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Violences intercommunautaires en Corse: après Sisco, une deuxième rixe sur l’île


Violences intercommunautaires en Corse: après Sisco, une deuxième rixe sur l’île

Dans un climat particulièrement tendu après les violences inter-communautaires qui se sont produites samedi à Sisco, en Haute-Corse, une seconde bagarre a eu lieu dimanche après-midi cette fois-ci au pont de Carbuccia, a appris BFMTV, confirmant une information de Corse-Matin. L’altercation s’est déroulée près de la rivière Gravona.

Tout serait parti d’un échange de regards qui a mal tourné entre un groupe de jeunes originaires de l’île et un père de famille d’origine maghrébine vivant en Corse, d’après le procureur de la République d’Ajaccio.

Eric Bouillard précise toutefois, qu’à ce stade de l’enquête, « le mobile raciste n’est pas établi ». Après l’altercation, les deux parties ont porté plainte réciproquement.

Tous ont été entendus par les enquêteurs mais personne n’a été placé en garde à vue. Le père de famille, qui a eu le nez cassé, évoque des propos racistes. Le jeune, qui serait à l’origine du coup, mineur, porte lui aussi des marques de lutte correspondantes à des traces légères données par un objet coupant.

« On est chez nous »

Depuis samedi, les tensions entre communauté se sont accrues en Corse après une violente rixe qui a fait cinq blessés sur une plage de Sisco. Le parquet de Bastia a ouvert une enquête de flagrance pour « violence en réunion » afin d’établir les motifs de l’altercation entre les membres de trois familles, d’origine maghrébine, et des jeunes de la région qui ont reçu des renforts des proches. Une affaire de burkini pourrait en être la cause.

Plusieurs femmes se baignant avec ce maillot couvrant aurait été prise en photo par des touristes. De quoi attiser les tensions sur la plage. Les hommes de la famille seraient revenus avec des hachettes, selon des témoins.

Dimanche, des manifestants ont été reçus à la préfecture de Bastia. A la sorite, la foule a crié « Aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous ».

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  • 10 thoughts on “Violences intercommunautaires en Corse: après Sisco, une deuxième rixe sur l’île

    1. gregory

      C’est le début de l’insurrection apres les attentats.
      Le vivre ensemble à du plomb dans l’aile, il faut se reveiller apres un long sommeil soporifique à la sauce UMPS.

    2. Roland

      Pour le musulman, toutes personnes qui n’est pas de sa religion est un « sous homme », alors marre les égorgeurs musulmans, arrêtez de hurler racisme pour rien.Tout musulman est raciste si vous n’êtes pas de sa religion….Il est temps de se défendre si nous voulons garder nos traditions, notre manière de vivre….

    3. Salmon

      il suffit d’un regard pour qu’ils vous frappe !!!!!!!!!!!!!!!

      LES CORSES JE SUIS AVEC VOUS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    4. Aline1

      D’autant plus, qu’il semble que même ici les informations ont été tronquées, et qu’il semblerait que si l’étincelle soit-disant, qui aurait provoqué la rixe, fut une photo prise…

      J’ai lu ailleurs, qu’avant d’en arriver là, la famille burkini, nombreuse avait pratiquement monopolisé la petite crique, et narguait les autres.

      Donc la photo n’aurait été que le prétexte !

    5. alauda

      Quatre jours que l’info tourne en boucle, avec cette problématique : quid du vrai et du faux ? Peu d’indices ont circulé pour en préjuger.

      Cependant, si la télé peut interviewer un Corse donnant son point de vue à visage découvert, mais ne peut filmer le visage du porte-parole de la communauté à l’origine du problème, c’est qu’il y a un flou.
      La puce à l’oreille : floutage masque loup.

      Ce soir, on commence à dévoiler les canines : logique de caïds, des précédents… Le point sur l’enquête en cours, éclairée par le procureur de la République de Bastia : https://www.youtube.com/watch?v=3yFa0UMNpig&feature=youtu.be

      Il suffit juste d’être un peu patient.

      La dernière des quatre scènes présentées par le procureur, concernant la réaction « grégaire », selon son mot, des villageois, est la plus intéressante.
      Sans elle en effet, ces incidents « intercommunautaires » n’auraient pas eu de retentissement national.
      A noter : ils sont venus sans armes.

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