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Manuel de contre-propagande offensive : 1/ Il n’y a jamais eu de peuple palestinien avant 1967. 2/ Les juifs n’ont jamais chassé les arabes en 1948


Manuel de contre-propagande offensive : 1/ Il n’y a jamais eu de peuple palestinien avant 1967. 2/ Les juifs n’ont jamais chassé les arabes en 1948

DOSSIER

Nous avons trop longtemps dormi et pendant ce temps les arabes soi-disant palestiniens bombardaient le monde occidental de propagandes fausses mais qui peu à peu s’implantaient dans notre inconscient.

Ils disaient à peu près tout et n’importe quoi et jetaient des mots, sans se soucier de leur véracité, des mots comme apartheid, massacre, génocide, Gaza camp de concentration, Gaza prison à ciel ouvert, crimes de guerre etc…

« Plus le mensonge est gros, plus il passe, plus souvent il est répété, plus il est crû » Joseph Goebbels

Edmond Richter : Si je fais un reproche à l’Etat d’Israël et au CRIF c’est de ne pas avoir pris au sérieux cette menace et de ne pas avoir déployé les moyens financiers, intellectuels, émotionnels, artistiques et techniques pour contrer cet empoisonnement insidieux…

J’ai donc décidé de commencer seul, d’écrire des articles et de hurler sans relâche dans le désert.

Je suis heureux de constater aujourd’hui que je ne suis plus seul et je remercie Frédérique, ma lionne de Judée, qui se bat à mes cotés. Et pour vous tous qui avez décidé de vous engager et de vous battre pour nous et pour Israel

Voici un manuel de contre-propagande offensive !

Sommaire

1) Il n’y a jamais eu de peuple palestinien avant 1967

2) Les juifs n’ont jamais chassé les arabes en 1948

3) Jerusalem n’a jamais été la 3ème ville sainte de l’Islam

4) Colonies ? Vous avez dit colonies ?

5) Crimes de guerre à Gaza ?

6) Gaza, camp de concentration ?

7) Israel, un Etat d’apartheid ?

8) Conflit israélo-palestinien: La paix est-elle possible ?


1) Il n’y a jamais eu de peuple palestinien avant 1967

Il n’y a jamais eu d’état indépendant appelé Palestine!

Il n’y a jamais eu de peuple palestinien !

Vérifiez dans vos livres d’histoire !  Vérifiez sur Google la liste des rois, présidents, empereurs, premiers ministres d’un tel pays. Vous ne trouverez même pas un chef de tribu, ni au 20ème siècle, ni mille ans plus tôt.

« Il n’existe aucun pays du nom de Palestine. La ‘Palestine’ est un terme inventé par les sionistes. Il n’y a pas de Palestine dans la Bible. Notre pays a fait partie pendant des siècles de la Syrie. La ‘Palestine’ nous est étrangère. Ce sont les sionistes qui l’ont introduit» Ouni Bey Abdul-Hadi, leader arabe syrien.

« Il n’existe pas de peuple palestinien, il n’existe aucune entité palestinienne, il y a seulement la Syrie. Vous êtes partie intégrante du peuple syrien, la Palestine est une partie intégrante de la Syrie. C’est pourquoi, nous sommes, nous les autorités syriennes, les véritables représentants du peuple palestinien» citation du dictateur syrien Hafez el-Assad au chef de l’OLP Yasser Arafat.

« Il n’y a nulle part dans l’histoire, quelque chose comme la Palestine, absolument pas.»  professeur Philip Hitti, historien arabe.

« Il est de notoriété publique que la Palestine n’est rien d’autre que la Syrie du Sud. »déclaration du représentant de l’Arabie saoudite à l’Organisation des Nations Unies (Cherson et Molschky).

