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Sciences Po et judéophobie


Sciences Po et judéophobie

Véronique Chemla (voir lien vers source en bas de page) : En octobre  2015, Sciences Po a suspendu  une de ses étudiantes koweïtienne, Amira Jumaa pour avoir publié des posts antisémites dans les réseaux sociaux, puis en décembre 2015 l’a exclue. Le 9 juin 2016, l’UEJF Sciences Po s’est indignée : la « Commission disciplinaire a décidé de réintégrer Amira Jumaa jusqu’à ce que la décision statuant sur l’appel qu’elle a formé soit rendue ». Le Grand Rabbin de France Haïm Korsia n’a pas réagi publiquement. Sciences Po est un établissement privé prestigieux, recevant des subventions de l’Etat. Il forme une grande partie de l’élite politique, économique et médiatique française et étrangère.

Vers le 24 novembre 2003, des membres de l’Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) remarquaient, sur les murs des WC et des couloirs de Sciences Po, le réputé Institut d’Etudes Politiques de Paris, ces inscriptions – « Halte au racisme juif. Halte à la maffia juive [sic] » – renvoyant à des sites antisémites, révisionniste ou islamiste. Ces expressions se renouvellent. Le mot « Sharon » – Ariel Sharon était alors Premier ministre en Israël – était écrit dans les WC. « Sciences Po efface les messages antisémites dès qu’ils lui sont signalés. Il ne peut pas mettre des caméras partout. Ce qui est nouveau, c’est le caractère industriel de ces inscriptions apposées au tampon encreur », explique le directeur de la communication de Sciences Po, Xavier Brunschvicg. L’UEJF-Sciences Po dénonce ces inscriptions dans un tract, dans sa newsletter et dans une lettre au directeur de Sciences Po, Richard Descoings.

Le 27 novembre, elle rencontre M. Descoings, qui propose d’inscrire la réaction de la direction « dans une réflexion sur la laïcité » (sic). Incompréhension de l’antisémitisme ? Refus de lancer des actions ciblées contre la haine des Juifs ? Crainte de s’aliéner des mouvements estudiantins ou syndicalistes d’extrême-gauche ? Cette réaction de la direction de Sciences Po s’aligne sur celle des autorités politiques nationales françaises qui, depuis tant d’années, feignent de croire que la laïcité pourrait dissoudre l’antisémitisme. Curieux pour un établissement d’enseignement supérieur si renommé. Mais il est vrai que Sciences Po a profondément changé sous la direction, autoritaire, favorisant la courtisanerie, opaque et dispendieuse de Richard Descoings. En témoignent les panneaux d’affichage des syndicats étudiants majoritairement occupés par des groupes gauchistes.

Auteur de la biographie de Richard Descoings Richie, Raphaëlle Bacqué a qualifié de « révolutionnaire » Richard Descoings. Or, celui-ci a préféré imposer dès 2010 l’enseignement des « études de genre », plutôt qu’un cours analysant cette vague d’antisémitisme depuis l’Intifada II. Pourquoi ? Parce cet antisémitisme est particulièrement virulent parmi des élèves de ZEP (zones d’éducation prioritaire) auxquels Richard Descoings avait destiné une procédure spécifique pour intégrer Sciences Po au nom de la démocratisation de l’IEP de Paris, ou ses étudiants venant de pays étrangers ? Mais l’UEJF-Sciences Po a voulu distinguer la lutte contre l’antisémitisme du débat sur la laïcité », indique son président, Stéphane de Miroschedji. Le 28 novembre, la newsletter de Sciences Po, vecteur de la communication de la direction vers les étudiants et son personnel éducatif et administratif, a présenté dans sa rubrique « A la une » un communiqué où la direction, « préoccupée par la multiplication d’inscriptions antisémites dans son établissement, condamne ces dérives avec fermeté.

Leurs auteurs feront l’objet des sanctions les plus lourdes. Insulter étudiants et professeurs juifs de Sciences Po, c’est porter un affront intolérable à toute l’Ecole et aux valeurs d’échange et de tolérance qu’elle promeut. Notre projet éducatif met en avant le courage intellectuel, la capacité à assumer la complexité, le respect des autres. Aucune discrimination n’y trouve sa place. Nous appelons en conséquence étudiants, professeurs et personnel à la plus grande vigilance ». Ce communiqué répondait aux attentes de l’UEJF-Sciences Po qui reçoit le soutien d’étudiants et d’un professeur, Olivier Duhamel. Il montrait qu’une réaction officielle et ferme est non seulement possible, mais aussi indispensable. Quelle est l’origine de ces tampons, externe ou interne ? L’extrême-droite ou les islamistes ?

