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L’affaire des “esclaves sexuelles” du Nigéria, contrarie le récit idyllique d’Obama sur l’Islam.


L’affaire des “esclaves sexuelles” du Nigéria, contrarie le récit idyllique d’Obama sur l’Islam.

La loi islamique permet la possession de concubines ou d’esclaves sexuelles. Cela a été maintes fois démontré par des religieux musulmans citant les écritures islamiques et par des musulmans ordinaires, qui s’en servent aujourd’hui, tout comme jadis

Ceci dit, l’esclavage sexuel légalisé par l’Islam ne perturbe pas le monde occidental tout simplement parce que les instances supérieures – spécifiquement les universités, les médias et le gouvernement – le sous estiment et considèrent tous les autres phénomènes associés à l’islam, comme insipides et inexistants.

Intéressantes, donc, sont les réponses des autorités – on pourrait même dire comiques – quand l’une de ces anecdotes du quotidien est révélée au grand public.

Survient au Nigéria, l’enlèvement récent de près de 300 écolières adolescentes, en majorité chrétienne, aux mains de Boko Haram, encore une organisation terroriste islamique qui sévit dans l’humanité. Comme prévu, le groupe justifie ses actions en termes islamiques, par la voix de son chef qui  déclare sur ​​la vidéo, « J’ai enlevé vos filles. Je vais les vendre au marché, par Allah …. Il y a un marché d’êtres humains. Allah dit que je devrais les vendre. »

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 Membres de Boko Haram posant devant une bannière  « Allahu Akbar ».

Bien sûr, – pour ceux qui savent,-  il n’y a rien de surprenant à tout cela. En Mars 2012, Boko Haram avait averti qu’il opérerait ainsi, déclarant qu’il se préparait à  » semer la peur de la puissance de l’Islam chez les chrétiens en enlevant leurs femmes.  »
En outre, de toutes les violations des droits de l’homme que j’ai répertoriées dans mon livre ‘Crucifiés encore : la nouvelle guerre de l’islam contre les chrétiens’ – et les crimes sont hélas nombreux – Boko Haram a massacré plus de chrétiens que dans toutes les parties du monde réunies.

Au cours des dernières années, le groupe a bombardé ou brûlé des centaines d’églises chrétiennes qui pour la plupart étaient bondées à l’heure du culte y compris le jour de Noël et le jour de Pâques, laissant d’innombrables fidèles morts ou démembrés. Dans sa tentative de nettoyer le nord du Nigeria de toute présence chrétienne – un but  affiché à maintes reprises – Boko Haram a menacé d’empoisonner la nourriture consommée par les chrétiens et a pris d’assaut des zones de résidences mixtes de chrétiens et musulmans, sélectionnant les chrétiens avant de leur trancher la gorge.

En consultant mon article mensuel « Persécution des chrétiens par les musulmans » (actuellement la série fait 31 articles) [“Muslim Persecution of Christians”] vous verrez les innombrables atrocités dont Boko Haram s’est rendu coupable au cours des 36 derniers mois –  en comparaison desquels, la récente affaire des filles nigérianes fait pâle figure.

La nouveauté ici, c’est que les soi-disant grands médias, qui généralement minimisent ou ignorent la campagne de terreur de Boko Haram (voir ici par exemple)[see here for example], ont fait des reportages sur cette atrocité, incitant les occidentaux et les autorités musulmanes – qui y sont beaucoup plus habituées, et savent feindre et faire croire que ces choses n’existent pas – à répondre de façon maladroite, hypocrite, en un mot ridicule.

