toute l'information et l'actualité sur Israel, sur l'Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

.

La soi disant « colonisation » Israélienne: une erreur sémantique doublée d’un mensonge historique


La soi disant « colonisation » Israélienne: une erreur sémantique doublée d’un mensonge historique

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Depuis son accession à la Présidence des Etats-Unis, Barak Obama critique les constructions israéliennes au-delà de la ligne verte, que la presse française traduit par le terme « colonisations ». De même, le Président Français Nicolas Sarkozy partage les condamnations de cette politique d’implantations israéliennes à l’est de Jérusalem, en recourrant à la notion de « colonisation ». S’agissant des Palestiniens, lorsqu’ils sont interrogés sur les constructions israéliennes à l’Est de Jérusalem, ils les qualifient d’obstacle à la paix, et accusent au besoin, le Président américain de faire machine arrière sur son exigence d’un gel « de la colonisation », qui brise tout espoir d’une reprise des pourparlers de paix avec Israël. Enfin, les propos israéliens traduits en français, confirment une fois encore que l’Etat juif reste les yeux rivés sur son objectif concernant la « colonisation », bien que cette politique soit unanimement condamnée sur la scène internationale.

Ces déclarations laissent entendre qu’Israël est un Etat occupant (ce qui est blâmable) et qu’il se livre à une politique de colonisation (ce qui ne l’est pas moins). En réalité, l’opprobre jetée sur Israël est rendue possible grâce, d’une part, à une erreur sémantique concernant le terme de « colonisation », et, d’autre part, à un extraordinaire mensonge historique concernant la supposée « occupation ».

Le terme de « colonisation » résulte en fait d’une traduction incorrecte du mot construction ou aménagement. En anglais, le mot « settlement » recouvre pas moins de 17 sens dont celui « d’installation » ou de « peuplement » mais également celui de « colonie ». De même, en hébreu, le mot « lehityachev » signifie « s’installer » ou « peupler » puisque le verbe est tiré de la racine « Ychv » qui est encore la racine du verbe « asseoir ». Les mityachvim sont ainsi des personnes qui viennent « s’installer » ou « s’implanter » même si le mot hébreu recouvre également la notion de « colons». Or, pour fustiger Israël, la presse recourt toujours à la notion de « colon » ou de « colonie ».

L’emploi du vocable « colonie », permet effectivement de considérer d’emblée Israël comme étant un Etat illégitime. En effet, dans son acception européenne, le terme désigne l’établissement de forces militaires sur un autre Etat pour imposer sa loi aux ressortissants et subtiliser les richesses qui s’y trouvent. Or, cette politique est condamnable en Droit international en vertu du « Droit des peuples à l’autodétermination » qu’il faut à tout prix favoriser, au moyen de mesures ou autres pressions pour faire cesser l’injuste situation.

A cette ambiguïté sémantique, vient s’ajouter le recours systématique à la notion de « territoires palestiniens occupés » pour installer dans l’opinion publique que les israéliens colonisent des terres prétendument palestiniennes.

Cette notion de « territoires palestiniens occupés » est la conséquence d’un formidable mensonge historique qui résulte d’une extrapolation de la notion de « territoires occupés » repris dans la résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’Onu. Cette résolution, adoptée le 22 novembre 1967, affirme en effet « le caractère inadmissible de l’acquisition de territoires par la guerre » et la nécessité d’oeuvrer pour « une paix juste et durable » en exigeant, selon, la formulation anglaise : « Withdrawal of Israeli armed forces from territories occupied in the recent conflict » c’est-à-dire : « le Retrait des forces armées israéliennes de (ou des) territoires occupés lors du récent conflit ».

Or, au mépris de cette résolution 242, Israël s’obstinerait à poursuivre ses constructions à l’est de Jérusalem. Il est donc suggéré un règlement du conflit israélo-palestinien sur le modèle du traité de paix signé entre Israël et l’Egypte, qui s’est accompagné d’un retrait du désert du Sinaï occupé par Israël entre 1967 et 1979. La méthode ayant fait ses preuves, il suffit de calquer un processus prévoyant une restitution aux palestiniens des soi-disant « territoires palestiniens occupés ».

Une fois encore, et grâce à ce terme de « territoires palestiniens occupés » Israël est décrédibilisé, culpabilisé et objet de pressions internationales puisqu’il apparaît comme étant le seul responsable de l’enlisement de la situation. En réalité, dans la résolution 242, les « territoires occupés » n’étaient pas « palestiniens » mais bien « jordaniens ». Or, grâce à une substitution tout à fait habile, ces territoires (jordaniens) sont progressivement devenus « palestiniens ».

