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Les lois internationales confirment : la Palestine est israélienne


Les lois internationales confirment : la Palestine est israélienne

A l’heure où tant ‘’d’amis’’ de l’Etat d’Israël poussent à la Paix, peu ou prou, autour des paramètres Clinton, il est temps d’examiner quels sont les droits de ce pays selon les lois internationales. Non pas pour se positionner en contre à un futur accord entre les deux belligérants, mais plutôt pour jauger les solutions proposées et faire la part de choses entre la propagande et la réalité.

Après deux mille années de présence minoritaire et ininterrompue, de prières tournées vers Jérusalem, le gouvernement britannique, puissance mondiale du début du XXème siècle, a le 2 novembre 1917, par la lettre Balfour, accédé à la demande du peuple juif.

« Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les Juifs jouissent dans tout autre pays »

Reste à connaître les frontières de cette Palestine. C’est chose faite suite aux accords Sykes-Picot.

1 Pales map 1923-48 under British Mandate (1)

La Palestine du mandat britannique s’étendra de la méditerranée jusqu’à la frontière avec l’Irak et servira de pays pour y instituer un foyer national  pour le peuple juif.

Sauf que ce territoire commença aussitôt à servir de monnaie d’échange pour la Grande Bretagne. Malgré la Conférence de San-Remo du 25 avril 1920 accordant un mandat pour organiser la renaissance de l’état juif, celle-ci décide rapidement de n’appliquer la déclaration Balfour qu’à l’ouest du Jourdain, la partie orientale étant confiée à Abdallah, l’un des fils du Chérif Hussein. Le 2 mars 1921 celui-ci parvient à Amman avec ces troupes et le 1 avril suivant il est reconnu émir de Transjordanie par les Britanniques.

Totalement en contradiction avec l’objectif du mandat qui fut confié.

Ce n’est que le 16 septembre 1922 que les textes de lois sont mis en conformité avec la réalité du terrain. Régularisation qui légalise de fait un foyer national pour les arabes de cette région à l’est du Jourdain qui se dénommera Transjordanie, mais aussi un foyer national juif sur la totalité de territoires situés à l’ouest de la rivière.

Foyer national contesté depuis très violemment par le monde arabo-musulman !

Violences en 1929 qui impressionnent le mandataire jusqu’à réduire les certificats d’immigrations accordés jusqu’alors, ou encore la révolte arabe de 1936 à 1939 qui oblige la Grande Bretagne à limiter la vente de terres aux Juifs, à contingenter l’immigration de cette population à soixante-quinze mille sur cinq années, et, finalement, à déclarer que « Le gouvernement de Sa Majesté déclare aujourd’hui sans équivoque qu’il n’est nullement dans ses intentions de transformer la Palestine en un État juif ». « Le gouvernement de Sa Majesté [a le] désir […] de voir s’établir finalement un État de Palestine indépendant ».

Un état palestinien unitaire à majorité arabe, cela va de soi ! La violence a payé !

Après la deuxième guerre mondiale, par la résolution 181 l’Assemblée générale de l’Onu vote un partage entre un état juif et un état arabe. Cette résolution non contraignante fut rejetée par le monde arabe le jour de la déclaration d’indépendance du tout jeune Etat d’Israël, faite le15 mai 1948. Les frontières, alors tracées par l’Onu, en ont perdu toutes leurs valeurs.

Depuis cette date, il est coutumier d’entendre « frontières de 1967 », « peuple palestinien » dépossédé de son pays la « Palestine » et de son « troisième lieu saint de l’Islam », « colonisation », « expulsions des colons », « droit de retour des réfugiés » au sein de l’état du peuple juif.

S’il est incontestable que le ‘’peuple palestinien’’ est né du refus arabo-musulman de tout état juif, il n’existe aucun passé historique d’un pays indépendant dénommé « Palestine » ni de lois internationales actuellement en vigueur attribuant une quelconque terre à celui-ci.

La lecture des lois ci-dessus, ainsi que celles qui ont suivi, contraint tout quidam à reconnaître la pleine propriété israélienne de toutes les terres de la Palestine mandataire situées à l’ouest du Jourdain. Jérusalem comprise. Toute autre lecture est trompeuse et sert une propagande antisémite.