Le représentant du Haut Comité arabe aux Nations Unies déclara en 1947 : « La « Palestine » fait partie de la province de Syrie. Les Arabes vivant en Palestine ne sont pas indépendants dans le sens qu’ils ne constituaient pas une entité distincte. »

Le roi Hussein de Jordanie répéta plus d’une fois : « Il n’y a aucune distinction entre la Jordanie est la « Palestine ». »

Ahmed Shuqeiri (ex-président de l’OLP) déclara : « La « Palestine » ne fut jamais rien d’autre que la Syrie du sud. »

À cette époque, les Arabes (ainsi que tout le monde) n’ont jamais soulevé la question d’un État « palestinien » car les Arabes eux-mêmes n’exigeaient pas d’État pour un peuple qui n’existait pas !

La « Palestine » n’a jamais constitué un pays et le concept même de « Palestine » n’existait pas dans l’Empire ottoman !

Le mot même de « Palestine » (ou mot équivalent désignant cette région) n’était quasiment pas utilisé chez les Turcs et les Arabes. Il n’y avait ni État ni peuple « palestinien ». Les Arabes vivant en Terre d’Israël se considéraient comme Syriens ou Égyptiens.

Voici la définition de la Palestine dans le Larousse de 1925 :

PALESTINE : contrée de la Syrie, entre la Phénicie au Nord, la mer Morte au Sud, la Mediterranée à l’Ouest, et le désert de Syrie à l’Est, arrosé par le Jourdain. C’est une bande de terre étroite, resserée entre la mer le Liban, et parcourue par le Jourdain, qui s’y jette dans la mer Morte. Elle est appelé aussi, dans l’Ecriture sainte, Terre de Chanaan, Terre promise et Judée. C’est aujourd’hui [en 1925 donc] un Etat juif sous le mandat de l’Angleterre ; 770.000 habitants. Capitale Jérusalem.

Recherchez dans google: „Palestine Larousse 1939“ et vous obtenez cela.

Drapeau-de-la-Palestine

Et si cela ne vous suffit pas, voici une video de Fathi Hammad Ministre de l’interieur et de la sécurité nationale du Hamas qui déclare:  « La moitié des palestiniens sont des Egyptiens (comme Yasser Arafat) et l’autre moitié sont des Saoudiens» (il oublie les jordaniens comme Mahmud Abbas) Source Jihad Watch.

Pour ceux qui aiment l’histoire :

La propagande de l’OLP a fait passer l’idée d’une nation « palestinienne » occupant de toute éternité un territoire lui appartenant avec Jérusalem, ville arabe, lieu saint de l’Islam, comme capitale.

Or on n’en retrouve nulle mention dans l’histoire réelle, telle qu’elle ressort des travaux des historiens et des écrits des grands témoins.

L’immigration juive avait commencé dès 1880, sous l’administration turque, qui l’avait autorisée et la voyait même d’un bon œil car cela pouvait revigorer une région quasi désertique, peuplé d’environ 400.000 habitants, mais dans lequel la continuité d’une présence juive, notamment à Jérusalem et Sfad, est attestée.

La découverte d’un ouvrage historique capital sur cette question, écrit à la fin du XVII ème siècle, apporte d’ailleurs un éclairage de la plus haute importance.

“Voyage en Palestine“, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadrian Reland (ou Relandi), cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Le sous-titre de l’ouvrage, rédigé en Latin, s’intitule : “Monumentis Veteribus Illustrata”, édité en 1714 aux Editions Brodelet.

L’auteur de cet ouvrage, l’un des premiers orientalistes, connaissait les langues, hébraïque, arabe et grecque (ancien). “Palestina” : un ouvrage historique essentiel

En 1695, Relandi est envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte de la Bible ou de la Michna, dans leur appellation originelle. A chaque fois, Relandi y mentionne le nom hébraïque tel qu’il apparaît dans le texte et le verset exact auquel il se réfère. Relandi y fait également figurer son équivalent en Latin-Romain ou Grec ancien.

Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère surtout un recensement de l’époque, pour chaque localité visitée : d’abord une considération d’ordre général spécifiant que la terre d’Israël d’alors est pratiquement déserte, très peu peuplée. La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur cette terre, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

Quelques remarques extraites de cette passionnante étude :

Aucune localité d’alors ne propose de nom ou de source arabe

La grande majorité de ses villes ou villages possède un nom hébreu, quelques-uns en Grec ou Latin-Romain

Pratiquement aucune ville possédant aujourd’hui un nom en arabe n’en possédait à l’époque : ni Haïfa, ni Yafo, ni Naplouse (Shehem), Gaza ou Djénine.

Aucune trace dans les recherches de Relandi de sources historiques ou philologiques établies aux noms arabes, plus tardifs, de Ramallah, Al Halil (Hébron) ou Al Qods (Jérusalem)

En 1696, Ramallah s’appelle “Beteïlé” (du nom hébreu “Bet El”), Hévron s’appelle … Hévron

La plupart des villes étaient composées de Juifs, à l’exception de Naplouse (Shehem) qui comptait 120 personnes issues d’une même famille musulmane, les “Natashe”, ainsi que 70 Samaritains

A Nazareth, en Galilée, une ville entièrement Chrétienne : 700 Chrétiens

A Jérusalem, plus de 5000 habitants, dont la plus grande majorité est juive, et quelques Chrétiens. Relandi n’évoque que quelques familles bédouines musulmanes isolées, composées d’ouvriers temporaires saisonniers, dans les domaines de l’agriculture ou de la construction.

A Gaza, près de 550 personnes, 50% de Juifs et 50% de Chrétiens. Les Juifs étaient essentiellement spécialisés dans l’agriculture : la vigne, les olives et le blé (Goush Katif). Les Chrétiens s’occupant davantage de commerce et transport des différents produits de la région

Tibériade et Safed étaient de localités juives. On sait surtout que la pêche du Lac de Tibériade constituait le principal emploi de l’époque.

Une ville comme Oum El Fahem par exemple était complètement chrétienne : 10 familles

Ibn Khaldun, un des historiens arabes les plus crédibles, a écrit en 1377 : « La souveraineté juive sur cette terre s’est prolongée sur 1 400 ans… C’est les Juifs qui ont implanté la culture et les coutumes en s’y étant installé de manière permanente ». Après 519 ans (non consécutifs) de domination musulmane sur la Terre d’Israël, Ibn Khaldun a certifié que la culture et les traditions juives étaient encore dominantes.

Edouard Webbe en 1590 : « Il n’y a rien à Jérusalem mis à part des vieux murs ».

Henry Maundrell en 1697: Nazareth,«un village minuscule et sans importance », Jéricho, « une bourgade minable et sale », Acre, « une désolation“ ».

L’archéologue britannique Thomas Shaw en 1738 : la Terre Sainte est „VIDE, désolée et manquant de tout, qui manque d’habitants ».

Le comte François Volney en 1785 : « Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem, on y compte environ 12 000 habitants. Le pays est désolé et ruiné. »

Commentaires par des Chrétiens dans les années 1800 : « Les Arabes ne peuvent pas être considérés comme autre chose que des résidents temporaires. Ils ont placés leurs tentes dans un pays ruiné. Ils n’ont rien créé en Terre Sainte. Puisqu’ils sont des étrangers sur cette terre, ils ne sont jamais devenus ses maîtres. »

Alphonse de Lamartine en 1832 : Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était « le tombeau de tout un peuple [les Hébreux] ».

– William Thackeray en 1844 : « La région est abandonnée. Nous n’avons vu aucun animal se déplacer parmi les pierres. »

– Alexandre Keith en 1844 : « La Terre Sainte est arrivée à l’état de désolation total décrit par les prophètes. »

– Le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn en 1857 : « Le pays est presque inhabité, il a grand besoin d’habitants. »

– Le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley en 1862 : « Ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières. »

– Mark Twain en 1867 : « Pas un seul village dans la Vallée de Jezréel, rien sur 30 miles dans les 2 sens. 2 ou 3 petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant 10 miles sans rencontrer 10 êtres humains. Déserts sans âme qui vive, collines VIDES, ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six palmiers. Nous arrivâmes à Tabor sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée, Jéricho est en ruine, Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, ces endroits n’abritent pas une créature vivante. Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue silencieuse, triste. À peine y a-t-il un arbre ou un arbuste, çà et là. Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, ont quasiment déserté le pays. »

– Le consul américain à Jérusalem en 1880 rapporte que la région continuait son déclin : « La population et la richesse de la « Palestine » n’a pas augmenté pendant les 40 dernières années. »

– B. W. Johnson en 1892 : « Dans la partie de la plaine entre le mont Carmel et Jaffa on voit à peine quelques villages ou autres formes de vie humaine. Caesarea est maintenant entièrement abandonné. La désolation est partout autour de nous. »

– Compte-rendu de la commission royale Britannique de 1913 :

« La région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes dans vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive. La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont des torchis. Il n’existe pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Les villages, dans cette région, sont rares et chichement peuplés. Beaucoup de villages sont désertés par leurs habitants. »

Dawood Barakat, éditeur du journal égyptien Al-Ahram en 1914 :

« Les Sionistes sont nécessaires pour le pays : l’argent qu’ils apporteront, leur connaissances, leur intelligence et l’industrialisation qui les caractérise contribueront sans aucun doute à la régénération du pays. »

Voilà pour le pays soi-disant verdoyant, soi-disant habité par des palestiniens et soi-disant « envahi » par les Juifs. Fait historique : sous la domination turque, la terre était à l’abandon et dépeuplée.

Une seule ville arabe fut construite en Terre d’Israël : Ramleh. Toutes les autres sont des villes juives rebaptisées par eux.

L’historien suisse Félix Bovet notait en 1858 : « C’est parce que les Arabes ne sont pas des autochtones qu’ils n’y construisent rien. »

Et en prime un article du jornaliste arabe Joseph Farrah : Les juifs n’ont pris la terre de personne

et enfin un article juteux: MÉCHANTS SIONISTES VOLEURS D’ETAT PALESTINIEN !

En résumé: Nous sommes en face d’une escroquerie sans nom. Comme disait Goebbels: „Plus le mensonge est gros, plus on y croit

Reconnaissez-vous que vous vous êtes fait embobiner et manipuler par les medias, la propagande palestinienne et nos hommes politiques ? 


2)  Les juifs n’ont jamais chassé les arabes en 1948

L’histoire est simple: En 1947 l’ ONU propose un plan de partage entre juifs et arabes.

plan_partage_israel

Comme il est facile de constater, l’Etat juif pouvait être coupé en trois morceaux par les arabes hostiles. Malgré cela et bien que ce territoire soit beaucoup plus petit que ce qui leur avait été promis (Declaration Balfour 1917, Conference de San Remo 1922…) les juifs acceptent.

Les arabes refusent le plan de partage

Le 15 Mai 1948 l’Etat d’Israel est proclamé et 5 armées arabes (Egypte, Syrie, Jordanie, Liban et Irak) l’envahissent avec le but proclamé de faire le plus grand massacre que l’histoire ait jamais connu:

Azzam Pasha, Secrétaire Général de la Ligue Arabe, annonca leurs intentions en ces termes :Ce sera une guerre d’ extermination et il y aura un immense massacre dont on parlera autant que des massacres de Mongolie et des Croisades.

Aux arabes qui vivaient en Israel il fût intimé par les armées arabes de partir car « Nous allons exterminer tout ce qui vit. Vous pourrez revenir dans une ou deux semaines, quand nous aurons tout nettoyé».

Voyez les vidéos suivantes:

Un palestinien reconnait qu’ils ont reçu des ordres de partir en 1948 sous peine d’ être considéré comme des traitres

Un palestinien reconnait que l’armée jordanienne leur a intimé l’ordre de partir et qu’ils pourraient revenir deux heures plus tard

Idem: „vous reviendrez dans 1-2 semaines“

Toute une collection de preuves que les leaders arabes sont responsables du départ des arabes d’Israel qui devinrent des réfugiés, dont aucun pays arabe ne voulait (voir ici source Palwatch). Et cela dure depuis 67 ans!