Ainsi, le Secrétaire d’Etat John Kerry a déclaré que les Etats-Unis  avaient été en contact avec le Nigeria « dès le premier jour » de la crise. Mais que les offres d’aide répétées des États-Unis avaient été négligées jusqu’à ce que Kerry ait un entretien au téléphone mardi avec [le président nigérian] Jonathan Goodluck dans un contexte d’inquiétude croissante et d’indignation internationale quant au sort des filles dans les semaines qui ont suivi leur enlèvement …. « Je pense que maintenant les complications qui ont surgi ont convaincu tout le monde de la nécessité d’un plus grand effort», a déclaré Kerry lors d’une Conférence de Presse du Département d’Etat.  » Et cela va commencer immédiatement. Je veux dire, littéralement, immédiatement. »

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Quelques secondes avant que Boko Haram décapite un chrétien (vidéo)

«Tout le monde est convaincu» ? Kerry fait référence à lui-même? Après tout, on aurait pu se passer de «plus grand effort», de nécessité d’agir «immédiatement. Je veux dire, littéralement», si Kerry avait simplement laissé le président nigérian et son gouvernement faire leur travail un an auparavant, quand ils menaient une offensive particulièrement musclée et efficace contre Boko Haram dans la région même où les écolières ont été récemment enlevées.

À l’époque, en mai 2013, peu après que les forces nigérianes aient tué 30 membres de Boko Haram, Reuters a rapporté que le Secrétaire d’Etat américain John Kerry a publié un communiqué très ferme [destiné au président nigérian] disant : «Nous sommes … profondément préoccupés par les allégations crédibles, que les forces de sécurité nigérianes commettent des violations flagrantes des droits humains, qui, à leur tour renforcent la violence et alimentent l’extrémisme» de Boko Haram.

Peut-être cela jette-t-il un éclairage sur le fait que «les offres répétées de l’aide américaine [concernant les filles enlevées] ont été négligées» par le Nigeria, «jusqu’à ce que Kerry téléphone» (ou quoi que ce soit d’autre).

Quant au prédécesseur de Kerry, Hillary Clinton, qui maintenant se lamente sur le sort des filles enlevées au Nigeria – et dit que c’est «abominable, c’est criminel, c’est un acte de terrorisme qui mérite une réponse vraiment forte, la plus forte possible», – quand elle était secrétaire d’ État et en position d’offrir  » la plus forte réponse possible  » elle a refusé à plusieurs reprises de désigner Boko Haram comme «organisation terroriste étrangère», malgré les innombrables atrocités qu’il avait déjà commis, malgré le fait qu’il s’était vanté de «semer la peur de la puissance de l’Islam chez les chrétiens, en enlevant leurs femmes», comme il vient de le faire et malgré les exhortations de la CIA, du FBI, du ministère de la Justice et plusieurs députés et sénateurs.

Sa logique fut une fois exprimée par son mari, l’ancien président américain Bill Clinton. De retour en Février 2012, dans un discours au Nigeria, Clinton déclara que «l’inégalité» et la «pauvreté» sont «ce qui alimente tout ce genre de choses» , une référence au terrorisme de Boko Haram – et il mit en garde le gouvernement : «Il est presque impossible de guérir un problème fondé sur la violence par la violence», un prélude à la condamnation par Kerry en mai 2013, de l’offensive musclée du gouvernement nigérian contre Boko Haram, qui ne pouvait éventuellement que «renforcer la violence et alimenter l’extrémisme».

En bref, tout comme l’administration Obama avait été une épine dans la guerre de l’Egypte contre les Frères musulmans, elle est de même une épine dans la guerre du Nigeria contre Boko Haram, – malgré toutes ses lamentations actuelles et « son indignation » pour cette dernière atrocité connue.

Quant à l’aspect «Islam» de la violence de Boko Haram et la persécution des chrétiens, inutile de dire que l’administration Obama les rejette catégoriquement. Ainsi, après les bombardements par Boko Haram, de l’église, le Jour de Pâques 2012, qui ont tué des dizaines de fidèles, le secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines, Johnnie Carson n’a pas tardé à insister que «la religion n’est pas la cause de la violence extrémiste» ou, pour reprendre les termes précités de Bill Clinton, «l’inégalité » et «la pauvreté » sont « ce qui alimente toutes ces choses.»