S’il est donc indispensable de trouver un compromis entre les Israéliens et les ‘’Palestiniens’’, il ne pourra se constituer autour d’une paix qui verra les Juifs bannis de Judée et de Samarie, des ‘’réfugiés’’ de père en fils débarquer en Israël et leur Capitale Jérusalem attribuée à d’autres.

Trois conditions de bases évidemment refusées, y compris par les pays dis ‘’amis’’ de l’Etat d’Israël.

Victor PEREZ  son blog

 







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  • 19 thoughts on “Les lois internationales confirment : la Palestine est israélienne

    1. Grégoire

      Les pétrodollars peuvent donner toutes crédibilités a ceux qui prétendent que le peuple juifs n’a aucune attache avec la Palestine mandataire que ce soit sur le plan historique ou religieux. Mais cette position vis à vie de la chrétienté risque de faire long feu si un pape digne de se nom décidait de la fin de la récréation.

    2. Asher Cohen

      Les Droits Légitimes du Peuple Juif respectés par les pays chrétiens comme la France? Laissez-moi rire! Prenez l’exemple de la langue Hébreu, un pilier indiscutable de l’identité Nationale Juive. Et bien, pour les Juifs vivant en France, la situation linguistique au regard de l’Hébreu, Moderne et Classique, est une horreur. Il y a certes un accord de coopération culturelle Franco-Israélien, conclu en 1960 entre Ben Gourion et de Gaulle, et précisant notamment que les enfants Juifs recevraient en France une formation linguistique en Hébreu, mais il n’a jamais été appliqué dans la Réalité. La grande majorité des Juifs de France ne lisent pas, ni ne parlent, ni n’écrivent en Hébreu. Visitez une librairie Juive à Paris et vous constaterez que la majorité des livres sont en langue Française, et comparez avec une librairie Américaine, Allemande, Brésilienne, ou Russe. Je ne connais pas de scientifique Juif en France qui dans ses publications citerait des références en Hébreu. Une très forte régression par rapport au 19ième siècle en Europe Centrale et en AFN où la presse Juive et les documents administratifs, comme les romans et les pièces de théâtre, étaient rédigés en Hébreu.

      Il n’y a pas, en France, de véritable Professeur d’Université en Hébreu. Pour une Communauté nationale d’environ 400.000 Juifs, il n’y a pas 20 agrégés d’Hébreu. Ce ne sont que des agrégés de l’enseignement secondaire et, de plus, le Concours d’agrégation est de niveau très bas. Dans tous les cas cela ne fait pas un agrégé pour former 20.000 Juifs ce qui est une aberration.

      En fait tout cela est du grand art politique. Les Juifs qui possèdent l’Hébreu sont beaucoup moins dépendants de l’Hexagone et ont moins de problèmes au retour en Israël. Or, on voulait bien des Juifs en France à condition de les maintenir dans une situation de dépendance du pays pour pouvoir les exploiter. La langue étant un facteur capital d’identité, il fallait donc entraver de manière sournoise la diffusion de l’Hébreu et ce malgré l’accord Franco-Israélien de coopération culturelle de 1960.

      Les Politicaillons ont même été très loin dans leur propagande et manipulation de la Communauté Juive. Pour faire croire qu’on assurait malgré tout un enseignement d’Hébreu, on a nommé des gens parfaitement incompétents dans des universités telles l’Inalco. On a de simples agrégés de l’enseignement secondaire, niveau Bac+5, n’ayant jamais préparé de thèse de Doctorat dans le domaine, donc ne pouvant aucunement prétendre au titre de Maître de Conférence et non habilités à diriger des thèses et recherches, enseigner malgré-tout dans des postes universitaires avec tous les salaires et avantages attachés à la position. On a même des gens qui n’ont même pas validé l’agrégation de l’Enseignement Secondaire, ont soutenu des thèses fort éloignées du domaine concerné, et malgré leur imposture revendiquent des titres de Maître de Conférence avec tous les émoluments attachés. Faut-il en rire ou en pleurer? Actuellement, les Juifs qui veulent acquérir un haut niveau d’Hébreu ont intérêt à aller étudier en Israël ou aux Etats-Unis.