Rappelons en effet que le Royaume de Transjordanie (constitué le 25 mai 1946) a annexé la Cisjordanie et Jérusalem Est le 24 janvier 1949 et entériné cette annexion en 1950, en prenant le nom de « Royaume Hachémite de Jordanie ». La communauté internationale n’a jamais contesté cette annexion ni exigé du Roi Abdallah (assassiné le 20 juillet 1951) ou de son petit fils Hussein, qu’il restitue « les territoires annexés». Ainsi, lorsque Israël a occupé la Cisjordanie et Jérusalem Est, à la suite de la guerre des 6 jours en 1967, il s’agissait de la partie orientale de la Jordanie et non de territoires dépendant d’une supposé souveraineté palestinienne. Par la suite, le Royaume de Jordanie a renoncé officiellement à sa souveraineté sur la Cisjordanie et Jérusalem Est (juillet 1988). Il a ainsi mis fin à la représentation électorale des Palestiniens au sein du parlement jordanien et redessiné les cartes du Royaume, désormais limité à la rive orientale du Jourdain : à compter de cette date, la Jordanie cessait d’être occupée.

Les Palestiniens ont immédiatement compris les conséquences dramatiques de cet abandon jordanien de souveraineté. Aussi, les Frères Musulmans se sont-ils empressés de déclarer nulle et non avenue la décision de juillet 1988 (le drapeau vert du Hamas a d’ailleurs été hissé sur l’université de Jordanie). Arafat et l’Olp ont employé une autre technique : ils ont commencé à faire glisser la notion de « territoires (jordaniens) occupés » vers celle de « territoires palestiniens occupés ». Pour ce faire, ils ont reconnu en novembre 1988, les résolutions 181 (concernant le partage de la Palestine de 1947) et 242 du Conseil de sécurité, et demandé le retrait des forces israéliennes des « territoires occupés » comme s’il s’agissait des leurs. Or, en Droit International, il était déjà trop tard puisque les territoires « jordaniens » occupés par Israël, ne l’étaient plus depuis juillet 1988.

Aujourd’hui, ce mensonge historique est cultivé par les pays musulmans qui ne font pas figurer le nom « Israël » sur les cartes de géographie mais celui de « Palestine ». Fatalement, ils considèrent le régime sioniste comme étant une « occupation », vérité que défend Ahmadinejad et qu’il entend faire triompher en éradiquant l’Etat juif au moyen, le cas échéant, de sa future arme atomique. La communauté internationale, responsable pour avoir cautionné la création d’Israël, cultive également ce mensonge historique en qualifiant les « territoires occupés » visés dans la résolution 242 de « territoires palestiniens », pour atténuer les tensions entre le monde occidental et le monde musulman.

Alors soit l’histoire de l’humanité doit reposer sur un mensonge historique (avec une disparition programmée d’Israël), soit la Palestine qui n’existe pas encore (et qui ne peut donc être occupée) pourra toujours s’établir sur les terres de Cisjordanie non annexées par Israël : à quelques mètres carrés près, il s’agit des frontières de 1967



La Palestine Juive et la Transjordanie sous mandat Britannique avant 1948

La Palestine Juive et la Transjordanie sous mandat Britannique avant 1948



Le plan de partage de 1948. La Palestine en 1950 après l’annexion de la Cisjordanie par la Jordanie


L’attaque des armées Arabes en 1948 et la situation après qu’Israel ait repoussé les armées Arabes


Les territoires annéxés par la Jordanie en 1949 : la Cisjordanie et Jérusalem Est


L’attaque des armées Arabes en 1967 lors de la Guerre des Six jours

La situation après qu’Israel ait repoussé les armées d’invasion Arabes…


Pour mémoire voici la carte du « Foyer national juif » promis en 1917 lors de la déclaration Balfour…
Elle a été approuvée par la Société Des Nations en 1920.


Europe Israël toolbar

Europe stands with Israel, Groupe Européen de soutien à Israël





Journaliste québécois, pro-atlantiste, pro-israélien,pro-occidental



Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, discriminatoires ou diffamatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte seront retirés et leurs auteurs risquent de voir leur compte clos. Merci d'avance pour votre compréhension.

Signalez un commentaire abusif en cliquant ici


Merci de nous signaler les commentaires qui vous semblent abusifs et qui contiendraient des propos:
  • * Antisémites
  • * Racistes
  • * Homophobes
  • * Injurieux
  • * Grossiers
  • * Diffamatoires envers une personne physique ou morale

  • 16 thoughts on “La soi disant « colonisation » Israélienne: une erreur sémantique doublée d’un mensonge historique

    1. Catherine Stora

      J’ai toujours eu du mal à comprendre pourquoi la vérité historique était à ce point ignorée. Le partage a eu lieu en 1922: pourquoi demander depuis si longtemps qu’on crée un état « palestinien » sur le confetti israélien?