Les israéliens ont proposé aux arabes, en 1948, de livrer leurs armes et de vivre en paix en Israël

Les arabes qui sont restés en Israel y vivent toujours et ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que les Israeliens, à l’exeption d’un seul: Ils ne font pas le service militaire.

Ils étudient à l’Université, mangent dans les mêmes restaurants, prennent les mêmes autobus, ont leurs députés (qui ne se privent pas d’insulter et d’attaquer Israel), ils ont même un juge à la cour suprême…Apartheid, mon c…

La force de la propagande anti-israelienne est telle qu’une amie francaise qui était pour la première fois en Israel en avait le souffle coupé de voir les arabes se promener tranquillement dans les rues!

Reconnaissez-vous que vous vous êtes fait embobiner et manipuler par les medias, la propagande palestinienne et nos hommes politiques ? 

A suivre pour les prochains chapitres…

© Edmond Richter pour Europe Israël News – Bühl (Baden)

 







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  • 2 thoughts on “Manuel de contre-propagande offensive : 1/ Il n’y a jamais eu de peuple palestinien avant 1967. 2/ Les juifs n’ont jamais chassé les arabes en 1948

    1. Asher Cohen

      Mordechaï Amar, Grand Rabbin d’Oran en 1830, puis Chef de la Nation Juive d’Oran, était né à Tibériade. La liste Montefiore de 1839, signale un de mes ancêtres d’Oran, vivant à Haïffa, à l’époque. Des manuscrits Juifs racontent en détail la coutume pour les Juifs du Maghreb Central de partir finir leur vie en Palestine Ottomane aux 16ième, 17ième et 18ième siècles. Un tableau d’un peintre anglais de 1842 montre l’embarquement à Alger des Juifs refusant la nouvelle tutelle française en Algérie, pour la Palestine Ottomane. Rina Cohen a publié sur la question des Juifs Moghrabi, venus du Maghreb Central entre 1830 et 1870, en Palestine Ottomane. Un quartier sud de Tel Aviv, Neve Tsedek, a été fondé par un Rav d’Algérie, Chelouche. Lors de la crise antisémite de 1898 en Algérie, liée à l’Affaire Dreyfus, des convois de Juifs sont partis vers la Palestine Ottomane. Tout ceci montre combien les Juifs d’Afn n’ont jamais cessé de considérer la Palestine comme étant leur Terre et leur patrie. Encore dans les années 1950-60, alors qu’israël était proclamé, ma mère appelait cette Terre « La Palestine ». Les Réels Palestiniens sont indiscutablement les Juifs.

      Quand arrive, dans les années 1881, l’Alyah Ha-richonah, de Russie, il n’y a pas 500.000 habitants sur toute la zone, Transjordanie comprise, ce qui veut dire qu’il n’y a pas 200;000 personnes vivant en Palestine. Quand en 1922, la SDN donne mandat aux Anglais, il y a alors plus de 120.000 Juifs sur 700.000 habitants. En 1948, 700.000 arabes sont, certes, partis d’eux-mêmes, mais l’affaire de Der Yassin a aussi accéléré les départs en créant la terreur. Déjà, à l’époque, un certain nombre de Juifs ne voulaient pas d’arabes sur la Terre Juive. En 1967, quand les Juifs ont reconquis leur terre de Judée-Samarie, 250.000 squatters arabes ont immédiatement traversé le Jourdain pour aller en Transjordanie. Il en est malheureusement resté près d’1 million et les politiciens Juifs ont alors commis la faute grave de ne pas les faire partir immédiatement dans la foulée de la guerre. Le problème reste toujours d’actualité en 2016 et les antijuifs du Monde entier en jubilent. Maintenant les Juifs devront trancher dans le vif: subir les crimes de ces populations ou les renvoyer vers leurs pays d’origine?

    2. Bertrand Jean-Michel Escaffre

      Oui mais la Bande De Salauds déclare illégal le judaïsme en Judée

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