Les interrogations demeurent. En octobre 2015, le site TheInglouriousBasterds a révélé les posts antisémites d’Amira Jumaa, jeune Koweitienne. Lors d’un échange sur les réseaux sociaux, elle pestait contre les Juifs qu’elle assimilait aux « rats » : « Oui, vous les Juifs méritez d’apprendre ces leçons. Vous vous attendez à quoi, s’emparer de la terre d’un peuple et le tuer ? Un câlin ?… Vous n’appartenez à aucun lieu dans ce monde – c’est pourquoi vous, mecs, êtes des racailles et des rats, et êtes discriminés où que vous soyez. N’en blâmez pas les pauvres Palestiniens… D’abord, rat dispersé, je ne suis pas une immigrante de France. Je suis du Koweït, aussi mon pays peut acheter vos parents et vous, et vous mettre dans des fours ». Née d’un père koweïtien et d’une mère jordanienne d’origine palestinienne, cette étudiante à Sciences Po effectuait un stage au service Culturel à l’ambassade de France aux Etats-Unis.

Elle avait auparavant été stagiaire à l’ambassade du Koweït à Athènes (Grèce). L’Etat Israël ? « Not even a country » (« Pas même un pays »), écrivait dédaigneusement Amira Jumaa sur Facebook, le 22 juillet 2014. Donc en pleine opération Bordure protectrice menée par l’armée israélienne contre le Hamas, mouvement islamiste visant la destruction d’Israël, dans la bande de Gaza. Quand la « rue islamique » défilait massivement, fomentait des pogroms, hurlait « Mort aux Juifs ». En août 2014, Amira Jumaa avait liké un message sur Facebook d’I Hate Israel : au premier plan d’un défilé, une banderole large prônait le boycott de l’Etat Juif. Après ces révélations, l’ambassade de France a mis un terme au stage d’Amira Jumaa. Ce qu’a annoncé Gérard Araud, ambassadeur de France aux Etats-Unis qui soutenait le PDG d’Orange souhaitant désengager sa firme d’Israël, sur son compte Twitter, le 27 octobre 2015.

Curieusement, le message du service Culture de cette ambassade, publié initialement sur sa page Facebook le 23 octobre 2015, en a disparu. Ce service y exprimait la « consternation » du ministère des Affaires étrangères en apprenant « les propos antisémites » tenus « sur sa page personnelle » par son ancienne stagiaire. Le 25 octobre 2015, sur Facebook, All With Us-Tous Avec Nous a publié une réponse, en anglais et en français, d’Amira Jumaa : « Je voulais présenter mes excuses pour cet incident. J’ai réagi à une attaque personnelle d’une manière erronée. Comme étudiante, je prends conscience que l’ignorance et le racisme n’est pas la bonne manière de résoudre un problème. J’aimerais m’excuser auprès de toute personne que j’ai blessée et retirer ce que j’ai dit. J’espère que vous pourrez trouver en vous pour me pardonner et me permettre de réparer cette erreur. Je suis désolée – c’était une réaction irrationnelle….

Le conflit en Palestine peut créer des sentiments contre lesquels il est parfois difficile de lutter. Et donc j’ai fait une grosse erreur. J’espère que vous allez pouvoir me pardonner pour cette bête erreur. I am sorry for the reactions I have put into you and the anger I have caused. I am apologizing because I realize my mistake and for nothing else. A lot may not accept my apology but I will do it anyways to prove as an example and hopefully, others can learn a lesson from my mistake. I am sincerely sorry once again for the insults. I do indeed retract what was written ». « Erreur », « incident », « conflit en Palestine ».. Les mots sont inadéquats. Aucune mention des termes « antisémitisme », « Juifs ». Aucune excuse, aucun regret pour sa haine d’Israël. Aucune condamnation du terrorisme islamiste assassinant des Israéliens en plein jihad ou « Intifada des couteaux et voitures béliers ». Une « réaction irrationnelle » qui exprime sa haine viscérale des Juifs.