      L’état « palestinien » a déjà été créé. Il s’appelle la Jordanie.

      Or, l’on s’est ingénié, dans les années 70, à inventer de toutes pièces un « peuple » palestinien, cause tellement fédératrice…Tout en sachant la vérité, à savoir que les Anglais ont pris l’initiative, il y a 88 ans, de partager l’ancienne « Palestine » (nom donné à Israël par l’empereur Hadrien afin de tenter d’effacer Israël de la carte et de la mémoire du monde, et pour punir les juifs de résister aux armées romaines) en créant la Transjordanie, puis, la Jordanie.

      Merci pour toutes ces cartes en couleurs, qui ont le mérite d’exposer clairement l’imposture, qui dure depuis…1922.

      Je suis un tellement triste, parfois, en pensant à tous ces gens qui on perdu la vie dans ce combat absurde.

      J’ai l’espoir que le monde ouvre enfin les yeux sur l’une des plus grandes escroqueries de notre époque. Merci donc à Europe-Israël, à vous tous, cordial shalom et hag sameah!

    2. Europe-Israel.org Post author

      Merci Catherine et bienvenue sur Europe-Isrel.org
      n’hésitez pas à commenter nos articles

      Amitiés

    3. Azran Avraham

      Si Israël n’existait pas le peuple juif continuerait a exister, mais personne n’aurait entendu le mot Réfugies Palestiniens peuple virtuel ou éphémère!

    4. Azran Avraham

      Les juifs ont vécu au Maroc (comme d’autres juifs dans plusieurs autres pays Arabes) durant des siècles,
      Jamais l’un d’eux n’aurait osé réclamer une part du territoire Marocains pour y fonder un état juif pour leur minorité.

    5. Azran Avraham

      Citation: MARTIN LUTHER KING

      Il devrait etre facile de comprendre et de soutenir le droit Du Peuple Juif a vivre sur l’antique Terre d’Israel.
      Tout les hommes de bonne volonte se rejouiront de la realisation de la promesse de D. voyant que son peuple retourne dans la joie pour reconstruire la terre qui lui a ete volee.
      C’est cela le Sionisme, rien de plus, rien de moins.

    6. Azran Avraham

      La fin de l’injuste occupation juive du territoire arabe?
      Le monde est-il totalement stupide?

      Un questionnaire pour les avocats palestiniens.
      Par Yashiko Sagamori-

      Questions de base sur l’existence de la Palestine:
      (Je cite une partie seulement)

      Quand ce pays a-t-il été fondé?
      Quelles étaient ses frontières?
      Quelle était sa Capitale?
      Quelles étaient ses villes les plus importantes?
      Quelles étaient les bases de son économie?
      Quelle était la forme de son gouvernement?
      Pouvez vous nommer au mois « un leader Palestinien » avant Arafat?
      Etc.…etc.….etc.…!!!!!

      La vérité devrait être évidente pour tous ceux qui veulent la connaître.
      Les pays arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël, ils le caressent encore aujourd’hui.
      La réalisation de leur objectif diabolique par les armes, ayant échoué, ils ont décidé de combattre Israël par procuration. A cet effet, ils ont crée une organisation terroriste, appelée cyniquement « le peuple palestinien »et l’ont installe a Gaza, en Judée et en Samarie.
      Comment peut-on expliquer le refus de la Jordanie et de l’Egypte respectivement, de reprendre la Cisjordanie et Gaza.

    7. de Vismes

      Voici enfin la vraie réalité

      De plus il faut savoir que quand on va dans une colonie israélienne tout est vert, il y a de l’eau potable, et toutes les ressources pour une vie seine et heureuse….
      En Palestine tout est desertique, l’eau c’est de la boue, tout est sale tout est moche

      Moi je préfère ISRAËL

    8. toled

      aujourdh ui on est mardi 23 et non mercredi comme entre guillemetvs l annoncez sur la tv
      rectifier S V P

      depuis 67 que je suis ce faux qui es la palestine soutenue par toute l europe
      a la suite des accords entre les europens et les terrorristes
      de peur que leurs avions explosent c est ce qu ils ont paye pour une
      certaine paix souvenez vous munic entebbee etc…

      ils nous ont sacrifie pour leur guamelle c est un miracle qu israel
      existe encore.bon bientot il ya le referendum(cest pas demain la veille
      qu ils auront jerusalem.)souvenez vous le monde le journal sous la direction de sirius mettait entre guillemets

    9. Marc SÉGARD

      Faut-il en rire ou bien en pleurer ?