      Qui prétend que la France permet au Peuple Juif de maintenir sa langue multimillénaire, et donc son identité Nationale Juive? La majorité des Juifs de France sont, depuis déjà plusieurs générations, des cathos, incirconcis et mangeurs de porc. Qu’auraient-ils encore à voir avec le Peuple Juif? Pourquoi se préoccuperaient-ils de l’Etat Juif?

    3. Armand Maruani.

      Israël détient sa légitimité par son ADN . On en en a rien à foutre de ce que pensent les autres .

      Nous y sommes , Nous restons en attendant de récupérer le reste des territoires .

      On a assez fermer notre gueule depuis 2 000 ans , maintenant BASTA .

    4. Pinhas

      La « Palestine »
      Questions à propos d’un nom

      La création récente d’un État palestinien nous invite à nous interroger sur l’origine de cette dénomination : d’où vient ce nom de Palestine?
      Le fruit d’une transformation

      La forme actuelle du nom résulte de transformations, à travers les siècles, du mot hébreu Pelishtîm, que nous transcrivons Philistins. C’est ainsi que les Israélites nommaient une bande de guerriers que les Égyptiens appelaient Pereset, et les Assyriens, Palastu. L’ancien historien grec, Hérodote (Ve siècle av. J.-C.), nous parle de Palaistinè (Palestine), contrée située entre la Phénicie (Liban) et l’Égypte. L’empereur Hadrien, au début du IIe siècle ap. J.-C., à la suite de sa conquête du Proche-Orient, crée en cette région la Provincia Palestina, désignée du seul nom de Palestina à partir du IVe siècle de notre ère jusqu’à nos jours. Nul ne peut douter de l’origine exacte de ce nom: il fait directement référence aux Philistins, mais sous la forme assyrienne répandue par les Grecs.

      Au début, la seule région visée par ce vocable, soit le « Pays des Philistins », ne dépassait guère la bande de terre très fertile qui s’étend de la région de Gaza jusqu’à la hauteur de Yafo (Tel Aviv); cinq villes figurent comme des centres de grande importance politique: Gaza, Ascalon, Ashdod, Gath et Eqrôn, aussi connues comme la « Pentapole (cinq villes) philistine ». À compter de l’époque grecque, c’est toute la région comprise entre la mer Méditerranée (Grande Mer), à l’ouest, et le Jourdain, à l’est, puis le Liban, au nord, et l’Égypte, au sud, qu’on désigne sous le nom de Palestine.
      Qui sont donc ces Philistins?

      Comme c’est le cas pour plusieurs peuples de l’Antiquité orientale, nous ne connaissons les Philistins que par les textes bibliques, qui nous les présentent comme de méprisables ennemis (incirconcis), pouvant compromettre sérieusement la présence israélite en Terre Promise. Tout au long de la période des Juges (XIIe et XIe siècles av. J.-C.), ils attaquent les nouveaux habitants du pays, les empêchant même de s’implanter dans cette riche bande côtière. C’est la tribu de Dan qui avait hérité de cette région, mais elle la perdit précisément à cause de la domination philistine, ce qui la força à se trouver un autre territoire. C’est tout à fait à la frontière nord du pays qu’elle finit par s’installer, ce que le livre des Juges nous raconte longuement (Juges 17-18). C’est de ce récit qu’émerge la belle figure de Samson dont la bravoure même entraîne sa mort à Gaza. À partir de l’an 1050 environ, la pression philistine atteint le coeur du pays. Les Philistins n’ont-ils pas défait les troupes israélites allant jusqu’à prendre comme butin l’objet le plus précieux pour la foi d’Israël, l’arche d’alliance? Ils traverseront même le pays en son entier pour y tuer le premier roi d’Israël, Saül, sacré roi pour unifier les forces militaires des tribus israélites et se porter à l’assaut de cet ennemi devenu invincible. Au cours des guerres de Saül contre les Philistins, un jeune héros commence à se manifester: le futur roi David. Sa victoire sur le géant Goliath illustre bien le péril que représentent les Philistins et annonce leur prochaine défaite, épisode final de deux siècles de terreur. Dans la suite de l’histoire d’Israël, ces Philistins, survivant à Gaza, à Ascalon et à Ashdod, et que les conquérants assyriens rencontrèrent lors de leur expédition en Égypte ne connurent que de rares et brefs moments d’influence militaire et politique.
      Pour en savoir davantage…

