toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

Pendant les JO, la tuerie continue en Syrie – Par André Glucksmann


Pendant les JO, la tuerie continue en Syrie – Par André Glucksmann

Tandis que les Jeux olympiques de Londres fascinent le public mondial et que les chars et les avions massacreurs de Bachar Al-Assad gâchent, sans plus, le plaisir des âmes sensibles, la démission de Kofi Annan est accueillie par un silence tout estival. Pourtant, quand le médiateur de l’ONU en Syrie jette l’éponge, toute une époque s’achève en fiasco honteux. Ce Prix Nobel fut tour à tour numéro 1 puis numéro 2 de l’organisation internationale, diplomate ghanéen affable, il afficha des sentiments bienveillants, humanitaires et pacifiques récompensés par des résultats catastrophiques.

En tant que numéro 2, responsable des opérations de maintien de la paix en Bosnie et au Rwanda, sa passivité couvrit le génocide des Tutsi par les Hutu. Pour les oublieux : 1994, 800 000 civils assassinés à la machette en trois mois. Kofi Annan refusa d’envoyer au général Dallaire 5 000 casques bleus pour stopper le génocide. Il publia après coup ses regrets. Plutôt qu’une sanction, notre homme reçut une promotion et devint secrétaire général de l’ONU (1997-2006). Il ne pipa mot lorsque Vladimir Poutine entreprit de rayer du nombre des vivants un Tchétchène sur cinq.

Fallait-il croire que ce petit peuple d’un million d’habitants comptait 200 000 terroristes ? Silence analogue devant la dernière famine politique du XXe siècle (1998-2000) : en Corée du Nord communiste, la faim organisée fit entre un et deux millions de victimes, avec des scènes d’anthropophagie en prime. Kofi Annan, soutenu par les nations démocratiques ou non, se contentait de respecter à outrance les souverainetés nationales : charbonnier est maître chez lui, quel que soit le crime qu’il commet sur les siens. Une fois, le coeur de ce bienveillant se souleva : « Le Darfour, c’est l’enfer », clama-t-il en condamnant le gouvernement de Khartoum. Rien n’a changé pour autant. Très infatué de ses hautes responsabilités – « Nous sommes la conscience du monde », proclama-t-il en 1995 lors du cinquantenaire de l’ONU. Sa démission le 2 août sonne le te deum des désengagements de toute sa vie.

Alors qu’animé des meilleures intentions Kofi Annan essuie échec sur échec, Vladimir Poutine vole de succès en succès. Il dissimule de moins en moins son cynisme meurtrier, qui n’échappe qu’à ceux qui s’abusent volontairement. Il confirme officiellement n’avoir jamais programmé de s’effacer devant notre coqueluche, le supposé « libéral » Dmitri Medvedev, qui fut, est et demeure son permanent valet porte-coton. Il réitère sans fléchir que toute opposition démocratique en Russie est ramassis de comploteurs stipendiés par les services secrets étrangers, de préférence américains.

Ces derniers jours, il s’est vanté d’avoir armé et préparé depuis 2006 les milices d’Ossétie du Sud pour attaquer la Géorgie, ce qui en dit long sur les responsabilités de la guerre russo-géorgienne de 2008 et sur les crimes desdites « milices » que le Kremlin affirmait dur comme fer indépendantes et incontrôlables. Au mérite de Poutine, expert absolu ès mensonges et calomnies, il faut relever son absence d’hypocrisie, voilà un homme qui ne cache pas son jeu, il affiche haut et fort son pouvoir délétère.

Peu importe, si la Russie ne brille guère par sa modernité et la croissance de son économie, peu importe qu’elle atteigne des sommets en matière de corruption (le niveau du Zimbabwe), de mafias politico-financières, peu importe son nihilisme judiciaire et bureaucratique ! Poutine ne prétend pas, à la mode marxiste-léniniste, faire rêver l’humanité ni lui promettre un avenir meilleur. Il lui suffit d’agiter dans le présent ses dispositifs de destruction massive.

