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BDS est un ECHEC et le boycott des universitaires israéliens est massivement rejeté par les grandes universités américaines.


BDS est un ECHEC et le boycott des universitaires israéliens est massivement rejeté par les grandes universités américaines.

Le mouvement BDS qui  s’échine à mobiliser les tenants du palestinisme et du terrorisme arabe contre la démocratie israélienne, est un échec patent. Jamais les échanges commerciaux avec Israël et les investissements industriels n’ont été aussi florissants. De plus, le Boycott initié par ASA, est rejeté par des dizaines de grandes universités américaines. Aucune université n’est connue pour le soutenir.

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Des dizaines d’universités rejettent la décision de l’American Studies Association qui la semaine dernière, a lancé l’opération ‘boycott des universitaires israéliens’, selon William Jacobson, le juriste qui administre le blog ‘Insurrection Juridique’.[according to William Jacobson, a legal scholar who authors the Legal Insurrection blog.] En fait, pas une seule université ou département universitaire d’études américaines n’est connu à ce jour pour soutenir le boycott de ASA.
L’ASA n’a pas répondu à la demande de The Algemeiner de fournir de nouveaux commentaires ce lundi.

Mercredi dernier, les Universités de Brandeis et Penn State Harrisburg [Brandeis University and Penn State Harrisburg] ont été les premières à rejeter le boycott, allant jusqu’à renoncer à leurs cartes de membres de l’ASA.

Depuis lors, l’Association des Universités Américaines, l’organisation qui chapeaute 62 grandes universités [62 major universities] et systèmes universitaires a rejeté le boycott, et les présidents des grandes universités citées ci-dessous ont fait de même :

Université de Boston, Université Brown, Université Cornell, Dickinson College, Université Duke, Université George Washington, Université de Harvard, Université d’Indiana, Michigan State, Université de New York, Northwestern University, Université de Princeton, Université de Tulane, Université de Californie – Irvine, Université de Californie – San Diego, Université du Kansas, Université du Maryland, Université de Pennsylvanie, Université de Pittsburgh, Université du Texas à Austin, Université de Washington à St Louis, Université Wesleyan, Université Willamette et Université de Yale.

La semaine dernière, ASA déclarait que ses membres avaient approuvé par un vote la participation de l’Association au boycott des institutions académiques israéliennes.[ Last week, the ASA said]

ASA avait annoncé 66.05 % des voix en faveur du boycott, contre 30,5 % contre et 3,43% d’abstentions. Alors qu’ASA déclarait que ce vote signifiait le plus grand taux de participation de l’histoire de l’association, à seulement environ 25% de ses 5000 membres, cela voudrait dire que seulement 16 % avaient effectivement voté en faveur de la résolution.

Dans les jours qui ont suivi [In the days following], les organisations juives et les experts politiques ont fait valoir que ce mouvement était antisémite et potentiellement illégal, car il camouflait sa haine du Juif, d’une manière intellectuellement malhonnête, en isolant Israël dans un monde où les droits de l’homme sont bafoués et qu’il oblige une association à but non lucratif à faire une déclaration politique

Sources : The Algemeiner – 23 décembre 2013 – Par Joshua Levitt

Traduction Europe-Israël

© Copyright Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

BoycottNO2

 LE BOYCOTT DE  l’ETAT HEBREU  NE  MARCHE PAS 

Le renoncement des entreprises occidentales à traiter avec Israël est souvent symbolique et n’a pas d’impact sur l’économie, constate le quotidien israélien Ha’Aretz.

 

La campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) contre Israël est une question complexe. Soyons simplistes et ramenons-la à une fiche de scores.
Faisons la liste des succès et des échecs du mouvement BDS depuis les dernières semaines. 
Nous allons attribuer au BDS 5 points pour avoir convaincu l’American Studies Association (ASA) de soutenir un boycott des institutions universitaires israéliennes. Et 4 points supplémentaires pour l’appel de l’Eglise unie du Canada à boycotter les produits fabriqués dans les colonies de Cisjordanie. 

Accordons-lui aussi 9 points pour la décision de la compagnie des eaux Vitens [Pays-Bas] de renoncer à un partenariat avec la compagnie israélienne Mekorot [compagnie israélienne de distribution d’eau], six semaines seulement après l’avoir engagée. 
Et enfin, 3 points pour le fait que la Trade and Investment Agency [Royaume-Uni] a dissuadé des sociétés de faire des affaires avec des sociétés israéliennes établies en Cisjordanie.
Total : 21 points.

Maintenant, comptabilisons les échecs.
Cette semaine, quatre grands opérateurs portuaires, dont trois sociétés européennes, font des offres pour gérer des infrastructures portuaires en Israël. Retirons donc 10 points au BDS.
Israël a été admis au sein du Centre européen de recherche sur le nucléaire (Cern) en tant que premier membre à part entière non européen : 8 points de moins. 

Enlevons encore 8 points pour la proposition de la société irlandaise Covidien de racheter l’entreprise de matériel médical israélienne Given Imaging ; retranchons-en 6 pour le rachat par Apple de PrimeSense, une start-up de haute technologie ; et encore 5 pour le rachat de 40 % de Caesarea Medical Electronics par Carefusion, une société de San Diego – des contrats qui représentent au total plus de 1 milliard de dollars. 

La société néerlandaise qui produit la série télé à succès Big Brotherinvestit dans l’un des franchisés de la chaîne Aroutz 2. Déduisez 6 points de plus. Soustrayez-en encore 10 pour de plus petits accords, comme ceux conclus avec la société japonaise Toshiba ou les entreprises américaines Harris Broadcast et Marketo.
Total des déductions : 53 points.

La participation d’Israël au programme Horizon 2020 de l’Union européenne (UE) sera considérée comme neutre. L’UE a inscrit dans l’accord une clause prévoyant le boycott des colonies, mais elle était très déterminée à faire participer Israël à un programme qui va se traduire par des millions de dollars alloués aux chercheurs.

Les boycotts ont bénéficié d’une forte couverture médiatique, comme en témoigne Google News, qui recense ce mois-ci 28 pages d’articles. Pourtant, contre toute attente, le mouvement BDS est nettement dans le rouge pour le mois de décembre.

Une portée juste symbolique

S’il veut avoir un impact, le mouvement de boycott doit frapper fort sur les entreprises. C’est la raison pour laquelle notre système de notation impromptu privilégie les accords commerciaux par rapport aux déclarations de personnalités religieuses ou universitaires. En outre, il accorde ou déduit davantage de points aux initiatives qui soutiennent ou rejettent le boycott par des Européens, étant donné la plus grande froideur du continent par rapport aux Etats-Unis.

La grande majorité des boycotteurs ne sont pas liés à Israël et ne consentent pas un grand sacrifice en cessant de travailler avec ce pays. De même, ils ne font pas grand mal matériellement à Israël. Par ailleurs, ces déclarations ne valent pas grand-chose, même si les mesures étaient mises en œuvre. L’ASA ne boycotte que les institutions et non les individus. L’Eglise unie du Canada ne boycotte que les produits venus des colonies. Bonne chance pour en trouver au Canada. 

Quant à l’embargo de l’UE intégré à l’accord Horizon 2020, il est si alambiqué que sa valeur est uniquement symbolique. Pendant ce temps, les investissements directs étrangers en Israël ont atteint 9,4 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année 2013, soit l’équivalent du total pour l’année 2012. 

Pendant ce temps, l’impact de la décision d’artistes, de scientifiques et de chercheurs de boycotter Israël ne fait que blesser la psyché israélienne. 

 






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  • 4 thoughts on “BDS est un ECHEC et le boycott des universitaires israéliens est massivement rejeté par les grandes universités américaines.

    1. Patrick Girard Haddad

      Ce ne sont point les produits israéliens, produits dans l’Israel d’avant le 5 juin 1967 1967 qu’il faut boycotter mais il faut boycotter et interdire la commercialisation en Europe des produits fabriqués par des colons israéliens dans les territoires occupés depuis juin 1967 par Israël, y compris Jérusalem Ouest

    2. basri

      Ce monsieur qui préconise le boycott des produits fabriqués par des colons israéliens dans les « territoires occcupés » devrait s’occuper de faire le ménage dans sa cervelle et s’interdire de parler d’Israël, étant lui-même un produit boycotté sans la moindre valeur.

    3. Mathilda

      Ce qui est bien avec ces débiles qui prônent le boycott c’est que maintenant grâce a eux j’ai ma liste de produits israéliens que j’ai passé à tous mes amis qui l’ont passé a tous leurs amis etc etc…….et quand je fais mes courses avec cette liste je fais bien attention d’acheter chaque fois que je peux des produits made in Israël . Il y en a sur ma liste que je ne n’imaginais même pas être israéliens
      Merci encore BDS surtout pensez a actualiser votre liste et à la diffuser largement et ce afin que je diversifie mes achats
      Shabbat shalom les coulam

    4. Isaïe

      BDS ne comprend pas que l’argent n’a pas d’odeur, quand il s’agit de commerce, il ni y’a plus ni amis ni sentiments, si BDS s’obstine, c’est que ce mouvement est financé grassement et les bénéficiaires ne sont pas prés a renoncer a l’argent facile, je ne doute pas un seul instant que ce mouvement n’a absolument que faire des palestiniens, seul leurs intérêts leurs importent.

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