Pourtant, parce que cette dernière anecdote d’enlèvement a reçu une attention médiatique soutenue, y compris dans les mondes arabes et musulmans, certains dirigeants musulmans ont été forcés de quitter leur cocon pour répondre.

Ainsi, le cheikh Ahmed al – Tayib, Grand Cheikh d’Al Azhar en Egypte, régulièrement vantée comme l’institution la plus prestigieuse dans le monde musulman pour l’enseignement de l’Islam, n’a pas tardé à condamner Boko Haram et ses actes d’enlèvement et de vente de femmes «infidèles», en disant, « ces actions n’ont aucun lien avec les enseignements tolérants et nobles de l’Islam ».

Quant au ministre égyptien des dotations, le Dr Muhammad Mukhtar al – Guma, lui aussi a publié une déclaration disant que «les actes terroristes de Boko Haram n’ont rien à voir avec l’Islam, tout particulièrement ce dernier acte d’enlèvement des filles. Au contraire, ce sont des actes criminels terroristes et l’islam est étranger à cela.» Il a repris ensuite le mode du porte-parole de la Maison Blanche, pour dire que la pauvreté, l’économie et le reste étaient les véritables motivations de la sauvagerie de Boko Haram.

On peut sympathiser avec les cheikhs d’Etat de l’Egypte, après tout, ils sont occupés à combattre leur propre génération de contrevenants à l’Islam, – les Frères musulmans et leurs compagnons idéologues –  qui ont enlevé des chrétiens mâles coptes contre rançon et ont pratiqué sur des femmes, des abus sexuels, de l’esclavage et / ou des conversions à l’Islam.

Heureusement pour ces religieux modérés, peu  de gens contestent ouvertement leurs affirmations que l’islam est vierge d’actions comme celles de Boko Haram. S’appuyant sur des antécédents, ils n’ont souvent pas la réponse et peuvent devenir hostiles.

Par exemple, il y a quelques années, quand Cheikh Gamal Qutb, à l’époque Grand Mufti d’Al Azhar, fut questionné à la télévision en langue arabe, en direct, pour savoir si l’islam permettait l’esclavage sexuel, il refusa de donner une réponse directe, préférant tergiverser. Quand l’animatrice le pressa de fournir une réponse claire, il en prit ombrage et quitta brusquement le plateau. Il finit par y revenir, pour y retrouver l’hôtesse l’implorer de nouveau et dire : « Quatre-vingt dix pour cent des musulmans, y compris moi-même, ne comprennent pas la question de l’esclavage sexuel dans l’Islam et ont beaucoup de mal à l’avaler», question à laquelle il répondit d’un ton bourru, « Vous n’avez pas besoin de comprendre ! »

Et voilà la situation. Depuis les représentants de l’administration Obama, – qui ont contribué à l’autonomisation des terroristes islamiques du Nigeria, pour ensuite se tordre les mains et feindre l’indignation face à leur comportement, – aux religieux islamiques qui avec sérénité rejettent toute accusation contre l’islam, surtout pour se mettre la tête dans le sable et espérer que personne ne les interpelle – on a juste ici un échantillon de ce que la bureaucratie aurait à traiter si la pleine totalité des crimes commis au nom de l’Islam devenait de notoriété publique.

Auteur: Raymond Ibrahim  in Islam Translated – http://www.raymondibrahim.com/islam/nigerian-sex-slaves-disrupt-obama-narrative-on-islam/

Traduction Nancy Verdier

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  • 2 thoughts on “L’affaire des “esclaves sexuelles” du Nigéria, contrarie le récit idyllique d’Obama sur l’Islam.

    1. Mardochée

      Si on ne réagit pas à de telles provocations, c’est la porte ouverte à l’infamie .Chrétiens du monde entier, il est grand temps pour vous de veiller et prier !

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