Pas exclusivement ses joujoux nucléaires, pas uniquement sa formidable panoplie d’armes conventionnelles utilisées et livrées selon son bon plaisir, pas seulement sa capacité énergétique avec les chantages pétro-gaziers à la clé. Loin de tirer à vue et au coup par coup, le prince post-marxiste s’érige puissance mondiale en élaborant une stratégie de nuisance tous azimuts.

Par un phénomène de vases communicants, la chute de la « conscience du monde » annanienne est corrélée à la montée en puissance poutinienne. Plus l’ONU échoue à protéger les civils (la résolution 1973 demeure une exception et le sauvetage de Benghazi reste l’oeuvre de David Cameron et Nicolas Sarkozy), plus s’étend la zone grise où les civils sont livrés à la fureur des avions et des tanks, plus Poutine s’érige en recours suprême des despotes, minoritaires mais surarmés : il les protège des interventions extérieures par son veto au Conseil de sécurité et s’intronise parrain des parrains.

Aux rouges et gâteux conducteurs de peuples succède un éternel KGBiste, sans scrupule et sans retenue. Il faut être aussi naïf qu’un diplomate du Quai d’Orsay et de la maison de verre new-yorkaise, ou tout simplement obsédé d’élection locale, comme Barack Obama et ses semblables européens, pour imaginer, une seconde, que le bourreau du Caucase puisse s’horrifier de la liquidation d’Alep, Homs et Damas. « 20 000 en un an ! », s’offusquent la presse et les ONG démocratiques. « Seulement ? ! », sourit Poutine, Bachar Al-Assad, encore un effort !

Ne spéculez pas sur les sentiments charitables des dirigeants russes. Ils ont senti le vent du boulet, offusqués qu’ils furent par la vue des rues moscovites plusieurs fois submergées par la protestation. Tout ce qui peut stopper net la contagion émancipatrice des « printemps arabes » intéresse la camarilla soucieuse de sa propre survie. Si Poutine protège Assad, c’est qu’une potentielle victoire d’Assad protège Poutine. Une rébellion écrasée dans le sang, façon Tchétchénie, aurait valeur d’exemple et d’avertissement pour le peuple russe et les « voisins proches ».

Inutile de reproduire l’ingénuité feinte ou sincère d’un Kofi Annan. Inutile d’accumuler conférence sur conférence (après les vacances de préférence). Inutile de s’accorder délai de réflexion sur délai d’inaction. Inutile d’ajouter les mollahs iraniens, voire le pape, aux tables rondes sur la Syrie. Tant qu’on préfère imaginer que le chef du Kremlin n’a pas conscience de faire sciemment le bonheur des tyrans et le malheur des populations, l’enfer s’accroît.

Depuis un an, des civils syriens résistent à un régime tortionnaire et criminel. Bien entendu, les révoltés ne sont pas tous des anges tombés du ciel des idées, purs de toutes exactions, celles-ci se multiplieront à mesure que l’univers les abandonne désarmés et laisse commettre l’irréparable.

La comédie du recours ultime au Conseil de sécurité a assez duré. On ne peut indéfiniment attendre que la paupière de Poutine (et celles de ses camarades chinois) s’humecte, ou qu’une fibre d’humanité palpite dans la poitrine du tchékiste. L’échec de Kofi Annan est celui d’une communauté internationale rêveuse, qui depuis vingt ans abandonne son destin aux unanimités bidons d’un Conseil de sécurité soumis aux diktats de saint Vladimir, patron de la Loubianka.

André Glucksmann, philosophe et essayiste Le Monde



Notez cet article

  • Total Score 0%
User rating: 0.00% ( 0
votes )



One thought on “Pendant les JO, la tuerie continue en Syrie – Par André Glucksmann

  1. Claude V

    Monsieur Glucksmann bonjour ,je ne comprend pas vos propos ,comme tous les philosophes vous débitez ,vous débitez ,de quel bord êtes vous exactement ?. Parce que vos propos pour hurler comme les loups contre Bachar qui hélas n’est pas un saint ,montrent également que vous êtes contre Israël ,vous parlez de la Bosnie ,du kosovo, MOI ,pour raison familiale je peux vous en parler , qu’est ce que vous y connaissez vous ? a part aboyer ,tenez un autre exemple : et lisez ,nous avons trahis nos amis de toujours les Serbes qui nous aimaient ,des chrétiens comme nous ne vous en déplaise , a cette époque ,grâce: a des gens comme vous ,tenez et lisez pour voir ce qu’on fait vos amis et reconnu par la suite :BHL dabord et Kouchner ensuite et puis Monsieur Glucksman ,je ne vous connais pas et malgre tout le respect que je vous dois vous êtes de quel bord au juste ? parce que vous avez une origine juive vous vous donnez le droit de faire la girouette avec Israël ?? allons donc ,moi qui suis chrétien et qui ait visité Israël ,un rêve de 40 ans ,mais Monsieur Glucksman pour certaines raisons je me sens plus juif que vous et plus pro israélien que vous ,et cela personne ne me l’enlèvera, un coup pour ou contre Israël ,un coup pour ou contre la France ou ..le monde ??,mais je vous en prie ,allez a la pèche cela vous détendra pendant que d’autres se chargeront de dire la vérité …..Vous seriez moins farfelu et moins girouette ,je pourrais en tout bien tout honneur vous aimer comme un ami véritable ….Salutations sans haine et sans rancune

    DABORD BHL :« Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien ! »
    L’exploitation que ne manquerait pas de faire le régime de Bachar el-Assad de cette conférence pour discréditer ses opposants à l’extérieur, comme sur le terrain, inquiète également. Accusés régulièrement d’avoir des « agendas étrangers », les protestataires ne veulent pas de ce soutien ambigu.
    Fin mai déjà, trois des intellectuels les plus consensuels de l’opposition syrienne en France avaient signé un appel titré :
    « Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien ! »
    Burhan Ghalioun, écrivain, professeur à la Sorbonne, Subhi Hadidi, écrivain et journaliste, et Farouk Mardam Bey, éditeur ont considéré les initatives de BHL comme :
    « Des manœuvres sordides qui visent à détourner l’opposition démocratique syrienne de ses objectifs et portent atteinte à sa crédibilité devant son peuple. »
    Une soirée à Paris avec le seul BHL ? Ils se disent piégés
    Alertés par leurs amis en France, plusieurs invités syriens venant des Etats-Unis, d’Egypte ou d’ailleurs ont renoncé à participer au meeting.
    Parmi eux :
    • Ammar Qorabi, qui dirige l’Organisation nationale des droits de l’homme, exilé au Caire ;
    • Omar Al-Azm, anthropologue, professeur à l’université de l’Ohio ;
    • Adib Shishakli, petit fils d’un ancien président de la République syrienne, également installé aux Etats-Unis,
    • Georgette Alam.
    Conviés à Paris pour rencontrer des responsables français, ces personnalités se sont aperçues qu’il n’y avait d’autre rendez-vous sur leur agenda que cette soirée aux côtés de BHL.
    Ils considèrent avoir été piégés par les partenaires syriens de La Règle du jeu, des militants séduits par la force de frappe politico-médiatique de BHL qui ont semé la discorde au sein de l’opposition.
    Plusieurs groupes d’opposants syriens en France, dont Souria Houria (Syrie-Liberté) ou le Collectif Urgence solidarité Syrie ont en effet clairement signifié leur hostilité à cette réunion.
    ? Sur le site de La Règle du jeu, le programme de la soirée est ainsi présenté :
    « Prendront la parole, entre autres, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Cécile Duflot, François Bayrou, Rama Yade, Fadela Amara, Axel Poniatowski, ainsi qu’André Glucksmann, Bernard Kouchner, Kendal Nezan, Aalam Wassef et Bernard-Henri Lévy.
    L’opposition syrienne s’exprimera par la voix de plusieurs témoins récemment sortis de Damas ou d’autres villes de la Syrie martyre.
    Des témoignages écrits, également venus de l’intérieur de la Syrie, seront lus par les acteurs Xavier Beauvois et Jane Birkin. »
    Photo : BHL lors d’une manifestation de soutien aux opposants iraniens place du Trocadéro, à Paris (Gonzalo Fuentes/Reuters).
    A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
    • ? Libye : Juppé remanié par BHL, la France seule contre Kadhafi
    • ? Tous nos articles sur BHL
    • ? Tous nos articles sur la Syrie »

    Au tour de Kouchner
    « 21 juin, 2007
    OUI , COUCHNER MENTAIT…
    Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 20 juin 2007, 22:15 – Média – Lien permant
    Le Galopin N°32 d’avril 2005 reprenait aussi un article du journaliste belge Michel Collon. Encore une fois c’est très instructif…
    Le co-auteur d’un des plus gros média-mensonges des années 90 vient d’avouer. Instructif pour l’avenir, car les trucs de manipulation sont toujours les mêmes…
    Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub frappante et coûteuse. Le photo-montage présente des « prisonniers » d’un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l’image d’un mirador d’Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d’ « exécutions en masse ».
    Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre auto-publicitaire, Les guerriers de la paix, relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste musulman au pouvoir à l’époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
    - Kouchner : C’étaient d’horribles lieux, mais on n’y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?
    - Izetbegovic : Oui. L’affirmation était fausse. Il n’y avait pas de camp d’extermination quelle que fût l’horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements.
    Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l’opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l’avait diffusé massivement Mais le récent démenti est passé sous silence. Le public ne peut savoir qu’il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
    1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino, journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » où le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier, avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d’extermination » : « Nous avons circonvenu trois grandes organisations juives : B’nai B’rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l’opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier était complexe, personne ne comprenait ce qu’il se passait en Yougoslavie, mais d’un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. » En mentant, note Merlino ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc Kouchner savait depuis longtemps et ce n’est pas joli – joli d’à présent mettre toute la faute sur le dos d’un mort.
    2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse : Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que l’image des barbelés est truquée, que les « prisonniers » ne sont pas enfermés. En fait, elle est tirée d’un reportage ITN où ils déclarent être bien traités, mais la journaliste coupe ces déclarations ! On trouve l’affiche de Kouchner, les commentaires de Deichmann, et l’exposé des trucages dans le livre Poker menteur (1998). http://www.michelcollon.info/display.php?image=img/tm/tm_yougo34.jpg. Dans un reportage-vidéo « Sous les bombes de l’Otan » (1999), sont aussi présentées les images d’une télé locale qui démontrent la tricherie du reportage ITN.
    3° Kouchner a-t-il été protégé, même par des « critiques de médias » ? Réponse : Oui. Un exemple : Daniel Schneidermann (Arrêts sur images, France 5) a contacté Michel Collon sur ce dossier, puis l’a écarté du débat pour ne pas nuire à Kouchner. On n’a pas non plus interrogé ses média-mensonges sur le Kosovo et son bilan catastrophique dans cette province. Nous disons bien : média-mensonges, et non erreurs. Son plan de carrière visant le poste de secrétaire – général de l’ONU, il lui faut tout faire pour plaire aux USA.
    4° Pourquoi fallait-il présenter une histoire « simple », mais fausse ? Pour cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans ce conflit :
    - Dès 1979, la CIA allemande soutient des extrémistes pour faire éclater la Yougoslavie.
    - En 1989, le FMI met la pression néo-libérale pour éliminer l’autogestion et les droits travailleurs, excitant la crise et les nationalismes.
    - En 1991, l’Allemagne arme les extrémistes croates et musulmans avant la guerre.
    - De 1992 à 1995, les USA prolongent délibérément le conflit, comme en atteste l’envoyé spécial européen en Bosnie, lord Owen. http://www.michelcollon.info/reponses_tm.phpPour quels intérêts, toutes ces manœuvres ? Eliminer un système social trop à gauche, mais aussi contrôler les Balkans stratégiques et les routes du pétrole.
    5° S’agit-il de nier tous les crimes commis ? Pas du tout. Mais quand nos gouvernants veulent nous entraîner par une propagande de guerre « bons contre méchants », il importe de repérer leurs intérêts cachés. Et leurs trucages d’infos. Par exemple, s’agissant des camps de prisonniers en Bosnie, l’ONU en a recensé 6 croates, 2 serbes et 1 musulman. Et c’étaient des camps de regroupement en vue d’échanges, non des camps d’extermination. Mais les nationalistes croates et musulmans étant “nos” alliés, ou plutôt “nos” agents, Kouchner, Bernard-Henri Lévy et autres invités médiatiques permanents les ont mensongèrement blanchis. Il faudra juger les criminels de guerre. Tous les criminels de guerre, dans tous les camps. Mais pas par des tribunaux bidons mis sur pied par une justice des vainqueurs où les USA et l’Otan se placent d’office au-dessus de la loi et même carrément hors-la-loi puisqu’ils violent la Charte de l’ONU à tour de bras.
    6° Y a-t-il eu d’autres média-mensonges « réussis » dans cette guerre ? Oui. Exemple en 1999 : l’Otan commence à bombarder la Yougoslavie en affirmant réagir à ce qu’elle appelle « massacre de 40 civils » par l’armée yougoslave à Racak, village du Kosovo. Mais Belgrade parle d’un combat entre deux armées, provoqué par les forces séparatistes albanaises. L’ONU commande un rapport à une commission de légistes dirigée par un docteur finlandais, Madame Ranta, qui confirme la thèse de Belgrade. Aucun média n’en a parlé. Le média-mensonge reste intact pour l’opinion. Pourquoi ? Parce que les média-mensonges de Kouchner, BHL et Cie ont permis de diviser la gauche et l’empêcher de s’opposer à une guerre en réalité injuste. L’opinion publique, ça se travaille. Et la prochaine fois, ça recommencera…

