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Canada : Un employeur musulman pratiquait l’esclavage sur des travailleurs étrangers


Canada : Un employeur musulman pratiquait l’esclavage sur des travailleurs étrangers

Un employeur musulman a été condamné dans la province du Québec dans un jugement rendu par le Tribunal administratif du travail.

 

Mr. Abderrahman Abounouar avait engagé quatre jeunes Guatémaltèques, tous dans la vingtaine, dans sa ferme de fines herbes de la région de Drummondville.

 

Sur papier, le contrat était tout ce qu’il y a de correct : semaines de 40 heures à un salaire de 9,65 $ l’heure, moins 45 $ pour rembourser le logement qui leur était fourni. Ils avaient droit à une journée de congé hebdomadaire.

 

Pendant des mois, les quatre hommes se sont sentis traités comme des « ânes » et comme des « esclaves » selon ce qu’ils ont rapporté aux agents  de la GRC (gendarmerie Canadienne)

 

Les employés pouvaient travailler jusqu’à 20 heures par jour, sans que tout leur travail soit rémunéré. Ils étaient hébergés dans une remorque de camion inadaptée et non chauffée, un hébergement pour lequel une somme de 45 $ était déduite de leur salaire. Leur passeport leur avait également été confisqué afin de les obliger à travailler plus longtemps que ce qui était prévu au contrat.

 

 

Les forces de l’ordre sont venues au secours des travailleurs à la ferme en octobre 2012 après que le patron musulman  eut confisqué leurs passeports et menacé de ne pas leur remettre leurs billets d’avion pour les forcer à continuer à travailler une fois leur contrat terminé.

 

Passeports cachés, heures impayées, travail forcé, violence physique et verbale, logement insalubre ; la liste est longue. Une des victimes en a fait une dépression.

 

Les victimes ont tous enchaîné des semaines de 50, 60 et même 70 heures, heures pour lesquelles ils n’étaient majoritairement pas payés. Ils ont parfois été réveillés en pleine nuit ou après quelques heures de sommeil à peine et contraints de retourner empaqueter des herbes. Une fois, ils ont travaillé 22 heures d’affilée. Ils ont obéi « par crainte d’être expulsés du Canada », ont-ils dit au tribunal.

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Une certaine semaine de juillet, ils ont chacun travaillé 78 heures. Ils n’ont reçu que 160 $ en salaire, soit l’équivalent de 2 $ l’heure travaillée, révèlent des documents déposés en preuve. La semaine suivante, ils ont travaillé 68 heures pour une rémunération de 53 $.

 

L’employeur musulman  leur a dit que c’est « tout ce qu’ils méritaient et que c’était déjà beaucoup en comparaison du Guatemala ».

 

Un jour, la fille du propriétaire a frappé l’un des esclaves à la tête avec un bouquet de menthe qu’elle trouvait trop petit. Une autre fois, M. Abounouar est descendu de son tracteur pour arracher un tuyau d’arrosage qu’un travailleur tenait dans ses mains. Il l’a arrosé des pieds aux genoux en lui reprochant, en espagnol, la façon dont il travaillait.

 

 

Plusieurs fois, les hommes ont été forcés de faire de la fumigation sans formation ni protection. Ils ont souffert de maux de tête. Lorsque la fumigation était mal effectuée, on les menaçait de jeter les fines herbes brûlées et de les forcer à rembourser les pertes.

 

 

 

Pas de chauffage ni d’eau chaude au Canada

 

 

Le Canada est réputé être un pays très  froid. Le soir, les quatre hommes allaient se coucher dans une boîte de camion posée sur des blocs de béton qui leur servait de logement.

 

La « maison mobile » était pourvue en électricité, mais n’avait ni chauffage, ni eau chaude, ni climatisation, ni télévision. En octobre, les travailleurs devaient faire chauffer l’eau pour se laver.

 

 

Il y avait des rats, ont raconté les victimes. Lorsqu’il pleuvait, l’eau s’infiltrait par une fenêtre. Lorsqu’il ventait, il faisait froid. Les lits étaient installés à quelques mètres les uns des autres dans une même pièce. Un des matelas était posé à même le sol. Un des lits était juste à côté de la toilette.

 

Alertés par un des ressortissants, des employés du Consulat général du Guatemala ont visité les travailleurs à la ferme. Ils ont trouvé des hommes « aussi fatigués que découragés », qui n’allaient « pas bien » et qui semblaient « vivre un cauchemar ».