Le 27 octobre 2015, Meyer Habib, député des Français de l’étranger dans une circonscription incluant l’Etat d’Israël, a écrit au directeur de l’IEP de Paris, Frédéric Mion, pour lui demander s’il comptait prendre des mesures à l’égard de cette étudiante. Le 29 octobre 2015, Frédéric Mion lui a répondu avoir, « au vu de la gravité » des faits reprochés, suspendu la scolarité de Amira Jumaa « à titre conservatoire » dans l’attente de la décision de la section disciplinaire. Il a exprimé la « ferme volonté » de la communauté de l’IEP de « lutter contre toute forme de pratiques et expressions discriminatoires, racistes, xénophobes, antisémites, sexistes ou homophobes ». « Compte tenu de la gravité des accusations portées contre (la femme), le directeur de Sciences Po a décidé de suspendre ses études par mesure de précaution, en attendant une décision disciplinaire » a déclaré à l’AFP un porte-parole de Sciences Po. Après la suspension, quelle sanction ?

Le 16 décembre 2015, Sciences Po a définitivement exclu Amira Jumaa. Résultant d’une audition de l’étudiante et d’une enquête, affichée sur les murs de l’IEP, cette décision de la section disciplinaire, composée de manière paritaire – cinq professeurs, cinq étudiants – est ainsi motivée : « Considérant que XXX explique ses propos par une réaction non maîtrisée, due en particulier à son histoire familiale, en réponse à d’autres propos injurieux proférés sur le réseau social en cause par des tiers, à l’encontre des populations arabes ; qu’elle indique, sans pouvoir le prouver, avoir immédiatement présenté des excuses pour ses propos auprès des internautes concernés ; que les propos cités plus haut ont, ainsi qu’il a été dit, été tenus dans trois messages successifs, sur une durée non contestée d’environ une heure ; qu’ils réitèrent, par écrit, des insultes relevant d’un registre particulièrement caractérisé, alors que l’intéressée admet avoir continué, durant cette période, à vaquer à ses occupations avec un groupe d’amis ; qu’ils doivent, dans ces conditions, être regardés comme présentant un caractère délibéré ;

Considérant que de tels propos, à caractère antisémite, faisant l’apologie du crime de génocide et évoquant la traite de l’être humain, sont en France sévèrement puis par la loi pénale et font l’objet, à ce titre, de peines très lourdes prononcées par les juridictions répressives ; qu’ils sont au demeurant directement contraires aux valeurs et aux missions de l’Institut d’études politiques de Paris […] ;

Considérant que ces propos, que l’intéressée a choisi de rendre publics en les mentionnant sur un réseau social sont, par leur caractère exceptionnel et leur gravité, définitivement inacceptables de la part d’une jeune adulte responsable, membre d’une communauté éducative ; qu’en dépit des regrets exprimés par XXX, ils compromettent de façon évidente le fonctionnement normal de l’établissement, duquel XXX s’est elle-même désolidarisée de ce fait ; que l’intéressée ne justifie en outre, par les éléments de preuve qu’elle apporte, d’aucune circonstance atténuante ;

Considérant qu’il résulte de ce qui précède que la gravité de la faute disciplinaire commise par XXX appelle une sanction d’une particulière sévérité ». Cette sanction d’exclusion est la première prise par cet établissement. Selon Rue89, Amira Jumaa occuperait un poste dans une banque soudanaise. La scolarité à Sciences Po d’Amira Jumaa n’a en rien entamé sa haine antisémite. Pourquoi ? A quand un cours ou un séminaire sur les antisémitismes islamique et arabe, l’alliance de dirigeants musulmans avec leurs homologues nazis, et une Shoah qui ne soit pas « islamiquement correcte » ? Sans ces réponses, Sciences Po n’aura rien compris à ces faits, et manquera à sa mission de faire comprendre le monde à ses étudiants.

Rappelons que Richard Descoings avait fermé en décembre 2010 la chaire Moyen-Orient Méditerranée, cofinancée par la firme pétrolière Total et dirigée par Gilles Kepel, expert renommé. Une décision qui a contribué à réduire fortement la connaissance de l’islam et du monde Arabe en France. En janvier 2016, JSSNews a décerné le prix « personnalité sioniste francophone de l’année » aux blogueurs du site internet The Inglourious Basterds « pour le travail exceptionnel qu’ils ont fait au cours des mois écoulés » pour avoir révélé les propos antisémites d’Amira Jumaa. Le 9 juin 2016, l’UEJF Sciences Po s’est indignée par un post sur son compte Facebook : « Non à la réintégration d’une étudiante antisémite sur les bancs de Sciences Po !