    Et pour finir ,un peu de VERITE :
    Nous y venons tout doucement ,la vérité commence a paraitre ,les plus que juda :Sarkozy , BHL ,Kouchner ,Juppé ,Fabius et compagnies sous les ordres d’Obama le grand bienfaiteur super-pro-musulman mondialiste ,ne pourront bientôt plus débiter des mensonges aussi gros que leur traitrise envers la France , l’Europe , Israël etc…etc…; TOUS DES COLLABOS-PRO-ISLAM.
    Confirmation de mes propos sur d’autres articles concernant ce que l’on pourrait ,je dis bien ce que l’on pourrait appeler l’innocence de Bachar dans le conflit « organisé » qui a démarré voila presque un an ou plus…ce qui prouve bien que ce ne sont pas pour la grande majorité des syriens qui ont débuté ce conflit ,qui n’est qu’une ingerance étrangère .

    L’article : « Syrie : sept officiers turcs et saoudiens capturés à Alep
    Posté par Roland Machefer le 13 août 2012

    L’armée syrienne a capturé un groupe de sept officiers turcs et saoudiens qui coordonnaient les actions de groupes armés d’opposition opérant à Alep (nord), rapporte mardi la chaîne libanaise Al-Manar.

    Selon ces informations, les officiers ont été arrêtés dimanche lors d’une opération spéciale menée par les militaires syriens dans le quartier qui abrite le bâtiment de la radio et télévision syriennes. Des interrogatoires ont permis d’établir leur implication dans des opérations de combat.

    Les agents turcs ont été identifiés comme Sultan Oldu et Taher Amnitiu, tandis que les Saoudiens sont Abdel Wahed Al-Thani, Abdel Aziz Al-Matiri, Ahmad Al-Hadi, Moussa Al-Zahrani et Firas Al-Zahrani. «

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>