      Mais qui sont-ils donc, ces Philistins? Une moisson de découvertes archéologiques nous permet de répondre à cette question. Et d’abord, en Égypte, à la fin du siècle dernier, des textes assez nombreux et précis et de longs bas-reliefs qui les illustrent avec force détails. Puis les très riches fouilles archéologiques, plus récentes et toujours en pleine expansion, effectuées dans le territoire philistin lui-même, apportent d’autres informations. On peut maintenant écrire une histoire, à la fois politique, culturelle et religieuse des Philistins. D’autres chroniques suivront donc celle-ci, qui n’est au fond que leur introduction.

      Pour le moment, rappelons-nous que le nom Palestine vient de ce groupe d’étrangers, ennemis mortels d’Israël naissant. Voilà un bel exemple d’un caprice inattendu de l’histoire : la Terre Promise porte sans aucun doute possible le nom le moins approprié de toute son histoire!

      Guy Couturier, CSC

      Professeur émérite .Université de Montréal .

      Source : Parabole xvii/2 (1994) 3.

    5. Pinhas

      Pour le moment, rappelons-nous que le nom Palestine vient de ce groupe d’étrangers, ennemis mortels d’Israël naissant. Voilà un bel exemple d’un caprice inattendu de l’histoire : la Terre Promise porte sans aucun doute possible le nom le moins approprié de toute son histoire!

      Merci à vous Professeur .

    6. Pinhas

      PLAIDOYER POUR MA TERRE

      HERBERT PAGANI

      11 novembre 1975

      Hier, j’etais dans le metro et j’entends deux dames dire :
      « T’as vu encore ces Juifs avec leurs histoires A l’O.N.U.
      Quels emmerdeurs ! »
      C’est vrai.
      Nous sommes des emmerdeurs.
      Ça fait des siecles qu’on emmerde le monde.
      C’est dans notre nature, que voulez-vous !
      Abraham avec son D’ieu unique,
      MoIse avec ses Tables de la Loi,
      Jesus avec son autre joue toujours prete a la deuxième baffe.
      Puis Freud, Marx, Einstein,
      tous ont ete des geneurs, des revolutionnaires, des ennemis de l’Ordre.

      Pourquoi ?

      Parce qu’aucun ordre, quel que fut le siecle, ne pouvait les satisfaire,
      puisqu’ils en etaient toujours exclus.
      Remettre en question, voir plus loin,
      changer le monde pour changer de destin,
      tel fut le destin de mes Ancetres.
      C’est pourquoi ils sont hais par les defenseurs de tous les ordres etablis.

      L’antisemite de droite reproche aux Juifs d’avoir fait la revolution bolchevique.
      C’est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
      L’antisemite de gauche reproche aux Juifs d’etre les proprietaires de Manhattan.

      C’est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.

      la religion, la culture, l’ideal revolutionnaire d’un cote,
      les portefeuilles et les banques de l’autre,
      sont les seules valeurs transportables,
      les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie.

      Et maintenant qu’il en existe une,
      l’antisemitisme renait de ses cendres…
      – pardon ! de nos cendres –
      et s’appelle antisionisme.
      Il s’appliquait aux individus, il s’applique à une nation.

      Israel est un ghetto,

      Jerusalem, c’est Varsovie

      … Les nazis qui nous assiegent parlent l’arabe.
      Et si leur croissant se deguise parfois en faucille,
      c’est pour mieux pieger les Gauches du monde entier.
      Moi qui suis un Juif de gauche, je n’en ai rien a faire d’une certaine gauche
      qui veut liberer tous les hommes du monde aux depens de certains d’entre
      eux, car je suis precisement de ceux-la.

      D’accord pour la lutte des classes,
      mais aussi pour le droit a la difference.
      Si la gauche veut me compter parmi les siens,
      elle ne peut pas faire l’économie de mon probleme.
      Et mon probleme est que depuis les déportations romaines
      du 1er siècle apres Jésus-Christ,

      nous avons ete partout honnis, bannis, traques, denonces, ecrases, spolies, brule
      et convertis de force.

      Pourquoi ?

      Parce que notre religion,
      c’est-a-dire notre culture etait dangereuse.

      Eh oui!
      Quelques exemples…

      Le judaisme a ete le premier a creer le Chabbat, jour du Seigneur,
      c’est-a-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
      Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d’une pyramide !

      Le judaisme interdit l’esclavage.

      Vous imaginez la sympathie des Romains,
      les plus importants grossistes de main-d’oeuvre gratuite de l’Antiquite !

      Il est dit dans la Bible :
      « La terre n’appartient pas a l’homme, mais a Dieu. »

      De cette phrase decoule une loi,
      celle de la remise en question automatique
      de la propriete fonciere tous les 49 ans.
      Vous voyez l’effet d’une loi pareille sur les papes du Moyen Age
      et les batisseurs d’empire de la Renaissance !
      Il ne fallait pas que les peuples sachent.

      On commenca par interdire la Bible,
      puis ce furent les medisances,
      des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
      et qu’on appela ghettos.
      Ensuite ce fut l’Inquisition, les buchers et plus tard les etoiles jaunes.

      Auschwitz n’est qu’un exemple industriel de genocide,
      mais il y a eu des genocides artisanaux par milliers.
      J’en aurais pour trois jours rien qu’a nommer tous les pogroms
      d’Espagne, de Russie, de Pologne
      et d’Afrique du Nord.

      À force de fuir, de bouger, le Juif est alle partout.
      On extrapole et voila : il n’est de nulle part.
      Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique.

      Je ne veux plus être adopte.

      Je ne veux plus que ma vie depende de l’humeur de mes proprietaires.

      Je ne veux plus être un citoyen-locataire.

      J’en ai assez de frapper aux portes de l’Histoire et d’attendre qu’on me dise : « Entrez. »
      Je rentre et je gueule !
      Je suis chez moi sur terre et sur terre j’ai ma terre :
      elle m’a ete promise, elle sera maintenue.

      Qu’est ce que le Sionisme?

      Ca se reduit a une simple phrase :
      « L’an prochain a Jerusalem. »

      Non, ce n’est pas un slogan du Club Méditerranee.
      C’est écrit dans la Bible,
      le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.

      Et cette priere est devenue un cri,
      un cri qui a plus de 2000 ans,
      et le pere de Christophe Colomb,
      de Kafka,
      de Proust,
      de Chagall,
      de Marx,
      d’Einstein
      et même de monsieur Kissinger,
      l’ont repetee, cette phrase, ce cri,
      au moins une fois par an, le jour de Paques.

      Alors le Sionisme, c’est du racisme ?

      Faites moi rire !

      Est-ce que : « Douce France, cher pays de mon enfance » est un hymne raciste ?

      Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de liberation.
      Dans le monde, chacun a ses Juifs.

      Les Français ont les leurs :
      ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
      Les Italiens ont les Siciliens,
      les Yankees ont leurs Noirs,
      les Espagnols leurs Basques.

      Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

      À ceux qui me disent : « Et les Palestiniens ? »,

      je réponds : « Je suis un Palestinien d’il y a 2000 ans.
      Je suis l’opprime le plus vieux du monde. »
      Je discuterai avec eux, mais je ne leur cederai pas ma place.
      Il y a la-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
      Les frontieres sont à determiner ensemble.

      Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre
      et les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause
      l’existence d’une nation, quelle qu’elle soit.

      Alors pourquoi Israel ?

      Quand Israel sera hors de danger,
      je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
      ceux qui me sont freres par les idees.
      Aujourd’hui, je me dois d’etre solidaire avec tous les miens,
      meme ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
      le RACISME.

      Descartes avait tort :
      je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
      Nous, ça fait 5000 ans qu’on pense, et nous n’existons toujours pas.

      Je me defends, donc je suis.

