C’est une mauvaise légende urbaine, ce soi-disant talent des arabes dans la guerre des médias.
Ce sont les médias qui se servent des arabes de Palestine contre Israël. Ce sont les médias qui censurent leurs saluts nazis, leurs propos antisémites, leurs appels au meurtre, leurs financement des familles des terroristes emprisonnés, les honneurs faits aux terroristes en leur attribuant des noms de rue.
Ce sont les médias qui commandent à leurs reporters sur place, au risque de se faire virer et remplacer s’ils refusent, des images d’enfants palestiniens en train de caillasser des tanks, en train de se faire violenter par les soldats de Tsahal – qui ont compris et restent impassibles – et en train de « tuer » un enfant al Dura et son père.
Ce sont les médias qui agitent le monde entier quand un arabe palestinien se retourne un ongle lors d’une émeute et qui restent d’un silence de plomb lorsque 700 palestiniens se font massacrer en Syrie.
Ce sont toujours les médias qui regardent ailleurs quand le Hamas rase des centaines de maisons à Gaza pour construire un camp, ou rappelent – mais en arabe – en faisant appel à l’aide égyptienne, que les habitants de Gaza sont tous Egyptiens et Jordaniens.
Et ce sont encore les médias qui cachent les concessionnaires BMW de Gaza city, et les boutiques qui vendent Christian Dior à Ramallah…
Sans les médias pour « arranger » leurs fautes médiatiques, les arabes palestiniens seraient médiatiquement morts depuis longtemps.