 

Ce sont les employés du consulat qui ont contacté la GRC, quelques semaines plus tard, lorsque les travailleurs les ont avisés que leur patronne avait confisqué leurs passeports, les menaçant d’expulsion et de ne pas leur donner de billets d’avion s’ils refusaient de travailler un mois de plus. Les travailleurs ont été emmenés à l’hôtel, où ils ont passé leurs 15 derniers jours au Québec.

 

 

Quatre ans plus tard, le tribunal administratif du travail vient de leur accorder 6000 $ chacun en dommages punitifs et moraux. Une autre action, celle-là pour rembourser des centaines d’heures impayées, est en marche.

 

Les quatre hommes continuent à passer leurs étés dans des fermes canadiennes, mais en Ontario. Ils ne sont pas revenus au Québec, sauf pour les audiences du tribunal.

 

La ferme d’Abderrahman Abounouar a fermé ses portes l’an dernier. L’homme n’a pas répondu à nos demandes d’entrevue. Son entreprise a été placée sur une liste noire par le Consulat général du Guatemala et par la Fondation en recrutement de main-d’oeuvre étrangère (F.E.R.M.E. Québec), qui fait affaire avec la majorité des entreprises agricoles de la province.

 

La Fondation des entreprises en recrutement de main-d’œuvre agricole étrangère (FERME) a déploré le mauvais traitement subi par ces travailleurs guatémaltèques lors de leur séjour au Québec

 

Le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, s’est également dit « consterné que de telles pratiques puissent avoir lieu au Québec, dans sa région ».

 

 

Pratique courante dans les pays musulmans

 

 

 

Dans les  monarchies réactionnaires et dictatoriales du Golfe l’esclavagisme est courant  et employeurs musulmans emploient des travailleurs dans des conditions de travail forcé ce qui leur permet  d’économiser annuellement environ 8 milliards de dollars en ne payant pas ou pas assez leurs travailleurs.

 

L’esclavage des travailleurs migrant se manifeste à travers le système de « Kafala », une forme de « parrainage » dans lequel un citoyen d’un de ses pays, un “Kafeel”, devient l’autorité légale et le quasi propriétaire d’un travailleur. Le « Kafeel » garde notamment en sa possession les passeports des travailleurs, en plus de pouvoir décider si le travailleur migrant peut quitter le pays ou changer d’emploi.

 

 

En outre, les conditions de travailles de ces travailleurs sont le plus souvent catastrophiques: salaires de misère, non provision de soins de santé, manques d’équipement de sécurité sur les lieux de travails, des logements surpeuplés et sordides, non-paiement des heures supplémentaires, harcèlements et agressions sexuelles à l’encontre des travailleuses migrantes, etc…

 

De plus de nombreuses restrictions légales interdises et empêchent tout action collective pour protester contre ces conditions de travailles, tandis que les syndicats sont interdits en Arabie saoudite et les EAU et sévèrement limités ailleurs, par exemple au Qatar la loi permet de s’organiser dans un syndicat (affilié à la General Union of Workers of Qatar) dans une entreprise employant au moins 100 Qataris, mais toutes les personnes de nationalité étrangère sont exclues de ce droit.

 

 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

 

 

 





Avocat tunisien, auteur de nombreux articles.



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  • 3 thoughts on “Canada : Un employeur musulman pratiquait l’esclavage sur des travailleurs étrangers

    1. c.i.a.

      On accueil ces parasites musulmans et voilà le résultat, ils amenent avec eux leur coutumes barbares!, ne respectant rien et souillant de leur immondise personne le pays d’ accueil, EXPULSION LA VERMINE MUSULMANE!!!!
      Et bien sur, les conars gauchistes du Québec, vont plaindres ce  » bon musulman  », et diront pas d’ amalgames!, j’ai honte d’être québécois ou plutôt ces gauchistes nous font hontes!!!!!!!!!!
      ,

    2. michel boissonneault

      c’est une triste histoire vrai malheusement et honteuse mais ce qui est plus dégueulasse est que la famille muzz exploiteur a osez déclarer faillite pour ne pas indemniser les 4 pauvres latinos exploiter ….. et c’est vrai que les médias ont été très doux avec la famille muzz exploiteur surtout radio-canada

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