    7. Saraiol

      La Palestine c’est Israël. C’est le nom que les Romains ont donné à Israël à l’issue de la Guerre des Juifs à la fin du 1er siècle de notre ère qui a signé leur dispersion : pour mieux essayer d’effacer toute identité juive, les Romains ont affublé Israël du nom de ses ennemis parmi les pires, les Philistins!

    8. Sandrine AARON

      Je ne tolèrera pas que l’on nomme Israël la Palestine. Le gouvernement a tort d’être pour la création d’un état palestinien. Je lui envoie souvene des mails et des messages pour l’exorter afin qu’il change d’avis. La Palestine a été inventée par les romains. Moi j’aime Israël et le peuple juif est un peuple plus opprimé. J’en ai rien à faire de la souffrance des palestiniens ils ont qu’à retourner dans les pays arabes. Israël n’est pas leur terre mais c’est la terre qui appartient au peuple juif

    9. Sandrine AARON

      Je ne tolèrera pas que l’on nomme Israël la Palestine. Le gouvernement a tort d’être pour la création d’un état palestinien. Je lui envoie souvene des mails et des messages pour l’exorter afin qu’il change d’avis. La Palestine a été inventée par les romains. Moi j’aime Israël et le peuple juif est un peuple plus opprimé. J’en ai rien à faire de la souffrance des palestiniens ils ont qu’à retourner dans les pays arabes. Israël n’est pas leur terre mais c’est la terre qui appartient au peuple juif

    10. cora de paillette

      et c’est bien pour cela que jusqu’à présent malgré toutes les pressions -et les corruptions- les arabes n’ont pas encore réussi a faire plier Israël : parce que la législation internationale leur donne raison
      mais c’est aussi pour cela -et là, nous sommes tous concernés- que voyant que leur affaire ne marche pas du point de vue de la légalité internationale que les arabes emploient d’autres moyens ( non légaux ) pour arriver à leurs fins :
      – la corruption de nos dirigeants
      – le terrorisme y compris chez nous
      – les pressions pour outrepasser les lois, y compris en délégitimant la législation internationale, les traités et les codes moraux
      (remise en cause par exemple de la déclaration des droits de l’homme au profit des droits de l’homme islamique : la sharia – adoptée par l’ONU Si vous ne le saviez pas il faut vous informer
      – la mainmise sur l’ONU où ils detiennent la majorité et nomment les membres de la commission des droits de l’homme – qui condamne Israël tous les jours
      etc..
      toutes ces manœuvres ne concernent pas seulement Israël , mais concernent nos sociétés occidentales !

    11. PJSC

      Cette carte confirme bien les frontières du « Grand Israël » du temps des douze tribus. Une petite remarque, il n’est pas porté qu’il y avait une toute petite bande de terre, plus petite que la bande de Gaza actuelle, et que les hébreux nommait « Philistins » car sur cette bande de terre vivait des gens venus de la mer, des philistins qui veut dire « étrangers ».
      Donc, si nous revenons à ce désir démentiel des « palestiniens » de dire qu’ils sont un peuple, le peuple « palestinien », cela revient à dire qu’ils reconnaissent « être des étrangers ».
      Ainsi que le disait notre grand Raymond Aron :
      « L’ignorance et la bêtise sont des facteurs considérables de l’Histoire ».
      Une judéo-chrétienne, catholique, laïc.

    12. PJSC

      Concernant la carte, ci-dessus, des territoires après la guerre des six jours, je rajouterai qu’Israël n’aurait « jamais » du rendre quelque territoire que ce soit à qui que ce soit. Israël était « l’agressé » et pas par quelques milliers d’individus mais par plusieurs pays à la fois. Et lorsque l’agressé gagne et qu’il gagne des terres, ces terres deviennent siennes. C’est ainsi que ce sont fait les pays, les patries. C’est, en ce qui me concerne, une loi immuable.
      Après la guerre des six jours, Israël aura du mettre dehors tous les « palestiniens » qui ne voulaient pas se plier aux lois d’Israël ; les pays musulmans ne se sont pas gênés pour mettre dehors tous les juifs du Maghreb et, là, personne n’a rien dit. Heureusement qu’Israël existait.
      Je le dis et le redis, il fallait faire comme Josué…..

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