L’UEJF Sciences Po s’inquiète de la réintégration de l’étudiante Amira Jumaa qui avait été exclue en décembre dernier par la Commission disciplinaire de Sciences Po, à la suite des propos antisémites et d’apologie de la Shoah qu’elle avait proférés sur les réseaux sociaux, tels que : « Vous n’êtes de nulle part dans ce monde. C’est la raison pour laquelle vous êtes des déchets et des rats et mal traités partout dans le monde. Ne remettez pas ça sur le dos des pauvres Palestiniens […]. D’abord, vous, les rats dispersés, je ne suis pas une immigrée de France. Je viens du Koweït et mon pays peut vous acheter, vous et vos parents, et vous mettre dans des fours. » La Commission disciplinaire a en effet décidé de réintégrer Amira Jumaa jusqu’à ce que la décision statuant sur l’appel qu’elle a formé soit rendue. Sciences Po est une école qui se donne pour mission de former les cadres politiques de demain.

Au vu du contexte politique actuel, il est fondamental que la parole de haine raciste et antisémite y soit résolument bannie. Réintégrer Amira Jumaa serait une injure à tous ceux qui ont pu être la cible de ses propos et constituerait un précédent dangereux. Il est indigne que les origines palestiniennes de cette étudiante aient été mises en avant lors du Conseil de discipline comme circonstances atténuantes à l’antisémitisme qu’elle a véhiculé. Rien ne peut excuser le racisme et l’antisémitisme. L’UEJF Sciences Po demande à la direction de Sciences Po de ne pas tolérer la réintégration, ne serait-ce que provisoire, de cette étudiante, et invite tous les étudiants à se mobiliser en relayant cet appel au sein de la communauté étudiante, auprès de leurs professeurs et directeurs d’étude, et auprès de l’administration, afin que leur indignation soit entendue ».

Cette décision de l’IEP de Paris marque la victoire du narratif palestinien dans l’une des institutions formant l’élite française. Une victoire d’autant plus aisée que la diplomatie israélienne s’avère inexistante pour le contrer et rappeler la légitimité de l’Etat d’Israël. Le Grand Rabbin de France, partisan du programme Emouna de l’IEP de Paris qui formera les ministres des cultes, n’a pas réagi publiquement à cette décision de Sciences Po. Le 17 mars 2016, “The Gatekeepers”, documentaire controversé et primé de Dror Moreh, a été diffusé à l’Arlequin (Paris) lors des Journées du cinéma politique (16-18 mars 2016), dans la thématique Côté coulisses : le pouvoir et ses secrets. Constituées de projections de films et de débats, ces Journées sont organisées par Sciences Po Alumni, la fondation Jean Jaurès, Albingia, l’Assemblée nationale, le Sénat, le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), les Ecrans de Paris, l’Arlequin, BdA Sciences Po, La Mairie de Paris, LCP, France Info et L’Express.

Le « thème du pouvoir politique, de son mystère et de ses arcanes est au cœur de la première édition des Journées du Cinéma Politique de Sciences Po. Les questions inhérentes à cette thématique font partie des fondements du projet intellectuel de l’établissement, « comprendre le monde pour le transformer ». Elles sont aussi au centre de la pratique cinématographique, qui a l’immense avantage de donner à voir le corps politique, de le projeter dans l’imaginaire et de l’interroger dans ses mystères et sa part non visible. Au travers de la crise traversée par nos sociétés de l’information et de l’image, nous n’avons jamais autant regardé le pouvoir politique ; mais que voyons-nous vraiment ? Les 17 et 18 mars 2016, les Journées du Cinéma Politique montreront la politique dans tous ses états ».