      Pour la nième fois, des dirigeants arabes dépendant de l’Autorité palestinienne viennent de menacer de demander à l’ONU de proclamer la reconnaissance d’un État palestinien (arabe et musulman uniquement) .
      Or, le 29 novembre 1947, l’ONU avait voté, à l’unanimité, la résolution 181 donnant aux Arabes, un territoire (en plus de celui que le Royaume Uni leur avait déjà attribué ) . Non seulement, ils l’ont refusé, mais ils ont entrepris une action (une guerre) contre le tout nouvel État d’Israel qui, pourtant, leur tendait la main .
      En ce qui me concerne, j’en pleure, car si cette résolution avait été acceptée, beaucoup de morts auraient été évitées !
      Qu’en penser, aujourd’hui, quand , selon un sondage effectué récemment, les deux tiers de la population arabe des territoires conquis en 1947/48 par la Jordanie et l’Égypte considèrent que leur objectif est d’obtenir la totalité des territoires correspondant au mandat que la SDN avait donné au Royaume Uni après la chute de l’Empire ottoman en 1947, moins ceux déjà attribués à la Transjordanie devenue la Jordanie .

    10. rekta

      Que d’efforts et de désinformations pour justifier ce qui n’existe pas: un prétendu peuple palestinien qui n’a jamais existé que dans les délires d’Arafat, égyptien qui n’est même pas né en Palestine…
      Les israéliens ont largement prouvé par les fouilles partout en Israël que le peuple juif peuplaient déjà cette terre quand le christianisme n’existait pas encore !
      Comment peut-on encore croire à toute cette désinformation d’islamo-palestinien qui n’a pour seul but que de détruire d’abord Israël puis l’Europe et enfin régner sur toute la planète pour imposer leur Charia…

      Honte à ses dirigeants européens qui brocardent la République pour draguer les voix des musulmans !
      Courage à Israël vous n’êtes pas seul !

      Rekta
      [email protected]

    11. rekta

      « les délires d’Arafat, égyptien qui n’est même pas né en Palestine… »
      vous avez raison comme une grande part de ces prétendus « palestiniens » qui sont souvent des immigrés arabes de pays voisins !

    12. Gary

      Tout les conservateurs musulman ou juifs sont a coté de leur pompes, certe l’histoire revele quelques incoherences et alors ?! ne serait il pas necessaire d’ouvrir les frontieres et de delivrer la paix …?ma vision est surement un peu trop simpliste mais je ne pense pas qu’il y est de bon ou de mauvais dans une histoire de tromperie internationale vive les states ces fouteurs de merde : ! Les mentalités doivent evoluer et vite avant que tout ne saute et que jerusalem devienne une ville fantome !

    13. XLucid

      @ Ami Artsi,

      J’ai sélectionné les dispositions appropriées de la Résolution de San Remo et celles du Mandat pour la Palestine. Vous constaterez que ces dispositions stipulent sans l’ombre d’un doute que la SDN a bel et bien établi le Foyer National pour le Peuple Juif sur la totalité de la Palestine mandataire.

      1) LA RÉSOLUTION DE SAN REMO adoptée par les Puissances Alliées en date du 25 avril 1920 suite à la Conférence de San Remo :

      Paragraphe (b)(2) «… Le mandataire sera chargé de mettre en œuvre la Déclaration originairement faite le 2 novembre 1917, par le gouvernement britannique, et adoptée par les autres Puissances Alliées, en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puissent causer préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine…. »

      2) LE MANDAT POUR LA PALESTINE adopté par le Conseil de la Société des Nations en date du 24 juillet 1922 :

      Préambule (2) – « Considérant que les principales Puissances Alliées ont, en outre, convenu que le Mandataire devrait être responsable de la mise place de la déclaration originairement faite le 2 novembre 1917 par le gouvernement britannique et adoptée par lesdites Puissances, en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine ».

      3) CONCLUSION

      Ni la Résolution de San Remo ni le Mandat pour la Palestine ne mentionnent les mots «palestinien» ou «arabe». La communauté arabe était comprise dans l’ensemble des composantes des communautés non juives, sans distinction. De plus, aucun droit politique n’a été accordé aux communautés non-juives. Seule obligation pour une gouvernance juive : respecter les droits civils et religieux des communautés non-juives.

      Quant à ce que vous appelez « Palestine juive » et « Palestine arabe », il s’agit en fait de la Résolution 181 adoptée par les Nations Unies en date du 29 novembre 1947. Non seulement cette résolution fut adoptée en violation flagrante du Mandat, mais en plus de cela, elle fut violemment rejetée par les arabes, perdant encore une fois tout fondement juridique. Par conséquent, légalement parlant, elle ne devrait même plus être invoquée.

      Par conséquent, vous pouvez en toute tranquillité d’esprit – et cette fois en connaissance de cause – reprendre cet article sur votre blog sans courir le risque de distiller sur votre blog des informations erronées.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *