une alliance, le pivot étant Malcolm X et la « Nation of islam« , un mouvement noir musulman supremacist.

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Mais pourquoi Tariq Ramadan, suisse d'origine égyptienne marié à une française et travaillant en Grande-Bretagne, s'intéresserait-il tout d'un coup au sort des indiens d'Amérique ?

AJ+, une ligne éditoriale concentrée sur les minorités non-blanches aux USA

Et sur les musulmans partout dans le monde

La chaîne AJ+ s’est fait une spécialité de la diffusion à grande échelle de l’idée selon laquelle les afro-américains et les « native american », c’est-à-dire les indiens, sont d’éternelles victimes sous-entendu des blancs au pouvoir. Et malheureusement, la mort de plusieurs afro-américains sous les balles de la police américaine ces derniers mois fait leur jeu.

Mais AJ+ a fait une sorte d’O.P.A. sur le sujet. Voici quelques exemples de sa ligne éditoriale, qui a pour but évident de fidéliser la communauté afro-américaine :

1-aj

AJ+ s’intéresse aussi au reste du monde.

A la France par exemple. Mais seulement quand elle peut montrer des policiers français en train de persécuter des musulmans, des migrants…

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AJ+ ne pouvait pas ne pas montrer une femme en jilbab repoussée un peu brusquement par des policiers français

En fait AJ+ est un média d’influence appartenant à Al Jazeera, un groupe basé au Qatar mais en un peu moins « Al Jazeera », c’est-à-dire dont l’esthétique et la ligne éditoriale ont été pensées pour un public nord-américain, occidental ou occidentalisé et plutôt jeune.

Récupération de la 'cause noire' : ou comment l'islam exploite toutes les rancœurs contre les occidentaux

A votre avis, combien parmi son audience sont au courant ? 

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Rappelons à toutes fins utiles qu’au moment où l’auteur de ce blog écrit ces lignes, le nombre de migrants subsahariens et syriens accueillis par le Qatar s’élève toujours à 0 et que ce pays, pratiquant la charia et interdisant à des ressortissants étrangers d’acquérir sa nationalité, abrite et protège Youssef al-Qaradâwî (ou Yusuf al-Qaradawi), le maître à penser des Frères Musulmans, recherché… par Interpol.

AJ+ fera-t-il un reportage à ce sujet un jour ?

Un reportage qui donne une image sympathique et positive des Black Panthers.

Vous croyez qu’ils ne savent pas ce qu’il font ?

Vous croyez qu’ils ne savent pas quels messages ils envoient à la communauté noire ?

A chaque territoire sa stratégie

Une simple observation des faits permet de le constater :

  • En Occident, les musulmans-militants misent sur la rhétorique des « ex-colonisés »,
  • En Amérique du Nord, sur les mouvements civiques afro-américains, sur les droits des indiens qui passeraient avant les droits des blancs, puisqu’ils étaient là avant et que c’est leur terre (en Europe, remarquez qu’ils défendent l’argument contraire),
  • Et en Afrique, ça passe par l’humanitaire (nous y reviendrons).

Quand les noirs adhèrent à l’islam par détestation du blanc

Il est un dernier phénomène qui mérite qu’on le mentionne ici : ces noirs qui ont adhéré à l’islam par rejet du christianisme, considéré comme la religion du « blanc ». Cassius Clay/Mohamed Ali et Malcolm X illustrent bien cette mutation religieuse du racisme anti-blanc et par association anti-chrétien.

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Malcolm X luttait-il pour l’égalité ou faisait-il la promotion d’un autre suprémacisme ?

Malcolm X est un exemple de cette haine anti-blanc qui a muté en adhésion à l’islam, par opposition à la « religion des blancs ». Pour ce fils de victime de crime raciste et d’une femme internée en psychiatrie ballotté de foyers en foyers jusqu’à la prison, l’islam constitue une sorte de bouée de sauvetage.

Récupération de la 'cause noire' : ou comment l'islam exploite toutes les rancœurs contre les occidentaux

 

« C’est derrière les barreaux qu’il découvre un mouvement suprémaciste qui se présente comme la « Nation of Islam ». En réalité, le mouvement racialiste éloigné des préceptes de l’Islam s’oppose de manière binaire à son ennemi déclaré la suprématie Blanche. »- Site d’une mosquée au Sénégal.

S’il est difficile de condamner un individu ayant vécu autant de tels traumatismes aussi jeune, on est en droit de se demander également si un traumatisme est un passe-droit.

Le suprémacisme blanc n’a pas lieu d’être. Mais le suprémacisme noir sous couvert de « dialogue interracial » non plus.

On ne remplace pas une tyrannie par une autre tyrannie, sinon, cela s’appelle de la vengeance, et non une lutte pour des droits.

Problème : comment voulez-vous que les afro-américains le condamnent alors qu’il leur proposait d’avoir, eux aussi, une part du gâteau ?

Comment refuser d’avoir, vous aussi, une part du « butin » ?

C’est cela l’islam : proposer de faire parti des pilleurs, et non plus des pillés. Proposer de faire parti des prédateurs, et non plus des proies.

Voilà pourquoi le discours musulman ne peut qu’avoir du succès auprès de populations se sentant opprimées, misérables, défavorisées.

Voilà pourquoi la perception qu’a une population de sa propre condition est un enjeu.

Voilà pourquoi les leaders musulmans font tout pour faire croire aux populations qu’ils ambitionnent de diriger qu’elles sont lésées et qu’elles méritent beaucoup plus.

Voilà comment l’islam diffuse l’irresponsabilité, la victimisation permanente et l’arrogance.

Esclavage arabo-musulman, mutilations, mépris des « kahlouch » : amnésie et indignation sélective des noirs pro-islam

Las, ces afro-antillais si prompts à rallier les mouvements initiés ou dirigés par des musulmans,comme Maboula Soumahoro ou les membres de la Brigade Anti-Négrophobie, à choisir de s’ancrer dans l’islam comme Ndella Paye, Almamy Mam Kanouté, Rokhaya Diallo, ou à s’y convertir comme Abd Al Malick, et Kery James semblent oublier une partie non négligeable de leur histoire à savoir la traite arabo-musulmane, qui selon certains, serait toujours d’actualité.

A ce sujet, les militants du CRAN et de la Brigade Anti Négrophobie, tout à leur détestation du blanc si compatible avec les combats des musulmans-militants, semblent frappés d’amnésie. Oubliés les noirs émasculés pour servir de gardiens de harem, oubliés les noirs forcés à se convertir pour éviter la mort. Oubliés les millions de noirs mutilés, disparus, esclavagisés, assimilés.

Seules comptent les victimes des blancs ?

Il faut dire que les arabo-musulmans ont tout fait pour faire disparaître jusqu’à leur souvenir même chez leurs descendants.

Encore aujourd’hui, les noirs ne sont pas les bienvenus dans les pays maghrébins. A tel point que des associations antiracistes se sont créées pour protéger les subsahariens de la haine et du racisme décomplexé des marocains, des algériens et des tunisiens, peu enclins à offrir l’accueil généreux qu’ils exigent pour eux en Europe.

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Voilà ce que vivent les noirs au contact des maghrébins musulmans qui se sentent si solidaires de la cause noire, une fois arrivés en France.

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Si vous avez entendu Rokhaya Diallo, Abd al Malick ou Kery James s’insurger contre cette déclaration saoudienne merci de laisser un commentaire sous cet article avec votre source.

On ne peut pas faire l’impasse sur ces propos rapportés de Christiane Taubira, ancienne ministre de la Justice du gouvernement Hollande, qui prouvent à quel point la haine du blanc est utile à la sécularisation de l’islam :

« Christiane Taubira déclare sans ambages qu’il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes». « Christiane Taubira en 2006

Mais on terminera ce dossier par un moment de vérité.

Que pensent les afro-antillais lorsqu’ils ne sont pas chapeautés par les musulmans-militants « antiracistes » ?

Lorsque « Negronews », un site internet destiné au public afro-antillais, aborde le sujet de l’Angola qui aurait décidé d’appliquer des lois défavorisant des musulmans, loin de la présence des « babtous » et hors de tout contexte « anti-raciste » chapeauté par des musulmans-militants, on voit que l’islam est loin de faire l’unanimité au sein de la communauté afro-antillaise.

Certains prennent même vigoureusement la défense de l’Angola, n’hésitant pas à rappeler que dans les pays musulmans, les chrétiens aux, n’ont aucun droit.

Ce qui prouve, s’il en était besoin, que les afro-antillais ne sont pas naturellement solidaires de la cause de l’islam, loin s’en faut.

Et que ce sont bien les musulmans-militants qui forcent l’écriture d’une communauté de destin.

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  • 8 thoughts on “[Vidéo] L’OPA de l’islam sur la ’cause noire’ : ou comment exploiter toutes les rancœurs contre les occidentaux

    1. Aline1

      Ces gens qui se sont laissés embarqués avec grand plaisir, du à un antisémitisme flagrant (même s’ils le dénient)

      Qui écoutent et se rient du soi-disant bizness « Show-ananas » – alors que les juifs ont tellement été spoliés que ne leur a pas été encore rendu le 10ème de ce qui leur a été volé…

      Et à côté de ça, la concurrence victimaire nous joue du violon (très mal, ils ne savent pas maîtriser ce merveilleux instrument)

      Pour des culpabilités passées et dépassées, pour lesquelles eux-mêmes ont contribué et ont participé. Ils n’ont pas les mains moins sales que ceux qu’ils cherchent à culpabiliser.

      En tout cas pour l’Islam – Qui a participé plus que tous autres à la traite des noirs. Et ceux-ci se laissent entraînés comme des imbéciles, sans connaître leur véritables ennemis…de tout temps.

      Je n’ai jamais remarqué autant de racisme contre les personnes de couleur, que parmi les musulmans, aujourd’hui encore.

    2. judith

      Les muz ont l’art de la dissimulation : Il se garde bien de faire savoir aux populations noirs, que les principaux esclavagistes dans le monde, c’était eux, les musulmans !

    3. moka

      Aline , je suis belge africaine et je peux te dire que tu as entièrement raison.Ma famille est d un antisémitisme primaire et très violent et ne rate jamais une occasion pour insulter des juifs.Débiles et ignorants de leur propre histoire ceux méconnaissent la situation des blacks en Afrique du Nord. Pour eux les juifs méritent leur sort car pour eux sont responsables du sort des pauvres palos.Mon père qui est le pire de ma famille admire en quelque sorte Hitler qui pour lui a eu raison d exterminer des juifs responsables de touts les maux de la terre. On peut grandir dans un famille d antisémite sans pour autant le devenir, j en suis la preuve.

    4. Eric

      Pour Moka : les tirailleurs sénégalais pris en 40 par les troupes allemandes furent massacrées ; certains en les faisant écraser par des chars. Pour les nazis, ils ne pouvaient être des prisonniers de guerre, n’étant pas considérés comme humains…

    5. María

      En effet, il n’est pas inutile de rappeler que la traite négrière a largement été développé par les arabo-musulmans et qu’aujourd’hui encore, au XXIème siècle, l’esclavage perdure dans des pays comme le Qatar et l’Arabie Saoudite.
      Moka, je salue votre esprit critique sur votre propre famille, cette capacité d’analyse détachée de tout communautarisme est tout à votre honneur.
      Pour ceux qui se complaisent dans la position de victime et crachent sur notre pays en criant au racisme, ils sont totalement libres de partir de ce pays qu’ils décrient… Qu’attendent-ils ? Comme disait l’autre, la France tu l’aimes ou tu la quittes !

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