Pourquoi n’avoir pas programmé un des documentaires de Pierre Rehov sur le Moyen Orient : The Trojan Horse or Arafat’s strategy to destroy Israel (Le cheval de Troie ou la stratégie d’Arafat pour détruire Israël), Holy Land: Christians in Peril (Terre Sainte : chrétiens en péril), Silent Exodus (Exode silencieux), etc. ? Pourquoi n’avoir pas organisé un débat sur l’affaire al-Dura ? J’ai interrogé les responsables de ces Journées sur la raison de leur choix de ce film. Le 16 mars 2016,  Madani Cheurfa, secrétaire général de Sciences Po Cevipof, m’a répondu : « Je lirai attentivement votre blog et me permettrai de vous répondre si j’estime ma réponse suffisamment pertinente face à vos interrogations ». Le 13 janvier 2015, interrogé par RCF sur l’agression à la machette d’un professeur français juif à Marseille, Moché Lewin, rabbin du Raincy, ancien porte-parole du grand rabbin de France Gilles Bernheim devenu directeur exécutif de la Conférence des rabbins européens (CER) et conseiller spécial du grand rabbin de France Haïm Korsia, a prôné le dialogue inter-religieux pour lutter contre les préjugés et endiguer la violence. Qui mène et depuis quand ce dialogue ?

Avec quelles compétences ? Dans quels buts et selon quelles modalités ? Avec quels résultats ? Mystères. Dans ce cadre, le rabbin Moché Lewin a annoncé la prochaine formation assurée à Sciences Po auprès des « élèves des différentes religions » : rabbins, prêtres et imams se connaîtront avant leur entrée en fonction. Ce qui sera « porteur d’amitié, de connaissance et de relations ». Ou vecteur de la communication pour Sciences Po et pour le Grand rabbinat de France ? En effet, le grand rabbin de France Haïm Korsia et son conseiller Moché Lewin refusent d’évoquer « l’antijudaïsme théologique et l’antisémitisme politique » islamiques (Shmuel Trigano), conclut Véronique Chemla (voir lien vers source en bas de page).

Mise en page de Michel Garroté

http://www.veroniquechemla.info/2015/05/sciences-po-condamne-en-2003-les.html







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  • 4 thoughts on “Sciences Po et judéophobie

    1. Salmon

      Je l’ai déjà expliquer dans plusieurs comms , cette antisémite jordano-arabe palestinienne , kowetienne et je ne sais quoi ne doit pas réintégrer l’école
      Et billet de retour chez papa !!!!!!!!!!!!!!
      elle veut mettre les Juifs au four !!!!!!!!!!!!!

    2. Asher Cohen

      Si la France prétend avoir de si grandes écoles de Sciences Politiques, comment explique-t-on alors l’affligeante pauvreté du débat politique et la pléthore de journaleux et politicaillons aussi minables dans ce pays? Si ces prétendues grandes écoles avaient produit des cerveaux valables, comment se fait-il que la France n’est finalement qu’une fausse Nation de pervers et de corrompus, gouvernée par la force et la fraude, politiquement instable, en faillite, avec 10 millions d’unemployed, et menacée d’effondrement dans le chaos et la guerre civile, et j’en passe…? Comment être surpris que l’IEP de Paris soit fréquenté par des gens qui se lâchent et défoulent leur névrose avec de tels délires aussi irrationnels? Quelle est la réputation de cette école?

      Maintenant, et je ne cesse de le répéter, toute lutte contre l’antisémitisme est perdue d’avance. La France a toujours été depuis sa création, est, et sera toujours, toutes autres choses égales par ailleurs, un pays viscéralement antisémite. Les Sionistes des années 1880-90 le voyaient comme une psychose héréditaire et incurable et par conséquent n’en envisageaient qu’une seule solution radicale: la recréation de l’Etat Juif. L’Affaire Dreyfus, les progroms de Kichinev Fez, Constantine, la Shoah, etc.. ont-ils contredit leur diagnostic? Il y a tellement d’autres pays dans le Monde, beaucoup plus valables que la France. Plutôt que perdre son temps et énergie à y combattre l’antisémitisme, ne vaut-il pas mieux pour les Juifs émigrer vers des cieux meilleurs? Cela sera bien plus efficace.

    3. MisterClairvoyant

      Les antisémites, doivent être exclus des cours dans tous les établissements publics, ou privés recevant des aides publiques. Si la république finance l’antisémitisme, il faut que finance aussi l’islamophobie, etc. N’est pas?

    4. Malcolm Ode

      Hypersensibles aux « jérémiades » musulmanes mensongères, notamment (palestiniennes), le monde déteste les petits David qui vainquent incessamment les Goliath mal dégrossis de leur monde de brutes.

      Que ce monde pourri de partis pris et gangrené de corruption rejette Israël est plutôt bon signe pour Israël!

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